Je crois de plus en plus que tu es un jongleur, un remarquable manipulateur et que l'arrogance intellectuelle est l'une de tes qualités majeures.
Franchement, si j'étais arrogant je ne viendrais pas faire la conversation ici ; je la fais par plaisir, je n'ai rien à gagner dans cette affaire.
Je suscite des réactions, des incrédulités, je ne suis pas dans l'évidence convenue du coin de la rue, et j'ai des regards décalés ; on fait avec ou on ne me lit pas, je ne pense pas que ce soit si important.
En apprenant le latin par exemple on s'enrichit sans doute on devient plus "lettré" mais est ce qu'on voit le monde différemment
Le latin, je ne sais pas. Je l'ai uniquement appris dans une salle de lycée, c'est à dire un endroit où on pionce en se contentant d'assurer la note qui permettra le passage en classe supérieure. Rien retenu. En revanche quelqu'un qui s'approprie le grec, et remonte jusqu'au grec ancien fait littéralement exploser son monde, sa gangue de fossile. Pour n'en citer qu'un exemple marquant, le futur n'existe pas. Et le passé ne compte que par son incidence sur le présent. Seul importe si ce qui est vient d'autre fois, nait, est vrai sans horizon. Seul compte le comment.
Catherine
PS : soit dit en passant tout l'intéret d'etre un lettré est de voir le monde différemment.
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Pour moi ce n'est rien du tout en termes d'apprentissage linguistique.
En France on a enseigné les langues vivantes comme des langues mortes, sur le modèle du latin, à coup de dictionnaire et de déclinaisons, à partir de textes littéraires.
Pour apprendre une langue, c'est zéro.
Grrrr...
Pour apprendre une langue étrangère, il faut de la motivation. Même avec la meilleure pédagogie du monde (à supposer que ça existe), un ado qui n'y voit pas d'intérêt ne progressera pas.
Par ailleurs, celui qui le veut peut apprendre à s'exprimer dans une langue étrangère avec, pour base, un coffret de CDs.
Je ne remets pas en cause ton regard sur l'enseignement que tu as reçu mais à te lire je me dois d'en déduire que j'ai eu des professeurs d'anglais d'exception durant toute ma scolarité, une professeure de tchèque à l'enseignement remarquable et une flopée de professeurs d'allemand hélas plus nuls les uns que les autres. Sauf que... certains de mes anciens camarades de classe parlent parfaitement allemand aujourd'hui. Et d'autres, pas un mot d'anglais. 😐
Pour apprendre une langue étrangère, il faut de la motivation. Même avec la meilleure pédagogie du monde (à supposer que ça existe), un ado qui n'y voit pas d'intérêt ne progressera pas.
Par ailleurs, celui qui le veut peut apprendre à s'exprimer dans une langue étrangère avec, pour base, un coffret de CDs.
Avec un tel apprentissage, tu pourras te débrouiller, mais tu n'en porteras jamais les implicites, les références, les connotations, le sens réel et fin.
Je ne remets pas en cause ton regard sur l'enseignement que tu as reçu mais à te lire je me dois d'en déduire que j'ai eu des professeurs d'anglais d'exception durant toute ma scolarité, une professeure de tchèque à l'enseignement remarquable et une flopée de professeurs d'allemand hélas plus nuls les uns que les autres. Sauf que... certains de mes anciens camarades de classe parlent parfaitement allemand aujourd'hui. Et d'autres, pas un mot d'anglais. 😐
Je n'ai pas dit ici un mot de l'enseignement que j'ai reçu ; je parle de celui que je vois pratiquer.
Les seuls enseignants efficaces sont ceux qui ont décidé de se défier des consignes, des objectifs et des inspecteurs.
Une langue se transmet, se porte, se donne ; l'apprendre sur la base des connaissances techniques que l'on peut avoir apprises, ne mène nulle part.
Wissenschaft als Beruf de Max Weber se traduit par exemple par : la vocation de savant.
Michel
... se traduit par .... etc. !
Des dizaines de milliers de traducteurs, s'ils lisaient ça, ne pourraient que sourire et hausser les épaules.
Je crois (j'espère pour toi) qu'une telle énormité t'a échappé, ou bien es-tu ignare et dogmatique au point d'oser écrire ce genre de choses ?
S'il te plait, pas de faux-fuyant du genre .... un traducteur a écrit cela, l'a traduit comme cela ...." car tu sais parfaitement j'espère qu'il n'y a jamais une seule traduction possible. Alors.... "se traduit par..."
C'est très révélateur de ton état d'esprit.
Les traducteurs ont traduit ainsi.
Quel est votre problème au juste ?
Vous avez meilleure alternative à suggérer ?
Le traducteur traduit les concepts, ici.
Le livre n'est pas un roman de gare.
Pour être complet il est parfois traduit, pour tenir compte du malentendu possible en français, "le métier et la vocation de savant".
Michel
Wissenschaft als Beruf de Max Weber se traduit par exemple par : la vocation de savant.
Michel
... se traduit par .... etc. !
Des dizaines de milliers de traducteurs, s'ils lisaient ça, ne pourraient que sourire et hausser les épaules.
Je crois (j'espère pour toi) qu'une telle énormité t'a échappé, ou bien es-tu ignare et dogmatique au point d'oser écrire ce genre de choses ?
S'il te plait, pas de faux-fuyant du genre .... un traducteur a écrit cela, l'a traduit comme cela ...." car tu sais parfaitement j'espère qu'il n'y a jamais une seule traduction possible. Alors.... "se traduit par..."
C'est très révélateur de ton état d'esprit.
Très intéressant, car j' ai eu une expérience similaire.
Une camarade de classe a été reçue brillamment à l' agrégation d'anglais en n' ayant jamais posé les pieds dans un pays anglophone et en travaillant la langue sur bandes magnétiques.
Nous avions tous reçu à l' époque l' enseignement que critique Tatra, basé sur textes littéraires, vocabulaire et grammaire à outrance, mais cela n' a empêché aucun d'entre nous de maîtriser les subtilités de l' anglais, l' allemand ou l' espagnol. Et ces deux dernières langues, je dois le dire, étaient particulièrement mal enseignées au Lycée Chateaubriand de Rennes, pourtant un établissement scolaire-phare à l' époque !
C 'est généralement - et paradoxalement - ce socle dur qui manque aux étudiants d'aujourd'hui qui, à l' université, doivent ingérer les indigestes thèmes anglais pour se mettre à niveau. Mon fils a connu cette mésaventure cuisante pour l' amour-propre en 1ère année de Classes Prépa à Louis-le-Grand à Paris : 6 sur 20 de moyenne ! Heureusement, en Australie, où il est parti ensuite, ses connaissances de départ - acquises en lycée mais utilisées dans un contexte universitaire différent - lui ont permis de passer son examen d'anglais dans les 3 premiers sur 200.
Cela pour dire qu'il y a mille façons d'avancer et de progresser...
Et donc, je reviens à ce que j' ai dit précédemment sur ce forum, pour apprendre une langue, il faut de la curiosité intellectuelle, un peu de passion, et surtout de la motivation et de la rigueur. Rien ne se fait sans effort.
Pour revenir à l' anglais, je défie qui que ce soit - et les anglicistes présents sur ce forum le savent parfaitement - de trouver une autre langue dans laquelle il existe autant de mots et de nuances pour parler de la mer, de ses couleurs, de ses reflets changeants, de son mariage avec le ciel, les nuages et le soleil et les orages, de la navigation ( à voile et à vapeur ) des bateaux d'antan et de maintenant... Même en français, on n' a pas autant de choix.
