Non pas seulement pour le folklore; sur les panneaux de la route les écritures sont dans les 2 langues.
C' est mineur, mais des mots bretons restent dans le langage courant, d' ailleurs ça surprend, ça tent à disparaître mais des expressions françaises sont carrément calquées sur le breton, là aussi ça surprend.
Enfin, beaucoup de gens, sans vraiment parler breton, parlent un français riche de nombreux bretonnismes, parlent "français en breton", si vous voulez.
Une langue est une somme de langues.
Le français pur n'existe pas : du grec, du latin, de l'arabe, du gaulois, du...
Un diktat, le boycott, le bazar, la fiesta, un kamikaze, du chocolat, une troïka..
Le breton survivra au travers du français, le français au travers d'une ou plusieurs langues futures...
Il me semble que les gens que je mentionne ici parlent breton pour communiquer entre eux, pour des tas de choses différentes, et pas spécialement pour le folklore, qui n'aurait d'ailleurs en la circonstance nul public.
Oui, un peu comme les jeunes des quartiers en Seine st Denis qui s'expriment en verlan! ya quand même beaucoup de français dans leur langage.
Je ne vous parle pas culture, je vous parle imaginaire, vision du monde, conception du monde.On voit le monde que la langue nous montre.
Oui d'accord... mais moi je plaçais tout ça dans le vaste domaine de la culture
Oui, un peu comme les jeunes des quartiers en Seine st Denis qui s'expriment en verlan! ya quand même beaucoup de français dans leur langage.
Je vous parle d'une langue, vous me répondez verlan, je crois que nous ne parlons pas de la même chose.
Oui d'accord... mais moi je plaçais tout ça dans le vaste domaine de la culture
Cela n'a rien à voir : apprendre des éléments de culture d'une langue à l'école et en avoir une en partage.
Strictement rien à voir.
Ne pas distinguer le bleu du vert, par exemple, c'est voir le monde en breton. Même si vous l'exprimez en français.
Le breton survivra au travers du français, le français au travers d'une ou plusieurs langues futures...
Ta hiérarchie, tu peux te la garder.
Une vraie langue nationale a plus de chances de survivre dans mille ans qu'un concept universaliste qui prend l'eau.
C' est mineur, mais des mots bretons restent dans le langage courant, d' ailleurs ça surprend, ça tent à disparaître mais des expressions françaises sont carrément calquées sur le breton, là aussi ça surprend.
Tout à fait.
Je connais beaucoup de gens qui parlent français en façade, mais, derrière, ils parlent un breton, qu'ils ignorent eux-mêmes.
Parfois ils ont 15 ans, pas 80....
Le fait que la France fasse obstacle à toute expression en langue étrangère sur son territoire, et proclame simultanément des règles protectionnistes pour endiguer l'anglais, ne vous pose pas un léger problème logique et moral ?
Fais ce que je dis, pas ce que je fais, en somme...
Je pensais plutôt aux anciens lorsque' ils parlent de la météo, de la nature, de la cuisine, mais c' est vrai que les jeunes emploient en pagaille des expressions comme pok, que dal, drailler
J'entends chaque jour des jeunes employer des bretonnismes.
Vous voyez dans la langue bretonne une affaire de vieux ; là est votre erreur.
Je pensais plutôt aux anciens lorsque' ils parlent de la météo, de la nature, de la cuisine, mais c' est vrai que les jeunes emploient en pagaille des expressions comme pok, que dal, drailler
Le fait que la France fasse obstacle à toute expression en langue étrangère sur son territoire, et proclame simultanément des règles protectionnistes pour endiguer l'anglais, ne vous pose pas un léger problème logique et moral ?
Fais ce que je dis, pas ce que je fais, en somme...
Michel
Bonjour,
On en parle justement pas mal du côté des linguistes de la situation du français face aux anglicismes, face à l'anglais tout court... s'ils ne sont pas écoutés dans leurs recommandations, le français dans un siècle voire moins sera en mauvais point selon eux, il aura presque disparu comme pour les langues régionales. Tous les linguistes le savent, une langue qui se fige, qui ne suit pas l'évolution est condamnée à mourir.
La langue française a du mal à créer de nouveaux mots et emprunte à l'anglais. Alors qu'en empruntant aux langues régionales elle assurerait aussi sa survie et celles des langues régionales, c'est là la difficulté.
A l'heure actuelle , la langue bretonne créer bien plus de nouveaux mots (nouvelles technos etc) , bien plus que la langue française...! On va sans doute trouver à en rire ici mais c'est la réalité. Encore faut-il vouloir descendre de sa position supérieure et s'intéresser au sujet.
Il y a aussi une question technique si je puis dire , un exemple:
Football, en anglais.
Balle au pied, en français.
Mais, melldroad ou mell-droad, en breton par exemple. 😉
...
Il ya autre chose à faire où à voir au Royaume Uni...
oui je sais bien ce sont juste des exemples parmi d'autres que j'ai utilisés.
Cependant je trouve qu'il n' y pas une masse de chose à visiter non plus contrairement à l'Italie par exemple.
Voire même la Pologne ou d'autres pays d'Europe Centrale.
En outre puisque l'Angleterre est une île, île et isolement ont la même racine étymologique ( en italien île se dit isola)
Ce qui fait que ce pays va finir par être plus isolé qu'autre chose.
Nous les continentaux au moins on peut passer la frontière allemande, belge, italienne, suisse à pied et tant d'autres d'ailleurs 😉
Nous les continentaux on a tout le reste de l'Europe devant nous.
Il y a beaucoup à voir en Grande-Bretagne. Croyez-en un ancien professeur d'anglais qui y a fait des dizaines de séjour, d'abord en tant qu'étudiant puis pour le plaisir, sans compter une année complète au Pays de Galles et une année complète en Ecosse de l' est, à Aberdeen.
Il y a plus à voir qu'en Pologne - où je suis allé - ou que dans tout autre pays d'Europe de l' Est.
Je ne comprends pas que l' on profère de telles inepties sans savoir... Allez à Londres, Cambridge, Oxford ( mais si... ! ) Canterbury, York, Edimbourg, Inverness, Glasgow, ville rénovée et moderne, au Pays de Galles côte nord, dans la région des Lacs voir Windermere ou Grassmere, au mur d'Hadrien et puis dans les îles, Wight, Skye, Aran, les Hébrides Extérieures - dont la magnifique et ignorée île de Barra et ses plages aux couleurs polynésiennes sous le soleil - et tant d'autres encore. Je vous renvoie à mon carnet sur Aberdeen et région pour des détails plus précis sur la route du whisky ou celle de la rivière Dee.
Ne pas oublier dans la liste les villages historiques classés 17ème et 18ème siècle, et une multitude de châteaux sur tout le territoire.
Se balader en GB au printemps, en mai ou juin, peut être un rêve...
Et puis, contrairement à ce que je viens de lire ici et là, on est bien reçu en GB, en particulier si on n' arrive pas en continental borné, si on a les codes d'entrée et si on parle anglais correctement.
Le tourisme est une des richesses du pays et, le moment venu, les autorités britanniques sauront être pragmatiques en ce qui concerne l' entrée dans le pays.
