Events · Cuba
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Stbeat 7 years ago
Évenements culturels 2020 à Cuba
Les principaux évenements culturels de l'année 2020 à Cuba

Festival del Habano du 24 au 28 février

Festival World Music du 19 au 21 Mars Plus de 20 formations de toutes les régions du monde sur 2 scénes

Festival del tambor du 23 au 29 mars ensembles de musique cubaine et latino articulé autour des percussions

15 ieme festival intenational du cinema de gibara du 5 au 7 juillet une référence dans le monde du cinéme latino

Festival Varadero Josone du 20 aout sur 4 journée Musique latine et cubaine

Festival international de Ballet de La Havane du 28 octobre au 6 novembre A Matanzas, La Tunas , La Havane hommage à Alicia Alonzo

Festival du nouveau cinema latino américain a partir de la mi décembre

Parrandas de Remedios 24 décembre Un spestacle pyrotechnique avec congas , orchestres latino cubain musique non stop.
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FE
Festivalcha4 11 years ago
12ème festival Détours du Monde: cultures du monde en transhumance
Détours du Monde - Festival des civilisations vivantes et populaires Gorges du Tarn, Grands Causses, Chanac, Aubrac, Lozère (48), en Languedoc-Roussillon

Nous vous invitons à vous envoler vers des horizons lointains (Portugal, Egypte, Mali, Cuba, Iran, Liban, Japon...), à vivre le dialogue entre les cultures proposé par Fatoumata Diawara et Roberto Fonseca, à expérimenter le mélange d'essences traditionnelles libanaises et contemporaines distillé par Bachar Mar-Khalifé et à fêter les 30 ans d'amour, de colère et de lutte chantés en français et en occitan par le Massilia Sound System.

Présentant des œuvres vivantes, métissées, hybrides et exigeantes, créations d’ici et d’ailleurs, rencontres entre artistes, publics, voyageurs, militants, conférenciers, Détours du Monde propose un libre échange avec une vision profondément cosmopolite sans frontières sociales ou ethniques. La création musicale est toujours placée au cœur des préoccupations du festival à travers le +SiLO+, son centre de création dédié aux musiques du monde & traditionnelles, d'où sortiront 4 nouveaux projets présentés cette année : Rythmic Heritage, Kintsugi 金継ぎ, Free River et Ebullition Créole. Pour cette nouvelle édition, Détours du Monde imagine la transhumance du festival en proposant un parcours de concerts allant des Gorges du Tarn jusqu'à l’Aubrac, en partenariat avec le Festival Radio France Montpellier et Languedoc-Roussillon. Le festival entamera sa route au cœur du territoire des Causses et Cévennes, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, avec une carte blanche donnée au jeune compositeur égyptien Mohamed Abozekry. Après son étape à Chanac, cette migration musicale se poursuivra sur le chemin de Compostelle aux côtés de Bijan Chemirani, Kintsugi 金継ぎ, Leyla McCalla et Antoinette Trio, pour clore cette 12ème édition.

En espérant vous retrouver sur ce nouveau voyage !

Plus d'infos (programme complet, tarifs, billetterie...) sur www.detoursdumonde.org
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Lecubacois 12 years ago · Sylviac
Souper causerie sur Cuba à Québec le 28 septembre 2013
Bonjour,

Nous sommes un groupe d'amoureux de Cuba de la ville de Québec et samedi le 28 septembre nous organisons une rencontre sous forme de souper causerie sur le thèmes de Cuba. Au menu, bouffe Cubaine, musique et danse Cubaine.

Au plaisir de vous y accueillir

Pour infos contactez moi en privé
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GE
Gegedenantes 14 years ago
Café des voyages à Nantes le 8 décembre: Cuba, Guatemala, Équateur
Vous revenez de Cuba, du Guatemala ou de l’Équateur, et vous souhaitez partager vos bons plans, coups de cœur, vos aventures... Vous comptez partir à Cuba, au Guatemala ou en Équateur, et vous recherchez des bonnes adresses, des itinéraires, le nom d'un bon guide ou les pièges à éviter... ou vous avez tout simplement envie de parler de ces pays (et d'autres) Venez nous rejoindre et échanger au café des voyages le samedi 8 décembre entre 14h30 et 17h30 au café l'Héol, 10 quai François Mitterrand (à côté du Palais de Justice) à Nantes. N'hésitez pas à me contacter. Gérard Association ABM Nantes (Aventure du Bout du Monde)
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BA
Bachata92 18 years ago · Fransue
Soirée dansante "Solidarité Cuba" au BackUp (Paris) le 25 septembre
pour les parisiens ce soir une grande soirée de solidarité pour cuba est organisée :

SOLIDARITE CUBA

Pari gagné ! Une soirée sera organisée au Back Up le jeudi 25 septembre 2008. La totalité du prix d'entrée sera reversé à une association humanitaire d'aide à la reconstruction de Cuba, aux soins et survie des ses habitants.