Ce n' est pas pour rien que l' anglais reste une langue majeure, celle au départ d'une grande nation, rayonnant dans le monde, de navigateurs conquérants ou simplement lettrés ou scientifiques.
Je ne parle pas du breton dans l' affaire. Remettons les choses et les langues à leur niveau.
Pour revenir à l' anglais, je défie qui que ce soit - et les anglicistes présents sur ce forum le savent parfaitement - de trouver une autre langue dans laquelle il existe autant de mots et de nuances pour parler de la mer, de ses couleurs, de ses reflets changeants, de son mariage avec le ciel, les nuages et le soleil et les orages, de la navigation (à voile et à vapeur) des bateaux d'antan et de maintenant...
Euh... le français ?
Même en français, on n' a pas autant de choix.
Et m....
Je dois pas être assez angliciste, je ne suis pas convaincu, le français est une langue si riche.
Cela dit, c'est vrai que donner le genre féminin aux chats et aux bateaux, c'est la grande classe 😇
L'anglais est une langue avec un vocabulaire infiniment plus riche que le français !
Je ne suis pas prof de langue mais j'ai suffisamment de connaissances de plusieurs langues pour penser qu'elles ont effectivement mal enseignées ( j'ai vu l'enseignement qu'ont reçu mes enfants) et que cela dégoûte plus les élèves qu'autre chose , mais une bonne connaissance de la grammaire est un socle dont on ne peut pas se passer. Après c'est au prof de trouver la manière de faire passer la chose. Je me rappelle avoir eu une prof d'allemand qui avait l'air de présenter par ex. les déclinaisons de telle manière que cela paraissait tout simple- et en fait cela l'est.....
Les chats, non... C 'est selon le sexe de ton chat.
Les bateaux, oui. Grands ou petits... Un dicton souligne que l' anglais préfère son bateau à sa femme... Ceci donc explique cela !!!
Et puis tu oubliais.. : le bébé, du moins celui qui ne te concerne pas affectivement, cela peut être ' it ', neutre donc !
Et pourtant les Britanniques aiment leurs / les enfants...
En tout cas, je confirme que l' anglais est la première langue au monde pour décrire, vivre et ressentir la dimension marine du monde.
Vous m'autorisez j'en suis sûr à vous répondre car tel est le principe d'un forum.
Très intéressant, car j' ai eu une expérience similaire.
Une camarade de classe a été reçue brillamment à l' agrégation d'anglais en n' ayant jamais posé les pieds dans un pays anglophone et en travaillant la langue sur bandes magnétiques.
Nous avions tous reçu à l' époque l' enseignement que critique Tatra, basé sur textes littéraires, vocabulaire et grammaire à outrance, mais cela n' a empêché aucun d'entre nous de maîtriser les subtilités de l' anglais, l' allemand ou l' espagnol. Et ces deux dernières langues, je dois le dire, étaient particulièrement mal enseignées au Lycée Chateaubriand de Rennes, pourtant un établissement scolaire-phare à l' époque !
L'agrégation est seulement le sommet de cet enseignement académique ; il est normal est très possible d'y réussir avec une simple connaissance livresque.
C 'est généralement - et paradoxalement - ce socle dur qui manque aux étudiants d'aujourd'hui qui, à l' université, doivent ingérer les indigestes thèmes anglais pour se mettre à niveau. Mon fils a connu cette mésaventure cuisante pour l' amour-propre en 1ère année de Classes Prépa à Louis-le-Grand à Paris : 6 sur 20 de moyenne ! Heureusement, en Australie, où il est parti ensuite, ses connaissances de départ - acquises en lycée mais utilisées dans un contexte universitaire différent - lui ont permis de passer son examen d'anglais dans les 3 premiers sur 200.
Cela pour dire qu'il y a mille façons d'avancer et de progresser...
Comment expliquez-vous que seuls les jeunes français semblent avoir besoin de ce "socle dur" pour progresser ?
Car tel est bien le cas.
Une idée ? Moi j'en ai une.
Pour revenir à l' anglais, je défie qui que ce soit - et les anglicistes présents sur ce forum le savent parfaitement - de trouver une autre langue dans laquelle il existe autant de mots et de nuances pour parler de la mer, de ses couleurs, de ses reflets changeants, de son mariage avec le ciel, les nuages et le soleil et les orages, de la navigation ( à voile et à vapeur ) des bateaux d'antan et de maintenant... Même en français, on n' a pas autant de choix.
Ce n' est pas pour rien que l' anglais reste une langue majeure, celle au départ d'une grande nation, rayonnant dans le monde, de navigateurs conquérants ou simplement lettrés ou scientifiques.
Pour l'étendue du lexique, plusieurs fois celui du français, vous avez raison.
Je ne parle pas du breton dans l' affaire. Remettons les choses et les langues à leur niveau.
Hiérarchiser les cultures et les langues n'a pas de sens ; une langue est une langue.
mais une bonne connaissance de la grammaire est un socle dont on ne peut pas se passer. Après c'est au prof de trouver la manière de faire passer la chose. Je me rappelle avoir eu une prof d'allemand qui avait l'air de présenter par ex. les déclinaisons de telle manière que cela paraissait tout simple- et en fait cela l'est.....
Ma foi que ce soit en allemand en anglais ou dans n'importe quelle langue l'essentiel ( pour ma part) est de pouvoir converser dans le pays où je vais ; me faire comprendre et comprendre ce que l'on me dit.La grammaire , la conjugaison n'a pas tant d'importance que ça.. Un enfant de 5 ou 6 ans de n'importe quel pays maitrise parfaitement sa langue sans connaitre une seule règle de grammaire.... Si un étranger me dit viendez à la place de venez je le comprendrai très bien et si en allemand je me trompe de genre ou que j'utilise le datif dem à la place de l'accusatif den dans une phrase je serai très bien compris ...
Ma foi que ce soit en allemand en anglais ou dans n'importe quelle langue l'essentiel ( pour ma part) est de pouvoir converser dans le pays où je vais ; me faire comprendre et comprendre ce que l'on me dit.La grammaire , la conjugaison n'a pas tant d'importance que ça.. Un enfant de 5 ou 6 ans de n'importe quel pays maitrise parfaitement sa langue sans connaitre une seule règle de grammaire.... Si un étranger me dit viendez à la place de venez je le comprendrai très bien et si en allemand je me trompe de genre ou que j'utilise le datif dem à la place de l'accusatif den dans une phrase je serai très bien compris ...
Oui, bien sûr.
Cette réalité, l'enseignement des langues en France l'a niée pendant des décennies, au motif que, le français s'enseignant comme le latin, il ne pouvait qu'en être de même des langues étrangères.
Ceci dit une langue sert aussi à rêver, à faire de la poésie, à prier.
Ce n' est pas pour rien que l' anglais reste une langue majeure, celle au départ d'une grande nation, rayonnant dans le monde, de navigateurs conquérants ou simplement lettrés ou scientifiques.
C'est aussi, à mon sens en tout cas, la langue de l'humour subtil. Puisqu'on s'est sérieusement éloignés du Brexit depuis quelques pages, je propose un petit tour outre-Manche pour se marrer un peu. La diction de Rowan Atkinson est un pur délice pour mes petites oreilles. 🙂
me faire comprendre et comprendre ce que l'on me dit.La grammaire, la conjugaison n'a pas tant d'importance que ça.