Pour info, la Nouvelle-Zélande, que certains adorent, vient de mettre en place un ESTA à 12 dollars l' entrée et autant la sortie. Pour tous ! Business is business.... L' exemple américain, sans doute !
Ce n' est pas parce que les Britanniques nous font quelques misères actuellement qu'il faut les regarder de haut. De toute façon, ils ont besoin de nous et nous avons besoin d'eux. Ce sont, militairement, des alliés très fidèles de la France en particulier et cette alliance ne souffrira jamais du Brexit. Apparence et réalité...
Là est la problème justement, pour des voyages du type séjour linguistique.
Bien sûr qu'on comprend bien que cela soit l'objet d'une rétribution, mais en Angleterre il y a vraiment rétribution sans effort de la part de la famille.
Pour ce genre de chose, il faut donner un peu de son attention et de son intérêt, pas seulement fournir le lit, la télé et les chips.
Tu ne t'en aperçois pas faute d'avoir le recul et les connaissances nécessaires à la mise en perspective, mais ce que tu fais là est très français.
Il y a, dans les racines de l'idéologie que tu véhicules en la portant à la boutonnière avec la candeur d'une évidence, ce positivisme.
Les bases sont allemandes, mais le brio est ce mélange de scientisme et de religion qu'Auguste Comte a laissé en héritage à la troisième République, ce saint-simonisme dont tu apprendrais, incrédule, qu'il est macronien ; technocratique, si tu veux;
Le latin par exemple. ..
Allez, puisque l'humeur est badine ce matin, une devinette.
Tu ne connais pas d'exemple de langue morte redevenue vivante ?
Il y a...
Ah bon?
Les écoles diwan sont interdites ?
Depuis quand ?
Elle ne sont pas interdites, elles sont tolérées.
Mes beaux neveux sont dans l'illégalité quand ils apprennent l'occitan à l'école ?
Mon beau frère quand il prend des cours d'arabe ?
Je ne parle pas école, je te parle usage public, social.
Je te parle respect aussi des engagements internationaux, où là la situation est particulièrement choquante.
Je suis dans l'illégalité quand je regarde un film en vo?
Quand j'achète un guide en anglais ?
Plus maintenant.
Je pense que tu es assez âgée pour te souvenir à quel point tout avait été fait pour dissuader les gens d'avoir des paraboles, de regarder des chaînes étrangères.
Les chaînes télé vont se faire couper la chique car elles proposent la vost.
Elles sont tenues de favoriser le français ; politique protectionniste déguisée en "exception culturelle".
Tu aimes tellement la liberté que tu te contentes du fait que ce ne soit plus interdit. 🤪
iMême le cauchois, le patois de certains de mes ancêtres, est aujourd'hui enseigné au pays...
Je te parle d'une langue, pas d'un patois.
Absolument aucun souvenir de ceci.
Et même si j'en avais, même si cela avait été, c'est du passé.
Toi même tu l'avoues en n'employant pas le présent.
A un moment certains interdits n'ont plus été tolérables, mais entre un petit Finlandais, qui parle a 12 ans finnois, parfois suédois, et anglais, parce qu'il a eu accès directement aux distractions en langue anglaise, et un jeune français qui à 16 ans n'est pas capable de dire comment il s'appelle et commander un sandwich en anglais, il y a une différence que tout le monde peut constater.
Le monolinguisme est une pauvreté, des possibles auxquels on renonce.
Vivre hier, c'est ne jamais accéder à demain
Je suis bien d'accord avec toi : il n'y a aucune raison d'imposer des quotas de langue française sur les radios et télévisions.
Tu aimes tellement la liberté que tu te contentes du fait que ce ne soit plus interdit. Fou
Ce n'est plus interdit aux femmes de conduire en Arabie Saoudite.
Pour elles, c'est une nouvelle liberté. 🙂
Je te parle d'une langue, pas d'un patois.
Une langue devient un patois faute de locuteurs.
Le breton, le français, demain ?
Le cauchois possède plus de locuteurs que le breton.
Son nom a changé, il a évolué.
Il vit aujourd'hui dans la bouche de nos cousins québécois.
un jeune français qui à 16 ans n'est pas capable de dire comment il s'appelle et commander un sandwich en anglais, il y a une différence que tout le monde peut constater
Ce n'est pas faute d'accès à l'anglais que ton jeune ne le parle pas.
C'est faute d'envie.
Ce n'est pas faute d'accès à l'anglais que ton jeune ne le parle pas.
C'est faute d'envie.
On n'apprend pas une langue ainsi quand on est enfant ; on s'en imprègne.
L'enseignement des langues étrangères en France n'a jamais eu pour but de permettre aux jeunes de vraiment comprendre et pratiquer. Elle est un alibi.
Le breton est une langue, pas un patois ; le cauchois est un patois du français normand.
« Le fédéralisme et la superstition parlent bas-breton, l’émigration et la haine de la République parlent allemand, la contre-révolution parle italien et le fanatisme parle basque » Barrère, 1794.
Viens vivre en banlieue parisienne tu verra que l'on ne manque point de parabole
Les bretons chouignent tout le temps à contrario des alsaciens, basques et corses
Je vous parle des années où l'apparition des paraboles avaient entraîné la panique du centralisme et des médias d'Etat.
Pour le reste, je ne connais en français que le verbe "chouiner", pas la variante que vous déclinez ; du patois, je suppose. 🙂
Viens vivre en banlieue parisienne tu verra que l'on ne manque point de parabole
Les bretons chouignent tout le temps à contrario des alsaciens, basques et corses
... Vous avez le droit d'être de mauvaise foi, la pratique est commune sur ces pages, mais votre manière de parler de l'évolution naturelle des langues et de feindre d'ignorer les preuves historiques de politiques délibérées d'éradication des langues minoritaires est assez désolante.
Endoctrinée à ce point, quand même, comment est-ce possible ? 🤪
il aura presque disparu comme pour les langues régionales
Et ?
Nous aussi, nous ne serons plus...
Quels mots remplaceront tennis, chic, déjà vu, et un tiers du lexique anglophone ?
L'anglais n'est pas plus pur que le français et nous a beaucoup emprunté.
Faut dire qu'on les a un peu envahis...
Peut être est ce là l'origine du brexit ?
Une vieille rancoeur de plusieurs siècles ...
La tapisserie qui remonte...
Je ne sais pas.
Attila est un homme ?
C'est choquant pour moi de te voir défendre un dogme, de te voir avancer ailleurs des arguments moralistes et bien corrects, et te voir là justifier l'extinction politiquement programmée d'une culture.
Tu serais aussi capable de justifier un meurtre au motif que " de toutes façons tout le monde meurt un jour" ?
Endoctrinée à ce point, quand même, comment est-ce possible ?
Donc le mec endoctriné c'est celui qui explique que la politique de la France depuis... Villers-Cotterêts... a consisté à éteindre de force les cultures et langues ?
Je crois que tu t'es trop embarquée dans cette discussion pour en sortir honorablement et qu'il ne te reste que de dérisoires postures.
