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L'Inde, est-ce aussi difficile d'y voyager, sale et voleur qu'on le dit?
by Genevieveg26
This discussion is in French, the community’s main language.
Bravo ! Excellent ! Tres fort ! Je me suis bien marrer 😏😉 !!!!
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Ayant suivi cette discussion depuis le début, enfin du vrai bonheur; je commençais à m'inquiéter je croyais que le post de genevièvre était oublié de tous!!!! dommage que certaines pages ont été censuré et ne sont pas restées en ligne.
Bon vent Barbencouill 😉
KISTAL, le plus beau jour de ma vie c'est demain
Bonjour,
Y’avait longtemps que j’étais pas venue sur le forum et je découvre ta question.
Je te comprends Geneviève, tes amis ont vu juste, l’Inde c’est vraiment crado et rempli de petits voleurs moustachus.
A Dehli et dans toutes les grandes villes, c’est la croix et la bannière pour traverser la rue. D’abord, ils te foutent des barrières jaunes et noires le long des rues qui mènent au carrefour et t’es obligée d’en faire le tour. Quand enfin t’as atteint l’autre trottoir dans un beuglement de klaxons et une noria de vélos, scooters, moto, rickshaw, voitures, camions qui crachent leurs fumées dégueulasses, t’es pas pour autant sortie de l’auberge. La foule est compacte et tu manques de te casser la figure sur ceux qui sont sur des skate-board, fabrication maison, et qui avancent furieusement sur leurs mains. T’as des mômes, la morve au nez qui tirent ton tee-shirt, que t’as envie de leur foutre des tartes. Y’a aussi le cireur de godasses qui veut te cirer les pieds quand t’es en sandales, ce doit être une technique marketing. Les vieilles te réclament des roupies. Avant c’était une, maintenant cinq. Tu peux pas donner à tout le monde et c’est quand même pas de notre faute s’ils ont pas la Sécu.
La balade est un vrai combat. Tu peux rentrer dans les belles boutiques, ça te fait du frais, l’air conditionné, ça change de la cagna dehors. Je te conseille de ne pas trop t’attarder et de dégager vite fait parce que les vendeurs vont étaler à n’en plus finir les saris, si c’est une boutique de fringues. Et excuse-moi mais ces grands bouts de tissus, ça ressemble à des rideaux mais pas à la petite robe sexy que tu mets. D’ailleurs, y’en a vite marre de ces femmes en saris de toute les couleurs, même qu’elles se mouchent dans un coin du tissu. Y’en a plein qui disent qu’elles sont belles, les goûts, ça se discutent pas. Leurs jambes et leurs bras sont aussi velues que des aisselles d’allemandes alors…
Les hommes, c’est pas mieux, tous, mais tous les mêmes. Bruns à moustaches noires, un véritable uniforme. Y’a que leur derrière qui est séduisant. En plus, tu verras, ils se remettent en place toute la journée leurs attributs masculins, si tu vois ce que je veux dire. Soit ça les grattent, soit c’est une manie, sans compter ceux qui se grattent le derrière mais ce sont ceux qui sont en pantalon parce qu’il n’y a pas d’air. Les autres, y z’ont des bouts de tissu à carreaux entortillés autour de la taille et en te parlant ils l’agitent en les tenant par les bords pour se faire de l’air.
C’est un foutu pays et t’auras vite fait d’en avoir marre de leur bouffe. Du riz, encore du riz et ça pique à t’arracher la gueule. N’écoute pas ceux qui te disent que c’est un régal parce que c’est tellement épicé que tout a le même gout. Au final tu bouffes plus que des bananes, y’a la peau que t’enlève et t’es sure qu’il n’y a pas de microbes. Pour ça, c’est super, tu maigris à vue d’œil et quand tu rentres dans ton pays, t’as la ligne mieux que tous les régimes.
Tu voulais savoir aussi pour les hôtels. Encore là, c’est le bordel. Y’a qu’un drap sur le lit avec des tâches suspectes. La nuit quand t’allumes pour aller aux toilettes (ça pue un max) tu vois des cafards gros comme le petit doigt qui cavalent à toute vitesse. Mets tes sandales parce que je te jure qu’un cafard que t’écrabouilles sous ton talon nu, ça fait une drôle d’impression. Si tu choisis des hôtels un peu plus chers, ça va à peu près, sauf que ça sent le moisi à te soulever le cœur. Forcément y mettent de la moquette partout, y passent pas l’aspirateur et y balayent accroupis comme des primates.
Y’en plein de gens qui vont en Inde. Seul, à deux, en grappe ou en groupe. Des vieux qui se font un tour avec un chauffeur, des jeunes qui ont des coiffures en cure-pipe, qui ont dû se chopper des poux et qui attachent leurs longs cure-pipes avec une lanière en cuir. T’as aussi des jeunes filles qui se lancent dans l’aventure avec le sèche -cheveux et le petit fer à repasser dans le sac à dos. J’en ai vu une qui pleurait un matin devant son thé au lait (y disent même pas thé mais tchaï). La veille elle avait voulu brancher son mini fer et avait fait sauter les plombs. Résultat pas de ventilateur. Parce que le ventilo, c’est méga important. A pleine puissance, ça empêche les moustiques d’atterrir. La minette elle avait le visage et les bras en calculette parce que les moustiques avaient fait des vols en piqué. Elle chialait en disant que maintenant elle avait le paludisme, elle en était sure. Quand une mouche noire s’est posée sur le bord de son verre, elle a pété un plomb et a crié que c’était un pays de cons, qu’elle allait rentrer chez elle … Y’en a qui sont malades comme des chiens parce qu’ils ont mangé « peuple », un beignet cuit dans une friture centenaire. Ca te fait des coups de poignards dans le ventre et tu passes ton temps aux toilettes que tu sais plus si tu urines ou autre chose tellement ça coule. Pas question de sortir entre deux crampes, parce que c’est pas comme chez nous où tu peux t’arrêter dans n’importe quel troquet, commander un café et aller aux toilettes. C’est pas pour te faire peur, mais c’est comme ça.
Je te parlerais des vaches, des dieux, des temples que t’en as vu un t’en a vu dix une autre fois, là j’ai plus le temps. A mon avis, vaut mieux que tu fasses la Thaïlande, y’a plus de blancs et c’est mieux organisé, parce que faire l’Inde c’est pas cool du tout. J’ai vu dans ton profil que tu faisais l’enseignante, faudra donc apprendre à connaitre un pays, c'est important et t’as eu raison de demander des renseignements. Salut
Dom
A Dehli et dans toutes les grandes villes, c’est la croix et la bannière pour traverser la rue. D’abord, ils te foutent des barrières jaunes et noires le long des rues qui mènent au carrefour et t’es obligée d’en faire le tour. Quand enfin t’as atteint l’autre trottoir dans un beuglement de klaxons et une noria de vélos, scooters, moto, rickshaw, voitures, camions qui crachent leurs fumées dégueulasses, t’es pas pour autant sortie de l’auberge. La foule est compacte et tu manques de te casser la figure sur ceux qui sont sur des skate-board, fabrication maison, et qui avancent furieusement sur leurs mains. T’as des mômes, la morve au nez qui tirent ton tee-shirt, que t’as envie de leur foutre des tartes. Y’a aussi le cireur de godasses qui veut te cirer les pieds quand t’es en sandales, ce doit être une technique marketing. Les vieilles te réclament des roupies. Avant c’était une, maintenant cinq. Tu peux pas donner à tout le monde et c’est quand même pas de notre faute s’ils ont pas la Sécu.
La balade est un vrai combat. Tu peux rentrer dans les belles boutiques, ça te fait du frais, l’air conditionné, ça change de la cagna dehors. Je te conseille de ne pas trop t’attarder et de dégager vite fait parce que les vendeurs vont étaler à n’en plus finir les saris, si c’est une boutique de fringues. Et excuse-moi mais ces grands bouts de tissus, ça ressemble à des rideaux mais pas à la petite robe sexy que tu mets. D’ailleurs, y’en a vite marre de ces femmes en saris de toute les couleurs, même qu’elles se mouchent dans un coin du tissu. Y’en a plein qui disent qu’elles sont belles, les goûts, ça se discutent pas. Leurs jambes et leurs bras sont aussi velues que des aisselles d’allemandes alors…
Les hommes, c’est pas mieux, tous, mais tous les mêmes. Bruns à moustaches noires, un véritable uniforme. Y’a que leur derrière qui est séduisant. En plus, tu verras, ils se remettent en place toute la journée leurs attributs masculins, si tu vois ce que je veux dire. Soit ça les grattent, soit c’est une manie, sans compter ceux qui se grattent le derrière mais ce sont ceux qui sont en pantalon parce qu’il n’y a pas d’air. Les autres, y z’ont des bouts de tissu à carreaux entortillés autour de la taille et en te parlant ils l’agitent en les tenant par les bords pour se faire de l’air.
C’est un foutu pays et t’auras vite fait d’en avoir marre de leur bouffe. Du riz, encore du riz et ça pique à t’arracher la gueule. N’écoute pas ceux qui te disent que c’est un régal parce que c’est tellement épicé que tout a le même gout. Au final tu bouffes plus que des bananes, y’a la peau que t’enlève et t’es sure qu’il n’y a pas de microbes. Pour ça, c’est super, tu maigris à vue d’œil et quand tu rentres dans ton pays, t’as la ligne mieux que tous les régimes.
Tu voulais savoir aussi pour les hôtels. Encore là, c’est le bordel. Y’a qu’un drap sur le lit avec des tâches suspectes. La nuit quand t’allumes pour aller aux toilettes (ça pue un max) tu vois des cafards gros comme le petit doigt qui cavalent à toute vitesse. Mets tes sandales parce que je te jure qu’un cafard que t’écrabouilles sous ton talon nu, ça fait une drôle d’impression. Si tu choisis des hôtels un peu plus chers, ça va à peu près, sauf que ça sent le moisi à te soulever le cœur. Forcément y mettent de la moquette partout, y passent pas l’aspirateur et y balayent accroupis comme des primates.
Y’en plein de gens qui vont en Inde. Seul, à deux, en grappe ou en groupe. Des vieux qui se font un tour avec un chauffeur, des jeunes qui ont des coiffures en cure-pipe, qui ont dû se chopper des poux et qui attachent leurs longs cure-pipes avec une lanière en cuir. T’as aussi des jeunes filles qui se lancent dans l’aventure avec le sèche -cheveux et le petit fer à repasser dans le sac à dos. J’en ai vu une qui pleurait un matin devant son thé au lait (y disent même pas thé mais tchaï). La veille elle avait voulu brancher son mini fer et avait fait sauter les plombs. Résultat pas de ventilateur. Parce que le ventilo, c’est méga important. A pleine puissance, ça empêche les moustiques d’atterrir. La minette elle avait le visage et les bras en calculette parce que les moustiques avaient fait des vols en piqué. Elle chialait en disant que maintenant elle avait le paludisme, elle en était sure. Quand une mouche noire s’est posée sur le bord de son verre, elle a pété un plomb et a crié que c’était un pays de cons, qu’elle allait rentrer chez elle … Y’en a qui sont malades comme des chiens parce qu’ils ont mangé « peuple », un beignet cuit dans une friture centenaire. Ca te fait des coups de poignards dans le ventre et tu passes ton temps aux toilettes que tu sais plus si tu urines ou autre chose tellement ça coule. Pas question de sortir entre deux crampes, parce que c’est pas comme chez nous où tu peux t’arrêter dans n’importe quel troquet, commander un café et aller aux toilettes. C’est pas pour te faire peur, mais c’est comme ça.
Je te parlerais des vaches, des dieux, des temples que t’en as vu un t’en a vu dix une autre fois, là j’ai plus le temps. A mon avis, vaut mieux que tu fasses la Thaïlande, y’a plus de blancs et c’est mieux organisé, parce que faire l’Inde c’est pas cool du tout. J’ai vu dans ton profil que tu faisais l’enseignante, faudra donc apprendre à connaitre un pays, c'est important et t’as eu raison de demander des renseignements. Salut
Dom
Je cherche le "PS" et je ne le trouve pas ... 😕 !!!!
Le plus drôle dans tout ça, c'est que tout ce que tu dis est vrai !😏😏😏
C'est la façon de de dire qui change tout, comme quoi selon sa perception des choses on hait ou on adore...
Au fait, pourquoi devoir haïr ou adorer...
Just let it be !
PS de Barencouil :
PS : Actuellement a Kochi, je prend mon pied en Inde depuis 2 mois et il me reste encore 2 mois 😛
PS : Actuellement a Kochi, je prend mon pied en Inde depuis 2 mois et il me reste encore 2 mois 😛
..........tout à fait d'accord avec cette brillante description de ce pays pourri....................et encore, tu n'as pas évoqué les moyens de transport.........sympa, aussi.............
C'est le "PS " de pondy que je cherche...
(...) Quand enfin tu as atteint l'autre trottoir dans un beuglement de klaxons et une noria de vélos, scooters, moto, rickshaw, voitures, camions qui crachent leurs fumées dégueulasses, tu es pas pour autant sortie de l'auberge.(...)
a voir absolument : http://www.dailymotion.com/visited/search/carrefour%2Binde/video/xp1kx_traffic-en-inde
a voir absolument : http://www.dailymotion.com/visited/search/carrefour%2Binde/video/xp1kx_traffic-en-inde
C'est tout à fait ça ! 😏 Mais à nous cela nous fait plutot marrer !!!!
Comment peut on dire d'un pays qu'il est " pourrit " ?????
