Pourquoi pas la région du Cap cette fois mais pas question de revenir dans cette partie du monde sans faire de safari. Mountain Zebra ou le Karoo me paraissent plus paysages qu’animaux et Addo ne m’emballe pas plus que ça... Ce sera donc le Kruger.
Les tarifs, horaires et durées de vol nous conduisent à un Paris-Le Cap, retour Johannesburg-Paris avec British Airways, donc via Heathrow.
Reste à mouliner tout ça pour caser pas mal de choses, sans toutefois faire trop de km ni changer d’hébergement tous les jours, du moins dans la région du Cap. Ce qui, au final donnera :
Arrivée au Cap samedi 10 octobre à 11h
2 nuits à Hermanus
1 nuit à Franschoek
2 nuits à Mountceder dans le Cederberg
3 nuits à Hout Bay
Le dimanche, journée de transition : vol pour Johannesburg, route en direction du Kruger, nuit à Lydenburg.
Kruger : 1 nuit à Letaba, 2 à Satara, 1 à Lower Sabie.
Dernière nuit à Mbombela (anciennement Nelspruit) avant le retour vers l’aéroport pour un vol retour en début de soirée.
Vendredi 9/10
Départ plutôt stressant.
Déjà, je me suis réveillée au milieu de la nuit, persuadée d’avoir inversé mon nom et mon prénom lors de l’enregistrement 🤪.... Pas moyen de me rendormir, même si je sais bien que British Airways ne me répondra pas avant 9h.
Bon, pour eux, tout est bon ... mais voilà qu’ils me parlent d’ETA ... un ETA pour l’Angleterre 😮 ? ?? Oui, c’est récent. A priori, ils n’en faut pas pour un transit air-air ... mais on ne sait jamais, il vaut mieux l’avoir quand même. Personne n’est fichu de me dire de manière claire et nette que ce n’est pas nécessaire. Au final, on ne le prendra pas ... et on n’en aura pas besoin.
Oui mais voilà, notre avion part finalement de Paris avec 45 minutes de retard (10’ de changement d’horaire et 35 ‘ de retard au décollage) et nos 2 heures de transit se réduisent à 1h15. Ça devrait le faire, non ? Le tableau indique notre vol Porte B : super, c’est juste à côté ! Mais porte B, 3 employés sont là, juste pour dire à tous ceux qui se présentent que la sécurité doit se faire porte A ... et c’est parti pour une course le long des allées, des escalators interminables qui montent et qui descendent, un petit tour en navette, la sécurité porte A (« vous allez être justes ! » Ah bon ? 😠) puis quasiment le même trajet en sens inverse pour finalement nous retrouver à quelques dizaines de mètres de notre point de départ ! 😠
L’embarquement est déjà bien avancé, d’avoir couru on a chaud on a soif mais ouf ! Ça y est, on est dans l’avion !
Samedi 10/10 Par contre, rien à redire sur ce vol Londres-Le Cap qui arrive ... en avance !
J’ai réservé une (petite) Suzuki S-presso parce qu’elle paraît avoir une garde au sol plus élevée que ses consoeurs. Malheureusement, nous héritons d’une Tata Tiago (si, si ça existe), plus basse (et aussi plus petite et au moteur encore plus poussif ...oui, on a pu comparer car à Johannesburg, nous avons bien eu une S-presso). Tant bien que mal, tout rentre dans le coffre (« surtout, ne laissez rien d’apparent ! ») et c’est parti pour notre premier hébergement à Hermanus, sous un soleil radieux.
Nikki nous accueille chaleureusement, nous explique ce qu’il y a à voir dans le coin et nous conseille de réserver un resto pour ce soir.
Une fois les bagages déposés, nous filons sur le « cliff path » à 3 minutes du logement. Cette partie de la côte est réputée pour la présence des baleines franches de juin à novembre. Tuons le suspense tout de suite : des baleines, il y en a mais elles sont très loin et très endormies 😕. Au mieux, nous verrons (photos prises au 600 mm): Quelques remous ou un vague panache,

un bout de queue ...

... ou de tête .

Dommage, la propriétaire de notre hébergement suivant nous dira en avoir vu ici une bonne trentaine très proches début septembre.
A défaut de baleines, les damans (ou dassies) sont légion ... et rigolos à regarder.
L'autre star locale (quand il n'y a pas de baleine 😏)