... Vous avez le droit d'être de mauvaise foi, la pratique est commune sur ces pages, mais votre manière de parler de l'évolution naturelle des langues et de feindre d'ignorer les preuves historiques de politiques délibérées d'éradication des langues minoritaires est assez désolante.
Tu n'exagèrerais pas un brin ? 😉
Je ne sais pas ce qu'il en est de la "politique délibérée d'éradication" de la langue bretonne, je sais en revanche que ça n'a jamais été le cas pour les Franciques (Platt), toujours parlés en Lorraine. Nombre de locuteurs estimés à 300 000 côté français (c'est aussi, entre autres, une des trois langues officielles du Luxembourg).
Quant à leur avenir... Si le Platt et le Breton, langues classées vulnérables par l'Unesco, viennent à disparaître, ce sera surtout par manque d'intérêt. Combien de petits Bretons inscrits dans des écoles bilingues français/breton, depuis la maternelle pour certains, ont choisi d'arrêter l'apprentissage du breton au profit de l'anglais, du chinois ou du japonais, plus utiles dans notre monde connecté ? Beaucoup, tu en conviendras.
Il y a beaucoup à voir en Grande-Bretagne. Croyez-en un ancien professeur d'anglais qui y a fait des dizaines de séjour, d'abord en tant qu'étudiant puis pour le plaisir, sans compter une année complète au Pays de Galles et une année complète en Ecosse de l' est, à Aberdeen.
Il y a plus à voir qu'en Pologne - où je suis allé - ou que dans tout autre pays d'Europe de l' Est.
Je ne comprends pas que l' on profère de telles inepties sans savoir... Allez à Londres, Cambridge, Oxford (mais si... !) Canterbury, York, Edimbourg, Inverness, Glasgow, ville rénovée et moderne, au Pays de Galles côte nord, dans la région des Lacs voir Windermere ou Grassmere, au mur d'Hadrien et puis dans les îles, Wight, Skye, Aran, les Hébrides Extérieures - dont la magnifique et ignorée île de Barra et ses plages aux couleurs polynésiennes sous le soleil - et tant d'autres encore. Je vous renvoie à mon carnet sur Aberdeen et région pour des détails plus précis sur la route du whisky ou celle de la rivière Dee.Ne pas oublier dans la liste les villages historiques classés 17ème et 18ème siècle, et une multitude de châteaux sur tout le territoire.
Se balader en GB au printemps, en mai ou juin, peut être un rêve...
Et puis, contrairement à ce que je viens de lire ici et là, on est bien reçu en GB, en particulier si on n' arrive pas en continental borné, si on a les codes d'entrée et si on parle anglais correctement.
Le tourisme est une des richesses du pays et, le moment venu, les autorités britanniques sauront être pragmatiques en ce qui concerne l' entrée dans le pays.
Pour info, la Nouvelle-Zélande, que certains adorent, vient de mettre en place un ESTA à 12 dollars l' entrée et autant la sortie. Pour tous ! Business is business.... L' exemple américain, sans doute !
Ce n' est pas parce que les Britanniques nous font quelques misères actuellement qu'il faut les regarder de haut. De toute façon, ils ont besoin de nous et nous avons besoin d'eux. Ce sont, militairement, des alliés très fidèles de la France en particulier et cette alliance ne souffrira jamais du Brexit. Apparence et réalité...
Moana
Merci pour ce message plein de bon sens.
Une britishophile convaincue. 🙂
Je n'exagère évidemment pas le moins du monde.
Il n'est pas question de la langue bretonne spécialement.
Il est question de la politique d'unification nationale basée sur l'éradication des langues alternatives, pour en imposer une, unique, et à prétention universelle.
Qu'il ait été interdit à des gens de transmettre leur langue, que tout ait ��té fait pour qu'ils en privent leurs enfants est un fait avéré que je te laisse le soin de qualifier.
Vous avez le droit d'approuver, je n'y vois nul inconvénient 🙂 ; mais encore apprécierais-je que ce soit en connaissance de cause.
Un peu de lecture peut-être.
Michel
... Vous avez le droit d'être de mauvaise foi, la pratique est commune sur ces pages, mais votre manière de parler de l'évolution naturelle des langues et de feindre d'ignorer les preuves historiques de politiques délibérées d'éradication des langues minoritaires est assez désolante.
Tu n'exagèrerais pas un brin ? 😉
Je ne sais pas ce qu'il en est de la "politique délibérée d'éradication" de la langue bretonne, je sais en revanche que ça n'a jamais été le cas pour les Franciques (Platt), toujours parlés en Lorraine. Nombre de locuteurs estimés à 300 000 côté français (c'est aussi, entre autres, une des trois langues officielles du Luxembourg).
Quant à leur avenir... Si le Platt et le Breton, langues classées vulnérables par l'Unesco, viennent à disparaître, ce sera surtout par manque d'intérêt. Combien de petits Bretons inscrits dans des écoles bilingues français/breton, depuis la maternelle pour certains, ont choisi d'arrêter l'apprentissage du breton au profit de l'anglais, du chinois ou du japonais, plus utiles dans notre monde connecté ? Beaucoup, tu en conviendras.
Combien de petits Bretons inscrits dans des écoles bilingues français/breton, depuis la maternelle pour certains, ont choisi d'arrêter l'apprentissage du breton au profit de l'anglais, du chinois ou du japonais, plus utiles dans notre monde connecté ? Beaucoup, tu en conviendras.
Je n'en connais aucun ; tu as plus d'information ?
En tant qu'ancien prof, je suis bien placé pour savoir qu'on ne va pas apprendre à parler l' anglais ( ou toute autre langue d'ailleurs ) couramment avec 3 ou même 5 heures de cours par semaine.
Au collège et au lycée, on donne à chaque élève un socle dur ( vocabulaire, grammaire, structures ) à partir duquel chacun va pouvoir ( bien sur il faut aussi le vouloir ) construire son propre apprentissage de la langue.
Les films en VO font partie de l' apprentissage , ou la télé étrangère. Mais il est vrai que ce que font naturellement les petits ( et plus grands ) Danois, Norvégiens, Suédois, Finlandais, Estoniens, dont les langues sont particulièrement difficiles, nos enfants répugnent ou rechignent à le faire.
Tout film ( ou série ) américain, canadien, britannique, australien, néo-zélandais devrait être visionné en VO, avec sous-titres en ANGLAIS si nécessaire.
Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est difficile actuellement. On peut tout regarder en streaming sur Internet, on peut télécharger. Bref, en 2020 il est beaucoup plus facile de se perfectionner dans une langue qu'en 1960 ou même 1980.
Pour moi qui adore l' anglais (mais aussi la Grande-Bretagne, avec une préférence pour l' Ecosse, les Etats-Unis ( mais oui.... tout le monde n' est pas ignare dans ce pays, New-York, Boston, Chicago, San Francisco, Austin? Philadelphie sont des villes formidables ), l' Australie... ), pas d'hésitation. J' ai passé avec plaisir et enthousiasme deux années complètes en GB.
Je conseille les séries -télé pour faire des progrès rapides ( j' apprends l' espagnol en ce moment et les télénovelas mexicaines sont une mine... ). Ce n' est pas très intello, mais c'est très efficace.