Sur un plan purement utilitaire, oui bien sûr, mais on peut vouloir aller plus loin et approfondir correctement une langue., c'est une satisfaction intellectuelle, en tout cas pour moi.
Les traducteurs ont traduit ainsi.
Quel est votre problème au juste ?
Vous avez meilleure alternative à suggérer ?
Le traducteur traduit les concepts, ici.
Le livre n'est pas un roman de gare.
Pour être complet il est parfois traduit, pour tenir compte du malentendu possible en français, "le métier et la vocation de savant".
Michel
Wissenschaft als Beruf de Max Weber se traduit par exemple par : la vocation de savant.
Michel
... se traduit par .... etc. !
Des dizaines de milliers de traducteurs, s'ils lisaient ça, ne pourraient que sourire et hausser les épaules.
Je crois (j'espère pour toi) qu'une telle énormité t'a échappé, ou bien es-tu ignare et dogmatique au point d'oser écrire ce genre de choses ?
S'il te plait, pas de faux-fuyant du genre .... un traducteur a écrit cela, l'a traduit comme cela ...." car tu sais parfaitement j'espère qu'il n'y a jamais une seule traduction possible. Alors.... "se traduit par..."
C'est très révélateur de ton état d'esprit.
Mon "problème", c'est d'être confronté - dans un forum ouvert en principe à tous - à un personnage qui a fait le choix de la suffisance permanente et qui, grâce à ses talents certains, de ne jamais reconnaître ses déficits en matière de communication.
Certains de tes talents et de tes ressources intellectuelles sont grands, ton esprit l'est moins, tu ignores allègrement les propositions essentielles de certains pour chevaucher les banalités et les généralités, jusqu'à faire référence aux penseurs connus ou auteurs reconnus croyant qu'il suffit de les nommer pour en endosser toi-même la pensée et la notoriété. Assez décevante, cette pratique à l'emporte-pièce.
Une suffisance qui aboutit généralement à l'autosuffisance et - lorsque tu te retrouves acculé à ton manque de logique ou de connaissance, n'hésite pas à faire usage de la provocation (ex.: "quel est ton problème"", très agressif et pauvre, ça! 😏 et indigne d'un prétendu "penseur") donc face au vide en matière de communication et d'échange.
Et vous avez ainsi recréé un profil juste pour régler je ne sais quels comptes ?
Michel
Mon "problème", c'est d'être confronté - dans un forum ouvert en principe à tous - à un personnage qui a fait le choix de la suffisance permanente et qui, grâce à ses talents certains, de ne jamais reconnaître ses déficits en matière de communication.
Certains de tes talents et de tes ressources intellectuelles sont grands, ton esprit l'est moins, tu ignores allègrement les propositions essentielles de certains pour chevaucher les banalités et les généralités, jusqu'à faire référence aux penseurs connus ou auteurs reconnus croyant qu'il suffit de les nommer pour en endosser toi-même la pensée et la notoriété. Assez décevante, cette pratique à l'emporte-pièce.
Une suffisance qui aboutit généralement à l'autosuffisance et - lorsque tu te retrouves acculé à ton manque de logique ou de connaissance, n'hésite pas à faire usage de la provocation (ex.: "quel est ton problème"", très agressif et pauvre, ça! 😏 et indigne d'un prétendu "penseur") donc face au vide en matière de communication et d'échange.
Sur un plan purement utilitaire, oui bien sûr, mais on peut vouloir aller plus loin et approfondir correctement une langue., c'est une satisfaction intellectuelle, en tout cas pour moi.
Certainement mais en commençant par cette étape dans le milieu scolaire on parvient à un piètre résultat. A titre d'exemple Je suis allé en Colombie avec ma fille ... En 1 ou 2 mois d'apprentissage avec une méthode intuitive ( quelques CD) je me débrouillais bien mieux qu'elle qui avait fait 5 ans d'espagnol au lycée!
Certainement mais en commençant par cette étape dans le milieu scolaire on parvient à un piètre résultat. A titre d'exemple Je suis allé en Colombie avec ma fille ... En 1 ou 2 mois d'apprentissage avec une méthode intuitive ( quelques CD) je me débrouillais bien mieux qu'elle qui avait fait 5 ans d'espagnol au lycée!
Bonjour,
Le "piètre résultat" obtenu par le milieu scolaire n'est-il pas juste le reflet d'objectifs différents ? Il me semble que la finalité de l'école telle que je l'ai fréquentée était de former des individus capables de réfléchir, des roseaux pensants comme disait l'autre, et dans cette perspective l'approche très analytique des langues qui y avait cours (que l'on adhère ou non) se conçoit tout à fait.
M'est-il plus utile, dans cette langue-culture complètement étrangère qu'est l'allemand, de savoir dire "Wo ist der Hauptbanhof, Bitte ?" et comprendre la réponse qu'on me ferait si je parcourrais l'Allemagne (situation inexistante) ou de comprendre : "Habe nun, ach! Philosophie, [...] Und sehe, daß wir nichts wissen können!" ou "Aber noch ist uns das Dasein verzaubert, an undert Stellen ist es noch Ursprung. ..." ? Dasein..., Ursprung... comme c'est intéressant, même s'il est peu probable de le coller dans une conversation avec la boulangère, que de toute façon je ne rencontrerai jamais !😛
Maintenant si l'objectif est la communication de base, ce qui serait sans doute beaucoup plus attrayant, oui, pour des jeunes évoluant dans un monde devenu hyper bavard, il est probable que l'enseignement des langues "à la française" est très mauvais. Mais là on se heurte à la nécessité d'une définition claire, explicite, des finalités de l'enseignement (qui me donnent l'impression d'être désormais très confuses, laissant à chacun toute latitude d'y projeter ses envies).
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Je partage tout à fait vos avis. Quand mes enfants étaient scolarisés, j'ai toujours été impressionnée par la bêtise ( terme sympa) des programmes d'apprentissage des langues.
Rien de pratique, rien qui intéresse les jeunes. Des dissertations sur la psychologie des personnages de Great Gatsby, alors qu'ils arrivaient à peine à sortir une phrase en anglais correct. J'ai toujours pensé que l'enseignement aurait dû être pour moitié des bases de grammaire, qui quoi qu'on en ait, est indispensable, et l'autre moitié du travail de lecture de texte moderne, genre les journaux, comprendre un téléjournal, écrire le résumé d'un épisode d'une série, comprendre des textes de chansons, et des jeux de rôle pour parler en situation, ce genre de choses. Je ne sais pas si cela se fait un peu en France, ici non. L'allemand, c'est une autre histoire, il y a un contexte par derrière qui ne le rend pas très attirant pour les jeunes ici, même si c'est la première langue obligatoire au secondaire. ( les enfants ont aussi de la sensibilisation à l'anglais et à l'allemand en primaire)
Je partage tout à fait vos avis. Quand mes enfants étaient scolarisés, j'ai toujours été impressionnée par la bêtise ( terme sympa) des programmes d'apprentissage des langues.
Rien de pratique, rien qui intéresse les jeunes. Des dissertations sur la psychologie des personnages de Great Gatsby, alors qu'ils arrivaient à peine à sortir une phrase en anglais correct. J'ai toujours pensé que l'enseignement aurait dû être pour moitié des bases de grammaire, qui quoi qu'on en ait, est indispensable, et l'autre moitié du travail de lecture de texte moderne, genre les journaux, comprendre un téléjournal, écrire le résumé d'un épisode d'une série, comprendre des textes de chansons, et des jeux de rôle pour parler en situation, ce genre de choses. Je ne sais pas si cela se fait un peu en France, ici non. L'allemand, c'est une autre histoire, il y a un contexte par derrière qui ne le rend pas très attirant pour les jeunes ici, même si c'est la première langue obligatoire au secondaire. ( les enfants ont aussi de la sensibilisation à l'anglais et à l'allemand en primaire)
Bonjour,
Je me garderai de porter un jugement sur le système d'apprentissage des langues en Suisse.
