Salut !
Apres avoir lu sur la sym, voir dessous...
La marque taiwanaise Sym propose aujourd’hui la XS 125, une petite moto placée sous la barre des 1 600 €. Elle vient épauler sa cousine, la Wolf, dans un créneau plus utilitaire et dans un style plus ordinaire, avec des lignes simples qui ne sont pas sans rappeler la Yamaha YBR 125, moto japonaise mais elle aussi fabriquée en Chine.
Très inspirée de la Yamaha YBR dans ses formes, cette Sym XS pourrait presque passer pour la sœur jumelle de la petite japonaise. Il faut dire que l’YBR a enregistré un record d’immatriculations en 2006 et donc le succès ammène les copies. Le concept de la moto basique et accessible semble donc faire des émules et ça, la marque Sym l’a bien compris. La XS 125 arrive donc à point nommé pour conquérir ce marché en expansion, avec un argument supplémentaire qu’est son prix plancher.
Une citadine compacte et bien équipée.
Des lignes sobres pour un équipement de premier ordre, c’est ainsi que l’on pourrait caractériser la Sym XS 125. Elle opte ainsi pour un gabarit très fin avec un réservoir de petit volume et une selle basse, ce qui se ressent une fois au guidon. Sa légèreté amplifie également le sentiment de chevaucher une petite moto de ville que l’on peut manier sans problème et qui se montre accessible au plus grand nombre et je pense par la là aux filles pas très grandes. La finition est en revanche très perfectible avec des plastiques assez mal ajustés, de nombreux câbles apparents ou encore certaines imitations de carbone un peu « cheap » et qui n’ont pas forcément leur place sur une moto utilitaire de cet acabit. Pire encore, les repose-pieds ne sont que de simples morceaux caoutchouc emboîté sur un tube d’acier et qui peuvent facilement s’échapper à cause des vibrations émises à vive allure. On se croirait revenu une quarantaine d’année en arrière ! Alors certes, à ce tarif, il ne faut pas être trop regardant sur la qualité de fabrication, mais tout de même ! La XS se rattrape néanmoins par sa pléthore d’équipements. En plus du porte-bagages de série, sur lequel se fixe un top case optionnel de 29 litres (qui est offert sur les 200 premiers modèles commercialisés), la Taiwanaise offre bon nombre d’éléments pratiques comme le kick de secours, le compte-tours, la jauge à essence ou encore les deux béquille centrale et latérale. Seule déception dans ce registre, le starter s’actionne manuellement et la commande se situe au niveau du carburateur ; pas très pratique au quotidien ! Bref, la Sym reste une moto utilitaire et sa conception n’a rien de vraiment moderne. On note également la présence d’un indicateur de rapport engagé, bien utile pour le débutant et rare sur ce genre de moto, mais trop peu éclairé lorsque le soleil est au rendez-vous.
Un moteur XL pour la XS !
Là où la XS nous a vraiment surpris, c’est au niveau de son moteur qui se montre vif à l’accélération et particulièrement rempli. Si elle ne reprend pas le même bloc que sa sœur Wolf (ici un monocylindre 4 soupapes de seulement 11 chevaux), la XS hérite d’une comportement qui s’en rapproche avec la même vélocité à bas et mi-régimes. Les premiers rapports propulsent donc vivement la XS, à condition de ne pas dépasser les 9000 tours/minute au-delà desquels le moteur s’essouffle. Mais force est de constater qu’il n’est vraiment pas utile d’atteindre ce régime, tant le couple est raisonnable dès les premiers tours/min. Les 80 km/h sont atteints en assez peu de temps, ce qui reste agréable pour une moto à vocation urbaine. En revanche, la boîte à 5 rapports manque de douceur et se montre parfois récalcitrante sur les changements de rapports rapides. Reste que les performances sont au rendez-vous. Pour preuve, le 0-100 m D.A s’avale en 8,1 secondes, ce qui est très correct pour la catégorie. Les 11 chevaux paraissent donc largement suffisants pour un usage urbain, même s’il est vrai que les kilomètres d’autoroute ne s’avalent pas aussi sereinement. D’une part, notre petite utilitaire semble accuser le coup, passés les 100 km/h (compteur), et de l’autre, les vibrations omniprésentes dans la selle, les repose-pieds et le guidon ne vous invitent guère à prolonger l’exercice trop longuement. De plus, la vitesse de pointe réelle s’élève à 101 km/h (pour 125 km/h au compteur). Voilà qui fait plutôt pencher la balance vers les petites routes nationales que vers le réseau autoroutier, même si, reconnaissons-le, la plupart des petites 125 utilitaires ne font guère beaucoup mieux.
Légère et souple
Statut d’utilitaire oblige, la XS joue la carte de la maniabilité en milieu urbain. On retrouve donc un poids contenu (119 kg) et des pneus très fins pour gagner en vivacité. Malgré un diamètre de braquage assez important pour la catégorie, la Sym se montre donc très agile en ville et se prend en main très simplement. En revanche, nous avons noté que les suspensions, et particulièrement la fourche, étaient très molles et avaient bien du mal à encaisser les imperfections de la route, ce qui nuit à l’agrément de conduite. Malgré un disque de 240 mm, le frein avant ne met pas vraiment en confiance. Il faut dire que la mollesse de la fourche engendre un rapide affaissement du train avant. Cette impression désagréable s’accroît aussi du fait de l’importante garde du levier de frein et du manque de progressivité qui obligent à écraser franchement ce dernier pour trouver du mordant. Paradoxalement, c’est le tambour arrière très efficace et très sensible qui sert à stopper les 119 kilos de la XS, non sans parfois bloquer la roue arrière de manière intempestive. Le train avant se rattrape en revanche grâce à sa légèreté. La ville s’aborde alors sereinement et les virages s’enchaînent avec facilité. Dommage tout de même que la selle soit un peu ferme et provoque un sentiment d’inconfort à la longue. La tenue de route, quant à elle, est correcte dans l’ensemble et en rapport avec le côté utilitaire de la Sym. Signalons tout de même que les pneus signés Cheng Shin (!) ne nous ont pas impressionnés par leurs grips, particulièrement sur sol humide.