Quant à mon fils, il a baigné dans cette ambiance anglophile depuis le départ. Les Walt Disney qu'il visionnait était en anglais-américain sans sous-titres à l' époque...
Il est parti seul hors voyages linguistiques ( décevants, je suis d'accord en ce qui concerne les résultats ) - un peu à la dure- chez des australiens, des néo-zélandais et des anglais. Il vit et travaille actuellement à Sydney.
Tout s'est fait facilement et naturellement. Il adore l' anglais.
pour revenir à la langue anglaise, elle est riche, variée et d'une précision redoutable ( ce qui fait sa force ) a beaucoup emprunté au fonds latin, et au fonds germanique. C' est François Ier qui a imposé la langue française comme langue unitaire du royaume, alors que l' on parlait à l' époque, surtout dans la vallée de la Loire où venaient résider les rois d'Angleterre, un mélange d'anglais et de ' françois '. La langue anglaise est truffée de mots français aussi...
Pour finir, un mot sur le breton... je suis breton moi-même ( originaire de Mellionnec, centre Bretagne ). Mes grands-tantes qui avaient émigré vers la région de St Malo pour le travail ne comprenaient rien au journal télévisé local en breton- à part Kenavo -, une langue universitaire artificiellement créée à partir des patois locaux, très ' tendance ' dans les années 70 et 80. Finalement une langue élitiste ... le comble !
Elles comprenaient difficilement, m'ont-elles dit, le patois que l'on parlait sur la côte nord de la Bretagne, pourtant peu lointaine.
Le breton est une langue vernaculaire régionale dans laquelle on est loin de pouvoir exprimer toutes les subtilités d'une langue comme l' anglais, le français, l' espagnol ou le portugais.
C 'est ainsi, on ne va pas pleurer sur cet état de choses, cela n' empêche pas d'apprendre à parler sa langue d'origine ( régionale ) , ce qui ne peut être que très enrichissant. Mais en 3ème langue, à la maison, à l' université, avec les grands-parents ( si c'est encore possible.. ), pour le plaisir, pour savoir d'où l' on vient. Et si on est motivé, ce qui est loin d'être le cas de nos jeunes actuellement.
C 'est exactement la même chose ici en Polynésie où beaucoup de jeunes rechignent à parler le ' reo mahoi ' parce que c'est trop dur, trop compliqué, et cela fatigue beaucoup...
Et que l'on ne vienne pas me contester mon origine bretonne... J' y tiens !
Les films en VO font partie de l' apprentissage , ou la télé étrangère. Mais il est vrai que ce que font naturellement les petits ( et plus grands ) Danois, Norvégiens, Suédois, Finlandais, Estoniens, dont les langues sont particulièrement difficiles, nos enfants répugnent ou rechignent à le faire.
Ils ne répugnent pas à le faire, ils sont encouragés à ne pas le faire par des choix politiques qui s'imposent à eux.
Tout film ( ou série ) américain, canadien, britannique, australien, néo-zélandais devrait être visionné en VO, avec sous-titres en ANGLAIS si nécessaire.
Et qu'on ne vienne pas me dire que c'est difficile actuellement. On peut tout regarder en streaming sur Internet, on peut télécharger. Bref, en 2020 il est beaucoup plus facile de se perfectionner dans une langue qu'en 1960 ou même 1980.
clesdelaudiovisuel.fr/...exception-culturelle
Quant à mon fils, il a baigné dans cette ambiance anglophile depuis le départ. Les Walt Disney qu'il visionnait était en anglais-américain sans sous-titres à l' époque...
Il est parti seul hors voyages linguistiques ( décevants, je suis d'accord en ce qui concerne les résultats ) - un peu à la dure- chez des australiens, des néo-zélandais et des anglais. Il vit et travaille actuellement à Sydney.
Tout s'est fait facilement et naturellement. Il adore l' anglais.
Mais il était votre fils...
pour revenir à la langue anglaise, elle est riche, variée et d'une précision redoutable ( ce qui fait sa force ) a beaucoup emprunté au fonds latin, et au fonds germanique. C' est François Ier qui a imposé la langue française comme langue unitaire du royaume, alors que l' on parlait à l' époque, surtout dans la vallée de la Loire où venaient résider les rois d'Angleterre, un mélange d'anglais et de ' françois '. La langue anglaise est truffée de mots français aussi...
C'est exact.
Pour finir, un mot sur le breton... je suis breton moi-même ( originaire de Mellionnec, centre Bretagne ). Mes grands-tantes qui avaient émigré vers la région de St Malo pour le travail ne comprenaient rien au journal télévisé local en breton- à part Kenavo -, une langue universitaire artificiellement créée à partir des patois locaux, très ' tendance ' dans les années 70 et 80. Finalement une langue élitiste ... le comble !
Elles comprenaient difficilement, m'ont-elles dit, le patois que l'on parlait sur la côte nord de la Bretagne, pourtant peu lointaine.
Elles le comprenaient comme votre fils comprend Montaigne dans le texte d'origine, c'est à dire quasiment pas.
Quand on comprend une langue, on la comprend globalement ; ce sont les enseignants français qui ont introduit et véhiculé l'idée qu'on fait les choses parfaitement ou pas du tout.
Le breton est une langue vernaculaire régionale dans laquelle on est loin de pouvoir exprimer toutes les subtilités d'une langue comme l' anglais, le français, l' espagnol ou le portugais.
Bien sûr que si.
C 'est ainsi, on ne va pas pleurer sur cet état de choses, cela n' empêche pas d'apprendre à parler sa langue d'origine ( régionale ) , ce qui ne peut être que très enrichissant. Mais en 3ème langue, à la maison, à l' université, avec les grands-parents ( si c'est encore possible.. ), pour le plaisir, pour savoir d'où l' on vient. Et si on est motivé, ce qui est loin d'être le cas de nos jeunes actuellement.
Vous faites de bien étranges hiérarchies.
Et que l'on ne vienne pas me contester mon origine bretonne... J' y tiens !
D'autant moins que j'ai l'obscur sentiment que nous nous connaissons.
une langue universitaire artificiellement créée à partir des patois locaux, très ' tendance ' dans les années 70 et 80. Finalement une langue élitiste... le comble !
Vous parlez là de l'unification orthographique de la langue pour être plus juste .
Bien des langues sont passées par l'unification, la normalisation, cela n'a rien d'extraordinaire, la langue française a également procédé à cette opération, c'est une évidence (vérifiable).
L'unification de la langue bretonne remonte à bien avant cela , à au moins Jean-François Le Gonidec (1821), et même déjà avant lui .
Et si elle a fini par paraître élitiste c'est parce que la langue et ses 4 dialectes bretons étaient en perte de vitesse. La non transmission, le fait qu'on voulait balayer (balai, vient du mot breton balan qui veut dire genêt, les balais étaient en genêt) les lits clos, la façon de travailler la terre même, et la langue (dite des cochons, de ploucs etc etc) ...
L'unification sert à renforcer la ou les langues. Si elle n'était pas passée par cette unification la langue bretonne aurait déjà disparue comme l'avait annoncé en son temps Per Jakez Helias qui aurait certainement été content aujourd'hui de voir qu'il s'était alors trompé.