Salut er merci pour ta description, je la trouve assez dure, mais bon.... hehehe! Faut ce qu'il faut. J'ai déjà vu la Thailande ainsi que l'Indonésie, on prévoie aller voir la Malaisie et Bornéo cet été, en 2008 l'Inde et le Népal nous attendent. En attendant merci et a+
Photos+Info:Thaïlande(2005), Indonésie(2006), Malaisie, Bornéo, Singapour(2007), Roatan(Honduras-2008), Philippines, Malaisie, Thaïlande, Singapour(2008), Big Island(Hawaii-2009), Malaisie, Singapour, Indonésie(2010), Oahu-Maui(Hawaii-2010-2011)http://genpatvoyages.wordpress.com
Om Shantiiiii Shanti Ommmm...
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
ça va ????🤪
😉 après toute cette saleté et ces voleurs, faut rester shanti...😉
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Il y a 10 jours que nous sommes rentrés et grâce à ton descriptif..................je rêve déjà de repartir !!!
Sur 17 jours : On est tombé en panne d'essence pour cause de grêve de la Indian Oil On a été bloqués 3h avec le bus à la sortie de Khajuraho pour cause de meurtre... on a carrément raté un train (il est parti avant l'heure, faut le faire hein....😛) sans possibilité d'autre le même jour. J'ai failli mourir car une bufflette m'a chargée à Varanasi On a été re-bloqués 7h à la gare de Patna en attendant le train Delh-Kolkata qui ne voulait pas arriver J'ai gouté un fromage vraiment tout pourri à Chatrapur J'ai dégueuler à 2 reprises car je n'ai pas su faire autrement que d'uriner au milieu de la merde et le dégueulis dans des toilettes publiques....🤪..je vous dis pas le tableau... etc, etc.... et comme d'habitude, j'ai du subir les caresses et pincettes furtives de la gente masculine....
L'Inde, c'est mille visages, mille voyages, mille expériences et mille bonheur !!! Chaque année, nous décidons de partir ailleurs mais l'Inde nous appelle toujours.....
Mais c'est décidé, cette année, nous irons au Myanmar.....enfin, je crois....
Sur 17 jours : On est tombé en panne d'essence pour cause de grêve de la Indian Oil On a été bloqués 3h avec le bus à la sortie de Khajuraho pour cause de meurtre... on a carrément raté un train (il est parti avant l'heure, faut le faire hein....😛) sans possibilité d'autre le même jour. J'ai failli mourir car une bufflette m'a chargée à Varanasi On a été re-bloqués 7h à la gare de Patna en attendant le train Delh-Kolkata qui ne voulait pas arriver J'ai gouté un fromage vraiment tout pourri à Chatrapur J'ai dégueuler à 2 reprises car je n'ai pas su faire autrement que d'uriner au milieu de la merde et le dégueulis dans des toilettes publiques....🤪..je vous dis pas le tableau... etc, etc.... et comme d'habitude, j'ai du subir les caresses et pincettes furtives de la gente masculine....
L'Inde, c'est mille visages, mille voyages, mille expériences et mille bonheur !!! Chaque année, nous décidons de partir ailleurs mais l'Inde nous appelle toujours.....
Mais c'est décidé, cette année, nous irons au Myanmar.....enfin, je crois....
Balades autour de la boule : Inde, Bangladesh, Turquie, Népal, ..
Récit Bangladesh
Récit Inde 2001
.........c'est pour faire écho à la Genevieve qui a posé la question à l'origine..............et pis il y a pire : le Bangladesh......je recommande chaudement Dacca, la capitale, en fait ça c'est vraiment un pays pourri (sans T)...........et pis de toute façon, l'Inde se developpe vite.............
Coucou Pondy, contente de te revoir....
J'ai bien ri...
Moi qui compte partir en Inde (je croise les doigts) : je laisserai donc à la maison le fer à friser, le sèche cheveux, le fer à repasser, les robes sexy. Je reviendrai avec le Palu et la Dysenterie (Bon une cargaison d'antimoustique et d'imodium rempalceront les divers ustensiles inutiles), je mettrai des chaussettes pour éviter d'avoir les pieds cirés...
Et puis j'irai à la rencontre de ces "affreux, sales et méchants"....
Et avec quel bonheur😉
J'ai bien ri...
Moi qui compte partir en Inde (je croise les doigts) : je laisserai donc à la maison le fer à friser, le sèche cheveux, le fer à repasser, les robes sexy. Je reviendrai avec le Palu et la Dysenterie (Bon une cargaison d'antimoustique et d'imodium rempalceront les divers ustensiles inutiles), je mettrai des chaussettes pour éviter d'avoir les pieds cirés...
Et puis j'irai à la rencontre de ces "affreux, sales et méchants"....
Et avec quel bonheur😉
Je vois que tu es allés en Inde au moins 2 fois pour dire "les vieilles avant te demandaient 1 rp maintenant 5 rps" bizzare pour une personne qui n'aime ni le pays ni les indiens.Je me demande comment on peut ne pas trouver les femmes belles dans leurs saris ? Moi en tant que femme au contraire je les trouve superbes, colorées, et elles se tiennent bien droite. Alors que chez nous (en france) surtout l'hiver tout le monde est en noir. Cela fait 3 fois que je vais en inde je n'est jamais remarquée que les hommes passent leur temps à se gratter, à croire que toi tu ne regardes que ça.
L'inde est un pays magique, on y mange tres bien, le tchai est un vrai délice, chaque fois que je rentre j'ai pris du poids.
Si veut voir des blancs(comme tu dit) je sais pas moi va en Suede, en Irlande ....
Mes enfants ont adorés ce pays car pour eux c'est super de voir dans les rues des vaches, des chèvres, des éléphants ect....
De toute façon pour apprecier ce pays il faut avoir du temps et surtout ne pas rester dans les grandes villes.
Elisabeth ( d'habitude c'est thierry qui écrit mais là j'ai pas pu tenir, j'ai pris le clavier....)
Salut, je ne compare pas 2 pays, je compare 2 situations tout a fait supperposables! Rien ne m'agace plus que de se rendre dans un pays du tiers monde, a tres bon prix voir a trop bon prix et de se plaindre de la qualité du service justifiant le prix!! Il faut arreter, je suis désolé mais des amis canadiens ont passé 1 mois dans un "hotel" proche de porte de la chapelle, a Paris, qui leur a facturé 5 euros la nuit, mais avec tout plein de petits cafards! Ben ça ne les a pas choqué ! C'est comme ca partout, on met le prix quand on veut la qualité, même en France...Et oui pourtant loin d'être un pays du tiers monde, mais c'est une question de logique plus qu'une question "métaphysique"!
et la lumiere fut...
Salut tout le monde.
Teamten, desoler de te dire ca mais je pense que tu est "impermeable" a toute forme d'ironie. Comme pour mon message, Pondy en a user pour decrire l'Inde qu'il, je pense, aime beaucoup. Tout ce qu'il a ecrit ( et moi aussi ) et a prendre au ixieme degre, c'est du delire, de la bouffonerie pour decontracter un peu l'atmosphere de ce post 😛
Voila, mais je suis sur que toi aussi est capable de partir dans ce genre de delire 🙂, alors a ton clavier 😏
barb'
PS : bravo Pondy me suis bien marrer 😄
Teamten, desoler de te dire ca mais je pense que tu est "impermeable" a toute forme d'ironie. Comme pour mon message, Pondy en a user pour decrire l'Inde qu'il, je pense, aime beaucoup. Tout ce qu'il a ecrit ( et moi aussi ) et a prendre au ixieme degre, c'est du delire, de la bouffonerie pour decontracter un peu l'atmosphere de ce post 😛
Voila, mais je suis sur que toi aussi est capable de partir dans ce genre de delire 🙂, alors a ton clavier 😏
barb'
PS : bravo Pondy me suis bien marrer 😄
C'est vrai j'ai des fois du mal... Pour "dennis" alors c'est la meme chose ?Et pour d'autres aussi, c'est " humour quand tu nous tiens "! Je te renvoies au theme: " déçu par l'inde " ou le racisme de certains participants à la conversation ( 1 en particulier ), m'avais fait dresser les cheveux sur la tete ! J'essayerai désormais d'etre plus permeable 🙂 A+ et profites bien de ce beau pays qu'est l'inde.
Je continue à tenter de te renseigner avec clairvoyance si possible
Les transports : le train est archaïque mais il a l’avantage d’être partout. Dégoûtant comme le reste. Tu peux choisir une couchette du haut mais relève pas la tête, parce que j’imagine que t’as pas une perruque et les cheveux dans le ventilateur, ça scalpe. L’odeur des tinettes est pestilentielle mais avec un mouchoir imbibé d’essence d’eucalyptus ça reste viable. Le train fait un tel boucan que ça berce et tu dors super bien . Faut que tu poses ta tête sur ton appareil photo et ton sèche-cheveux sinon comme ils volent; t’as plus rien..
Tu peux aussi prendre les bus, ils desservent les endroits les plus reculés. Dedans ça grouille de monde et les sièges en bois sont conçus pour trois et ils s’y mettent à trois, j’te dis ça parce que pour nous, comme on est plus gros et plus large, on est vite très serré. Ne choisis pas le siège vers la fenêtre, parce qu’ils sont dégeu.(pas les sièges, quoique !) Ils crachent leur jus de chique de bétel par la fenêtre et tu te ramasses tout dans la tronche. Quand t’as pas de place, t’es debout et certains hommes en profitent pour se coller derrière toi et tu peux rien dire parce qu’on dirait qu’ils font pas exprès et c’est toi qui passerait pour une sale blanche vicieuse. Un comble quand même. Quand il faut descendre ça bouscule dur, alors tu files des coups de coude et t’arrives à t’arracher de la masse. Quand tu prends tes billets, n’hésitent pas à gueuler sinon, ils te passent devant. Chacun pour soi, c’est la règle, même dans les queues réservées aux femmes, ça piaille et bouscule, tu fais de même. Dans les longs trajets, y’a des arrêts pipis prévus mais vaut mieux que t’aies pas envie, les lieux sont à s’évanouir et en plus le chauffeur, y t’attends pas et tu te retrouves sans ton sac et sans ton bus.
Les rickshaws sont des engins polluant un max et les chauffeurs des arnaqueurs de première. Même pas sure qu’en râlant, tu réussisses à t’en sortir parce que t’as tout de suite une foule d’indiens qui se rassemblent et donne son avis en ta défaveur sur la situation. Le mieux, tu marches, tu marches, tu marches en évitant les déjections : les sacs en plastiques et tous déchets suspects, y’a fort à faire et tu peux pas faire autrement que d’avoir les yeux en rase motte. C’est pas grave parce qu’il n’y a rien a voir. Les maisons sont des cubes de béton scrofuleux; laides à faire peur, y’a pas de jardinières de fleurs et les roquets galeux te coursent alors t’as mieux à faire qu’à regarder l’architecture.
Les temples : y’en a des tas, certains en couleur criarde et tout tarabiscotés; pleins de sculptures de dieux que c’est pas la peine de retenir les noms. Tu payes pour poser tes godasses parce que t’as pas le droit de rentrer avec. Comme ça; tu sais pourquoi t’as la plante des pieds qui brûlent tellement le sol est chaud. Quand t’es dans l’enceinte des temples t’es un peu plus tranquille; encore que t’as les faux étudiants qui viennent t’enquiquiner. Quand t’as bien tout regardé, ça prend dix minutes, parce que ça va un moment hein, les dieux et tout et tout, tu récupères tes godasses et tu sors.. Le cirque recommence; tu regardes devant toi avec l’air hautain; tu réponds à personne sinon, t’es cuite et tu te retrouves dans la boutique du frère du cousin de machin chouette et en cinq-sept t’as dans les mains un truc sculpté affreux en faux marbre que même chez toi tu le mettrais dans ton placard aux horreurs. T’as aussi des palais, y’en a beaucoup de décatis, ça fait même pas rêver de l’époque des maharadjas, tellement y sont tous pourris, de la vieille pierre jaunasse ou rougeâtre. T’as aussi le Taj Mahal, où à l’entrée, parce que t’es blanche, tu payes plein pot. C’est une grosse meringue posée sur de l’herbe que des indiennes coupent accroupies avec des petits ciseaux. Y’a des gens qui vont te dire que c’est une merveille, tu décideras toi-même c’est mieux. Tout ça pour voir quelques rubis encastrés dans le marbre que ça serait du plastique rouge ça ferait le même effet..
Les mendiants : je te la fais brève, tu verras par toi-même, y font très couleur locale. Des sans mains ou des sans pieds, des bébés, des enfants, des vieux, des vieilles, c’est la cour des miracles. Ca peut choquer mais t’as qu’à te dire que ça fait partie du spectacle de la rue, y’en a beaucoup qui disent ça. Chez nous, les tordus de la tête ou du corps, on les planque parce que ça fait moche et ça dérange, on les met bien propres dans des centres, des maisons de retraite ou spécialisée (même que quand t’en vois par hasard dans la rue, tu détournes discrètement le regard) et chez eux comme il fait chaud, ils sont dehors et ça rapporte des sous au lieu d’en coûter comme dans nos pays. Tu fais comme tu veux; tu donnes des roupies ou pas mais si tu commences, tu t’en sors plus à cause du phénomène d’agglutination qui leur est propre.
Les plages : si; si y’en a, mais l’usage n’est pas le même qu’ailleurs, c’est un peu spécial et à voir à l’aube. Je ne te dis rien, c’est trop scatologique.. Je te signale quand même que si tu choisis de te baigner compte pas trouver une douche pour te rincer. Y’aura pleins d’hommes qui seront là pour, eux, se rincer l’œil. Enfin; chacun son truc, moi, j’aime pas l’eau, alors là-dessus j’peux pas te renseigner.
Voilà, si t’as des questions, j’sais pas tout mais j’pourrais peut-être te répondre…
Dom
Les transports : le train est archaïque mais il a l’avantage d’être partout. Dégoûtant comme le reste. Tu peux choisir une couchette du haut mais relève pas la tête, parce que j’imagine que t’as pas une perruque et les cheveux dans le ventilateur, ça scalpe. L’odeur des tinettes est pestilentielle mais avec un mouchoir imbibé d’essence d’eucalyptus ça reste viable. Le train fait un tel boucan que ça berce et tu dors super bien . Faut que tu poses ta tête sur ton appareil photo et ton sèche-cheveux sinon comme ils volent; t’as plus rien..