En revanche, en qualité d'ancien prof d'anglais dans le système français que je connais bien, j' ai testé ses limites, ses rigidités, ses règles souvent stupides et ses errements. Au fil d'une carrière, on vous recommande bien souvent de faire une chose puis son contraire, puis la chose que l' on faisait initialement de nouveau...
Personnellement j' ai fonctionné comme notre ami Tatra le recommande quelque part dans ce long échange sur VF, c'est à dire que j' ai touché à tout en gardant une direction, en ayant une stratégie, à savoir faire progresser les élèves en anglais, leur faire aimer la langue et ses subtilités, leur permettre de s'exprimer aussi bien par écrit qu'à l'oral avec confiance et avec plaisir. Y compris et surtout l' année du bac, avec l' examen en fin d'année et une vie universitaire qui s'annonce avec ses exigences dans le domaine linguistique, quelles que soient les études choisies.
Généralement à l' encontre des recommandations de l' Inspection, j' ai continué à faire du thème grammatical ( beaucoup d'élèves adorent... c' est comme un jeu, celui de pouvoir déjouer les pièges et surmonter les difficultés de la langue ), de la version anglaise ( j' avais des élèves littéraires qui devaient aussi maîtriser le français, et la traduction d'une langue étrangère en français apprend beaucoup sur les deux langues et sur la manière dont on les pense et vit ), bien sur aussi des articles de journaux, des chansons, du théâtre, des résumés d' extraits de films - si possible en rapport avec des oeuvres étudiées ( je pense à l' enseignement dispensé alors en Terminale L dite Anglais renforcé, 5 heures de langue par semaine ).
C 'est ainsi que j' ai été amené à étudier... The Great Gatsby ( eh oui ! Fitzgerald est un must ... ) pendant deux années de suite avec des élèves de TL ( au Lycée de Raiatea, dans les Îles sous le Vent en Polynésie ... ). Les élèves ont été littéralement transportés par l' oeuvre, certains que je rencontre dans la rue des années plus tard m' en parlent encore.
Un inspecteur général m' a jugé sur une heure de travail effectué sur un chapitre de l' oeuvre, il a aussi décortiqué le travail effectué tout autour et en amont, y compris ce qui était déconseillé voire proscrit, mais le niveau des élèves, leur enthousiasme, leur confiance en moi, et surtout la complicité qu'il avaient avec moi l'ont bluffé, et je n' ai eu à subir aucune remarque acide ou désobligeante. Bien au contraire !
En bref, et pour revenir à l' enseignement des langues, tout est possible, avec des élèves suffisamment intéressés pour jouer le jeu bien sur... il y faut de la confiance mutuelle, un peu d'affect et du travail aussi.
L' enseignement de l' allemand, je ne connais pas. A part trois semaines subies en début d'année de 4ème, il y a longtemps maintenant, avec un prof qui était une vraie terreur. Suite à des zéros pointés obtenus en interrogation de vocabulaire ( et quelques erreurs de genre... ) devant toute la classe, j' ai obliqué vers le russe, avec bonheur et soulagement. Dommage sans doute !
C'est rassurant de voir que des profs d'anglais sortent du carcan imposé et suscitent l'envie de connaître une langue comme tu l'as fait. Loin de moi l'idée de critiquer The Great Gatsby, j'ai trouvé simplement qu'à l'époque où ma fille avait dû disserter sur la psychologie des personnages, à l'instar d'une étude de texte en français, c'était inadapté ( mais au programme) par rapport à leur possibilité d'expression en anglais et le seul résultat est de les faire lire le Profil d'une Oeuvre , en français et de traduire ensuite un passage du Profil....... Résultat, ils sont juste dégoûtés et pas intéressés à l'oeuvre..... et toujours incapables de comprendre les nouvelles sur la BBC ou CNN. Aujourd'hui une de mes filles vit aux USA et est totalement bilingue, les autres ont un niveau moins élevé.
De ma part aucune critique concernant l' étude de The Great Gatsby en classe, bien au contraire ! Fitzgerald est l'un de mes auteurs favoris. Mais attention, cela n' a été possible pour moi que parce que j' étais prof en TL Anglais Renforcé pour laquelle existe un programme littéraire spécial.
Dans toutes les autres classes de Terminale , l' étude d'un texte littéraire est trop difficile. Il ne faut pas rêver. De plus, ce n' est pas le but premier à atteindre, bien évidemment.
J' ai aussi eu la chance d' avoir des élèves polynésiens disponibles, confiants, souriants et accrocheurs. J' ai eu beaucoup de plaisir et de satisfaction avec eux, et, je crois, eux avec moi.
J' ai aussi enseigné à Yamoussoukro en Côte d'Ivoire au début de ma carrière et garde un souvenir ébloui de mes élèves, petits et grands. J' ai préservé des relations encore aujourd'hui avec certains. A l' africaine, ils me manifestent un respect auquel je n' ai pas toujours été habitué... sauf ici en Polynésie, différemment sans doute. Les polynésiens sont, en plus, sentimentaux. il faut prendre ce paramètre au sérieux en permanence.
Je pense que les systèmes éducatifs ici ou là ont des faiblesses insignes, mais aussi quelques atouts. Il faut faire sauter le carcan, comme tu le soulignes justement, penser positif, aimer la matière et la faire aimer. Les élèves ne se trompent jamais sur le degré d'enthousiasme, de passion et d'investissement personnel du prof dans la matière qu'il enseigne. Il faut leur accord pour imposer tel ou tel rythme ou effort. Une fois qu'on l' a obtenu, tout est possible.
En bref, et pour revenir à l' enseignement des langues, tout est possible, avec des élèves suffisamment intéressés pour jouer le jeu bien sur... il y faut de la confiance mutuelle, un peu d'affect et du travail aussi.
Il n'en demeure pas moins que le résultat à l'oral est toujours aussi déplorable!
Assez récemment je me suis trouvé en Indonésie autour d'une table où étaient réunis essentiellement des jeunes de nationalités différentes dont une majorité avait fait des études supérieures et étudié l'anglais.Il y avait là un couple d'allemands un hollandais , un anglais ( Le moniteur de plongée) un hongrois et plusieurs français... Ces derniers qui avaient peut-être étudié "The great Gatsby" sont restés entre eux absolument incapables de suivre une conversation courante!!
Tout le monde sait pourquoi vous faites ce constat.
Dans la plupart des autres langues on est habitué à comprendre comme à exprimer sans que ce soit parfait.
En France, comme la langue est une sorte de personne sacrée, un outil politique, on met en tête que l'alternative est : "dire comme il faut, parfaitement", ou "se taire".
Les élèves bien élevés et sérieux choisissent la seconde option : ils sont bons à l'écrit, ils connaissent leurs verbes irréguliers, mais ils sont incapables d'aligner deux mots.
Michel
En bref, et pour revenir à l' enseignement des langues, tout est possible, avec des élèves suffisamment intéressés pour jouer le jeu bien sur... il y faut de la confiance mutuelle, un peu d'affect et du travail aussi.