J'ai aussi l'anecdote d'exemple avec mes grand-tantes et les quelques petites minutes de breton à FR3 , mais ce n'est pas comme si elles ne comprenaient rien en dehors de "kenavo" .
D'ailleurs comment auraient elles pu échanger avec leur petit fils et petit neveu quand celui ci l'avait appris en cours du soir, divers stages, ou via les festoù noz ? Ce n'est qu'un exemple.
Et je vous assure qu'il n'est pas du tout impossible de se comprendre entre les "brezhonegerien a-vihanik (bretonnants natifs) et les "nevez vrezhonegerien" (néo-bretonnants), en tout cas des pays KLT. C'est même très enrichissant et plaisant pour les uns comme pour les autres.
Il y a beaucoup de bretonnants natifs qui prennent des cours du soir, pour apprendre à l'écrire, et ils apprécient fort peu la disparition et le remplacement de leur toponymie locale en cours ces temps ci , à nouveau, (par des "Rue des pélicans" et autres joujoux) et ceci pour des raisons qui tiennent difficilement la route en plus. (Idem en Provence où les Camîs disparaissent).
Avec l'écriture unifiée, ou le peurunvan, chacun peut, d'où qu'il soit, prononcer ce qu'il lit à sa façon , ex pour brezhoneg: ce sera "brehoneg" ou "brezhoneg" ou encore "brezhouneg" ... Chacun se retrouve dans l'écriture et chacun est ainsi libre !
Ensuite les mots "Trugarez", "Demat" par exemple sont d'anciens apports français même s'il n'y paraît pas.
Je crois, à vous lire en conclusion, que ce livre vous intéresserait , l'auteur est également professeur, de philosophie et de breton:
www.letelegramme.fr/...02-2018-11868700.php
Le breton, je maintiens, reste une langue trop académique au départ, ce qui a fait sa faiblesse initiale.
Comparons le breton et le provençal, un mélange de français et d'italien, compris à l' époque de Montpellier à Nice. ( la langue d'Oc remontant de Béziers jusqu'à Toulouse ). Quand le roi se déplaçait jusqu' en Provence, il comprenait la langue parlée dans le fief du Comte de Provence.
Et puis, le provençal était la langue parlée et chantée par les troubadours, il y avait des patois régionaux ( mots abâtardis, structures différentes ) qui n' empêchaient pas les gens de se comprendre dans la Grande Région. il y avait un provençal recherché parlé par les gens instruits ou érudits, il y avait une littérature... le provençal aurait donc du perdurer, et pourtant, on ne le parle pratiquement plus. la langue se meurt, et pourtant elle était dynamique.
Le Breton n' est pas dans une forme très brillante...
Alors à qui la faute ?
Pour apprendre une langue, il faut de la volonté, de la persévérance, de la curiosité, de la passion.
Nos enfants ou petits-enfants ne sont pas toujours suffisamment motivés...
Ce que je remarque cependant, c' est que les jeunes français - du moins ceux qui voyagent ou s'expatrient temporairement ou non - parlent mieux l' anglais ou l' espagnol ou le portugais que ceux qui avaient le même âge dans les années 80 ou 90. Plus facile et moins coûteux de voyager, surtout dans notre Europe tant décriée. les séjours Erasmus - ou Erasmus Mundus - ne sont pas pour rien dans cette belle évolution.
C 'est pourquoi, mon cher Michel, je ne crois pas du tout à l' exception culturelle française actuellement. Il y a 50 ou 60 ans, peut-être. Plus maintenant. C' est largement une blague.
Et donc on se connaîtrait plus avant, via VF ou autrement ?
A creuser en VP , non ?
En lisant ce que vous dites à propos du provençal et des langues, de leurs disparitions et de leurs apprentissages, je songe à ce qu'en disait et pensait Jean-Jaurès:
Merci pour le message et toutes ces informations précieuses.
J' achèterai et lirai le livre De T. Kalvez qui me semble tout à fait passionnant.
Dans tous ces échanges sur VF, ne soyons pas dogmatiques. Nous avons tous des choses intéressantes à dire, nous pouvons aussi écrire des choses inexactes.
Personnellement, je suis de citoyenneté française, breton d'origine avec sentiment d'appartenance très fort mais pas plus, surtout citoyen européen. Je ne parle pas le breton, mes grand-parents ne parlaient même pas leur patois d'origine entre eux, mes parents étaient instituteurs en pays gallo et m'ont enseigné le français comme on ne le fait plus désormais.
Bretons mais pas bretonnants.
Nous avons tous tellement de choses en commun dans cette Europe de Schengen que nous pouvons visiter si facilement désormais et où les uns parlent la langue des autres. Nos jeunes européens sont embarqués dans ce voyage même si certains ne se rendent pas bien compte de ce que c'était que de circuler ou d'habiter ou de tenter de poursuivre des études dans l' Europe des années 60 ou 70 ( avec deux dictatures dures en Espagne et au Portugal ).
Maintenant c'est un dû et on fait la fine bouche... J' aurais aimé profiter d'Erasmus qui n' existait pas à l' époque. j' ai pu partir en GB grâce aux accords noués avec des universités britanniques par l' université de Haute-Bretagne à Rennes. Cela a été de haute lutte.
Bruxelles a sans le vouloir exacerbé les régionalismes... Je pense en particulier à la Catalogne et aux soubresauts qui l' agitent. Difficile d'imaginer que l' Espagne cédera d'un iota aux indépendantistes catalans. Ceux qui ont été emprisonnés l' ont été moins pour sédition que pour corruption et enrichissement personnel avec de l' argent public donné par l' Espagne, pays pourtant honni et haï ! Ils ont perdu toute crédibilité politique ou révolutionnaire.
Ce qui est valable pour la Catalogne ne l' est pas pour le pays basque.. curieusement.
Quant à l' Ecosse, il lui sera difficile de sortir du Royaume Uni, surtout depuis qu' a commencé le déclin de la production pétrolière. C 'est une région pauvre et peu peuplée en général.
Mais il y a maintenant ( cela n' existait pas il y a 30 ou 40 ans ) un ressentiment diffus des Ecossais contre les Anglais suite à la dernière bataille de Culloden, perdu par les clans écossais à cause de la supériorité des mousquets anglais, contre lances et tâches du côté écossais. Cette bataille ultime fut suivie d'un mini-génocide, des villages furent rayés de la carte et l' aristocratie clanique décimée pour un siècle, et la langue gaélique interdite. Tout cela remonte à la surface.
Attendons de voir... rien n' est fait. mais les surprises sont toujours possibles.
We’ve noticed some issues with sending out the newsletters.
For those of you who are subscribed, could you let us know if you didn’t receive the one for December 2025? The January newsletter will be sent out this week, so if you don’t get it, please let us know as well.
If you're planning your trips for 2026, Bruno Maltor's latest video should catch your interest. The travel tips YouTuber lists about ten destinations that could seriously complicate your stay this year.
