Contrairement a ce qui est ecrit dans le lonelyplanet iran, ce passage frontiere n est pas reserve aux locaux (ou plus en tout cas)
Je l ai passe le 29 septembre 2013 seul, a pied, en moins d une demi heure, tres facilement.
Visa pour le Kurdistan irakien de 15 jours gratuit
Ne pas hesiter donc, si certains se posaient la question!
Travel news · Irak
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L'information reste à verifier, mais il semble que les principaux check points sur la route reliant directement Erbil à Sulaymaniyah par Kirkuk ne soient, pour une raison que j'ignore, plus tenus par les forces kurdes.... Ce qui signifie qu'il faut, en tout cas pour l'instant, dans le doute, imperativement éviter de passer par Kirkuk, dans la mesure où vous n'avez pas le visa (le visa délivré par les Kurdes n’étant valable que pour les zones effectivement contrôlées par les Kurdes. Passez par le nord, par la route de Koya.
R.S
R.S
je suis actuellement a erbil dans la region autonome du kurdistan d irak
region calme depuis des annees et des annees, comme relate dans ce forum de nombreuses fois
MAIS hier il y a eu 5 attentats plus des tireurs isoles, le nombre de morts et blesses n est pas connu pour linstant, mais meme si les gens continuent la vie quotidienne la police et l armee sont sur les dents, nombreuses routes barrees en ville, des big bags de sable en travers des avenues etc
donc si vous aviez planifie de venir ici ces jours ci, a reconsiderer...
plus d infos et de compte rendus a mon retour
Quelques infos sur le passage du point-frontière de Bashmagh entre l'Iran et l'Iraq -- en fait, les 2 Kurdistans entre Sanandaj et Penjwin/Suleymaniyeh -- effectué le 1er mai :
Belle route de montagne de Sanandaj à Marivan, environ 2 h 30 en voiture (noter qu'une liaison de bus existe entre Sanandaj et Suleymaniyeh, départ 8 h le matin, arrivée 17 h...). A une dizaine de kms au nord-ouest de Marivan, on débouche sur une grande cuvette entourée de montagnes, formant le point-frontière de Bashmagh dont les bâtiments et routes non asphaltées sont encore à divers stades de construction/finition. On se retrouve donc plongé dans un gigantesque bazar de camions en tout genre, comme de véhicules privés et de taxis comme de piétons, circulant en tous sens, et semble-t-il sans régulateur apparent de la circulation ni plan d'ensemble visible. Vent fort et poussières en tout sens, pollution maximale, bruit infernal, ... Un camion d'arrosage est passé, pour stabiliser la poussière, transformant ce dédale en constellation de flaques et de mares de boue dans lesquelles les individuels traînent leurs valises, leurs familles, etc. Arrivée vers 14 h, je n'avais plus qu'une envie, en sortir au plus vite !
Passage très rapide côté iranien, une bonne âme ayant passé mon passeport à un policier qui avait ouvert la fenêtre de son Algeco... Côté iraqien, et grâce à ma maîtrise (imparfaite) de l'arabe, un policier me montre quelque part dans le lointain un drapeau iraqien flottant dans le vent en haut d'un bâtiment et me dit de m'y diriger. Arrivée là, longue queue debout en plein soleil devant le bâtiment, et je finis par rejoindre un groupe de femmes car elles sont autorisées à doubler tout le monde. Collecte d'une vingtaine de passeports à la fois, attente dans une salle climatisée, quelques questions (êtes-vous journaliste, où allez-vous ?, ...), biométrie de l'œil, puis visa gratuit de 15 jours accordé (nota : ce visa, quoique iraqien, n'est valable QUE pour le Kurdistan -- l'Iraq même, yc Kirkouk, Mossoul, sont donc interdits d'accès).
Puis chargement dans un pick-up collectif des bagages et des personnes pour franchir les 400 m de sortie du point-frontière (coût/p de 1000 Iraqi Dinar/ID -- 1 euro = environ 1670 ID), que l'on peut aussi faire à pied. Puis discussions pour un nouveau véhicule collectif (coût 2000 ID/p), conduisant les passagers à 10 kms de là, à Penjwin. A la station de taxis de Penjwin, nouvelles discussions pour un taxi individuel à destination de Suleymaniyeh-centre ville (et non la station de taxis), coût 35.000 ID.
Durée totale de passage de ce point-frontière ce jour-là : environ 2 h 30 (un voyageur français rencontré ultérieurement m'a dit l'avoir passé beaucoup plus rapidement et plus tard le soir, car moins bondé de monde).
Pour les véhicules, notamment en plaques non iraniennes ou iraqiennes (et je n'en ai vu aucune), cela doit certainement prendre des heures, dans un sens comme dans l'autre...
Belle route de montagne de Sanandaj à Marivan, environ 2 h 30 en voiture (noter qu'une liaison de bus existe entre Sanandaj et Suleymaniyeh, départ 8 h le matin, arrivée 17 h...). A une dizaine de kms au nord-ouest de Marivan, on débouche sur une grande cuvette entourée de montagnes, formant le point-frontière de Bashmagh dont les bâtiments et routes non asphaltées sont encore à divers stades de construction/finition. On se retrouve donc plongé dans un gigantesque bazar de camions en tout genre, comme de véhicules privés et de taxis comme de piétons, circulant en tous sens, et semble-t-il sans régulateur apparent de la circulation ni plan d'ensemble visible. Vent fort et poussières en tout sens, pollution maximale, bruit infernal, ... Un camion d'arrosage est passé, pour stabiliser la poussière, transformant ce dédale en constellation de flaques et de mares de boue dans lesquelles les individuels traînent leurs valises, leurs familles, etc. Arrivée vers 14 h, je n'avais plus qu'une envie, en sortir au plus vite !
Passage très rapide côté iranien, une bonne âme ayant passé mon passeport à un policier qui avait ouvert la fenêtre de son Algeco... Côté iraqien, et grâce à ma maîtrise (imparfaite) de l'arabe, un policier me montre quelque part dans le lointain un drapeau iraqien flottant dans le vent en haut d'un bâtiment et me dit de m'y diriger. Arrivée là, longue queue debout en plein soleil devant le bâtiment, et je finis par rejoindre un groupe de femmes car elles sont autorisées à doubler tout le monde. Collecte d'une vingtaine de passeports à la fois, attente dans une salle climatisée, quelques questions (êtes-vous journaliste, où allez-vous ?, ...), biométrie de l'œil, puis visa gratuit de 15 jours accordé (nota : ce visa, quoique iraqien, n'est valable QUE pour le Kurdistan -- l'Iraq même, yc Kirkouk, Mossoul, sont donc interdits d'accès).
Puis chargement dans un pick-up collectif des bagages et des personnes pour franchir les 400 m de sortie du point-frontière (coût/p de 1000 Iraqi Dinar/ID -- 1 euro = environ 1670 ID), que l'on peut aussi faire à pied. Puis discussions pour un nouveau véhicule collectif (coût 2000 ID/p), conduisant les passagers à 10 kms de là, à Penjwin. A la station de taxis de Penjwin, nouvelles discussions pour un taxi individuel à destination de Suleymaniyeh-centre ville (et non la station de taxis), coût 35.000 ID.
Durée totale de passage de ce point-frontière ce jour-là : environ 2 h 30 (un voyageur français rencontré ultérieurement m'a dit l'avoir passé beaucoup plus rapidement et plus tard le soir, car moins bondé de monde).
Pour les véhicules, notamment en plaques non iraniennes ou iraqiennes (et je n'en ai vu aucune), cela doit certainement prendre des heures, dans un sens comme dans l'autre...
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