Il n'en demeure pas moins que le résultat à l'oral est toujours aussi déplorable!
Assez récemment je me suis trouvé en Indonésie autour d'une table où étaient réunis essentiellement des jeunes de nationalités différentes dont une majorité avait fait des études supérieures et étudié l'anglais.Il y avait là un couple d'allemands un hollandais , un anglais ( Le moniteur de plongée) un hongrois et plusieurs français... Ces derniers qui avaient peut-être étudié "The great Gatsby" sont restés entre eux absolument incapables de suivre une conversation courante!!
Tout le monde sait pourquoi vous faites ce constat.
En France, comme la langue est une sorte de personne sacrée, un outil politique, on met en tête que l'alternative est : "dire comme il faut, parfaitement", ou "se taire".
Je doute que tout le monde partage cet avis...
Je mettrais plutôt cette difficulté à s'exprimer en anglais d'abord sur une impossibilité de le faire faute d'un manque de pratique( De la même manière qu'on n' apprend pas à nager le crawl en étudiant une méthode dans un livre)
Quant à ceux qui n'osent pas s'exprimer je mettrais plus ça sur le compte de la timidité ( indépendante de la nationalité) que pour des motifs politiques.
Le "piètre résultat" obtenu par le milieu scolaire n'est-il pas juste le reflet d'objectifs différents ? Il me semble que la finalité de l'école telle que je l'ai fréquentée était de former des individus capables de réfléchir, des roseaux pensants comme disait l'autre, et dans cette perspective l'approche très analytique des langues qui y avait cours (que l'on adhère ou non) se conçoit tout à fait.
Une tête bien faite.. oui, ça se défend. Moi je suis très pragmatique et pas que pour l'apprentissage des langues...En France l'école s'éloigne beaucoup trop ( selon moi) du monde du travail; c'est moins le cas en Allemagne par exemple ou l'école et les entreprises sont plus proches.
"Habe nun, ach! Philosophie, [..] Und sehe, daß wir nichts wissen können!" ou "Aber noch ist uns das Dasein verzaubert, an undert Stellen ist es noch Ursprung...." ? Dasein..., Ursprung...
Là on s'adresse à une élite.Le genre de sujet qu'on aborde déjà avec difficulté dans sa langue maternelle. L'étude de Kant, Heidegger ou Nietzsche laissons ça au prof de philo!
Il y a probablement les raisons que vous évoquez. Je me demande s'il n'y a pas un autre aspect: quand on vient d'un pays pas très grand ( Hollande, Danemark, Hongrie etc ), dont la langue n'est pas diffusée en dehors des frontières on sait qu'on doit apprendre et être capable de parler anglais. Quand on vient d'un pays dont la langue fut largement diffusée, comme le français, on s'attend à trouver des locuteurs sur place. Je suis toujours effarée de lire des commentaires sur le forum comme quoi dans un bled à l'autre bout du monde il n'y avait même pas quelqu'un pour recevoir le touriste en français...... "L'universalité" du français au XIX ( et avant) et une partie du XXème a laissé des traces. Remarquons que les anglophones ne font AUCUN effort pour parler autre chose qu'anglais. J'habite dans une ville où il y a beaucoup d'expats anglo-saxons , je peux vous assurer qu'ils ne prennent jamais la peine de demander " parlez vous anglais". Ni de s'excuser de ne pas parler français. Sur un plan pratique cela ne me gêne pas, je parle très bien anglais, mais sur le plan humain, je trouve cela très irrespectueux.
En Suisse nous avons l'habitude du plurilinguisme- mais c'est tout de même une minorité qui est vraiment capable de s'exprimer dans la langue de l'autre- beaucoup d'autres pays ont aussi plusieurs langues ( Belgique, Luxembourg, Finlande, Lettonie, Estonie etc ), dans d'autres pays ont utilise un parler local ( je ne veux pas rentrer dans les controverses langue/patois/dialecte), comme en Italie par exemple et passer d'une langue à une autre fait partie d'une gymnastique intellectuelle à laquelle on est habitué. La France est terriblement mono-lingue......Quand je pense que vous avez eu un président qui ne savait rien d'autre que le français....quelle pauvreté intellectuelle.
Il n'en demeure pas moins que le résultat à l'oral est toujours aussi déplorable!
Comment savez vous que ces français avaient été été les élèves de Vaikeaiti ?😮
Et puis, peut-être ne pas faire d'une anecdote une généralité.
Anecdote : constaté récemment lors d'une rencontre amicale d'anciens élèves d'écoles de commerce européennes : si les jeunes français n'étaient effectivement pas tous les plus à l'aise avec la langue de la réunion (forcément l'anglais), il y avait bien pire, notamment les italiens.
Anecdote : il ya quelques années autour d'une table, (comme vous en Indonésie) en compagnie d'américains ruraux de Géorgie et de Caroline du Sud, je me souviens avoir eu du mal, beaucoup de mal, à suivre la conversation...."courante" !
Anecdote : en Irlande, "guidé" par un ancien , je confiais navré à mon compagnon de partie de pêche ne pas comprendre grand chose aux propos de notre mentor. Cet anglais de Liverpool me confia que.... lui non plus !
Quant à ceux qui n'osent pas s'exprimer je mettrais plus ça sur le compte de la timidité (indépendante de la nationalité) que pour des motifs politiques.
Tout à fait. Et, n'en déplaise à ceux qui voient la politique partout, même capable d'aligner deux mots, on peut aussi, par pudeur ou réserve, ou parce que l'on n'est pas adepte du principe : "c'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule" s'abstenir...
Notamment chez les anglais, ou il est courant de se faire toiser d'un regard glaçant parce qu'on a commis une faute de syntaxe. Ceux qui ne boycottent pas le Royaume Uni l'ont forcément expérimenté un jour ou l'autre, et savent aussi que cela n'arrive pas en Ecosse ni aux USA où l'on acceptera amusé votre éventuel baragouin (tiens, c'est du français ça ?😛).
Je doute que tout le monde partage cet avis...
Je mettrais plutôt cette difficulté à s'exprimer en anglais d'abord sur une impossibilité de le faire faute d'un manque de pratique (De la même manière qu'on n' apprend pas à nager le crawl en étudiant une méthode dans un livre)
Quant à ceux qui n'osent pas s'exprimer je mettrais plus ça sur le compte de la timidité (indépendante de la nationalité) que pour des motifs politiques.
Il faut dire qu'on nous a sérieusement (et involontairement) bridés en doublant systématiquement films et séries. Et en traduisant massivement les livres en langues étrangères, qu'ils soient grand public ou plus pointus, je pense tout particulièrement aux ouvrages destinés aux étudiants. Alors qu'en France, lire ou écouter en VO est une démarche que l'on choisit de faire, c'est une obligation dans certains pays. Pour des raisons budgétaires j'imagine. J'ai souvenir de la BU de ma discipline à l'université de Poznan en Pologne : la moitié des ouvrages étaient en allemand.
Pour revenir aux Allemands et Néerlandais que tu as croisés en Indonésie, il ne faut pas oublier que l'anglais, l'allemand et le néerlandais sont toutes trois des langues germaniques. Leur parenté fait que les Allemands et les Néerlandais sont clairement avantagés lorsqu'il s'agit d'apprendre l'anglais.
Bien sûr, on a tout traduit, on a bridé l'accès des jeunes en particulier à des médias en d'autres langues, et quand je parle de motifs politiques c'est à cela que je fais référence. Ils 'agissait de ne pas leur ouvrir trop de perspectives sur d'autres langues. D'ailleurs on se s'en cachait pas, ce n'était pas du tout "involontaire".