What to expect in 2026
Without giving everything away, here are a few hints about what might ruin your trip:
- Major construction projects turning some cities into work zones (Olympics, infrastructure, etc.)
- Iconic sites under scaffolding – yes, even world-famous landmarks
- Major sporting events causing prices to skyrocket and accommodations to fill up
- Formerly affordable destinations now priced out of reach
- New tourist restrictions in cities that can’t handle any more visitors
- Concerning health or logistical situations in certain countries
10 destinations scrutinized
Bruno Maltor breaks down the cases of Los Angeles, Athens, Barcelona, Hallstatt, Vancouver, Cuba, Argentina, Kyoto, the Canary Islands, and Cairo in his video. For each, he explains exactly what the issues are and whether they’re temporary or structural.
Watch the full video.
Dear community members,
For years, we’ve shared our stories, tips, and travel mishaps here. That’s the strength of our forum. However, we’ve noticed a trend: more and more travelers find themselves stuck with critical questions that need an immediate answer.
Sometimes, a post on the forum takes a few hours or even days to get the right response. When you’re traveling, you don’t always have that time—nor do you when you come across a great deal that’s only available for a few hours for booking. Some questions also go unanswered.
Why a WhatsApp group?
To complement our discussions here, we’ve decided to launch a WhatsApp support group. The idea is simple: provide an instant communication channel for those who need reliable info, right away.
Locals with real-time access to information can answer your questions.
What you’ll find there:
Answers to your specific destination questions: Unsure about a document? Ask your question live.
On-the-ground alerts: Last-minute updates on border openings or transport conditions.
No promotional content: we focus on your questions
How to join us?
The group is open to all forum members. Whether you’re in the middle of planning or already on the road with your backpack, this thread is here to help keep you safe.
Join the WhatsApp support thread here
Note: We’ll of course continue exchanging long stories and in-depth advice on the forum, but for urgent or technical/logistical questions, we’ll see you on WhatsApp!
Dear members, dear travelers,
The whole team sends you our best wishes for this new year. We hope you’ll have unexpected roads, light backpacks, and above all, that joy of sharing that keeps our community’s heart beating.
Independence comes at a cost (but it’s priceless)
The year that just ended was decisive. We made a strong choice: to keep VoyageForum and MyAtlas independent.
In concrete terms, this means:
Zero selling of your personal data.
No invasive advertising.
Content that belongs to travelers, not algorithms.
The reality of the numbers: why we need you
To be completely transparent with you, running a platform like ours—covering hosting, data security, moderation, and the technical team that supports us—costs 10,000 € per month.
The 2026 goal: The site in your pocket
Your support will go toward a major priority you’ve often asked for: making VoyageForum and MyAtlas more mobile-friendly. We want to develop a seamless smartphone experience so you can check tips and share your stories more easily.
To maintain this standard, we’ve invested a lot technically and personally. But today, to keep the adventure going in 2026 without compromise, we need you.
How can you help? (The price of a coffee every two months)
The most direct way to support us is to subscribe to the MyAtlas membership for 19 € per year. To do this, you’ll first need to create a MyAtlas account before subscribing.
This isn’t just a subscription to a travel journal tool—it’s an act of support to keep VoyageForum’s infrastructure online, secure, and thriving.
Today, we’re a community of 100,000 active members. If just 10% of you choose to support us through the MyAtlas membership, VoyageForum’s future isn’t just secure—we’ll finally be able to invest in what you’ve been missing most.
Let’s co-build 2026
Beyond the financial aspect, we want 2026 to be the year of dialogue.
What features are you waiting for?
What are your concerns or desires for the forum?
Are you a pro (tech, tourism, content) and want to lend a hand?
Write to us at service@myatlas.com—we read everything.
VoyageForum has existed by and for you for years. Thank you for being its pillars.
Wishing you all wonderful end-of-year celebrations,
The VoyageForum & MyAtlas Team
Photo credit: Yonhap - Santa Clauses on Mount Bukhansan, Seoul
VoyageForum celebrates its 1-year reopening with MyAtlas!
Thanks for this amazing year—you’ve come back with unforgettable travel stories shared on VoyageForum, swapped tips, and dreamed up new adventures... What if now’s the time to bring them to life in a different way?
To celebrate this first milestone, MyAtlas and VoyageForum, still united, are offering you a sweet discount on your photo book.
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The end of a golden age
For years, travel forums embodied the spirit of mutual aid on the web. Travelers generously shared their experiences, tips, and secret spots. This collective generosity seemed endless. But behind this altruistic facade lay a more complex reality.
The silent infiltration of forums
Free travel forums have gradually become marketing hunting grounds. Under the guise of "experienced travelers," professionals in tourism, affiliates seeking commissions, or aspiring influencers testing monetization strategies now lurk.
These fake profiles master the community’s codes. They build credibility by answering dozens of basic questions before subtly slipping in their paid recommendations. A "favorite" hotel mentioned insistently, an "essential" guidebook systematically cited, an "extraordinary" local agency that keeps coming up in conversations.
New travelers can no longer tell the difference between selfless advice and disguised promotion. This informational pollution has gradually eroded the trust that gave these platforms their value.
The rise of paid Travel Planners
Faced with this decline, a new profession has emerged: the independent Travel Planner. These professionals fully embrace their commercial status and charge for personalized advice.
The model is transparent: you pay for real expertise, tailor-made itineraries, and guaranteed availability. Some offer packages for 150-300 € to plan a two-week trip entirely. Others charge by the hour.
This professionalization marks a turning point. Travel advice is leaving the realm of volunteerism and entering the world of paid services. Paradoxically, this acknowledged monetization can restore a form of trust: you know what you’re paying for.
The irruption of artificial intelligence
But now, a third option is emerging: generative AI. ChatGPT, Claude, Gemini, and others can now generate travel itineraries in seconds, for free, with no commercial agenda.
AI promises neutral, synthetic, endlessly customizable information. It compiles thousands of sources in real time, suggests alternatives, and adapts recommendations to your budget and time constraints. It doesn’t sell anything, earns no commissions, and has no hotels to promote.
But this apparent neutrality hides its own limitations. AI feeds on existing data, often from the same polluted forums or marketing content. It can invent restaurants that don’t exist, mix up tourist seasons, or ignore recent local realities. It has never walked a city’s streets, negotiated with a tuk-tuk driver, or felt the atmosphere of a neighborhood at nightfall.
The forgotten alternative: authentic local experts
In this landscape saturated with dubious information, imperfect AI, and monetized services, one often-overlooked option remains: consulting real local professionals.
Not the agencies at the top of Google’s first page—often the most expensive and generic. But small local businesses, independent guides established for years, still-free municipal tourism offices, and cultural associations organizing themed tours.
These players offer what neither AI nor forums can: embodied, up-to-date, contextualized knowledge of the area. They know the newly opened restaurant, the museum temporarily closed for renovations, the impromptu weekend festival, or the alternative route to avoid construction.
Finding them takes extra effort. You have to search in the local language, look beyond the first page of results, check regional institutional websites, and join community Facebook groups. But this approach is often rewarded with free or low-cost advice of unmatched precision.
