"Des peintures bouddhiques au J-Horror, des estampes d’Hokusai à Pac-Man, du culte des esprits en Thaïlande au manga d’horreur, la figure du fantôme hante l’imaginaire asiatique depuis des siècles. En Chine, en Thaïlande ou au Japon – terrains d’étude de l’exposition – l’engouement populaire pour l’épouvante est bien réel, imprégnant une grande diversité des productions culturelles. Esprits errants de la forêt, femmes-chats vengeresses, revenants des enfers affamés (« walking dead »), vampires sauteurs ou yokaïs (créatures fantastiques du folklore japonais) : leurs apparitions sont multiples et se jouent des époques et des supports artistiques.
Pour mieux en saisir les codes, Enfers et fantômes d’Asie propose d’explorer leur omniprésence dans les arts du spectacle, le cinéma et la bande dessinée. Car si le bouddhisme a contribué à la construction de cet imaginaire – en supposant une attente des âmes entre deux réincarnations –, c’est bien en marge de la religion, dans l’art populaire et profane, que la représentation des spectres s’est surtout développée."
http://www.quaibranly.fr/fr/expositions-evenements/au-musee/expositions/details-de-levenement/e/enfers-et-fantomes-dasie-37727/
Events · Japon
Suggestions d'événements susceptibles d'intéresser des voyageurs: expositions, conférences, festivals, colloques, etc.
Showing 1–12 of 12 discussions.
Many threads here are in French, the community’s main language. English translations are added over time.
Bonjour,
Passionné de voyages, je vous informe de mon exposition photographique qui a débuté le week-end dernier au Samlab, dans le 20ème arrondissement de Paris.
Photographe, j’invite les visiteurs à découvrir mes créations réalisées à partir de mes clichés effectués lors d’un 1er voyage au Japon en novembre 2015.
Cette exposition est visible sur rendez-vous jusqu’au 1er juillet et plusieurs dates permettront une entrée libre à l’exposition d’ici là, notamment le samedi 15 avril prochain, les œuvres sont proposées à la vente en série très limitée, de 2 à 15 éditions.
Je vous invite à en savoir plus sur mon site web à l’adresse suivante : http://sampad.fr/expo-photo-japon et reste bien entendu à votre disposition pour plus d’informations.
Au plaisir de vous recevoir Sam

Passionné de voyages, je vous informe de mon exposition photographique qui a débuté le week-end dernier au Samlab, dans le 20ème arrondissement de Paris.
Photographe, j’invite les visiteurs à découvrir mes créations réalisées à partir de mes clichés effectués lors d’un 1er voyage au Japon en novembre 2015.
Cette exposition est visible sur rendez-vous jusqu’au 1er juillet et plusieurs dates permettront une entrée libre à l’exposition d’ici là, notamment le samedi 15 avril prochain, les œuvres sont proposées à la vente en série très limitée, de 2 à 15 éditions.
Je vous invite à en savoir plus sur mon site web à l’adresse suivante : http://sampad.fr/expo-photo-japon et reste bien entendu à votre disposition pour plus d’informations.
Au plaisir de vous recevoir Sam

Bonjour à tous,
Voici un lien vers un article du monde que j'ai vu passer sur le maître de Karaté Kiyohide Shinjo. http://www.lemonde.fr/sport/article/2015/03/06/le-superman-d-okinawa-du-karate-debarque-a-paris_4587213_3242.html#xtor=AL-32280270
L'événement a eu lieu hier à Paris, peut être certains d'entre vous s'y sont rendus ?
C'est pas du Kendo mais Florence le connait peut être...😉
Pascal
Voici un lien vers un article du monde que j'ai vu passer sur le maître de Karaté Kiyohide Shinjo. http://www.lemonde.fr/sport/article/2015/03/06/le-superman-d-okinawa-du-karate-debarque-a-paris_4587213_3242.html#xtor=AL-32280270
L'événement a eu lieu hier à Paris, peut être certains d'entre vous s'y sont rendus ?
C'est pas du Kendo mais Florence le connait peut être...😉
Pascal
Le Kabuki, forme théâtrale très traditionnelle au Japon née à l'époque d'Edo (1603-1868), a été promu "Patrimoine oral et immatériel de l'humanité " par l'UNESCO en 2005.
La fondation Pierre Bergé présente des costumes contemporains remarquables, encore portés à ce jour par des acteurs de Kabuki mais fortement empreints de leur caractère traditionnel car reproduits à l'identique, la plupart des costumes anciens n'ayant pas été conservés et étant fortement abîmés.