Aux Pays-Bas on ne peut faire d'études supérieures qu'en anglais, comme dans toute la Scandinavie ; et en effet un Allemand comprend le néerlandais, surtout s'il est resté proche de l'expression de son espace d'origine.
Les Alsaciens germanophones comprennent également assez bien le néerlandais.
Michel
Je doute que tout le monde partage cet avis...
Je mettrais plutôt cette difficulté à s'exprimer en anglais d'abord sur une impossibilité de le faire faute d'un manque de pratique (De la même manière qu'on n' apprend pas à nager le crawl en étudiant une méthode dans un livre)
Quant à ceux qui n'osent pas s'exprimer je mettrais plus ça sur le compte de la timidité (indépendante de la nationalité) que pour des motifs politiques.
Il faut dire qu'on nous a sérieusement (et involontairement) bridés en doublant systématiquement films et séries. Et en traduisant massivement les livres en langues étrangères, qu'ils soient grand public ou plus pointus, je pense tout particulièrement aux ouvrages destinés aux étudiants. Alors qu'en France, lire ou écouter en VO est une démarche que l'on choisit de faire, c'est une obligation dans certains pays. Pour des raisons budgétaires j'imagine. J'ai souvenir de la BU de ma discipline à l'université de Poznan en Pologne : la moitié des ouvrages étaient en allemand.
Ceci ne s'applique pas aux Allemands et Néerlandais que tu as croisés en Indonésie bien entendu. L'anglais, l'allemand et le néerlandais sont des langues germaniques. Leur parenté fait que les Allemands et les Néerlandais sont clairement avantagés lorsqu'il s'agit d'apprendre l'anglais.
Comment savez vous que ces français avaient été été les élèves de Vaikeaiti ?😮
Vaikeati ou n'importe quel autre prof d'anglais en France obtient je le pense des résultats identiques du moins pour l'expression orale... la conversation courante.
Et puis, peut-être ne pas faire d'une anecdote une généralité.
Non ce n'est pas une anecdote mais bien une généralité. Ce constat lors de mon dernier voyage n'a rien d'exceptionnel j'ai pu observer à maintes reprises ( depuis l'âge de 20ans!) le même phénomène de retrait des français dans une conversation en anglais partout où je suis allé dans le monde et j'ai même constaté que les Italiens ( ceux qui voyagent, pas les autres) se débrouillent mieux que les français! C'est peut-être différent pour ce qui concerne les français qui vont plus ou moins fréquemment aux U.S, là mon expérience est très limitée.
Anecdote : il ya quelques années autour d'une table, (comme vous en Indonésie) en compagnie d'américains ruraux de Géorgie et de Caroline du Sud, je me souviens avoir eu du mal, beaucoup de mal, à suivre la conversation...."courante" !
Là on est vraiment dans l'exception...J'ai connu ce problème en tant qu'aiguilleur du ciel où un pilote américain m'avait balancé un très long message où je n'avais strictement rien compris. je l'avais fait répéter et il m' avait ressorti son message tel quel une seconde fois . J'avais alors fait appel à notre "prof", un New -yorkais" qui a été obligé de le faire répéter à 2 reprises avant de comprendre ce qu'il voulait dire dans son parler typique du middle west ( d'après notre New yorkais)
Histoire un peu similaire avec des Gaspésiens que je comprenais bien lorsqu'ils me parlaient ( en français/ québécois)mais que je ne comprenais plus du tout lorsqu'ils se parlaient entre eux...
dans d'autres pays ont utilise un parler local (je ne veux pas rentrer dans les controverses langue/patois/dialecte), comme en Italie par exemple et passer d'une langue à une autre fait partie d'une gymnastique intellectuelle à laquelle on est habitué. La France est terriblement mono-lingue......Quand je pense que vous avez eu un président qui ne savait rien d'autre que le français....quelle pauvreté intellectuelle.
Oui c'est vrai, d'ailleurs en Allemagne (à moins que cela ait changé) on parlait différents types d'allemand selon les régions tandis qu'en France mis à part l'accent qui diffère un peu on parle partout le même français.
Le breton, le gallo, l'alsacien, le corse, le basque, l'occitan, ..
Tu oublies le Lorrain, champenois, normand, picard, angevin, poitevin, berrichon, bourguignon, gascon, languedocien, provençal, dauphinois, limousin, auvergnat, catalan, bonifacien, calvais, grec de Cargèse. Mais j'en oublie sûrement.😏
On parle beaucoup auvergnat du côté de chez toi? Je ne pense pas.
Par contre en Suisse alémanique on parle vraiment le Schwiizerdütsch
@Attila
@Djalma
Vouiii, ces parlers ( langues, dialectes, patois au choix, me tapez pas....) je ne les ai jamais entendu parler, et j'ai passé pas mal de temps en France, et j'habite à 3km de la frontière. Par contre il y a toutes sortes d'expressions ou de mots régionaux, c'est bien normal, en Suisse c'est pareil, il y a plein de termes locaux.
En Suisse allemande ils parlent TOUS dialecte. Certaines émissions à la TV sont en dialecte. Il y a d'ailleurs 4 à 5 dialectes ( je ne parle pas du Romanche) avec des sous dialectes par cantons. Les enfants qui arrivent à l'école doivent d'abord APPRENDRE l'allemand, certaines leçons, comme la gym ou les travaux manuels peuvent être données en dialecte. Il y a même eu des parents qui trouvaient que c'était un stress trop important pour devoir apprendre si tôt une langue étrangère.!!!!Les Allemands qui arrivent en Suisse Alémanique pour travailler ne comprennent pas les dialectes, ils ont parfois de la peine à s'intégrer. J'ai fait partie d'une association professionnelle au niveau du pays, les réunions étaient à Berne, chacun parle sa langue, il faut comprendre ce que disent les Alémaniques, mais là il est obligatoire pour eux de parler allemand. Dés que la séance se termine. ils reparlent dialecte, et là, moi, je ne comprends rien.
We’ve noticed some issues with sending out the newsletters.
For those of you who are subscribed, could you let us know if you didn’t receive the one for December 2025? The January newsletter will be sent out this week, so if you don’t get it, please let us know as well.
If you're planning your trips for 2026, Bruno Maltor's latest video should catch your interest. The travel tips YouTuber lists about ten destinations that could seriously complicate your stay this year.
What to expect in 2026
Without giving everything away, here are a few hints about what might ruin your trip:
- Major construction projects turning some cities into work zones (Olympics, infrastructure, etc.)
- Iconic sites under scaffolding – yes, even world-famous landmarks
- Major sporting events causing prices to skyrocket and accommodations to fill up
- Formerly affordable destinations now priced out of reach
- New tourist restrictions in cities that can’t handle any more visitors
- Concerning health or logistical situations in certain countries
10 destinations scrutinized
Bruno Maltor breaks down the cases of Los Angeles, Athens, Barcelona, Hallstatt, Vancouver, Cuba, Argentina, Kyoto, the Canary Islands, and Cairo in his video. For each, he explains exactly what the issues are and whether they’re temporary or structural.
Watch the full video.
Dear community members,
For years, we’ve shared our stories, tips, and travel mishaps here. That’s the strength of our forum. However, we’ve noticed a trend: more and more travelers find themselves stuck with critical questions that need an immediate answer.
Sometimes, a post on the forum takes a few hours or even days to get the right response. When you’re traveling, you don’t always have that time—nor do you when you come across a great deal that’s only available for a few hours for booking. Some questions also go unanswered.