Tu peux aussi prendre les bus, ils desservent les endroits les plus reculés. Dedans ça grouille de monde et les sièges en bois sont conçus pour trois et ils s’y mettent à trois, j’te dis ça parce que pour nous, comme on est plus gros et plus large, on est vite très serré. Ne choisis pas le siège vers la fenêtre, parce qu’ils sont dégeu.(pas les sièges, quoique !) Ils crachent leur jus de chique de bétel par la fenêtre et tu te ramasses tout dans la tronche. Quand t’as pas de place, t’es debout et certains hommes en profitent pour se coller derrière toi et tu peux rien dire parce qu’on dirait qu’ils font pas exprès et c’est toi qui passerait pour une sale blanche vicieuse. Un comble quand même. Quand il faut descendre ça bouscule dur, alors tu files des coups de coude et t’arrives à t’arracher de la masse. Quand tu prends tes billets, n’hésitent pas à gueuler sinon, ils te passent devant. Chacun pour soi, c’est la règle, même dans les queues réservées aux femmes, ça piaille et bouscule, tu fais de même. Dans les longs trajets, y’a des arrêts pipis prévus mais vaut mieux que t’aies pas envie, les lieux sont à s’évanouir et en plus le chauffeur, y t’attends pas et tu te retrouves sans ton sac et sans ton bus.
Les rickshaws sont des engins polluant un max et les chauffeurs des arnaqueurs de première. Même pas sure qu’en râlant, tu réussisses à t’en sortir parce que t’as tout de suite une foule d’indiens qui se rassemblent et donne son avis en ta défaveur sur la situation. Le mieux, tu marches, tu marches, tu marches en évitant les déjections : les sacs en plastiques et tous déchets suspects, y’a fort à faire et tu peux pas faire autrement que d’avoir les yeux en rase motte. C’est pas grave parce qu’il n’y a rien a voir. Les maisons sont des cubes de béton scrofuleux; laides à faire peur, y’a pas de jardinières de fleurs et les roquets galeux te coursent alors t’as mieux à faire qu’à regarder l’architecture.
Les temples : y’en a des tas, certains en couleur criarde et tout tarabiscotés; pleins de sculptures de dieux que c’est pas la peine de retenir les noms. Tu payes pour poser tes godasses parce que t’as pas le droit de rentrer avec. Comme ça; tu sais pourquoi t’as la plante des pieds qui brûlent tellement le sol est chaud. Quand t’es dans l’enceinte des temples t’es un peu plus tranquille; encore que t’as les faux étudiants qui viennent t’enquiquiner. Quand t’as bien tout regardé, ça prend dix minutes, parce que ça va un moment hein, les dieux et tout et tout, tu récupères tes godasses et tu sors.. Le cirque recommence; tu regardes devant toi avec l’air hautain; tu réponds à personne sinon, t’es cuite et tu te retrouves dans la boutique du frère du cousin de machin chouette et en cinq-sept t’as dans les mains un truc sculpté affreux en faux marbre que même chez toi tu le mettrais dans ton placard aux horreurs. T’as aussi des palais, y’en a beaucoup de décatis, ça fait même pas rêver de l’époque des maharadjas, tellement y sont tous pourris, de la vieille pierre jaunasse ou rougeâtre. T’as aussi le Taj Mahal, où à l’entrée, parce que t’es blanche, tu payes plein pot. C’est une grosse meringue posée sur de l’herbe que des indiennes coupent accroupies avec des petits ciseaux. Y’a des gens qui vont te dire que c’est une merveille, tu décideras toi-même c’est mieux. Tout ça pour voir quelques rubis encastrés dans le marbre que ça serait du plastique rouge ça ferait le même effet..
Les mendiants : je te la fais brève, tu verras par toi-même, y font très couleur locale. Des sans mains ou des sans pieds, des bébés, des enfants, des vieux, des vieilles, c’est la cour des miracles. Ca peut choquer mais t’as qu’à te dire que ça fait partie du spectacle de la rue, y’en a beaucoup qui disent ça. Chez nous, les tordus de la tête ou du corps, on les planque parce que ça fait moche et ça dérange, on les met bien propres dans des centres, des maisons de retraite ou spécialisée (même que quand t’en vois par hasard dans la rue, tu détournes discrètement le regard) et chez eux comme il fait chaud, ils sont dehors et ça rapporte des sous au lieu d’en coûter comme dans nos pays. Tu fais comme tu veux; tu donnes des roupies ou pas mais si tu commences, tu t’en sors plus à cause du phénomène d’agglutination qui leur est propre.
Les plages : si; si y’en a, mais l’usage n’est pas le même qu’ailleurs, c’est un peu spécial et à voir à l’aube. Je ne te dis rien, c’est trop scatologique.. Je te signale quand même que si tu choisis de te baigner compte pas trouver une douche pour te rincer. Y’aura pleins d’hommes qui seront là pour, eux, se rincer l’œil. Enfin; chacun son truc, moi, j’aime pas l’eau, alors là-dessus j’peux pas te renseigner.
Voilà, si t’as des questions, j’sais pas tout mais j’pourrais peut-être te répondre…
Dom
qui aime bien chatie bien !!!!😉
😉 Bonjour Dom et merci, une fois encore, d'avoir su nous faire rire avec ces évocations si réussies de l'Inde que nous aimons malgré ou à cause de ses aspects tout en contrastes !
Fabricia -
Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs... ("L'Usage du Monde" - Nicolas Bouvier)
Puis si tu veux passer au dessus de tout ca, tu donnes 1000$ à un gourou et il te fera atteindre l'illumination 😏
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Vite ! Nom, adresse et no de telephone, pres d'une station de metro ! 5 euros, meme avec les cafards, c'est une affaire en or, meme pour Paris... c'est un parisien qui vous le dit !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Ils se les grattent pour conjurer le mauvais sort !
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Aldous Huxley
Je cherche le p.s. et je ne le trouve pas.
Ben oui... elle n'est pas dans vos normes !
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Aldous Huxley
Vous avez surement raison......
Je viens de lire tout le topic qui étais parfois pénible, tant les opinions différaient et se "battaient" pour avoir raison, merci à Pondy et Barbancouill pour dire comme mêt de l'animation et un fou rire tellement leurs descriptions sont justes.😉😉
Je suis allée à Delhi 2 fois et c'est assez bien décrit, même vision que j'ai eu de cette ville, le délire total!!!!! J'avais peur de sortir mais j'ai dû le faire quand même! Il faut dire que c'est vraiment un choc pour les gens aseptisés que nous sommes...
La visite du pays doit sûrement être très enrichissante, car il faut dire que ce pays est vraiment spécial et les valeurs tellement différentes des nôtre. Je repense souvent à ces périples, lu plusieurs livres, films, documentaires etc sur ce pays et j'aimerais vraiment y retourner pour aller dans d'autres régions, ce pays est fascinant et incroyable!!! Namaste!
Je suis allée à Delhi 2 fois et c'est assez bien décrit, même vision que j'ai eu de cette ville, le délire total!!!!! J'avais peur de sortir mais j'ai dû le faire quand même! Il faut dire que c'est vraiment un choc pour les gens aseptisés que nous sommes...
La visite du pays doit sûrement être très enrichissante, car il faut dire que ce pays est vraiment spécial et les valeurs tellement différentes des nôtre. Je repense souvent à ces périples, lu plusieurs livres, films, documentaires etc sur ce pays et j'aimerais vraiment y retourner pour aller dans d'autres régions, ce pays est fascinant et incroyable!!! Namaste!
Vivre et laisser vivre...
Lorsque nous revenons des Indes, nous aimons raconter les visites de sites fabuleux ( Ah! le Taj Mahal !), nos emotions, les couleurs, les odeurs, le spectacle de la rue, la gentillese des gens ; et ausi nos deboires, le manque d'hygiene par ci, la placidite des indiens par la -de quoi nous mettre en rogne !-, la "turista", l'inconfort des trains et des bus, le bruit, la pollution. Mais nous savons tres bien que notre entourage ne retiendra que le pire. Alors, ils nous demanderont comment tu fais, tu aimes bien l'aventure, toi !, on ira jamais dans ce pays. Nous affichons, en guise de preambule a notre reponse, un sourire tranquille, un sourire modeste de heros des temps modernes : Mais non, mais non, tout le monde peut y aller ! Au fond de nous memes, nous ne pouvons nous departir d'une certaine fierte, car nous savons tres bien que leur principale aventure, aux autres, c'est de se depetrer des bouchons automobiles du mois d'aout !
Oui, malgre tout, nous sommes prets a nous recoltiner avec tous les chocs que nous procure l"inde. Sommes nous masochistes ? Non ! Seulement la certitude de notre retour est inscrite sur notre billet d'avion, et ca agit comme un filet de protection : si nous chutons, ca ne sera de pas bien haut !
Alors, pourquoi l'Inde ?
Peut etre que nous vivons dans une societe trop protege ou regne le sacro saint principe de precaution pour tout et n'imprte quoi. Peut etre qu'a force d'entendre qu'il ne faut pas fumer, ne pas boire d'alcool, ne pas consommer ceci ou cela de peur de boucher les arteres ; ces injontions a manger 5 legumes et fruits par jours, etc, etc, alors oui, peut-etre nous avons une envie pressante de nous eprouver, de nous sentir vivant en prenant quelques risques, pour nous donner l'illusion de vivre plus intensement. Dans cette parenthese que sont les vacances, nous effleurons la possibilite d'une autre vie, mais avec du beau temps tout de meme, faut pas pousser, , nous n'avons pas envie de voyager deux mois sous une pluie battante qui dissolverait notre moral, tel un morceau de sucre plonge dans un liquide.
En resume, Pondy, attraper la "turista", c'est la derniere grande aventure qui nous reste, anous autres occidentaux, en ce debut du 21 ieme siecle ! Nous repartirons donc, nous irons de villes en villes ( "aller de villes en villesca je l'ai bien connu"), nous ferons beaucoup de klm, beaucoup de rencontres, pris beaucoup de photos, et nous dirons, a notre retour, : nous avons fait un beau voyage.
En fait, nous n'aurons fait que du tourisme !
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
pffft....moi aussi je vais aller en Inde et le plus tôt possible na...peut être que j'aurai peur mais m'en fou mon amoureux sera là pour me tenir la main, à moins que lui ai plus peur que moi...je mangerai du riz (beaucoup, à cause la turista) et du dal et plein de bonnes choses....des épices miam, je boirai pas de chaï, je ne supporte pas le lait et tous les mélanges de lait et trucmuche mais qu'à cela ne tienne.... je me débrouillerai autrement...
Je respirai l'odeur (parfois nauséabonde) de l'Inde, je me mèlerai à la multitude, je serai surprise et choquée en croisant des mendiants infirmes...j'ouvrirai grand les yeux en découvrant Benares (j'en rêve depuis des années)....et puis le Taj Mahal(une des merveilles du monde quand même) je connaitrai la chaleur écrasante (pas de chance je pars en juillet et en aout) et serait serrée dans le bus...
Serai je charmée, déçue ???? l'alchimie de l'Inde va t elle fonctionner avec moi, je le saurai plus tard, dans quelques mois si tout va bien ou l'année prochaine ou une autre année...😉
Serai je charmée, déçue ???? l'alchimie de l'Inde va t elle fonctionner avec moi, je le saurai plus tard, dans quelques mois si tout va bien ou l'année prochaine ou une autre année...😉
Peut etre que nous vivons dans une societe trop protege ou regne le sacro saint principe de precaution pour tout et n'imprte quoi. Peut etre qu'a force d'entendre qu'il ne faut pas fumer, ne pas boire d'alcool, ne pas consommer ceci ou cela de peur de boucher les arteres ; ces injontions a manger 5 legumes et fruits par jours, etc, etc, alors oui, peut-etre nous avons une envie pressante de nous eprouver, de nous sentir vivant en prenant quelques risques, pour nous donner l'illusion de vivre plus intensement.
Oui, mais pas seulement car, à force de vouloir nous protéger, l'accumulation de règles de sécurité et d'interdits nous étouffe (moi en tout cas (en tout cas ou en tous cas, je ne sais jamais ?)) et ce que je trouve dans les pays d'Asie où je suis allé, c'est le goût d'une liberté que j'ai perdu dans mon pays et ce n'est pas une illusion.