C'est la première fois qu'une exposition est entièrement consacrée à cet art, à Paris.
Au côté de la trentaine de costumes figurent également des accessoires : éventails, ombrelles, nécessaire à fumer et longues pipes, lanterne, chaussures à lanières, sabres, porte-kimono, rideau ainsi que des estampes de l'époque d'Edo. Des films documentaires offrent un aperçu des costumes portés par les acteurs lors de représentations.
Outre leur esthétique, les costumes de Kabuki (ainsi que le maquillage et les accessoire) permettent, selon une codification stricte, un repérage immédiat du rôle, des attributs et du statut de chacun des acteurs. Ainsi, par exemple, la richesse est connotée par les fils d'or, le pouvoir par le redoutable dragon, la vieillesse par la tortue et le phénix.
Inversement, ces éléments aident l'acteur à prendre possession de son personnage, le contraignant parfois à une gestuelle adaptée, notamment en regard de l'extravagance de certains kimonos (manches immenses et costumes très lourds pouvant peser jusqu'à 30 kilos) avec lesquels quelques acteurs seulement sont capables de se mouvoir sur scène. Ces disproportions observées sont une réponse à l'interdiction, lors de la création des costumes, d’imiter le style des vêtements de la noblesse et d’employer des processus de confection similaires. L' exagération a donc, notamment, servi d'alternative différenciante.
Une scénographie aérée permet d'évoluer avec fluidité parmi cette trentaine de costumes élaborés à partir de textiles et de techniques différentes et dont certains sont d'une richesse exceptionnelle, tel le Kimono et manteau court à décor de pins sous la neige et d'un faucon pour le personnage de Matsuômaru (satin de soie damassé, broderies ; Style porté par la Maison Naritaya ; Japon années 40) : texture duveteuse de la neige, détails et reliefs des plumes du rapace, intensité et profondeur du bleu de fond, épaisseur du damassé, contraste de la neige sur fond sombre, détails des aiguilles de pins brodées au fils d'or.
A remarquer également, entre autres, Le Kimono de jeune femme à longues manches pendantes et ceinture à décor de glycines pour le personnage de Fuji Musume, pour la très grande fraîcheur de ses couleurs et la délicatesse de ses motifs et le Kimono à décor d'armoiries en forme de fleur de pivoine stylisée et de feuille d'abricot (Japon, années 1990) qui correspondent aux armoiries de l'acteur et non du personnage de la pièce (au début, les acteurs réalisaient leurs propres costumes et l'acteur y a donc apposé ses propres armoiries) ainsi que le Kimono à décor de caissons (Japon, années 1970) pour l'opulence signifiée par la densité de fils d'or et pour la rigueur géométrique de ses motifs.
Par ailleurs, les trucages permis par certains costumes soulignent la fonction symbolique et identifiante du vêtement : ainsi, un kimono blanc se transformera sur scène (grâce à des fils tirés) en kimono à motif de flammes pour signifier le changement d'humeur du personnage, sa colère : Costume à effet spécial changeant à décor de flammes (Japon années 80) pour le personnage de Narukami Shonin
A ne pas manquer.
Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent 5 avenue Marceau, Paris 16ème
http://www.fondation-pb-ysl.net/...int-Laurent-575.html
La fondation Pierre Bergé présente des costumes contemporains remarquables, encore portés à ce jour par des acteurs de Kabuki mais fortement empreints de leur caractère traditionnel car reproduits à l'identique, la plupart des costumes anciens n'ayant pas été conservés et étant fortement abîmés.
C'est la première fois qu'une exposition est entièrement consacrée à cet art, à Paris.
Au côté de la trentaine de costumes figurent également des accessoires : éventails, ombrelles, nécessaire à fumer et longues pipes, lanterne, chaussures à lanières, sabres, porte-kimono, rideau ainsi que des estampes de l'époque d'Edo. Des films documentaires offrent un aperçu des costumes portés par les acteurs lors de représentations.
Outre leur esthétique, les costumes de Kabuki (ainsi que le maquillage et les accessoire) permettent, selon une codification stricte, un repérage immédiat du rôle, des attributs et du statut de chacun des acteurs. Ainsi, par exemple, la richesse est connotée par les fils d'or, le pouvoir par le redoutable dragon, la vieillesse par la tortue et le phénix.