Je compte sur vous pour faire beaucoup de bruit sur cette soirée dont les infos vont arriver avant demain. Encore quelques détails à régler.

Le Back Up peut contenir 1200 personnes et nous voulons tous le voir plus plein que jamais !!! C'est possible.



Les cyclones Gustav et Ike ont causés des dommages considérables, plus de 100.000 habitations et écoles ont étés détruites. En reconnaissance de tout le bonheur qu'ils nous transmettent à travers leur musique, dans notre quotidien, nous souhaitons à notre tour leur apporter un peu de soleil après la tempête.

Droit d'entrée 5€ entièrement reversés à l'association CUBA SI www.lesamisdecuba.com

Les meilleurs Djs de Paris seront présents : Jack el Calvo, Patricia, Ahinama, Dosa et bien d'autres.
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VascoQuebec 18 years ago · Orijuju
Exposition "Cuba! Art et Histoire de 1868 à nos jours" du 31 janvier au 8 juin 2008 à Montréal
Exposition Collectif, La Havane Murale du Salon de Mai Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane La narration historique de l'exposition s'appuie sur une très importante sélection de photographies : depuis l'inédit jusqu'à l'icône, ces images illustreront la chronologie des événements tout en exposant l'œuvre de photographes particulièrement remarquables. À l'intérieur de cette trame s'insèrent les grands chapitres de l'histoire de l'art cubain, depuis les premières guerres d'indépendance au XIXe siècle jusqu'aux incertitudes de demain. Au cours du XXe siècle, les artistes ont cherché à définir une identité nationale, la cubanidad, portée par une ambition internationale dans leur discours. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils surent inventer un art de synthèse (héritages baroque et académique, racines hispaniques et africaines, spiritualités catholique et traditionnelle) profondément original. Au cœur du siècle – et de l'exposition avec une vingtaine de peintures – l'œuvre manifeste de Wifredo Lam incarne cette synthèse et cette ambition. Vécu tantôt comme moteur de l'action politique collective, tantôt comme expression d'individualités face à l'histoire, l'art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l'artiste dans une société, des questions que la brillante école contemporaine continue de poser avec pertinence. Les conservateurs L’exposition est organisée par le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM) en partenariat avec le Museo Nacional de Bellas Artes (MNBA) et la Fototeca de Cuba, La Havane. La commissaire générale est Nathalie Bondil, directrice, MBAM, en collaboration avec Moraima Clavijo Colom, directrice, MNBA, et Lourdes Socarrás, directrice, Fototeca de Cuba. Le comité scientifique inclut également Hortensia Montero Méndez, conservatrice de l'art cubain, MNBA ; Luz Merino Acosta, directrice technique, MNBA ; Rufino del Valle Valdés, conservateur, Fototeca de Cuba ; Iliana Cepero Amador, commissaire adjointe, indépendante ; et Stéphane Aquin, conservateur de l'art contemporain, MBAM ; ainsi que l’équipe des conservateurs du MNBA. La scénographie de l’exposition a été réalisée par Daniel Castonguay, en collaboration avec David Gour. Le catalogue Catalogue de l’exposition Sous la direction de Nathalie Bondil, un catalogue a été publié par le Service des éditions scientifiques du Musée des beaux-arts de Montréal. Cet important ouvrage de 424 pages, riche de quelque 450 illustrations, est la première publication couvrant l’ensemble de l’histoire de l’art à Cuba. Il réunit des essais de divers spécialistes cubains et internationaux et environ 140 notes biographiques. Il est offert en éditions française, anglaise et espagnole distinctes. Les commanditaires L’exposition à Montréal est présentée par la Andrés García Benítez Couverture de la revue « Carteles », La Havane, 21 mai 1939 Vicki Gold Levi Collection, New York Nathalie Bondil : En 2005, j’avais répondu avec Stéphane Aquin à une invitation du Museo Nacional de Bellas Artes, le grand musée des beaux-arts de La Havane. Comme beaucoup de Canadiens, je connaissais certains aspects du Cuba touristique et culturel, mais la découverte des collections d’art cubain du Museo, récemment