Oui, mais pas seulement car, à force de vouloir nous protéger, l'accumulation de règles de sécurité et d'interdits nous étouffe (moi en tout cas (en tout cas ou en tous cas, je ne sais jamais ?)) et ce que je trouve dans les pays d'Asie où je suis allé, c'est le goût d'une liberté que j'ai perdu dans mon pays et ce n'est pas une illusion.
voici un recit trouvé sur un forum, il y a longtemps deja, il s'inscrit dans la "lignée" de la discussion. Si l'auteur se reconat - on en demande encore, c'est pas mal comme prose :
(...) AGRA
"L'aventure commence à la gare dès l'achat du billet. Le jeu de coudes, pour atteindre le bon comptoir et dénicher le précieux ticket, demande beaucoup de sang-froid et tient lieu à chaque fois de l'exploit. La gare d'Agra, où passent les touristes qui vont au Taj Mahal, est un cauchemar de boue, de puanteur, de saleté et d'odeurs fétides. Sur les quais, dorment entassés, femmes, enfants, vieillards et malades. Quelques adultes défèquent sur les rails en crachant. D'autres se lavent les dents avec une branche. Les vaches, chez elle comme dans les prés de Saint-Armand, vont et viennent entre tout ce beau monde. Ce jour-là, l'expédition jusqu'à Bénarès ( 500km ) devait prendre 24 hres à bord d'un "express" à vapeur, incluant le changement à Lucknow. Une escale de trois heures, écourtée dans un bar à air conditionné, en compagnie de deux Espagnols, anars comme seuls les Espagnols peuvent l'être, et d'un minuscule Portugais, baragouinant une dizaine de langues, sans en parler aucune. De retour à la gare de Lucknow, un peu olé-olé par l'effet des trois grosses bières à 5 degrés et du soleil à 35 degrés, la bande latine se trompe de train. On échoue dans un "mail", une tortue coloniale qui fait toutes les gares, tous les arrêts, tous les passages à niveau, tous les stops possibles et inimaginables, même en plein champ pour laisser passer les ruminantes. Selon le savant contrôleur, notre billet de première classe pour un train express n'est même plus valide pour un train "mail" ! Un solide bakchich de 20 roupies chacun ( une journée de salaire ) finit par le convaincre de la fausseté de son raisonnement. Mais quelques arrêts plus tard, et quelques centaines de passagers de plus, il se ravise. La première est pleine et il nous rétrograder en seconde. La deuxième classe en Inde, c'est le train d'Auschwitz. Les wagons tiennent du fourgon à bestiaux et de la prison. Dans les fenêtres, les barreaux servent d'abord à empêcher les gens d'entrer... C'est plein. Plein à ras-bord. Dans le noir, les grappes humaines forment une tapisserie de membres, d'yeux, de vêtements et de cheveux. Les passagers sont assis à cinq ou six sur une banquette en bois prévue initialement pour trois. Le couloir est rempli de gens dormant au milieu des malles en acier. Dans tous les trains, on applique la vieille loi indienne de la compression illimitée des individus. Dans celui-là c'est l'article un, alinéa a : Never too full. En jouant des coudes et des genous, et en renonçant aux bonnes manières, on échoue sur le plancher à l'entrée des toilettes, le pire morceau du wagon. Six heures encore à faire ! ( quinze en réalité, mais on l'ignore.) Pour ne pas perdre le peu d'espace qu'on vient de conquérir, il faut lutter pouce par pouce. Autour, ça pête, ça rote sans vergogne, crache par terre, sème des épluchures et des débris un peu partout. Les enfants hurlent, pleurent, toussent, courent, jouent. D'instinct, c'est la survie pour la survie. Tout l'effort consiste à se garder de la contamination du voisin, à respirer sans trop aspirer et à s'imaginer ailleurs. Dans un bain de mousse, une vahiné dans les bras, une Veuve Cliqot dans le seau à glace, Vivaldi dans le Sony. L'ambiance est felinienne. Derrière, le mec se tripote les testicules, les remonte sans cesse, comme si ses deux pierres précieuses allaient sortir du saint sac, pour aller se fracasser sur le sol comme des boules de cristal. Dans une vie antérieure, il avait dû être singe. À côté, la fillette s'alimente à même ses prises nasales. Son père, pas trop en reste côté moeurs locales, se racle le fond de la gorge avec conviction, coagule la morve au bout de sa langue, de sorte que le jet reste bien groupé et balance le tout en forme d'une grosse bulle qui atteint le sol à bâbord. Du bel ouvrage. Propre. Tous les deux ou trois kilomètres, le train glouton se gave de nouveaux clients. Chaque fois, une meute d'enfants réussit à se faufiler dans le tas pour nous proposer thé, café cacahuètes, noix de coco et beignets farcis ( autant de merveilles, lorsque bien conservées, mais qui au grand air toute la journée vous bousculent une "régularité" et vous garantissent une tourista triple A). Des musiciens aveugles, guidés par un enfant, se hissent à bord et demandent l'aumône en chantant d'une voix éraillée. Le supplice culmine lorsqu'ils arrivent devant nous. Les blancs sentent...la roupie. Les odeurs de d'urine et de merde, qui émanent de la porte devant, dépassent ce qu'un voyageur comme Pedro, en Inde depuis trois mois pourtant, peut endurer. D'un commun accord, on convient que si on reste une heure de plus, les journaux annonceront demain la mort de quatre touristes, asphyxiés dans un train "mail". À la onzième heure, sans hésitation, on tente le grand coup et on remonte en première. Mais l'hijo de puta, comme l'a baptisé Pedro, veille au grain et nous ordonne de retourner en enfer. Jamais dans cent ans, qu'on lui réplique comme un seul homme, menaçant d'aller tout memérer au chef de train. Sous la pression de la délation et du nombre considérable de f...bastard et de S.O.B qu'on lui assène à deux pouces du museau, l'hijo change de ton. D'accord, on peut rester en première. Mais dans le passage, près des w.c.! Les compartiments étant tous pleins de passagers en train de roupiller. Et l'allée affichant aussi complet. Sous l'effet combiné de la ganja, de la fatigue et de la nausée indienne, on se met à rêver aux draps blancs, à la douche chaude, aux plages d'Ibiza, aux moules de Formentera, aux filles de Malaga. À sept heures du matin, après 33 heures de calvaire, on arrive enfin dans la ville sainte. Crevés. Sales. Puants. Morts. Prêts à être flambés sur les ghâts du Gange."
(...) AGRA
"L'aventure commence à la gare dès l'achat du billet. Le jeu de coudes, pour atteindre le bon comptoir et dénicher le précieux ticket, demande beaucoup de sang-froid et tient lieu à chaque fois de l'exploit. La gare d'Agra, où passent les touristes qui vont au Taj Mahal, est un cauchemar de boue, de puanteur, de saleté et d'odeurs fétides. Sur les quais, dorment entassés, femmes, enfants, vieillards et malades. Quelques adultes défèquent sur les rails en crachant. D'autres se lavent les dents avec une branche. Les vaches, chez elle comme dans les prés de Saint-Armand, vont et viennent entre tout ce beau monde. Ce jour-là, l'expédition jusqu'à Bénarès ( 500km ) devait prendre 24 hres à bord d'un "express" à vapeur, incluant le changement à Lucknow. Une escale de trois heures, écourtée dans un bar à air conditionné, en compagnie de deux Espagnols, anars comme seuls les Espagnols peuvent l'être, et d'un minuscule Portugais, baragouinant une dizaine de langues, sans en parler aucune. De retour à la gare de Lucknow, un peu olé-olé par l'effet des trois grosses bières à 5 degrés et du soleil à 35 degrés, la bande latine se trompe de train. On échoue dans un "mail", une tortue coloniale qui fait toutes les gares, tous les arrêts, tous les passages à niveau, tous les stops possibles et inimaginables, même en plein champ pour laisser passer les ruminantes. Selon le savant contrôleur, notre billet de première classe pour un train express n'est même plus valide pour un train "mail" ! Un solide bakchich de 20 roupies chacun ( une journée de salaire ) finit par le convaincre de la fausseté de son raisonnement. Mais quelques arrêts plus tard, et quelques centaines de passagers de plus, il se ravise. La première est pleine et il nous rétrograder en seconde. La deuxième classe en Inde, c'est le train d'Auschwitz. Les wagons tiennent du fourgon à bestiaux et de la prison. Dans les fenêtres, les barreaux servent d'abord à empêcher les gens d'entrer... C'est plein. Plein à ras-bord. Dans le noir, les grappes humaines forment une tapisserie de membres, d'yeux, de vêtements et de cheveux. Les passagers sont assis à cinq ou six sur une banquette en bois prévue initialement pour trois. Le couloir est rempli de gens dormant au milieu des malles en acier. Dans tous les trains, on applique la vieille loi indienne de la compression illimitée des individus. Dans celui-là c'est l'article un, alinéa a : Never too full. En jouant des coudes et des genous, et en renonçant aux bonnes manières, on échoue sur le plancher à l'entrée des toilettes, le pire morceau du wagon. Six heures encore à faire ! ( quinze en réalité, mais on l'ignore.) Pour ne pas perdre le peu d'espace qu'on vient de conquérir, il faut lutter pouce par pouce. Autour, ça pête, ça rote sans vergogne, crache par terre, sème des épluchures et des débris un peu partout. Les enfants hurlent, pleurent, toussent, courent, jouent. D'instinct, c'est la survie pour la survie. Tout l'effort consiste à se garder de la contamination du voisin, à respirer sans trop aspirer et à s'imaginer ailleurs. Dans un bain de mousse, une vahiné dans les bras, une Veuve Cliqot dans le seau à glace, Vivaldi dans le Sony. L'ambiance est felinienne. Derrière, le mec se tripote les testicules, les remonte sans cesse, comme si ses deux pierres précieuses allaient sortir du saint sac, pour aller se fracasser sur le sol comme des boules de cristal. Dans une vie antérieure, il avait dû être singe. À côté, la fillette s'alimente à même ses prises nasales. Son père, pas trop en reste côté moeurs locales, se racle le fond de la gorge avec conviction, coagule la morve au bout de sa langue, de sorte que le jet reste bien groupé et balance le tout en forme d'une grosse bulle qui atteint le sol à bâbord. Du bel ouvrage. Propre. Tous les deux ou trois kilomètres, le train glouton se gave de nouveaux clients. Chaque fois, une meute d'enfants réussit à se faufiler dans le tas pour nous proposer thé, café cacahuètes, noix de coco et beignets farcis ( autant de merveilles, lorsque bien conservées, mais qui au grand air toute la journée vous bousculent une "régularité" et vous garantissent une tourista triple A). Des musiciens aveugles, guidés par un enfant, se hissent à bord et demandent l'aumône en chantant d'une voix éraillée. Le supplice culmine lorsqu'ils arrivent devant nous. Les blancs sentent...la roupie. Les odeurs de d'urine et de merde, qui émanent de la porte devant, dépassent ce qu'un voyageur comme Pedro, en Inde depuis trois mois pourtant, peut endurer. D'un commun accord, on convient que si on reste une heure de plus, les journaux annonceront demain la mort de quatre touristes, asphyxiés dans un train "mail". À la onzième heure, sans hésitation, on tente le grand coup et on remonte en première. Mais l'hijo de puta, comme l'a baptisé Pedro, veille au grain et nous ordonne de retourner en enfer. Jamais dans cent ans, qu'on lui réplique comme un seul homme, menaçant d'aller tout memérer au chef de train. Sous la pression de la délation et du nombre considérable de f...bastard et de S.O.B qu'on lui assène à deux pouces du museau, l'hijo change de ton. D'accord, on peut rester en première. Mais dans le passage, près des w.c.! Les compartiments étant tous pleins de passagers en train de roupiller. Et l'allée affichant aussi complet. Sous l'effet combiné de la ganja, de la fatigue et de la nausée indienne, on se met à rêver aux draps blancs, à la douche chaude, aux plages d'Ibiza, aux moules de Formentera, aux filles de Malaga. À sept heures du matin, après 33 heures de calvaire, on arrive enfin dans la ville sainte. Crevés. Sales. Puants. Morts. Prêts à être flambés sur les ghâts du Gange."
Et bien moi, tout ce que j'ai lu dans ces messages, ça me fiche la trouille. Mais je ne peux plus faire marche arrière vu que je pars demain matin. Et puis, de toute façon, j'ai toujours eu la trouille en arrivant pour la première fois dans un pays inconnu, même au Laos, où pourtant, on ne peut trouver gens plus doux.
Et à chaque fois, c'est pareil. Je me dis, c'est pas sérieux, tu es là pour absorber autant que possible toutes ces choses dont tu es privé chez toi. Tu es là pour sentir vivre des gens différents tout en sachant bien que ce sont des êtres humains exactement comme, avec qualités, défauts, organes, esprit. Je me dis que je crois être ouvert et tolérant et que tout va bien aller. Et pourtant ça commence mal. Ils ont tous l'air patibulaire. Faudrait pas qu'on me propose un billet retour à ce moment-là !
Et puis, c'est là qu'à lieu le miracle. Au bout de deux heures, les couleurs changent, la foule devient moins oppressante, je découvre des sourires (ou des airs affairés) que je ne voyais pas avant. La respiration devient plus calme. Pour peu que je trouve un marchand ambulant qui propose des trucs appétissants (comme ces galettes avec crevettes, oignon et piment sur la plage de colombo au Sri Lanka), le sourire revient chez moi. Cette agressivité que je ressentais (ou plutôt que j'imaginais) s'évapore. Après une bonne nuit de sommeil, lorsque je soleil se pointe, c'est fini. Je suis vraiment ailleurs, prêt pour écouter, discuter en charabia avec le petit vendeur ou un bonhomme qui peut me dire où aller. Bon, c'est pas encore tout à fait ça. Si on m'aborde, je me demande ce qu'on me veut. Pas net, tout ça. On aurait besoin de moi ? C'est jute pour discuter ? C'est louche. Et puis enfin, au bout de quelques jours, on s'y fait. C'est le vrai voyage. Pas besoin de dessin pour ceux qui lisent ce forum. Et un beau jour, c'est fini. Faut rentrer. Alors, là, même si on est content à l'idée de retrouver ses gosses, ça fout les boules de quitter tout ça. Et le pire, c'est qu'on n'est pas sur de revenir, vu que le regret est le même dans chaque pays et qu'il faudra bien faire des choix. Alors on s'y fait, Et en reprenant l'avion, on positive : une bonne douche sur du carrelage propre, un saucisson et du pâté, des millefeuilles et des pains au chocolat, un lit propre et doux. C'est quand même beau la France. Le voyage physique est fin. Maintenant, ça se passe dans la tête.
Et un mois plus tard on se reprend à se dire : où allons nous la prochaine fois ?
L"Inde, j'y vais pour la première fois, et j'ai la trouille. La trouille, c'est comme le métro, pas marrant mais après, ça sera bien… enfin, je l'espère.