Inversement, ces éléments aident l'acteur à prendre possession de son personnage, le contraignant parfois à une gestuelle adaptée, notamment en regard de l'extravagance de certains kimonos (manches immenses et costumes très lourds pouvant peser jusqu'à 30 kilos) avec lesquels quelques acteurs seulement sont capables de se mouvoir sur scène. Ces disproportions observées sont une réponse à l'interdiction, lors de la création des costumes, d’imiter le style des vêtements de la noblesse et d’employer des processus de confection similaires. L' exagération a donc, notamment, servi d'alternative différenciante.
Une scénographie aérée permet d'évoluer avec fluidité parmi cette trentaine de costumes élaborés à partir de textiles et de techniques différentes et dont certains sont d'une richesse exceptionnelle, tel le Kimono et manteau court à décor de pins sous la neige et d'un faucon pour le personnage de Matsuômaru (satin de soie damassé, broderies ; Style porté par la Maison Naritaya ; Japon années 40) : texture duveteuse de la neige, détails et reliefs des plumes du rapace, intensité et profondeur du bleu de fond, épaisseur du damassé, contraste de la neige sur fond sombre, détails des aiguilles de pins brodées au fils d'or.
A remarquer également, entre autres, Le Kimono de jeune femme à longues manches pendantes et ceinture à décor de glycines pour le personnage de Fuji Musume, pour la très grande fraîcheur de ses couleurs et la délicatesse de ses motifs et le Kimono à décor d'armoiries en forme de fleur de pivoine stylisée et de feuille d'abricot (Japon, années 1990) qui correspondent aux armoiries de l'acteur et non du personnage de la pièce (au début, les acteurs réalisaient leurs propres costumes et l'acteur y a donc apposé ses propres armoiries) ainsi que le Kimono à décor de caissons (Japon, années 1970) pour l'opulence signifiée par la densité de fils d'or et pour la rigueur géométrique de ses motifs.
Par ailleurs, les trucages permis par certains costumes soulignent la fonction symbolique et identifiante du vêtement : ainsi, un kimono blanc se transformera sur scène (grâce à des fils tirés) en kimono à motif de flammes pour signifier le changement d'humeur du personnage, sa colère : Costume à effet spécial changeant à décor de flammes (Japon années 80) pour le personnage de Narukami Shonin
A ne pas manquer.
Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent 5 avenue Marceau, Paris 16ème
http://www.fondation-pb-ysl.net/...int-Laurent-575.html
Occasion exceptionnelle, a ne pas manquer si vous etes a Tokyo.
Du 26 novembre au 31 janvier, "NO MAN'S LAND" :
L'ambassade a fait appel a de nombreux artistes japonais, francais ou autres, professionnels ainsi qu' etudiants des Beaux-Arts de Tokyo et d'autres ecoles, a exposer dans les anciens locaux de l'ambassade. Des batiments entiers sont recouverts de grafitis. C'est extraordinaire.
Apparemment, il y aura divers ateliers et activites. Et toutes formes d'expression artistique.
C'est a HIRO, mais attention! Ce n'est pas ouvert tous les jours: seulement du jeudi au dimanche chaque semaine a partir de 10h - fermeture 18h, jeudis et dimanches, a 22h vendredis et samedis
Le manga, l’animation et la culture japonaise seront à la fête pour un week-end de convivialité, de rencontre et de divertissement.
La configuration de l’Espace Tête d’Or, avec un espace pour les exposants, comprenant un bar-restaurant et un podium pour les animations, plus un étage pour les projections et les activités, nous permettra de jouer la carte de l’exhaustivité. Les animations, projections, concours, cosplays, défilés de mode, conférences, rencontres... seront très nombreux et non stop du samedi de 11h à 20h et dimanche de 11h à 18h.
Le site http://www.asiexpo.com/japantouch
La configuration de l’Espace Tête d’Or, avec un espace pour les exposants, comprenant un bar-restaurant et un podium pour les animations, plus un étage pour les projections et les activités, nous permettra de jouer la carte de l’exhaustivité. Les animations, projections, concours, cosplays, défilés de mode, conférences, rencontres... seront très nombreux et non stop du samedi de 11h à 20h et dimanche de 11h à 18h.
Le site http://www.asiexpo.com/japantouch
Bonjour,
Voici quelques infos sur un festival japonais super orginal (découvert par hasard ! ;-)) et qui en plus s'organise entre autres pour la bonne cause.
Chaque premier dimanche d’avril, la ville de Kawasaki organise un grand festival, le Kanamara Matsuri, mettant à l’honneur le phallus symbolisant la fertilité. A cette occasion, des milliers de verges de toutes tailles et de toute nature sont exhibées. Telle une divinité, il fait ouvertement l’objet de tous les désirs et de toutes les dévotions dans la plus grande désinvolture.