Why a WhatsApp group?
To complement our discussions here, we’ve decided to launch a WhatsApp support group. The idea is simple: provide an instant communication channel for those who need reliable info, right away.
Locals with real-time access to information can answer your questions.
What you’ll find there:
Answers to your specific destination questions: Unsure about a document? Ask your question live.
On-the-ground alerts: Last-minute updates on border openings or transport conditions.
No promotional content: we focus on your questions
How to join us?
The group is open to all forum members. Whether you’re in the middle of planning or already on the road with your backpack, this thread is here to help keep you safe.
Join the WhatsApp support thread here
Note: We’ll of course continue exchanging long stories and in-depth advice on the forum, but for urgent or technical/logistical questions, we’ll see you on WhatsApp!
Dear members, dear travelers,
The whole team sends you our best wishes for this new year. We hope you’ll have unexpected roads, light backpacks, and above all, that joy of sharing that keeps our community’s heart beating.
Independence comes at a cost (but it’s priceless)
The year that just ended was decisive. We made a strong choice: to keep VoyageForum and MyAtlas independent.
In concrete terms, this means:
Zero selling of your personal data.
No invasive advertising.
Content that belongs to travelers, not algorithms.
The reality of the numbers: why we need you
To be completely transparent with you, running a platform like ours—covering hosting, data security, moderation, and the technical team that supports us—costs 10,000 € per month.
The 2026 goal: The site in your pocket
Your support will go toward a major priority you’ve often asked for: making VoyageForum and MyAtlas more mobile-friendly. We want to develop a seamless smartphone experience so you can check tips and share your stories more easily.
To maintain this standard, we’ve invested a lot technically and personally. But today, to keep the adventure going in 2026 without compromise, we need you.
How can you help? (The price of a coffee every two months)
The most direct way to support us is to subscribe to the MyAtlas membership for 19 € per year. To do this, you’ll first need to create a MyAtlas account before subscribing.
This isn’t just a subscription to a travel journal tool—it’s an act of support to keep VoyageForum’s infrastructure online, secure, and thriving.
Today, we’re a community of 100,000 active members. If just 10% of you choose to support us through the MyAtlas membership, VoyageForum’s future isn’t just secure—we’ll finally be able to invest in what you’ve been missing most.
Let’s co-build 2026
Beyond the financial aspect, we want 2026 to be the year of dialogue.
What features are you waiting for?
What are your concerns or desires for the forum?
Are you a pro (tech, tourism, content) and want to lend a hand?
Write to us at service@myatlas.com—we read everything.
VoyageForum has existed by and for you for years. Thank you for being its pillars.
Wishing you all wonderful end-of-year celebrations,
The VoyageForum & MyAtlas Team
Photo credit: Yonhap - Santa Clauses on Mount Bukhansan, Seoul
VoyageForum celebrates its 1-year reopening with MyAtlas!
Thanks for this amazing year—you’ve come back with unforgettable travel stories shared on VoyageForum, swapped tips, and dreamed up new adventures... What if now’s the time to bring them to life in a different way?
To celebrate this first milestone, MyAtlas and VoyageForum, still united, are offering you a sweet discount on your photo book.
😉 On November 27 & 28, 2025, take advantage of the huge 30% off promo on printing your MyAtlas photo book with the code 1ANVF30.
To use this code, discover MyAtlas—a simple and intuitive space to relive your adventures:
- Open your MyAtlas account for free
- Create your first travel journal with 150 free photo imports.
You upload your photos & videos from your computer, write about your stops and anecdotes, and in just a few clicks, you can turn your best memories into a gorgeous printed photo book—and don’t forget the code 1ANVF30!
🎁 It’s the perfect time to bring your stories back to life, immortalize your favorite landscapes, or turn them into a unique gift to tuck under the tree. Because a memory you revive is like setting off again—and there’s no gift more precious than that.
The end of a golden age
For years, travel forums embodied the spirit of mutual aid on the web. Travelers generously shared their experiences, tips, and secret spots. This collective generosity seemed endless. But behind this altruistic facade lay a more complex reality.
The silent infiltration of forums
Free travel forums have gradually become marketing hunting grounds. Under the guise of "experienced travelers," professionals in tourism, affiliates seeking commissions, or aspiring influencers testing monetization strategies now lurk.
These fake profiles master the community’s codes. They build credibility by answering dozens of basic questions before subtly slipping in their paid recommendations. A "favorite" hotel mentioned insistently, an "essential" guidebook systematically cited, an "extraordinary" local agency that keeps coming up in conversations.
New travelers can no longer tell the difference between selfless advice and disguised promotion. This informational pollution has gradually eroded the trust that gave these platforms their value.
The rise of paid Travel Planners
Faced with this decline, a new profession has emerged: the independent Travel Planner. These professionals fully embrace their commercial status and charge for personalized advice.
The model is transparent: you pay for real expertise, tailor-made itineraries, and guaranteed availability. Some offer packages for 150-300 € to plan a two-week trip entirely. Others charge by the hour.
This professionalization marks a turning point. Travel advice is leaving the realm of volunteerism and entering the world of paid services. Paradoxically, this acknowledged monetization can restore a form of trust: you know what you’re paying for.
The irruption of artificial intelligence
But now, a third option is emerging: generative AI. ChatGPT, Claude, Gemini, and others can now generate travel itineraries in seconds, for free, with no commercial agenda.
AI promises neutral, synthetic, endlessly customizable information. It compiles thousands of sources in real time, suggests alternatives, and adapts recommendations to your budget and time constraints. It doesn’t sell anything, earns no commissions, and has no hotels to promote.
But this apparent neutrality hides its own limitations. AI feeds on existing data, often from the same polluted forums or marketing content. It can invent restaurants that don’t exist, mix up tourist seasons, or ignore recent local realities. It has never walked a city’s streets, negotiated with a tuk-tuk driver, or felt the atmosphere of a neighborhood at nightfall.
The forgotten alternative: authentic local experts
In this landscape saturated with dubious information, imperfect AI, and monetized services, one often-overlooked option remains: consulting real local professionals.
Not the agencies at the top of Google’s first page—often the most expensive and generic. But small local businesses, independent guides established for years, still-free municipal tourism offices, and cultural associations organizing themed tours.
These players offer what neither AI nor forums can: embodied, up-to-date, contextualized knowledge of the area. They know the newly opened restaurant, the museum temporarily closed for renovations, the impromptu weekend festival, or the alternative route to avoid construction.
Finding them takes extra effort. You have to search in the local language, look beyond the first page of results, check regional institutional websites, and join community Facebook groups. But this approach is often rewarded with free or low-cost advice of unmatched precision.
Toward an ecology of travel advice
The future of travel advice likely won’t be binary but hybrid. AI can rough out itineraries, propose logistical options, and compare alternatives. Travel Planners can refine, personalize, and reassure anxious travelers. Local experts can enrich, correct, and ground advice in on-the-ground reality.
But for this ecosystem to work, we’ll need to develop new discernment. Learn to spot fake profiles on forums. Systematically verify AI suggestions. Assess the real value of a Travel Planner before paying. And, above all, rediscover the habit of contacting those who live there directly.
Travel has always been a school of discernment. It teaches us to distinguish the authentic from the fake, sincere advice from commercial manipulation. In the digital age, this skill becomes more crucial than ever.
Because ultimately, the real question isn’t which information source to prioritize, but how to cultivate our own ability to evaluate, cross-check, and ultimately make informed choices. The best travel guide may still be our critical thinking.