Et à chaque fois, c'est pareil. Je me dis, c'est pas sérieux, tu es là pour absorber autant que possible toutes ces choses dont tu es privé chez toi. Tu es là pour sentir vivre des gens différents tout en sachant bien que ce sont des êtres humains exactement comme, avec qualités, défauts, organes, esprit. Je me dis que je crois être ouvert et tolérant et que tout va bien aller. Et pourtant ça commence mal. Ils ont tous l'air patibulaire. Faudrait pas qu'on me propose un billet retour à ce moment-là !
Et puis, c'est là qu'à lieu le miracle. Au bout de deux heures, les couleurs changent, la foule devient moins oppressante, je découvre des sourires (ou des airs affairés) que je ne voyais pas avant. La respiration devient plus calme. Pour peu que je trouve un marchand ambulant qui propose des trucs appétissants (comme ces galettes avec crevettes, oignon et piment sur la plage de colombo au Sri Lanka), le sourire revient chez moi. Cette agressivité que je ressentais (ou plutôt que j'imaginais) s'évapore. Après une bonne nuit de sommeil, lorsque je soleil se pointe, c'est fini. Je suis vraiment ailleurs, prêt pour écouter, discuter en charabia avec le petit vendeur ou un bonhomme qui peut me dire où aller. Bon, c'est pas encore tout à fait ça. Si on m'aborde, je me demande ce qu'on me veut. Pas net, tout ça. On aurait besoin de moi ? C'est jute pour discuter ? C'est louche. Et puis enfin, au bout de quelques jours, on s'y fait. C'est le vrai voyage. Pas besoin de dessin pour ceux qui lisent ce forum. Et un beau jour, c'est fini. Faut rentrer. Alors, là, même si on est content à l'idée de retrouver ses gosses, ça fout les boules de quitter tout ça. Et le pire, c'est qu'on n'est pas sur de revenir, vu que le regret est le même dans chaque pays et qu'il faudra bien faire des choix. Alors on s'y fait, Et en reprenant l'avion, on positive : une bonne douche sur du carrelage propre, un saucisson et du pâté, des millefeuilles et des pains au chocolat, un lit propre et doux. C'est quand même beau la France. Le voyage physique est fin. Maintenant, ça se passe dans la tête.
Et un mois plus tard on se reprend à se dire : où allons nous la prochaine fois ?
L"Inde, j'y vais pour la première fois, et j'ai la trouille. La trouille, c'est comme le métro, pas marrant mais après, ça sera bien… enfin, je l'espère.
Tout ce qui n'est pas donné est perdu.
A chaque arrivée dans un pays inconnu, je ressens de l'inquiétude et de l'excitation.
Pour l'Inde les premiers jours ont été difficiles, pas seulement à cause de l'Inde mais aussi à cause de la chaleur épouvantable (Delhi en juillet quelques jours avant l'arrivée de la mousson), chaleur que tu ne connaitras pas.
Par rapport à d'autres pays d'Asie, il m'a fallu plus longtemps pour me sentir à l'aise en Inde (ou plutôt dans la partie de l'Inde où j'étais), mais je n'ai pas regretté le voyage et je compte bien retourner découvrir d'autres régions.
mais je n'ai pas regretté le voyage et je compte bien retourner découvrir d'autres régions.
Ca, ca me fait bien plaisir!!!😎 (vu que c'est qd même un peu à cause de moi que tu y es allé héhéhé 😊😎)
Ca, ca me fait bien plaisir!!!😎 (vu que c'est qd même un peu à cause de moi que tu y es allé héhéhé 😊😎)
Fainéanter dans un monde neuf est la plus absorbante des occupations... (N.Bouvier)
Si tu veux une prose a tomber par terre, a propos de l'Inde, lis, faut avoir le courage de lire ce livre sulfureux, dantesque, hallucinant, ou le rire peut se declencher dans des scenes terribles, quelquefois effrayant, mais toujours bien vu, bien senti, bien compris, avec un style remarquable, oui :
L'Inde des grands chemins- de Jack Thieuloy
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
"L'Inde des grands chemins" (Jack Thieuloy), extrait de la préface écrite par Lucien Bodard :
[...] Ce livre est une hallucination - mais une hallucination qui est l'expression littéraire de la réalité. D'ailleurs, à coté de l'horreur, mêlée à elle, il y a aussi la beauté de l'Inde. C'est encore un pullulement. Celui des temples. Le monde en pierres de tous les instincts et de tous les érotismes, encore une fantasmagorie. [...] Thieuloy se fond dans l'Inde véritable, dans l'Inde inconnue, dans l'Inde de la foule, là où il y a une telle précarité que l'amoralisme en acquiert presque une innocence...
Ceci n'est qu'un bref aperçu de cet extraordinaire document paru en 1971 et édité en Folio n° 1627.
[...] Ce livre est une hallucination - mais une hallucination qui est l'expression littéraire de la réalité. D'ailleurs, à coté de l'horreur, mêlée à elle, il y a aussi la beauté de l'Inde. C'est encore un pullulement. Celui des temples. Le monde en pierres de tous les instincts et de tous les érotismes, encore une fantasmagorie. [...] Thieuloy se fond dans l'Inde véritable, dans l'Inde inconnue, dans l'Inde de la foule, là où il y a une telle précarité que l'amoralisme en acquiert presque une innocence...
Ceci n'est qu'un bref aperçu de cet extraordinaire document paru en 1971 et édité en Folio n° 1627.
Fabricia -
Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs... ("L'Usage du Monde" - Nicolas Bouvier)
Je l'ai relu, ici, a Mamallapuram, laisser dans un book shop, et il n'est jamais revenu !
L'edition est epuise, mais un camarade, et neanmoins collegue, me l'a commande par internet... je doute qu'il soit reediter, vu le cote sulfureux de ce grand ecrivain - on ne manquerait de lier a tous ces evements horribles mis en exergue par la presse
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
J'ai lu ce livre (acheté chez Gibert - bd. St-Michel à Paris) au retour de mon premier "bain indien", en 1994. Il est peut-être encore disponible à cette adresse ou dans certains marchés de livres d'occasion.Fabricia -
Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs... ("L'Usage du Monde" - Nicolas Bouvier)
Pareil
Il est clair qu'en Inde l on ne respire pas la propreté, mais on l oublie vite car son peuple est empli de gentillesse, ses paysages, ses momuments, tous est si magnifique.
Maintenant visiter ce vaste pays reste un choix. Avant mon premier voyage un ami qui connait bien l inde en général me disait : c'est soit tu aimes et tu restes, soit tu aimes pas, mais alors dans ces conditions pars tout de suite.
J'ai aimé, j'y ai noué de solides amitiés et souvent j y suis retournée.
La saleté ne m'a jamais repoussée. C'est leur manière de vivre, leur manière d'être.
Souvent lorsque je visionne les vidéos ou que je regarde les nombreuses photos que j ai faites sur mes quelques voyages je sens un manque, manque du bruit, manque des odeurs (bonnes ou mauvaises). Du coup mes souvenirs me paraissent bien fade, et seul un nouveau retour dans le sous-continent indien pourra faire "revivre" mes images.
Alors si vraiment tu as envie de découvrir ce pays, ne tiens pas compte des guides ou des voyageurs que tu connais qui ont fréquenté ce pays, juge par toi même.
Tu parles aussi de la nourriture. As-tu seulement testé un "indien" du Quebec ?. Même si c'est apprêté de manière plus "légère" qu'en Inde, cela t'en donnera un bon aperçu. Ils ont une nourriture plus que délicieuse. Plus végétarienne qu'autre chose. Mais c'est un véritable régal.
Depuis septembre 2006 peut être auras-tu visité l'Inde et te seras forgée ton idée, qui j'espère rejoindra la majorité des amoureux de ce pays.
Maintenant visiter ce vaste pays reste un choix. Avant mon premier voyage un ami qui connait bien l inde en général me disait : c'est soit tu aimes et tu restes, soit tu aimes pas, mais alors dans ces conditions pars tout de suite.
J'ai aimé, j'y ai noué de solides amitiés et souvent j y suis retournée.
La saleté ne m'a jamais repoussée. C'est leur manière de vivre, leur manière d'être.
Souvent lorsque je visionne les vidéos ou que je regarde les nombreuses photos que j ai faites sur mes quelques voyages je sens un manque, manque du bruit, manque des odeurs (bonnes ou mauvaises). Du coup mes souvenirs me paraissent bien fade, et seul un nouveau retour dans le sous-continent indien pourra faire "revivre" mes images.
Alors si vraiment tu as envie de découvrir ce pays, ne tiens pas compte des guides ou des voyageurs que tu connais qui ont fréquenté ce pays, juge par toi même.
Tu parles aussi de la nourriture. As-tu seulement testé un "indien" du Quebec ?. Même si c'est apprêté de manière plus "légère" qu'en Inde, cela t'en donnera un bon aperçu. Ils ont une nourriture plus que délicieuse. Plus végétarienne qu'autre chose. Mais c'est un véritable régal.
Depuis septembre 2006 peut être auras-tu visité l'Inde et te seras forgée ton idée, qui j'espère rejoindra la majorité des amoureux de ce pays.
Victoria
Nous avons voyagé 13 fois en Inde et jamais nous nous sommes fait volé quoi que soit. La rigeur de veiller à ses affaires est exactement la même comme chez nous en europe ( j'ai failli me faire voler à Barcelone et à Bruxelles)....
Si vous n'avez pas un budget trop serré, vous trouverez des hôtels et des restos propres et confortables. En général on peut visiter la chambre avant de se décider.
En ce qui concerne la pollution, c'est vrai il y a des endroits où il est difficile de réspirer, mais comme l'Inde change d'année en année et que les voitures viennent de plus en plus récentes la situation évolue. Lors de notre dernier séjour à Jajpur en 2006 la municipalité faisait un grand effort pour une "city clean and green". 🙂
Il y a tellement de belles choses a voir en Inde, mais le plus beau reste les gens.
Pour ma part j'aime le Tamil Nadu ( Tanjavur, Tiruchirapally, Madurai, etc.) Le Rathjastan est également magnifique quoi que très différent. Mais, mon coeur est resté acroché dans le Kerala, que jamais je ne me lasserai.
Bon voyage.
Hedwig Augsburger
La saleté ne m'a jamais repoussée. C'est leur manière de vivre, leur manière d'être.
Hmm...no comment
Hmm...no comment
bonjour
moi aussi j'ai aimé, les odeurs, les couleurs, la culture, les gens, les sourires des enfants des vieillards, les paysages, la nourriture, et encore et encore.... la liste est longue....tout ce qui fait que ce pays est fantastique,
non aseptisé.
bonne journée Franca
bonne journée Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
Faudrait quand même pas généraliser.... je trouve ce commentaire assez...vexant ! Comme quoi ceux qui se vantent de visiter la "vraie Inde" n'en ont vu que ce qu'ils voulaient voir et sont restés accrochés aux clichés.
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More discussions
Practical tips from my 105 days of erratic wandering in India
Day 1 (10/10/2006): arrived in Mumbai around noon. Bus No. 338 5 Rs + 5 Rs (bag) 20' to Andheri station. Train 6 Rs to Dadar. Train 41 Rs to Lonavla 2h30 Hotel Chandralok 500 Rs **
Day 2: bike rental 7 Rs/h (too expensive, normal price 2-3 Rs/h) visit to the caves of Bhaja and Karla.
Day 3: train 28 Rs to Pune 1h20 Hotel National 416 Rs *
Day 4: train 141 Rs (with reservation) to Satara 2h45 Hotel Sagar 364 Rs **
Day 5: bus 110 Rs to Pandharpur 4h Hotel Aishwarya 450 Rs ***
Day 6: bike rental 2 Rs/h
Day 7: bus 125 Rs to Ahmadnagar 4h20 Hotel Parijat 250 Rs *
Day 8: train 151 Rs (!ticket for a mini 600 km trip!) to Jalgaon 5h30 Hotel Plaza 200 Rs **
Day 9: round-trip bus 38 Rs to Ajanta 1h30 + shuttle 6 Rs 5' Site entrance 250 Rs
Day 10: train 47 Rs to Khandwa 3h + bus 40 Rs to Omkareshwar 2h Ganesh G.H. 150 Rs *
Day 11 to 13: Omkareshwar
Day 14: bus 35 Rs to Maheshwar 2h45 Akashdeep Rest House 200 Rs **
Day 15: bus 8 Rs to Dhamnod 20' bus 20 Rs to crossroads 14 km from Mandu 1h40 bus 9 Rs to Mandu 20' Ram Mandir Dharamshala 100 Rs + 5 Rs for hot water *
Day 16: bike rental 3 Rs/h
Day 17: bus 50 Rs to Indore 4h Hotel Neelam 209 Rs
Day 18 to 20: Indore + round-trip bus 30 Rs to Ujjain 1h45
Day 21: train 82 Rs to Bhopal 5h30 Hotel Ranjeet 358 Rs *
Day 22: train 10 Rs to Sanchi 1h20 Jaiswal Lodge 200 Rs + 15 Rs for hot water! *
Day 23 and 24: visit to Sanchi + bike rental to visit the caves of Udayagiri
Day 25: train 69 Rs to Jhansi 5h + tempo 5 Rs to bus station + tempo 10 Rs + 5 Rs (bag) to Orccha 25' Sri Mahant G.H. 200 Rs **
Day 26 and 27: bike rental + train 20 Rs to Datia 30' + bemo 6 Rs to city center. Return bus 15 Rs 1h15
Day 28: bus 100 Rs to Khajuraho 4h Yogi Lodge 150 Rs **
Day 29: bike rental 30 Rs/day to visit the temples
Day 30: bus 70 Rs to Satna 4h + train 56 Rs to Jabalpur 3h Hotel Banjara 350 Rs **
Day 31: bike rental 2 Rs/h and visit to the Marble Rocks (50 km round trip)
Day 32: bus 50 Rs to Mandla 3h Hotel Satyam 250 Rs ** Round-trip bus 15 Rs to Ramnagar 1h15
Day 33: bus 60 Rs to Dindori 4h + bus 45 Rs to Amarkantak 3h (hellish road) Sarvodya Lodge 250 Rs °
Day 34: Amarkantak
Day 35: bus 25 Rs to Pendra Road 1h30 + train 120 Rs + 109 Rs (reservation) to Nagpur 8h Hotel Grand 257 Rs **
Day 36 and 37: bike rental + round-trip 25 Rs to Ramtek 1h40
Day 38: train 141 Rs + 125 Rs to Hyderabad 10h Hotel 3 Castles 200 Rs ° + Hotel Suhail 200 Rs °
Day 39 to 41: stay in Hyderabad
Day 42: train 48 Rs to Warangal 3h30 Hotel Surya 410 Rs **
Day 43: 60 Rs to Vijayawada 4h15 Hotel Sindhuri 275 Rs **
Day 44: round-trip bus 21 Rs to Amaravati 2h
Day 45: train 98 Rs to Visakhapatnam 7h30! (normally 6h) Hotel Sri Sampath Residency 250 Rs **
Day 46: train 111 Rs + 95 Rs to Puri 11h30 Travellers Inn 100 Rs ° + Hotel Z 300 Rs ***
Day 47 to 52: Puri + round-trip to Konarak
Day 53: train 38 Rs to Bhubaneshwar 1h15 Hotel Upasana 275 Rs *
Day 54: train 70 Rs to Balasore 4h bus 26 Rs to Baripada 1h40 Hotel Ambika 225 Rs °
Day 55: bus 25 Rs to Balasore 1h40 train 66 Rs + 68 Rs to Calcutta 6h30 Hotel Paragon 270 Rs * Hotel Crystal 350 Rs **
Day 56 to 62: Calcutta
Day 63: 60 Rs to Bishnupur 5h Hotel Monalisa 200 Rs *
Day 64: stay in Bishnupur no bike rental!