rénové, m’avait impressionnée. Situé au carrefour des mondes européen, caribéen et nord-américain, l’art de cette île s’en est trouvé profondément enrichi. Et pourtant, cette école cubaine avait su construire et imposer, en un siècle seulement, son identité particulière. J’aime beaucoup voyager, faire découvrir d’autres formes de culture ; aucune exposition majeure n’avait été consacrée à l’art cubain, jamais. Bien sûr et comme toujours, la qualité des équipes du Museo, la détermination et le dynamisme de sa remarquable directrice, Moraima Clavijo Colom, bref l’enthousiasme et la confiance entre nous ont fait le reste. Une exposition, c’est aussi une aventure humaine. Q. Mais pourquoi l’art cubain est-il resté aussi longtemps méconnu ? N.B. Des publications existent, plusieurs d’entre elles sont d’ailleurs signées par d’importants historiens ou critiques cubains, vivant à Cuba ou à l’extérieur du pays. Cependant, cet art est longtemps resté en dehors du circuit des grandes expositions, à l’exception de la scène contemporaine, l’une des plus intéressantes du monde actuel. Monter une telle exposition d’envergure ne pouvait s’envisager sans les collections cubaines, qui sont de toute évidence les plus riches. La récente volonté de Cuba de développer le tourisme, et notamment de promouvoir son patrimoine culturel, a encouragé de telles initiatives. Pour autant, le Musée des beaux-arts de Montréal n’est pas une vitrine promotionnelle ! Nous avons travaillé en équipe dans un esprit de respect, d’ouverture et d’indépendance, notre but commun étant de défendre l’art et les artistes de ce pays. Cuba est profondément une terre de culture, la littérature et la musique y sont tout simplement exceptionnelles, on le sait. Il était temps de faire découvrir son histoire de l’art. Q. D’où viennent les œuvres de l’exposition ? N.B. Je dirai que plus de la moitié des œuvres viennent de Cuba. La majorité des tableaux et beaucoup d’œuvres graphiques appartiennent au Museo, qui a consenti pour l’occasion le prêt de certaines œuvres considérées comme des « trésors nationaux», ce pour quoi nous leur en sommes très reconnaissants. La Fototeca de Cuba a aussi été un collaborateur privilégié : son fonds photographique est incroyable, en grande partie inédit ! Les autres œuvres proviennent de collections publiques et privées, principalement américaines. Le MoMA s’est montré très généreux : depuis les années 1940, et ce grâce à la perspicacité de son brillant directeur Alfred Barr, jusqu’à ses acquisitions récentes en art contemporain, ce musée s’intéresse à l’art cubain. Je dois dire que pour cette exposition, les prêteurs se sont montrés particulièrement touchés et heureux de collaborer. Au-delà des frontières, tous ces passionnés aiment l’art cubain. Anonyme Champ de canne à sucre Musée des beaux-arts de Montréal Q. Il s’agit d’une exposition d’art, mais aussi d’histoire ? N.B. Oui, une histoire de Cuba racontée du point de vue des arts plastiques. Il fallait choisir un angle pour traiter 150 ans de production artistique : une telle exposition-fleuve doit être canalisée. Tout le monde sait le parcours passionnant et turbulent de Cuba, une île dont l’histoire a traversé les principaux enjeux du XXe siècle : décolonisation, quête identitaire d’une nation, guerres d’indépendance et révolution, utopies politiques en chantier, confrontations des idéologies Est-Ouest et Nord-Sud... Toutes ces problématiques, nous les connaissons, appartiennent aussi à notre histoire. C’est pourquoi l’exposition s’articule autour de riches cabinets photographiques et documentaires, qui ponctuent cette narration historique. Ces images, souvent inédites, parfois iconiques, accompagnent une chronologie des événements ; l’école photographique cubaine compte d’ailleurs des artistes remarquables, peu connus en dehors de l’île comme Blez ou Arias, ou bien célébrissimes comme Salas, Corrales et Korda... Leurs clichés sur la Révolution ont fait le tour du monde ! Q. Depuis 1868 jusqu’à nos jours, quelle est donc cette histoire racontée par les artistes ? N.B. C’est l’histoire d’un jeune pays mais dont la culture est ancienne. Depuis ses premières guerres