Avec un look et une conception simple, la destinant à un usage urbain la YBR reprend le flambeau de la SR, en se tenant prête à accomplir sans rechigner les tâches quotidiennes ! Cette YBR reprend le flambeau de la SR à savoir une machine simple, conçue pour la ville et prête à accomplir les tâches quotidiennes.
A Paris et en banlieue la circulation en voiture devient de plus en plus difficile. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter ! Ainsi, de nombreuses personnes sans permis moto, afin de se faufiler dans ces bouchons, se dirigent vers les 125 CC, accessibles avec un simple permis B et sans aucune formation.

Perçue à ce jour comme l'un des meilleurs compromis de cette gamme « utilitaire de petite cylindrée », c'est l'YBR 125 que nous allons passer à la moulinette ! Mais avant d'aller rouler, quelques chiffres. En 2006, c'est 6597 petites Yamaha qui se sont retrouvées sur nos routes. Un beau score, la plaçant en 2ème position des ventes française de 125CC, et devant toutes les grosses cylindrées ! Mais qu'est ce qui fait le succès de cette moto ? Tout d'abord son prix. Mais aussi sa faible consommation, et pour finir, bien sur, son coté pratique. Voilà les ingrédients de la réussite de cette machine.
Il est maintenant le temps de faire de la moto ! Facile, j'en ai une dans mon garage ! Et oui, moi aussi j'ai craqué et, en plus de rouler en grosse cylindrée, j'ai investi dans un 125 pour allez travailler... Soyons positif, avec un essai longue durée, me voilà à même de donner un avis plus global de la machine, et de mieux savoir ce dont elle est capable... ou non !
Tout d'abord, la moto à l'arrêt. Ce n'est pas une beauté, mais elle n'est pas laide non plus. Elle fait « mini » roadster, cela change déjà des « mini » custom que nous avons l'habitude de voir !

L'instrumentation est complète
tachymètre
compte tours
jauge à essence
un totaliseur + un partiel
et les autres voyants (neutre clignotant plein phare)

Par contre, gros point noir elle n'a pas de coupe circuit, ni de système d'appel de phare, pas plus que de béquille latérale (cette dernière étant en option dans le catalogue Yamaha, no comment !).
J'enfourche donc le monocylindre quatre-temps simple arbre à cames en tête à 2 soupapes et là, j'ai le choix. Soit je la démarre au kick (et oui !), ou par la simple pression du désormais traditionnel bouton « START ».Fainéant de bon matin, j'opte pour la facilité. Même si la petite cylindrée rend le démarrage au kick facile, le matin, c'est le matin !

Le cerveau encore embrumé, et la marque de l'oreiller sur la joue, il est temps que je m'élance en direction les bouchons et de la « jungle urbaine »...Premier constat, un poids ultra léger, et un équilibre des masses correctement respecté. Cependant, lorsque je la compare à d'autres 125 que j'ai pu conduire, je ressens une certaine rigidité. Impression ou réelle sensation ? Je vais vite le savoir avec mes 60 kilomètres quotidien de ville, de périphérique et d'autoroute ! Et surprise, la rigidité est bien au programme ! Attention ça ne vaut pas les roadsters, les sportives, et autres motos de grosses cylindrées, cependant dans sa gamme, elle dépasse certaines motos qui pompent au moindre freinage, et se dandinent dès qu'on attaque un petit peut trop fort les virages ! Là ça reste rigide et ferme, c'est surprenant mais agréable.
Mais après plus de 5000 kilomètres à son guidon, j'ai encore pas mal de chose à en dire de ma petit YBR 125 ! Premièrement, elle est facile à prendre en main. Sa selle est moelleuse, la position plutôt droite, et les commandes tombent bien sous les mains. Son moteur n'est pas un foudre de guerre. Avec ses 10 ch et ses 1,28 m/kg (yes !), il n'a pas pour vocation de vous faire rentrer les yeux dans les orbites, mais plutôt celle de préserver votre permis et votre portefeuille. Et oui, car là réside ma plus grande surprise ! Même en essayant de rouler fort, la consommation plafonne à 3,5 litres au 100 km, et dès qu'on enroule, qu'on y va tranquille elle chute jusqu'à 2,5 litres, soit de 370 à 450 km d'autonomie environ ! Bref, de quoi faire de bielles, heu belles, économies !