Day 65: bus 20 Rs to Bankura 1h30 bus 20 Rs to Durgapur 1h15 bus 28 Rs to Bolpur 2h15 Hotel Nisa 150 Rs *
Day 66 and 67: visit to Bolpur/Shantiniketan. Refused bike rental at ... 100 Rs/day!!! (Communist state of Bengal!!!)
Day 68: bus 20 Rs to Sainthia bus 35 Rs to Baharampur 4h30 bus 7 Rs to Murshidabad 40' Hotel Manjusha 350 Rs **
Day 69: bike lent by the friendly hotel owner and visit to Murshidabad
Day 70: bus 8 Rs to Baharampur 35' bus 60 Rs to Malda 6h (hellish road) Hotel Pratapaditya 231 Rs **
Day 71: train 66 Rs + 70 Rs to New Jalpaiguri 4h Hotel Holydon 250 Rs °
Day 72: train 52 Rs to Darjeeling 9h30! (normally 7h) Hotel Pineridge 500 Rs **
Day 73 to 75: Darjeeling
Day 76: train to New Jalpaiguri 9h30 + overnight train 271 Rs
Day 77: Patna Hotel President 482 Rs **
Day 78: stay in Patna
Day 79: train 18 Rs to Gaya 3h10 tempo 10 Rs to Bodhgaya 30' Deep G.H. 400 Rs!! °°
Day 80: return to Patna
Day 81: round-trip train 36 Rs to Rajgir 4h! (normally 3h)
Day 82: train 75 Rs to Varanasi 5h! (normally 4h) Yogi Lodge 150 Rs *
Day 83 to 87: Varanasi
Day 88: overnight train 310 Rs to Jaipur Evergreen G.H. 250 Rs **
Day 89: bike rental 30 Rs/day round-trip to Amber
Day 90: bus 59 Rs to Sikar 2h30 bus 23 Rs to Fatehpur 1h30 Rajshri Rest House 300 Rs *
Day 91: round-trip bus 12 Rs to Mandawa 30'
Day 92: round-trip bus 17 Rs to Churu 1h30
Day 93: bus 80 Rs to Jaipur 3h30 Evergreen G.H.
Day 94: bus 105 Rs to Bundi 5h30 Shivam G.H. 200 Rs **
Day 95: bike rental 3 Rs/h
Day 96: auto-rickshaw to station 45 Rs 25' train 44 Rs + 50 Rs to Chittorgarh train 21 Rs to Udaipur (total trip 8h) Badi Haveli 330 Rs **
Day 97 to 99: Udaipur + round-trip bus 45 Rs to Ranakpur 3h30
Day 100: bus 143 Rs to Ahmedabad 5h30 Hotel Manila 300 Rs **
Day 101: Ahmedabad
Day 102: bus 99 Rs to Bhavnagar 4h30 Hotel Vrindavan 200 Rs *
Day 103: round-trip bus 22 Rs to Palitana 1h10
Day 104: bus 85 Rs! to Ahmedabad 5h30 + overnight train ? Rs (feels like the end of the trip!)
Day 105 (January 22, 2007): train 6 Rs from Dadar to Andheri 20' + bus 5 Rs + 5 Rs (bag) to International Airport 20'
More figures British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 € Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro Average room price 272 Rs/night Daily budget 11 € Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan) Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan) Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur) More details on request
More figures British Airways flight price Brussels-London-Mumbai-London-Brussels 576 € Exchange rate from 55 Rs to 58.6 Rs per euro Average room price 272 Rs/night Daily budget 11 € Chai from 1 Rs (Calcutta-Bengal) to 6/7 Rs (Rajasthan) Bottle of water from 6 Rs (Udaipur), 8 Rs (Varanasi) to 12/13 Rs Internet from 8 Rs (Warangal), 10 Rs (Calcutta, Indore, Hyderabad), 20 Rs (often) to 40/60 Rs!! (Rajasthan) Beer in a restaurant from 85/100 Rs (often) to 150/165 Rs (Varanasi/Udaipur) More details on request
Hello everyone,
we got back from our trip to Kashmir and Ladakh three weeks ago.
We spent 4 weeks there, including one in Kashmir.
We’re really happy with our stay in Srinagar and Sonamarg. The Kashmiris gave us a very warm welcome and seemed pleased to see tourists who weren’t Indian. In fact, over the 4 days we spent in Srinagar, we only saw 4 people who looked European... Srinagar is stunning with its lakes and the lively Mughal gardens. No trouble getting around, whether by shikara, rickshaw, taxi, or on foot. The houseboats are gorgeous, unfortunately controlled by consortiums. We took a taxi to Sonamarg (20 €).
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians. To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €). We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple. Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.
Sonamarg (two nights) and its glacier are easy to explore, either on horseback or on foot, but it’s becoming a leisure spot for Indians. To get to Ladakh afterward, we opted for a private taxi (quite expensive at 100 €, but the road is long). Since we’re a couple, it allowed us to stop whenever we wanted... and the route is beautiful all the way to Lamayuru, with our first snow-covered pass under snow when we crossed around May 21st. Then we stopped in Mulbek and Kargil before arriving in Lamayuru (three nights). We took another taxi to Alchi (26 €), spent one night there, and took the local bus at around 8 AM to Leh (3 €, a comfortable one-hour ride). We arrived in Leh around 9:30 AM, and Gyatsel from Tsarap Guesthouse came to pick us up with our backpacks. His guesthouse is located 500 meters from the market square in Leh, in a quiet little alley with no traffic. We highly recommend it because Gyatsel is invaluable for arranging taxis and organizing off-agency circuits...
His accommodation is super comfortable, and he cooks with vegetables from his garden. His wife also helps out... It’s Gyatsel’s mother who tends the garden. Through him, we arranged permits for the Nubra Valley up to Turtuk, then the Pangong and Tso Moriri lakes (we didn’t do the latter due to snow overnight!). We also crossed the Changtang (magnificent) to reach Thiksey, Stakna, Hemis, and returned to Leh. Six days in a private taxi (400 €). Since the roads were clear, we headed to Zanskar for 5 days in a shared taxi (28 € round trip for both of us). The route from Leh to Zangla follows the Zanskar gorges (impressive!).
We discovered Padum, Pibiting, Karsha, and Puktal, which you can reach via a small 7 km road and a 45-minute walk to finish, plus the sacred summit on the way to Manali.
Back in Leh, we extended our permit to visit the Aryan Valley by taxi (round trip, two days, 90 €). We spent our last two days resting in Leh—the altitude is really tiring...
I’m sharing these taxi prices as a guide for a couple. Accommodation ranged from 12 € in Leh to 30 € at Pangong Lake (the most expensive), but averaged around 15-17 € per night.
We’re not trekkers, but we love walks, discovery, and meeting people along the way. It was an amazing trip, and we even discovered a very old monastery a few kilometers before Lamayuru, where a monk took us—timeless...
I’m sharing these details because it’s hard to find precise information about Kashmir.
Hi everyone!
I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.
So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.
Could anyone give me some advice?
Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
I’m planning a short visit to Pokhara around mid-February 2027 (it’ll be my 4th time in Nepal 😊, over 40 years!). I’d like to book a room in advance rather than looking when I arrive. I’ve checked a bit on Bxxking.com and see lots of options. I’m used to scoping out the surroundings of places listed, just to avoid ending up in areas that are either unappealing or far from everything.
So, I see quite a few offers around the lake (Lakeside?), but every time I check what it looks like, the streets seem really uninviting. It’s kind of like a construction site with buildings everywhere… Nothing like Bhaktapur (for example) or even Thamel, where the streets seem way more pleasant.
Could anyone give me some advice?
Also, I don’t really get the impression that Pokhara is worth a visit of several days. The lake, sure, but once you’ve seen it—what else is there?
Hi there. I’d like to know about accommodation options for unguided hikers. I see there are campsites—are the tents already set up, or do we need to bring our own? Same question for sleeping bags—ours are a bit tight, I think (comfort temp 0°C). Are blankets provided? I’m picturing a camp where everything’s taken care of, including meals, but I’m worried I might be mistaken...
Thanks in advance
Hello, we’re planning a trip to Kerala, in South India, in January/February 2027. We’ve chosen our cities but we’re looking for a French-speaking driver to take us from one city to another: Kochi - Athirappily - Munnar - Kumarakom - Marari - Kochi.
If you have any leads, please don’t hesitate.
Best regards
Hi there.
I’m used to traveling around Asia, especially India, and I’d love to explore Nepal for about two weeks, stopping in Calcutta.
Backpacking trip, local transport.
Departing from Lyon.
If you’ve got an adventurous spirit and don’t mind taking it slow, get in touch!
I don’t do treks, but I’m a strong walker.
See you soon
Hi there,
After a false start in March 2026 due to my Qatar flights being canceled, I’m rescheduling a trip to Kerala for November. Back in March, I’d booked and paid for the 2-day/1-night trek: Tiger Trail in Periyar National Park. Then I read some terrible reviews about the park. On VF, the reviews are old and don’t mention the Tiger Trail. So, before I book again (I’ve got time), has anyone done it recently and can share their experience and impressions? I’m specifically talking about the Tiger Trail, not the park’s jeep/boat activities, which seem more like an amusement park. Thanks
After a false start in March 2026 due to my Qatar flights being canceled, I’m rescheduling a trip to Kerala for November. Back in March, I’d booked and paid for the 2-day/1-night trek: Tiger Trail in Periyar National Park. Then I read some terrible reviews about the park. On VF, the reviews are old and don’t mention the Tiger Trail. So, before I book again (I’ve got time), has anyone done it recently and can share their experience and impressions? I’m specifically talking about the Tiger Trail, not the park’s jeep/boat activities, which seem more like an amusement park. Thanks
Hi everyone,
I’m heading to Assam and I’d like to know what type of electrical adapter I need—is it M or D, or both?
Thanks
Hello,
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there? Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now? So far, I only have the flight tickets!
Thanks in advance for your help! 😊
I’m heading to Sri Lanka for 3 weeks in July with my two 11-year-old kids, and I’m wondering about how to organize the trip. We’re used to traveling on the go, staying 1 to 2 or 3 nights per place depending on how we feel.
Do you recommend planning the itinerary and booking accommodations in advance to save time once we’re there? Or is it pretty easy to organize everything as we go without any issues?
Same question for activities: Should we book safaris and tours ahead of time, or can we arrange them easily on the spot? Is there a risk of not getting a spot, for example, to visit a park since we’ll be there in July?
We’ll be using local transport (train, VTC via PickMe, tuk-tuk) to get from one place to another.
In short: Are there any must-book things we should reserve now? So far, I only have the flight tickets!
Thanks in advance for your help! 😊
Hi there, I think you're on the right track—you plan the itinerary and book the rooms in advance, and that’s it.
Not only do you save time, but you also know where you’ll be staying each night. Choosing well on Booking (or elsewhere) is actually a pleasure!
For safaris, given the number of jeeps with drivers available, it’s unlikely you’ll be turned away... the real issue is more about the concentration of jeeps around the animals.
I travel like you do—train, bus, tuk-tuk, and sometimes taxi. Ride-hailing apps like PickMe and other VTCs are mostly in big cities.
For the mountain train, due to severe flooding, service was interrupted on the line between Kandy and Ella. Check ahead, because reservations for this train are very complicated, if not impossible.
For the Colombo/Kandy train, you reserve your seats by buying the ticket before boarding. In the south, no need to book in advance for trains.
In Sri Lanka, there’s always a solution for getting around—just ask your hosts. They have trusted contacts at their fingertips. But still, compare prices—😏 smart move!
I stick to booking my nights and keep pre-planned activities to a minimum.
For reservations you can’t skip, it’s the beach stays you’ll want to secure.
Hi there,
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
I’m trying to find out if it’s still possible to travel from Mumbai to Goa by ferry or any other sea route. My search results aren’t very clear, and if it *is* possible, I can’t figure out where to book... If anyone has any info, I’d really appreciate it—thanks in advance!