Toward an ecology of travel advice
The future of travel advice likely won’t be binary but hybrid. AI can rough out itineraries, propose logistical options, and compare alternatives. Travel Planners can refine, personalize, and reassure anxious travelers. Local experts can enrich, correct, and ground advice in on-the-ground reality.
But for this ecosystem to work, we’ll need to develop new discernment. Learn to spot fake profiles on forums. Systematically verify AI suggestions. Assess the real value of a Travel Planner before paying. And, above all, rediscover the habit of contacting those who live there directly.
Travel has always been a school of discernment. It teaches us to distinguish the authentic from the fake, sincere advice from commercial manipulation. In the digital age, this skill becomes more crucial than ever.
Because ultimately, the real question isn’t which information source to prioritize, but how to cultivate our own ability to evaluate, cross-check, and ultimately make informed choices. The best travel guide may still be our critical thinking.
Travel is, above all, a story of encounters.
Those that inspire us, guide us, and make us dream.
That’s why we’re happy to announce a partnership between Petit Futé and VoyageForum, two worlds that share the same passion: travel experienced and recounted by those who truly set off.
In practical terms, you can now find VoyageForum directly on PetitFuté.com, through:
Over 190 destinations linked to the forum: on each “Discover the destination” page, a “Travelers’ Forum” tab lets you access discussions, tips, and testimonials from travelers just like you.
A link to the forum in the “Community” menu under “Discover the forum”, where you can chat, ask questions, or simply dream about your next getaway.
This partnership marks a new step in giving travelers even more of a voice.
A way to connect practical information and lived experience, to share insights so everyone can plan their trips by relying on what’s most valuable: exchanges between enthusiasts.
Thanks to all of you who keep this wonderful community alive, day after day.
Because travel is even more beautiful when it’s shared
You’ve explored the world, captured landscapes, and lived unique moments…
What if now was the perfect time to bring them to life on paper?
With the discount offered by MyAtlas for 1 month, turn your best memories into a real printed travel journal—something to flip through, share, and cherish.
Holding a real photo book in your hands is so different from scrolling through files on a hard drive. It’s something to treasure and share with loved ones over a nice slice of cake. A tangible way to keep your travel memories alive.
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One use per person
Don’t miss out on this limited-time offer—if you’ve got travel photos waiting to be printed, now’s the time to go for it!
I’ve kept quiet about them... to preserve them.
Those are the words of a passionate traveler who recently wrote to us.
For years, he’s been discovering rare, authentic places... and chooses to say nothing.
Out of respect. Out of fear of destruction. Out of love for secrecy.
What would you do?
You stumble upon a magical spot, still untouched by mass tourism.
Do you keep it to yourself... or do you open the door, gently, to other travelers?
At DIRECTRAVEL, we’re asking ourselves these questions.
Can sharing be an act of passing something on?
Or is it always the beginning of the end for these preserved places?
Read the article here.
We’ve got a little game for you (okay, it’s not a walk in the park—you’ll have to do some digging!) with DirecTravel: the prize is 5 nights for one person at the Nilaya Experience guesthouse, right in the heart of Kerala, India.
The stay is worth 700 €. It’s set in a magical spot among the rice fields, offering a relaxing and 100% authentic getaway, far from the noise, hosted by Raghu and Véronique.
How to enter is simple:
1- Head over to directravel.org.
2- Browse the site to find the answers to the 10 contest questions. Click here for the questions.
Each question includes a clue to guide you to the right page.
3- Answer all 10 questions correctly to validate your entry.
Contest Rules
The game is free and with no purchase necessary.
A random draw will be held on September 19, 2025, among all correct entries.
The winner will be contacted directly by DIRECTRAVEL.
The prize is non-transferable, non-exchangeable, and valid based on the accommodation’s availability.
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Back-to-school season is when we get back into our routines, but it’s also when we look back on the great memories from summer. We often promise ourselves we’ll organize our photos, jot down our stories… and then life gets busy. Those memories slowly fade, stuck in our phones...
Travel journals from MyAtlas are here to change that. They let you gather your stories, your images, and your emotions in a beautiful keepsake you can hold onto and share. It’s like a personal diary, but illustrated by your travels.
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A new step for visitors starting September 2025
Laos is modernizing its border entry procedures. From September 1, 2025, the Laos Immigration Police Department will pilot a new online arrival registration system for foreign passport holders.
This new procedure is similar to Thailand’s recent switch to a digital arrival card system (introduced in May 2025). Just like in Thailand, travelers heading to Laos will still need a valid visa—either an e-visa obtained online in advance or a visa on arrival (VOA) at eligible checkpoints—but they can now skip the paper immigration forms at the border.
TikTok is currently experimenting with a hotel booking feature directly integrated into its app, in partnership with a well-known specialized platform. American users can now search for and book accommodations without leaving TikTok. Meanwhile, content creators with over 1,000 followers can promote hotels and restaurants in the U.S. and earn commissions or vouchers for bookings. This test, limited to the U.S. market for now, aligns with the trend of social commerce. There’s no doubt this initiative will be closely watched by major players in the online travel industry.
Originally planned for an official opening on July 3, 2025, the Grand Egyptian Museum in Cairo, which has already been partially open since autumn 2024, has had its official inauguration pushed back to the end of the year. This decision, made due to growing tensions in the Middle East, was motivated by the desire to give the event the international dimension it deserves.
Spanning 500,000 m²—larger than the Louvre (which has 360,000 m² of total space, including 73,000 m² of exhibition areas)—the museum will house up to 100,000 artifacts, including the complete collection of Tutankhamun and a monumental statue of Ramses II.
It can already welcome 4,000 visitors per day with limited access, with a future capacity estimated at 13,000 per day once fully open.
It is with deep sadness that we share the news of the passing of François Boucher, the founder of VoyageForum.
We will remember his passion for travel, but most of all, the pride he took in this forum, which has become indispensable among travelers. While there may have been heated debates, we ask that you show respect for him.
François was still very active on the forum, especially in the technical development section. VoyageForum was his life’s work. He worked passionately to update the site and make up for the 4 years of closure due to the pandemic.
Today, VoyageForum has also lost its developer.
That’s why we’re reaching out to this community to continue François’s legacy. If there are any former or current developers among you who know PERL and would be willing to help, your support would be greatly appreciated.
According to a recent study, Bangkok ranks first among the top 100 global destinations for remote workers in 2025. The Thai capital stands out for its excellent value for money, solid infrastructure, and high satisfaction levels among digital nomads.
Dubai, London, Tokyo, and Nakhon Ratchasima (in Thailand) complete the top 5, each catering to different priorities (safety, connectivity, cultural vibrancy). The study also highlights the cost-of-living gaps between cities: from Weligama (Sri Lanka), very affordable, to New York, the most expensive.
Social media engagement and visitor return rates are also becoming key indicators for assessing a destination’s appeal to nomads.
We’re thrilled to share an exclusive offer from our partner Subocea for August:
80 € per person per day to board a private luxury boat in Egypt with friends, family, or colleagues!
The offer includes everything on-site (accommodation, meals, activities, etc.), except for the flight.
Onboard, snorkel with turtles!
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Departure is imminent—a great chance to escape and reconnect.