Ok, le moteur est linéaire, sans réelle sensation et ses 5 rapports, plutôt bien étagés, ne vous propulseront pas au-delà de 110 km/h sur le plat. Les amateurs de sensations fortes et de records pourront atteindre la bagatelle de 130 km/h... En descente avec le vent dans le dos et la grand voile de sortie ! Côté freinage le simple disque de 245 mm à simple piston a du mordant. Le frein arrière a tambour est un bon ralentisseur, mais pour bloquer la roue arrière il faut appuyer très fort. Enfin, l'éclairage est plutôt limite la nuit (un simple changement d'ampoule devrait régler ce soucis), et sans appel de phare il faut jongler entre phare et plein phare pour se faire remarquer entre les fils de voitures. Pas très agréable.

Mais bon, reste que cette moto représente vraiment un bon compromis. La petite Yamaha acceptera tous vos parcours sans broncher, avec des couts d'entretien, d'assurance et d'essence peu élevés. On peut même s'amuser un peu avec la YBR ! Même si le moteur n'est pas assez puissant pour faire des wheeling, en « cirant » comme un fou au départ vous pourrez clore le bec des sportives en faisant décoller l'engin au feu ! Mais le manque de puissance ne vous permettra pas de tenir la longueur la moto, qui retombera inexorablement. Le très bon freinage permet d'envoyer aux alentours de 50 km/h, et de lever la roue arrière. Mais (et oui il y a un mais !), les pneus d'origines ne sont pas idéaux, et par le froid qui court en ce moment on ne peut pas dire que ces derniers montent en température...

Si ils suffisent à encaisser les 10 ch du mono, ils apprécient un peu moins les freinages d'urgence en plein hiver ! Par contre, d'un autre coté la route étant froide, j'ai pu m'amuser à faire de beaux travers... Oui, je sais. Mais c'est plus fort que moi !

Bilan de cette petite moto... Annoncée au catalogue pour la somme de 2285€ TTC hors promotion, la Yamaha 125 YBR est un très bon rapport qualité prix. Elle vous permettra d'avaler des kilomètres d'agglomération sans jamais rechigner, et votre porte monnaie ainsi que votre permis vous diront merci. Et puis, avec son cadre à la rigidité satisfaisante pour la catégorie, et ses bons freins, la sécurité n'est pas mise de côté.

Enfin il ne faut pas oublier que cette YBR est aussi proposé en version "diversion", avec donc une tête de fourche qui leste le monstre de 3 kg à sec...
Bonne route et prudence sur la route.
Les Plus :
- consommation
- budget
- poids
- moteur à toute épreuve.
Les moins :
- appel de phare
- béquille latérale
- coupe circuit
- pneu made in « j’accroche pas »
Moteur : Monocylindre quatre-temps Simple arbre à cames en tête
Cylindrée : 125 cc
Puissance : 10 ch
Suspensions AV : Fourche télescopique
Freins AV : Simple disque, Ø 245 mm
Freins AR : Tambour, Ø 130 mm
Capacité du réservoir : 12 litres (3 litres)
Poids : 106 kg à sec
Vitesse maxi : 130 km/h
Consommation moyenne : 3 litres
Prix : 2285€
Durée de la garantie : 2 ans
Simon tu pourras constater que la ybr a un kick, et la sym donc elle son égale, la ybr est + confortable que la sym et tu va faire beaucoup de route, bon point pour la ybr, elle ont la même rusticité mécanique toute les deux, la qualité de finission est mieux sur la ybr, c'est sur ont la paye + chers, la ybr est + economique en carburent que la sym, donc je pense que tu devrais partir avec la ybr, même si elle est + cher elle va se payer avec ton économie de carburant que tu va réaliser sur la grande distance que tu prévoit faire, aussi tu as un grand réservoir d'essence ce qui n'est pas négligable pour de grande distance sans pouvoir se ravitailler en essence.
La sym semble avantageuse a priori mais elle a quelques lacunes, la yamaha semble un choix plus éclairé pour faire ce périple, si l'injection de carburant te fais peur apporte avec toi les pieces pour la remplacer au cas ou, ça ne devrais pas trop prendre de place.
j'espère que je t'ai aidé un peu !!! il est sur qu'avec les autres qui se sont joint a notre discussion cela a dérapé un peu mais faut prendre ça a la blague pas trop au sérieux.
Maintenant il te reste pas mal de chose a définir, permis de conduire internationnal si besoin, carnet de passage de douane pour ta moto, et les autres choses qu'il te reste a faire, cela fait plusieurs mois que je prend toutes sortes d'info pour voyager a moto sur divers site.
A+
Claude