Have a great day,
Virginie
It seems there’s a ferry from Nagapattinam to Jaffna in India. Has anyone here taken this ferry before? My main question is how to get to Nagapattinam—by train, bus? And from which town further south, of course.
Thanks, friends!
Gaston
Gaston
Hi there.
We’re spending a month in Sri Lanka in March, and we’ll have one week left after leaving Polonnaruwa.
We’re torn between spending it in the Jaffna region or on the east coast between Batticaloa and Trincomalee.
We’re divers, so the east coast appeals to us for snorkeling, beaches, and lagoons—but it seems like late March might not be the best time for that coast. What do you think?
As for Jaffna, the culture of the region, its more authentic feel since it’s less touristy, and the offshore islands all appeal to us too—but it seems far from the rest of the country and harder to access.
We have to choose because we won’t be able to visit both sides, and I’d love to hear your thoughts.
Thanks, Marie
Hi there,
We just got back from a 2-week trip to Sri Lanka as a couple, and while planning the trip, we found plenty of info on the itinerary, places to see, and transportation, but much fewer clear reports on the actual budget to expect once there. Yet, that was an important point for us because we like to plan ahead a little before traveling.
So, we took the time to break down our complete budget after the trip. In our case, we spent around **930 € per person** for 2 weeks, being careful without depriving ourselves, mixing guesthouses, more comfortable hotels, quite a few activities, and even a private driver for part of the stay.
What we found interesting when crunching the numbers is that in Sri Lanka, it’s not necessarily meals or short trips that blow the budget, but rather flights, certain accommodations, cultural activities, and all those little expenses we sometimes forget, like tips.
If this can help other travelers get a better idea, we’ve put everything together on our blog with our experience, a detailed breakdown of expenses, and practical info on money while there, withdrawals, and tipping:
https://aventures-sans-mesaventure.com/budget-sri-lanka-pour-un-voyage-de-2-semaines/
Happy travels and enjoy your adventure! !
Happy travels and enjoy your adventure! !
Hi everyone,
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
Thanks for your feedback!
We’re a group of 5 heading to the Everest Base Camp trek in early April. We won’t have a porter or guide—we’re used to hiking independently and have already done the Langtang trek and the Annapurna Circuit (back in 2003!).
I’d love to know if it’s necessary to book lodges in advance or if we’ll easily find availability during this busy season. Also, will we find lodges all along the route between the main stopover villages, or only in those villages? I remember there were plenty everywhere on the Annapurna Circuit. We want to stay as flexible as possible.
Thanks for your feedback!
Hi there,
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
We’re heading to India in March 2026 and had planned to visit the parts of the Meenakshi Temple that are open to non-Hindus. However, the temple is currently undergoing major renovations—with all the towers covered in scaffolding—which might really take away from the experience and our stop in Madurai.
After some frustrating and vague online searches, and before we reshuffle our itinerary, I’d love to know—if possible—the most accurate expected completion date for the renovation work.
Thanks in advance.
Hi there,
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online. Thanks in advance!
Kloki
We’re planning a trip to Nepal and would love to do a helicopter tour to Everest with Namche Heli Service. Has anyone here used this agency? I can’t seem to find any reviews online. Thanks in advance!
Kloki
Hey fellow travelers,
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
I’m spending two weeks studying Hindi in the mornings in Delhi, in the Hauz Khas neighborhood. What spots should I check out in this area? Any cafés to chill at? How do I get to other parts of Delhi? By rickshaw? Is it easy to negotiate the price upfront?
Thanks in advance. 😊 Marlène
Hi,
I’m leaving this Saturday for Northern India from 15/02 to 27/02. I’m planning to visit New Delhi, Agra, Chand Baori, Jaipur, Ranthambore, Bundi, Udaipur, and Jodhpur.
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
What’s the best way to get around? I was thinking of doing everything by train. Maybe taking the bus for some stretches?
As for renting a car with a driver, it seems expensive, so I’ve pretty much ruled that out. Unless someone’s got space for the same dates?
Thanks for your insights!
Hi everyone,
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
We’re heading out in March for this trek. We’re used to hiking and long-distance treks, but this’ll be our first time in Nepal.
QUESTION: People from Nepal are telling us it’s MANDATORY to have guides! Is this true, or is it just agencies trying to get work for their staff?
The Lonely Planet says: "In April 2023, the government announced that every trekker would need to hire the services of a porter or a licensed guide to obtain the TIMS permit. The law isn’t enforced, and by 2025, there were no longer any obligations for teahouse treks."
What do you think? What’s your experience? Thanks for your feedback.
Hi,
I’d like to arrive in India at New Delhi Airport with some cash. I was wondering if the exchange rates at the airport are any good or if it’s best to avoid them (and exchange in the city instead?).
Thanks for your help.
Thanks for your help.
NAMASTE NEPAL! PRACTICAL INFO AND EXPERIENCE FEEDBACK
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Stay from March 25 to April 16, 2025
· Flight tickets Air India (via Delhi) (via Skyscanner) = 1130 € per person · Planned budget (and respected without too many restrictions and while buying a few small gifts) = 2000 € for the stay for two. Buses, taxis, and entrance fees to various sites represent a budget to consider. Meals are cheap. Drinks like beer/Coke, however, are not cheap and cost the equivalent of a meal. · Exchange rate of the rupee during our stay = 0.0064 € (the exchange rate is almost identical everywhere, including at the airport). · At the airport, purchase of two SIM cards (phone) = 1000 NPR x 2 for 28 days. · Kathmandu: we had booked the hotel upon arrival: Kathmandu Boutique Hotel (+977 015 357 446 – email: booking@kathmanduboutiquehotel.com), very well located in a quiet alley off the street, south of Thamel, a 10-minute walk from Durbar Square. A hotel like Nepal knows how to do, where tall people will have to duck. Night + breakfast = 18 € for two. Very warm welcome, great location, excellent value for money. · Bhaktapur: we had also booked a hotel for the end of our stay because the chance of the year 2025 made the Nepali New Year and Bisket Jatra particularly festive in Bhaktapur: Manju Baha Hotel School (+977 976 7234014 – email: manjubahahotel@gmail.com) located in an old monastery. "A social enterprise transforming an old monastery into a charming hotel, offering professional hospitality training to underprivileged Nepali youth." Night + breakfast = 32 € for two. Beautifully decorated room. Very warm welcome. Don’t miss the Changunarayan site (near Bhaktapur), it’s amazing. And if you’re lucky enough to be in Bhaktapur in mid-April for 3 days, there’s the Bisket Jatra festivities (Newari festival), joyful, noisy, fun, and wild… · Pokhara (hotel recommended by the Kathmandu hotel): Hotel Green Tara, Lakeside, 10th street, set back, quiet (Tel. +977 61 462698 – email: greentara_67@hotmail.com) · Trek permit (Lower Mustang, no need for an agency or guide, permits checked at Ghasa and Jomsom) = 2000 NPR per person (2 ID photos) · Bus Kathmandu/Pokhara and return = 2000 NPR per person · Bus Pokhara/Jomsom, 2 one-way tickets = 2800 NPR. · Taxi: negotiation with a driver we recommend, Vicky (+977 984 075 599). You explain what you want, negotiate the price, and he waits for you during the visit. Very charming, we used him several times. For example: departure from our hotel at 10 AM -> Boudhanath/Pashupatinath/Patan return at 5 PM to the hotel = 6500 NPR – Swayambhunath (round trip) = 1200 NPR · Site prices: https://ntb.gov.np/plan-your-trip/before-you-come/heritage-site-entry-fees o Visitor Pass for Kathmandu Durbar Square (for the duration of the stay, show your visa) = 1000 NPR per person (1 ID photo) o Bhaktapur Durbar Square (old town) = 1800 NPR per person o Patan = 1000 NPR per person o Swayambhu Stupa = 200 NPR per person o Boudha Stupa = 200 NPR per person o Pashupatinath Temple = 1000 NPR per person (interesting to take a guide) o Changunarayan Temple (6 km north of Bhaktapur) = 400 NPR per person o Mountain Museum in Pokhara = 750 NPR per person · E-cigarettes: e-cigarettes are banned in India and confiscated whether they’re in carry-on or checked luggage. On the way there, we had kept them in our carry-on, they were confiscated in Delhi. On the way back, learning from our previous experience, we put them in our checked luggage. Someone came to get us to take them out of our bags and confiscate them… You can find e-cigarettes and products in Kathmandu.
* * *
I’m 74 years old. I went to Nepal in 1982, 1983, and the last time in 1986. I wanted to introduce this beautiful and endearing country to my husband, and it was… now or never. So we decided it was now.
I knew the trek starting from Pokhara: Naudanda/Birethanti/Ghorepani/Tatopani/Kalopani. There was no way I was going to do that trek, especially the 1000-meter staircase to reach Ghorepani… You have to stay humble with age.
Back then, the road didn’t exist. I didn’t consider, with the construction of this road (NH48) along the western bank of the Kali Gandaki, doing a trek along a windy and dusty road. Was there an alternative hiking trail on the eastern bank? No one answered my question on VoyageForum, so I did my research online. And I found this site: "Andrées de Ruiter and Prem Rai - Trekking the Annapurna Circuit, including the new NATT trails that avoid the road - A guide to one of the most beautiful trekking regions in Nepal and the world (2011) - NATT = New Annapurna Trekking Trail".
Phew! A solution was emerging. This circuit from 2011 wasn’t fully marked. The idea was to go from Jomsom to Tatopani, so we needed to make sure the path was well-marked all the way, which we did, and the path exists, marked in red and white!
So, with the walking times information, we built our 8-day circuit:
· Jomsom/Thinigaon · Thinigaon/Chimang · Chimang/Saura · Saura/Kokhetanti · Rest day or, if in good shape: loop to Sekong Lake · Kokhetanti/Jhipra Deurali · Jhipra Deurali/Kopchepani · Kopchepani/Tatopani
It’s a senior trek, after all. So the walking times noted on the sites indicated 3 hours or even 4 hours for the two longest stages. That pace suited us fine.
On March 29, we left Kathmandu (1400m), after visiting the must-see sites, by bus to Pokhara: 200 km and 8.5 hours on a chaotic road under construction. I had a memory of Pokhara where it was the first city where you could see the Himalayan range, especially Machhapuchhare. But the pollution is such, the dust raised by traffic and construction, that no horizon is visible except the first hills around Pokhara.
We stayed 24 hours in Pokhara (820m), and on March 31, we left our luggage at the hotel and set off with our lightest backpacks: change of clothes, toiletries, first aid kit, anti-chafing cream, water bottle, sleeping bag liner, and light shoes for the stages.
We took the bus to Jomsom: 160 km/7.5 hours including stops for bathroom breaks, tea, and lunch. The road is nothing but a chaos of potholes, landslides, construction, dust, rebuilding, and mudslides. In Ghasa, the bus stops, and we’re told we’re at a checkpoint and that the two foreigners in the bus, my husband and I, need to have our permits checked, which takes a few minutes. The driving is rock-and-roll, surprising, and courteous. The drivers have their codes, and on these improbable roads, they’re virtuosos.
We could have chosen the plane, but several reasons dissuaded us: if there’s too much wind, the planes don’t take off; personally, I wasn’t reassured about landing in Jomsom, and this transport has a cost.
We arrived around 2 PM in Jomsom (2720m), and despite the early wake-up, the nearly 8 hours on the bus, and the altitude, we decided to head straight to Thinigaon (2840m). At the Jomsom checkpoint, they told us it was a 30-minute walk. Great! Except we took an hour and a half on an uphill road, bent over to fight a strong wind. But the Himalayan range is there! The Dhaulagiri, the Nilgiri, the Annapurnas as a reward.
In Thinigaon, we found a room at the "Nilgiri View Hotel" run by a didi (big sister in Nepali). From the lodge’s roof, she proudly showed us the different peaks surrounding the village and told us, worried, that it hadn’t snowed here for 3 years. She said there are very few tourists, that the season is rather in September/October/November. It seems there’s not a soul in this village, yet mules pass through the narrow street paved with large flat stones, their bells ringing. We dine at 6 PM and go to bed… Room = 1200 NPR and dinner, breakfast, and drinks = 2560 NPR.
On April 1, we set off at 9 AM, not for Chimang as planned but for Marpha! The didi from the Thinigaon lodge had said it was a 3-hour walk. The first part of this stage is attractive, the mountains are magnificent and imposing, the landscape is superb, there’s no one around, a feeling of being "alone in the world." We follow Dhumbra Tal, this small green lake. The path is a rocky track that climbs steeply. Then, around a hill, we start the big descent that joins the Kali Gandaki. We face the wind head-on, and the violent gusts take our breath away, throw us off balance, and envelop us in dust. We see the road on the other side of the Kali Gandaki. We arrive in the village of Chhairo at 2 PM, completely exhausted and with blistered feet, after 5 hours of walking instead of the planned 3.5 hours.
We’re welcomed by the village nurse, who tells us there’s a lodge in the village. Chhairo is a Tibetan village, a 20-minute walk from Marpha (according to the locals, multiply by 2 or even 3 for us…). We’re going to revise our trek plan and, first of all, spend the night in Chhairo.
The lodge is quite pleasant, and Karma, the hostess, is very friendly. She asks about our plans and suggests we stay in Chhairo the next day, from where we can visit Marpha and also Chimang, a 1-hour walk away, in light mode, meaning without backpacks. She invites us to participate in a village ceremony the next evening.
We immediately accept the proposal, as our feet need rest and the welcome is so warm… Dinner and bed!
We reworked our trek plan, which was too ambitious for our untrained bodies and, let’s face it… no longer in our first youth. In the initial plan, we thought there wouldn’t be too much elevation gain following the Kali Gandaki, but checking the map, we realize there might be significant elevation changes between Sauru and Sirkung. So we plan:
· Tomorrow: visit Marpha (2670m) and Chimang (2744m) · April 3: bus from Chhairo (2700m) to Kalopani (2530m) and continue on foot to Ghasa (2010m) · April 4: Ghasa/Pairataplo (1940m) · April 5: Pairatapla/Gadpar (1580m) · April 6: Gadpar/Narchyang (1510m) · April 7: Narchyang/Tatopani (1190m) · April 8: return to Pokhara.