If you’ve been looking for a reason to pack your bags, here it is!
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You’ve probably noticed it: the real travel gems no longer show up in search results. In today’s all-digital age, those local operators, small authentic accommodations, passionate guides, and committed local initiatives remain invisible. No flashy website, no ads, often not even an online presence.
Yet they exist—people who take care of their land, their culture, their community. Hidden in valleys, villages, forests. These are the ones who truly give meaning to travel, the kind you only discover through word of mouth... or among savvy travelers.
A collaborative project is starting to patiently catalog them, one by one. It’s called DirecTravel. Not very well-known yet—it’s just getting started—but already shared among independent travel enthusiasts. Here, no standardization or flashy interface: every address has been discovered on the ground, the old-fashioned way. Some have even been recognized by the Sustainable Travel Awards.
Their approach? Taking the time to listen, build connections, and support local initiatives that will never appear on Google’s first page.
If you’re looking for something beyond the usual recommendations, and if the idea of sharing genuine tips speaks to you, then this project might interest you. And maybe you, too, have a gem to share with them.
Travel bookings to the United States are seeing a significant drop in France for summer 2025, with over a 30% decrease in the spring and around -11% for summer departures.
Several reasons explain this disengagement:
an unfavorable exchange rate at the start of the year,
very high prices on the ground (accommodation, dining),
negative experiences with immigration,
as well as a political and social context perceived as off-putting (civil rights, safety, tense social climate).
Tourism professionals also note difficulties for Florida and some Southern states, while destinations like New York and Orlando are faring better.
The recent drop in the dollar and airfares could, however, encourage last-minute departures, and tourism stakeholders are betting on a gradual recovery starting this autumn, with major events planned for 2026 like the World Cup or the 250th anniversary of the United States.
This summer, your memories deserve more than just a corner of film!
For the summer season, our partner MyAtlas is offering you an exclusive deal: 10% off all travel journals to print with the code ETEVF25 😛
Perfect for preserving your photos, anecdotes, itineraries, and highlights, the MyAtlas journal turns every trip into a real keepsake book—personalized and ready to flip through anytime.
Whether you're off on an adventure or exploring just around the corner, now’s the perfect time to capture the essence of your getaways and relive them again and again.
Don’t let your best stories gather dust in your phone: print them, share them, and above all, treasure them 😉
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia.
The Green Card for cars in Russia was also discontinued.
Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia.
All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com
Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто.
Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border.
Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable.
Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked.
Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus.
No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Spotlight on the "What A Trip Festival" in Montpellier
From September 22 to 28, 2025, head to Montpellier for the What A Trip Festival, the must-attend event for travel and adventure in images 😉
This event draws around 40,000 passionate visitors who come to (re)discover the world through documentary film screenings, followed by meet-ups, conferences, and workshops.
The "travel village" hosts a dedicated fair: exhibitor booths, a travel bookstore, photo exhibitions, food trucks, and free concerts set the pace.
The "Les rencontres voyageurs" booth will be there to offer you: a friendly atmosphere, conferences, masterclasses, fun games, and even interviews!
From December 9th to 12th, experience a winter getaway in the heart of the Czech capital, under the magical lights of the Christmas markets.
Enjoy an all-inclusive stay, blending cultural discoveries and festive holiday vibes with Hasamélis & MyAtlas.
Explore Prague’s treasures: Old Town Square, the castle, and the Town Hall Tower for breathtaking views…
This guided tour also takes you to exclusive, privately booked venues: Strahov Monastery, Estates Theatre, Municipal House… A rich cultural program in a cozy, festive atmosphere.
Calling all adventure and off-road enthusiasts: the must-attend event of the year is just around the corner!
From August 26 to 30 in Valloire, don’t miss THE OFF-ROAD SHOW, the premier event dedicated to expeditions, overlanding, and motorized exploration.
4x4s, trucks, motorcycles, SSVs, gear, travel, test drives, meet-ups... Over 180 exhibitors and the 4th edition of the Rencontres Voyageurs, a 1,000 m² space hosted by Campers Lab and MyAtlas.
On the program: Activities, talks, interviews, masterclasses...
One motto: get inspired, connect, explore... in the heart of the Alps.
At the Seto forum (Association of Travel Agents), it was highlighted that, despite an uncertain geopolitical context, summer bookings are showing a slight increase (+1.4% overall as of the end of April), with +1.6% on medium-haul and +0.6% on long-haul flights. This growth is supported by an expected revenue increase of +2.9% and an average basket rise of +3.2%.
In terms of destinations, the Greek islands remain at the top despite a slight decline of -1%, the Balearic Islands are gaining ground (+2%), and Tunisia stands out with strong growth (+13%) thanks to its excellent value for money. For long-haul, Mauritius continues to dominate (+9%), while the United States is experiencing a downturn (-14%), behind Indonesia (-6%) and ahead of the Dominican Republic (+4%). Finally, French Polynesia (+16%) and Vietnam (+41%) are emerging as booming destinations.
"Les rencontres voyageurs" is a must-attend event for all travel enthusiasts, at the heart of France’s most beautiful gatherings.
Whether you're a seasoned traveler or a beginner looking for your first adventures, these meet-ups aim to bring people together, inspire, and share knowledge.
They offer a unique opportunity to chat with inspiring travelers, discover their authentic stories, their favorite spots around the world, and their practical tips for traveling peacefully and enrichingly 😉
"Les rencontres voyageurs" also feature conferences and masterclasses led by industry experts, covering a variety of topics such as responsible travel, content creation, and optimizing itineraries.
These sessions, both practical and inspiring, are designed to expand your knowledge and fuel your projects. On top of that, there are fun and educational activities, including the famous traveler quiz, encouraging exchanges and conviviality. Finally, visitors can explore an exhibition of travel vehicles, vans, 4x4s, nomadic equipment, and chat with professionals about van conversions, mobility, and innovations dedicated to vanlife.
A complete, immersive experience that’s all about discovery.
VoyageForum needs you more than ever! To continue making it the biggest space for exchange, inspiration, and sharing, we want to better understand your desires and expectations.
Take a few moments to answer our survey and let’s build the future of VoyageForum together!
Big traveler survey! We want to know everything! 🌍
Dreaming of your next trip already? So are we, but to better understand the desires and habits of French travelers, we need your help to later offer the best tips, good deals, trips, and more.
It’s a short form (promise, it only takes a few minutes).
And... there might just be a 50 € gift voucher up for grabs for one of the participants. Just like that, to thank you for taking part✨
Just click on this link: https://tally.so/r/mRrj6J and check the box based on your travel preferences 🧳✈️
Thanks in advance for lending a hand!
The cruise sector has seen a remarkable rebound since the pandemic, with 2024 attendance 20% higher than in 2019—outpacing air traffic growth, which was limited to 10%.
This performance is driven by an early recovery in the U.S. starting in 2021, competitive pricing, and enhanced onboard offerings. Cruise companies have invested in innovation, with a notable increase in patents related to passenger health (14%) and onboard services (50%).
These efforts have attracted a younger clientele, with millennials now making up 34% of passengers. This recovery model could inspire the airline industry to accelerate its own rebound.