d’indépendance, les artistes ont participé à la définition d’une nouvelle identité nationale spécifique. Ils ont questionné la cubanidad. Entre réévaluation du passé colonial et ouverture aux avant-gardes, ils ont su inventer un art de synthèse profondément original, en s’inspirant des héritages baroque et académique, de leurs racines hispaniques et africaines, des diverses spiritualités catholique et syncrétistes... Vécu tantôt comme moteur de l’action politique collective, tantôt comme expression d’individualités face à l’histoire, l’art cubain aborde des questions essentielles sur la place et le rôle de l’artiste dans une société, des questions que l’école contemporaine continue de poser avec pertinence. En quelques mots, racontez l’exposition. N.B. Il était une fois une île, « la plus belle que l’œil humain ait jamais contemplée » avait dit Christophe Colomb… L’insularité est un thème central de l’exposition : la mer est en même temps une limite et un horizon sans limites. Si l’insulaire a une connaissance physique des frontières de son territoire, il porte toujours en lui la conscience de l’immensité du monde. Q. Quelles sont les grandes étapes de ce parcours ? N.B. C’est d’abord un art colonial très pittoresque qui, au-delà de l’illustration d’une île devenue prospère grâce au café, au sucre et au tabac, révèle en fait une société fortement contrastée, entre une classe privilégiée qui cherche ses références en Europe, et la multitude bigarrée et métissée, les Noirs esclaves en particulier. Comme ailleurs, au Canada par exemple, c’est de la peinture du paysage que naîtra le sentiment d’appartenance à un territoire. La première avant-garde cubaine naît pendant l’entre-deux-guerres. Son modernisme militant correspond à cette période d’essor des idéologies dans le monde. Pogolotti est l’un de ces artistes méconnus qui m’a particulièrement saisie par sa puissance ; rarement vue hors de Cuba, son œuvre sera l’une des découvertes de l’exposition. Puis, l’art cubain prend son envol, non seulement en assimilant ses racines nationales mais en s’en affranchissant. Wifredo Lam, qui est assurément l’un des grands artistes du XXe siècle, accomplit génialement cette synthèse, pour dire vite un afro-cubanisme mâtiné de surréalisme qui ouvre les portes à l’abstraction. Évidemment, une salle de l’exposition lui est consacrée. Q. Et après la Révolution ? Domingo Ramos Le flamboyant Museo Nacional de Bellas Artes, La Havane N.B. En 1959, les artistes cubains avaient déjà acquis la maîtrise de toutes les syntaxes formelles. C’est donc une école pleine de vitalité qui s’engage dans un art collectif rayonnant, où tous les styles sont librement invoqués, lyrisme, expressionnisme ou pop, à la différence de l’Union soviétique où seul le réalisme socialiste était admis. Réalisée par près d’une centaine d’artistes d’horizons divers, l’énorme murale de 1967, que nous avons la chance d’exposer, en est un extraordinaire témoignage. Depuis les années 1980, les nouvelles générations d’artistes ont considéré cette identité cubaine et cet héritage historique plutôt du point de vue de l’individu, tout en introduisant des pratiques formelles résolument contemporaines. Après la chute du système soviétique en 1991 et jusqu’à aujourd’hui, les artistes ont poursuivi cette réflexion, en établissant une sorte d’archéologie du présent. Q. Et la fête cubaine ? N.B. Une section assez drôle du parcours montre les stéréotypes d’un « Cuba, isla de fiesta y de siesta » grâce aux prêts de Vicki Gold. Mais bien sûr, la musique, les chansons font partie au premier plan de l’identité cubaine et se retrouvent dans l’exposition : elles sont entrées au répertoire universel ! Musée des beaux-arts de Montréal | 1380, Sherbrooke Ouest | 514-285-2000 | 1-800-899-MUSE Loading
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TI
Tigrou11 20 years ago
Groupe cubain Los Van Van à Montréal
Dimanche le 10 décembre 06

Le groupe de musique Cubaine Los Van Van sera au Medley à Montréal

1170 rue St-denis, près de rené-lévesque à partir de 21H

prix d'entré 50$ à l'avance et 65$ à la porte

Billet en vente sur ticketpro
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