Normally, it’s all downhill…
April 2, a rest day then… We set off in the morning to explore Marpha. We have to take a temporary bridge because the suspension bridge is closed due to road construction. We join the road and arrive in Marpha, a village famous for its apple orchards, brandy, cider, and apple juice production. This village is magnificent with its stone houses and monastery clinging to the hillside. The road construction spared it. There are people, but very few Western tourists.
We have lunch in Marpha and go back through Chhairo to take the path to Chimang. We cross a fragrant pine forest and find the rocky path; the landscape is splendid. We walk quietly, passing peaceful buffaloes and cows, and arrive at the foot of a stone staircase… 275 steps (which we counted on the way back) leading us to the village of Chimang. Chimang is an isolated Newari village that seems a bit desolate. Despite the slopes, there are crops on every little bit of land. Thankfully, we changed our initial program because there’s no lodge in this village, contrary to what we saw on a map… We wander through the village, which seems very deserted, have coffee in a house from another world, and then head back to Chhairo.
A rest day? = 5 hours of walking!!
Dinner and village ceremony. From what we understand, this ceremony is in honor of the Dalai Lama. Men, women, and children in traditional costumes gather twice a month; they dance, make, and offer small sweet cakes with Tibetan tea (made from tea, yak butter—often rancid—water, and salt). Surprising for first-timers…
Around 10 PM, we leave the ceremony; tomorrow morning, we need to be on the roadside by 7 AM to catch the bus to Kalopani…
This village of Chhairo is very pleasant and welcoming, no tourists, just two motorcyclists who arrived in the evening, one of whom participated in the ceremony and discreetly poured his Tibetan tea outside.
Lodge: "Norsang Tibetan Guesthouse and Restaurant". Total bill for 2 nights, 2 dinners, 2 breakfasts, and drinks = 8000 NPR.
April 3: bus from Chhairo to Kalopani, about 1.5 hours for the 20 km (200 NPR per person). We descend on the right bank of the Kali Gandaki. We find the red and white markings to resume the trek toward Ghasa. We’re in a fragrant pine forest, the Dhaulagiri on one side and the Annapurnas on the other, magnificent, and the path is pleasant and easy. We get a bit lost in this forest, always looking for the markings. Near Lete, two trekkers pass us, and we meet them again a little further on with two very young children, to whom we give the 2 hard-boiled eggs I didn’t eat this morning. They accepted them without hesitation.
We arrive in a village and ask for directions to Ghasa. The young girls point the way. But we come across a forest being logged, trees cut in all directions. We turn back and ask for confirmation. They confirm… But the two young girls catch up with us and clear the way. We have to step over, go around, and cross the felled trees, with no indication at all. Through this pick-up sticks of felled trees, the girls lead us to the top of a stone staircase, indicating that was the path. It’s the only place where we saw rhododendrons in bloom.
We descend the staircase. At the bottom, to the left, there’s a bridge to go toward Choyo, and to the right, a path to Ghasa. We take the right path and join the road. We should normally find the red and white markings, but we don’t… So we continue on the western bank road of the Kali Gandaki.
A little before the village of Misi, we see fumaroles on the opposite bank that seem to come from the ground. We don’t understand. We stopped to eat in the village of Misi (noodle soup = 600 NPR), but it’s hard to communicate with the elderly people running the guesthouse.
We continued on the road, not finding the marked path parallel to the road. Landslides, both on the left and right banks, seem to have taken over the marked routes. It’s a place where the Kali Gandaki gorge narrows, and on the opposite bank, the mountain smokes more and more, and we now hear the crackling of fire. Across from us, the mountain is burning… Our initial plan had us passing on that burning bank right now…
We arrive in Ghasa at 3:30 PM, a 6.5-hour stage but with a 1-hour stop at noon. We’re at the "Florida Guesthouse and Restaurant." From our room, we see the mountain smoking on the other side of the river, and at night, we see the flames. In this village, posters show Himalayan eagles and vultures that seem to be protected species. Indeed, we saw (and heard) 3 eagles circling today.
April 4 – Today, heading to Pairothapla or Kopchepani depending on our feet, accommodation options, and simply our desires.
No more smoke on the mountain this morning. It’s chilly, 7:45 AM, the sky is clear, just a smell of smoke outside.
Price of the lodge = 1000 NPR for the night + 3580 NPR for meals.
We cross Ghasa, which stretches over more than a kilometer. We have a drink at the last guesthouse in the village, and the didi, when she learns our destination, tells us to be careful because the villages we’re going to aren’t safe. Should we distribute our rupees in different pockets? Nah, we kept going.
At the exit of Ghasa, we find the red and white markings and take the suspension bridge to cross the boiling waters of the Kali Gandaki. The passage is impressive because the river is tumultuous. Lots of climbs and even more descents. We’re back on the eastern bank. It’s hot! On the narrow path, we meet a group of buffaloes. Who has the right of way? We decide to stick as close as possible to the rock wall and move forward calmly. The buffaloes look at us, chewing placidly, with no intention of jumping on us. Phew!
After a 5-hour stage (including stops), we arrive in Pairothapla, with hot feet and firm thighs, and decide we won’t go any further. It’s a good thing because there’s a lodge, the most basic so far, but with a great welcome. We have a meal and a short nap. The buffaloes we met on the way belong to this house. They come to drink at the fountain by the path.
Our host, very pleasant, doesn’t know what to do to please us and is very attentive. He wants to chat. He has two children, a 4-year-old girl and a 7-year-old boy. Where do they go to school? Do they go? He tells us that the fires in the mountain are caused by people, but for what reason? We won’t find out, but it’s illegal. From here, we can still see smoke rising in the distance. The wife is a bit less friendly. Corn kernels dry on a woven straw mat on the ground, and the mom sorts them.
From where we are, we overlook the valley and see the road under construction winding along the mountainside on the other bank.
Dinner on the terrace of the house overlooking the path, windbreaker and fleece on: dal bhat chicken for me and chicken curry for my husband: "organic" products, at least local production. There are small vegetable gardens everywhere with all sorts of vegetables.
April 5 – While we’re having breakfast on the terrace of our lodge, 5 porters, straps on their foreheads, heavily loaded, pass by on the path. A few minutes later, a group of 9 people appears. It must be said that since the beginning of our journey, we’ve met very few hikers. Two backpackers in Chhairo, the two hikers near Lete, two female hikers passed us before Pairothapla, a solo female hiker passed us…
The lodge in Pairothapla is called "Bimala Lodge & Thakali Kitchen" – Price for night + 4 meals + 2 breakfasts = 3000 NPR.
The descent toward the Kali Gandaki involves climbs whose steps we didn’t count. Clearly, the landslides on the mountain cause changes to the official ACAP trek marked in red and white, and the marking updates can’t keep up with the pace of these landslides. It’s almost always by chance that we find the markings. Fortunately, we can follow the power line that guides us somewhat.
Drink stop in Kopchepani, the legs are fine, but the feet don’t like being tightly enclosed. A group of trekkers with porters passes on the path. We met buffaloes that we kindly let pass; the path was wide enough, but it was a staircase going up, and we didn’t want to take any risks.
Across, a view of the magnificent Rupse Waterfall on the other bank of the Kali Gandaki, at the bottom, lots of vehicles and people.
Arrival in Gadpar after crossing a rather unwelcoming small village and cultivated gardens between dry stone walls, each better built than the last.
First lodge spotted, first lodge adopted to answer the call of our feet, and a very warm welcome from the owner. Since we hadn’t eaten at noon, we had Tibetan bread/jam. 6-hour stage including 1 hour of stops. Night + dinner + breakfast + drinks = 5060 NPR
April 6 – Today, heading to Narchyang.
For several days, we’ve seen banana trees with their bunches of fruit and even a prickly pear with large fruits ripening.
This stage is quite peaceful and pleasant. We take a suspension bridge to cross a tributary of the Kali Gandaki. While we’re resting for a moment before crossing the bridge, a couple of porters, a man and a woman, arrive and start across the bridge with their wood load in a basket held by a strap on their forehead, making them bend. We set off too… lighter than them.
On the other side of the bridge… a stone staircase, and it climbs steeply. The porter couple didn’t take this staircase; they went right on the path.
At the top of the staircase, we arrive in Narchyang after a 4-hour stage. A magnificent waterfall overlooks the village. We get lost in this fairly large village looking for a lodge. After wandering around for a while, we ask for directions, and an 84-year-old man takes us through the whole village and accompanies us to a very nice lodge run by a woman.
We chat with our hostess, who asks where we’re from and where we’re going. We explain that we want to reach Tatopani the next day and then return to Pokhara. She tells us there are 4x4s going directly to Pokhara and that it would probably be easier than taking a bus that might be full in Tatopani. After a quick consultation, we decide to return to Pokhara the next day by 4x4. She finds us a 4x4 with 2 seats left, departure at 8 AM – 5 hours on the road and 1500 NPR per person. A charming didi who does everything to be pleasant and helpful.
Narchyang community lodge = night + snacks + dinner + breakfast = 3000 NPR.
There you go, our trek ends tomorrow. Many necessary changes and adaptations to our initial trek, but no regrets, it was superb and a great experience that, for my part, I won’t be able to repeat. Always this encounter with the endearing, welcoming, curious, and very kind Nepali people. It was now or never, and we did it!
* * *
In conclusion, 3 full weeks in Nepal is a duration that allows visiting Kathmandu, Patan, and Bhaktapur, enjoying the various sites, and soaking in the atmosphere and urban Nepali life.
The trek, even revised and corrected, allowed us to get close to the impressive Annapurna and Dhaulagiri peaks. One or two acclimatization days might be necessary to get the body in tune with this magical and extraordinary land.
Hi there,
My partner and I are heading to Nepal for 15 days in March—she’s a schoolteacher. We’ll be trekking to Everest Base Camp and then doing the loop via the Gokyo Lakes.
We’d love to set up a fundraiser to donate to a school in Namche, along with visiting the school. It’s something that really matters to us. But it’s been tough to get in touch with a school—any ideas on how to go about this? Thanks!
My partner and I are heading to Nepal for 15 days in March—she’s a schoolteacher. We’ll be trekking to Everest Base Camp and then doing the loop via the Gokyo Lakes.
We’d love to set up a fundraiser to donate to a school in Namche, along with visiting the school. It’s something that really matters to us. But it’s been tough to get in touch with a school—any ideas on how to go about this? Thanks!
Hello my fellow globetrotters, could anyone tell me how to find the French colonial cemetery in Pondicherry? It seems tricky to locate.
Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.
Cheers, Régine
Thanks so much for your help! Take care, pace yourselves, and travel far.
Cheers, Régine
I'm looking for a small, not-too-touristy restaurant in Fort Kochi. Do you know one not too far from Jacob Road?
Thanks
Hi there,
My wife and I are getting ready for this tour from March 27 to April 8.
I’d love to know if anyone’s traveled with Salaun Holidays before? How many people are usually in a group? How much cash should we bring?
We’re also unsure about what clothes to pack..... plus sheets and pillowcases?
And if you’ve got any tips to avoid being too bothered by beggars and touts.
Any advice you’ve got would be really helpful.
Thanks in advance!
Hi there,
I’d like to travel to Rajasthan and the Ganges Valley—it’s my first time going on a long-haul trip, and I’m thinking of booking with BTtours from Belgium (or Salaün in France). Has anyone here traveled with this agency before and can share their experience? I was planning to go around November, but some people tell me it might still be pretty cold (around 8°C)—is that true?
Also, what’s the best way to get money there? Can you enter India with cash on you?
Thanks for your help!
Also, what’s the best way to get money there? Can you enter India with cash on you?
Thanks for your help!
hi everyone,
I’m planning a trip to Northern India (Rajasthan, Ganges Valley with Varanasi (Benares)).
My travel agency is offering me two tour operators: Asia with the "Saris and Saddhus" circuit, and Salaun with the "Northern India and the Ganges Valley" circuit. I’ve already traveled to Sri Lanka and Southern India with Asia. The trips went really well.
I don’t know Salaun Holidays. Their circuit seems more comprehensive, with a day of relaxation (16 days on site). Travel with Air France.
Has any member of this forum done the "Northern India and the Ganges Valley" circuit with Salaun? Can I get your feedback on the tour operator Salaun Holidays?
Thanks so much
I’m planning a trip to Northern India (Rajasthan, Ganges Valley with Varanasi (Benares)).
My travel agency is offering me two tour operators: Asia with the "Saris and Saddhus" circuit, and Salaun with the "Northern India and the Ganges Valley" circuit. I’ve already traveled to Sri Lanka and Southern India with Asia. The trips went really well.
I don’t know Salaun Holidays. Their circuit seems more comprehensive, with a day of relaxation (16 days on site). Travel with Air France.
Has any member of this forum done the "Northern India and the Ganges Valley" circuit with Salaun? Can I get your feedback on the tour operator Salaun Holidays?
Thanks so much
Hi there.
We’re heading to India at the end of December for a month.
I planned an itinerary: Delhi, Nawalgarh, Sikar, Jodhpur, Udaipur, Chittaurgarh, Bundi, Jaipur, Bharatpur, and back to Delhi.
Our driver told us it’s not possible because there are no roads.
He’s suggesting the usual tourist circuit, which we don’t want to do.
What do you think of my route?
Any tips?
Thanks, community!
Hello,
We’re a group of 4 looking for a driver and car for our stay in Kerala from November 22 to December 12, 2025. We’ve already planned an itinerary starting from Cochin.
We’ve traveled with a driver before during our trip to Rajasthan.
Thanks for your replies!
Yves