Autrement dit, tout y passe: bonbons, sucettes, objets de décoration, plaquettes de prière et même de grands radis blancs sculptés. Vous l’aurez compris, le Festival du phallus d’acier est une occasion unique sur l’année de ”consommer du sexe” sans tabou, ni complexe.
Une tradition évidemment pour le moins singulière et qui pourtant puise ses racines dans l’histoire de la ville, et plus précisément au 17ème siècle durant la période Edo (1603-1867). Dès que le printemps arrivait, les prostituées de Kawasaki, dotées de paniers en bambous contenant des représentations de phallus, se rendaient au temple Kanamara afin de prier les dieux shintô de leur apporter prospérité et santé (surtout contre la syphillis).
C’est pourquoi, ce festival de la fertilité, comme bien d’autres à travers le pays, n’a rien d’honteux pour les Japonais puisqu’il s’inscrit dans la tradition religieuse.
Aujourd’hui, ce sont à la fois de jeunes couples, des personnes plus âgées, de nombreux gays et lesbians, des travestis ainsi qu’une foule de touristes qui participent au cortège et accompagnent, au rythme d’une fanfare bruyante, l’autel portatif où repose l’immense phallus en plâtre rose, la mascotte annuelle du festival.
Mais plus sérieusement, le Festival du phallus d’acier a également pour but à l’heure actuelle de conscientiser la population face aux risques encourus lors de rapports sexuels non protégés et surtout de récolter des fonds pour la recherche sur le virus du sida. Un objectif à la fois louable et original au service d’un fléau mondial.
www.fetesdumonde.wordpress.com
Voici quelques infos sur un festival japonais super orginal (découvert par hasard ! ;-)) et qui en plus s'organise entre autres pour la bonne cause.
Chaque premier dimanche d’avril, la ville de Kawasaki organise un grand festival, le Kanamara Matsuri, mettant à l’honneur le phallus symbolisant la fertilité. A cette occasion, des milliers de verges de toutes tailles et de toute nature sont exhibées. Telle une divinité, il fait ouvertement l’objet de tous les désirs et de toutes les dévotions dans la plus grande désinvolture.
Autrement dit, tout y passe: bonbons, sucettes, objets de décoration, plaquettes de prière et même de grands radis blancs sculptés. Vous l’aurez compris, le Festival du phallus d’acier est une occasion unique sur l’année de ”consommer du sexe” sans tabou, ni complexe.
Une tradition évidemment pour le moins singulière et qui pourtant puise ses racines dans l’histoire de la ville, et plus précisément au 17ème siècle durant la période Edo (1603-1867). Dès que le printemps arrivait, les prostituées de Kawasaki, dotées de paniers en bambous contenant des représentations de phallus, se rendaient au temple Kanamara afin de prier les dieux shintô de leur apporter prospérité et santé (surtout contre la syphillis).
C’est pourquoi, ce festival de la fertilité, comme bien d’autres à travers le pays, n’a rien d’honteux pour les Japonais puisqu’il s’inscrit dans la tradition religieuse.
Aujourd’hui, ce sont à la fois de jeunes couples, des personnes plus âgées, de nombreux gays et lesbians, des travestis ainsi qu’une foule de touristes qui participent au cortège et accompagnent, au rythme d’une fanfare bruyante, l’autel portatif où repose l’immense phallus en plâtre rose, la mascotte annuelle du festival.
Mais plus sérieusement, le Festival du phallus d’acier a également pour but à l’heure actuelle de conscientiser la population face aux risques encourus lors de rapports sexuels non protégés et surtout de récolter des fonds pour la recherche sur le virus du sida. Un objectif à la fois louable et original au service d’un fléau mondial.
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Télévisions et radios l’annonçaient imminent. Ce week-end, le Japon s’est réveillé à l’ombre des cerisiers en fleurs. Le printemps est arrivé, le pays est en fête!
Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.
Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.
Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.
Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.
Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.
Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…
www.fetesdumonde.wordpress.com
Chaque année fin mars, début du mois d’avril, un front de floraison déferle sur tous les cerisiers du Japon, depuis Okinawa à l’extrême sud-est jusqu’à la septentrionale Hokkaido. En l’espace d’un mois, le pays du Soleil levant revêt ses plus beaux atours rosés, d’un bout à l’autre de l’archipel.
Un des moments forts de la vie des Japonais qui célèbrent ce somptueux tsunami floral selon une coutume ancestrale baptisée hanami. Par milliers, ils descendent dans les rues et dans les parcs, littéralement “contempler les fleurs” et profiter de l’occasion pour pique-niquer, discuter, boire et chanter en famille ou entre amis, à l’ombre de ces cerisiers à peine fleuris.
Cette pratique remonte au VIIIe siècle lorsque la floraison des sakura (cerisiers) était annonciateur de la saison de plantation du riz. A cette occasion, les anciens avaient pour habitude de déposer des offrandes aux pieds des cerisiers en fleurs qu’ils pensaient investis d’une présence divine, ainsi que de boire du saké en leur honneur.
Par la suite, la cour impériale à Kyoto récupéra le rituel et y rajouta la dégustation de mets raffinés ainsi que la rédaction de poèmes à l’effigie de ces cerisiers. Ce n’est qu’à partir du XVIIe siècle que cette coutume de boire et de manger retrouvera un caractère populaire et devint une tradition séculaire.
Erigé en véritable symbole national, le sakura aux cinq pétales incarne la beauté mais aussi la nature éphémère, un concept cher aux Japonais. Outre les sites réputés tels que le mont Yoshino et ses 30.000 cerisiers ou le canal Okazaki permettant une ballade en bateau sous les sakura fleuris, chaque ville, chaque quartier possède ses cerisiers qui, durant quelques jours seulement, seront en fleurs.
Des instants privilégiés et des endroits magiques pour lesquels certains Japonais n’hésitent pas à braver les aurores afin de se réserver les meilleures places…
www.fetesdumonde.wordpress.com
Bonjour,
Spectacle de musique et chants Minyo du Japon par l'ensemble Sakura à l'auditorium du musée Guimet les 26 et 27 avril 2007.
Pour plus d'infos sur le concert: http://www.museeguimet.fr/Spectacles, 541
Pour le site perso de l'ensemble Sakura avec de nombreux extraits vidéo et audio de leurs concerts: http://www.minyo.info/pages-wmv/1-SAKURA-musique-japon-PC.htm
Si comme moi vous y allez le 26, faites moi signe.
Spectacle de musique et chants Minyo du Japon par l'ensemble Sakura à l'auditorium du musée Guimet les 26 et 27 avril 2007.
Pour plus d'infos sur le concert: http://www.museeguimet.fr/Spectacles, 541
Pour le site perso de l'ensemble Sakura avec de nombreux extraits vidéo et audio de leurs concerts: http://www.minyo.info/pages-wmv/1-SAKURA-musique-japon-PC.htm
Si comme moi vous y allez le 26, faites moi signe.
Bonjour à tous,
Je voulais tous simplement vous faire part de la projection de mon film sur Tokyo.
A tous ceux qui sont dans la région venez nombreux du moins pas trop 😏 100 places dispo seulement lol

Je voulais tous simplement vous faire part de la projection de mon film sur Tokyo.
A tous ceux qui sont dans la région venez nombreux du moins pas trop 😏 100 places dispo seulement lol

Salut aux amateurs d'art japonais !
Evénement sur Paris en mars 2006 : Fujima Kanjurô VIII, jeune-grand acteur et chorégraphe de Kabuki, viendra diriger un stage du 6 au 24 mars 2006.
3 spectacles de Kabuki et 2 conférences sont organisées aussi.
N'hésitez pas à me demander plus d'infos !
A +
L'exposition universelle de 2005 aura lieu à Aichi au Japon, à mi chemin entre Osaka et Tokyo.
Expo 2005 : http://www.expo2005.or.jp/fr/index.html
Les prix spéciaux des billets jusqu'au 31 mars 2004 : http://www.expo2005.or.jp/en/ticket/ticket.html
Ministère du tourisme du Japon : http://www.jnto.go.jp/fra/
Tarifs spéciaux pour l'Amérique du Nord : http://www.japantravelinfo.com/
Tarifs spéciaux pour l'Europe : http://www.seejapan.co.uk/
Un forum sur le Japon : http://lejapon.org
Expo 2005 : http://www.expo2005.or.jp/fr/index.html
Les prix spéciaux des billets jusqu'au 31 mars 2004 : http://www.expo2005.or.jp/en/ticket/ticket.html
Ministère du tourisme du Japon : http://www.jnto.go.jp/fra/
Tarifs spéciaux pour l'Amérique du Nord : http://www.japantravelinfo.com/
Tarifs spéciaux pour l'Europe : http://www.seejapan.co.uk/
Un forum sur le Japon : http://lejapon.org
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