Travel is, above all, a story of encounters.
Those that inspire us, guide us, and make us dream.
That’s why we’re happy to announce a partnership between Petit Futé and VoyageForum, two worlds that share the same passion: travel experienced and recounted by those who truly set off.
In practical terms, you can now find VoyageForum directly on PetitFuté.com, through:
Over 190 destinations linked to the forum: on each “Discover the destination” page, a “Travelers’ Forum” tab lets you access discussions, tips, and testimonials from travelers just like you.
A link to the forum in the “Community” menu under “Discover the forum”, where you can chat, ask questions, or simply dream about your next getaway.
This partnership marks a new step in giving travelers even more of a voice.
A way to connect practical information and lived experience, to share insights so everyone can plan their trips by relying on what’s most valuable: exchanges between enthusiasts.
Thanks to all of you who keep this wonderful community alive, day after day.
Because travel is even more beautiful when it’s shared
You’ve explored the world, captured landscapes, and lived unique moments…
What if now was the perfect time to bring them to life on paper?
With the discount offered by MyAtlas for 1 month, turn your best memories into a real printed travel journal—something to flip through, share, and cherish.
Holding a real photo book in your hands is so different from scrolling through files on a hard drive. It’s something to treasure and share with loved ones over a nice slice of cake. A tangible way to keep your travel memories alive.
PROMO CODE: PROMOVF15
Discount: 15%
Valid until: November 13, 2025!
One use per person
Don’t miss out on this limited-time offer—if you’ve got travel photos waiting to be printed, now’s the time to go for it!
I’ve kept quiet about them... to preserve them.
Those are the words of a passionate traveler who recently wrote to us.
For years, he’s been discovering rare, authentic places... and chooses to say nothing.
Out of respect. Out of fear of destruction. Out of love for secrecy.
What would you do?
You stumble upon a magical spot, still untouched by mass tourism.
Do you keep it to yourself... or do you open the door, gently, to other travelers?
At DIRECTRAVEL, we’re asking ourselves these questions.
Can sharing be an act of passing something on?
Or is it always the beginning of the end for these preserved places?
Read the article here.
We’ve got a little game for you (okay, it’s not a walk in the park—you’ll have to do some digging!) with DirecTravel: the prize is 5 nights for one person at the Nilaya Experience guesthouse, right in the heart of Kerala, India.
The stay is worth 700 €. It’s set in a magical spot among the rice fields, offering a relaxing and 100% authentic getaway, far from the noise, hosted by Raghu and Véronique.
How to enter is simple:
1- Head over to directravel.org.
2- Browse the site to find the answers to the 10 contest questions. Click here for the questions.
Each question includes a clue to guide you to the right page.
3- Answer all 10 questions correctly to validate your entry.
Contest Rules
The game is free and with no purchase necessary.
A random draw will be held on September 19, 2025, among all correct entries.
The winner will be contacted directly by DIRECTRAVEL.
The prize is non-transferable, non-exchangeable, and valid based on the accommodation’s availability.
What if your travel memories had a place in a real journal? 🌍
Back-to-school season is when we get back into our routines, but it’s also when we look back on the great memories from summer. We often promise ourselves we’ll organize our photos, jot down our stories… and then life gets busy. Those memories slowly fade, stuck in our phones...
Travel journals from MyAtlas are here to change that. They let you gather your stories, your images, and your emotions in a beautiful keepsake you can hold onto and share. It’s like a personal diary, but illustrated by your travels.
Creating your journal also extends the travel experience: reliving your photos, rediscovering details you’d forgotten, and bringing those moments back to life.
Use the code BIENVENUE10 for 10% off your first album ;)
A new step for visitors starting September 2025
Laos is modernizing its border entry procedures. From September 1, 2025, the Laos Immigration Police Department will pilot a new online arrival registration system for foreign passport holders.
This new procedure is similar to Thailand’s recent switch to a digital arrival card system (introduced in May 2025). Just like in Thailand, travelers heading to Laos will still need a valid visa—either an e-visa obtained online in advance or a visa on arrival (VOA) at eligible checkpoints—but they can now skip the paper immigration forms at the border.
TikTok is currently experimenting with a hotel booking feature directly integrated into its app, in partnership with a well-known specialized platform. American users can now search for and book accommodations without leaving TikTok. Meanwhile, content creators with over 1,000 followers can promote hotels and restaurants in the U.S. and earn commissions or vouchers for bookings. This test, limited to the U.S. market for now, aligns with the trend of social commerce. There’s no doubt this initiative will be closely watched by major players in the online travel industry.
Originally planned for an official opening on July 3, 2025, the Grand Egyptian Museum in Cairo, which has already been partially open since autumn 2024, has had its official inauguration pushed back to the end of the year. This decision, made due to growing tensions in the Middle East, was motivated by the desire to give the event the international dimension it deserves.
Spanning 500,000 m²—larger than the Louvre (which has 360,000 m² of total space, including 73,000 m² of exhibition areas)—the museum will house up to 100,000 artifacts, including the complete collection of Tutankhamun and a monumental statue of Ramses II.
It can already welcome 4,000 visitors per day with limited access, with a future capacity estimated at 13,000 per day once fully open.
It is with deep sadness that we share the news of the passing of François Boucher, the founder of VoyageForum.
We will remember his passion for travel, but most of all, the pride he took in this forum, which has become indispensable among travelers. While there may have been heated debates, we ask that you show respect for him.
François was still very active on the forum, especially in the technical development section. VoyageForum was his life’s work. He worked passionately to update the site and make up for the 4 years of closure due to the pandemic.
Today, VoyageForum has also lost its developer.
That’s why we’re reaching out to this community to continue François’s legacy. If there are any former or current developers among you who know PERL and would be willing to help, your support would be greatly appreciated.
According to a recent study, Bangkok ranks first among the top 100 global destinations for remote workers in 2025. The Thai capital stands out for its excellent value for money, solid infrastructure, and high satisfaction levels among digital nomads.
Dubai, London, Tokyo, and Nakhon Ratchasima (in Thailand) complete the top 5, each catering to different priorities (safety, connectivity, cultural vibrancy). The study also highlights the cost-of-living gaps between cities: from Weligama (Sri Lanka), very affordable, to New York, the most expensive.
Social media engagement and visitor return rates are also becoming key indicators for assessing a destination’s appeal to nomads.
We’re thrilled to share an exclusive offer from our partner Subocea for August:
80 € per person per day to board a private luxury boat in Egypt with friends, family, or colleagues!
The offer includes everything on-site (accommodation, meals, activities, etc.), except for the flight.
Onboard, snorkel with turtles!
A unique opportunity to experience an unforgettable adventure in an exceptional setting while meeting other community members.
Hurry: only 26 spots available! 😉
Departure is imminent—a great chance to escape and reconnect.
If you’ve been looking for a reason to pack your bags, here it is!
Interested? Contact us quickly to book or get more info!
You’ve probably noticed it: the real travel gems no longer show up in search results. In today’s all-digital age, those local operators, small authentic accommodations, passionate guides, and committed local initiatives remain invisible. No flashy website, no ads, often not even an online presence.
Yet they exist—people who take care of their land, their culture, their community. Hidden in valleys, villages, forests. These are the ones who truly give meaning to travel, the kind you only discover through word of mouth... or among savvy travelers.
A collaborative project is starting to patiently catalog them, one by one. It’s called DirecTravel. Not very well-known yet—it’s just getting started—but already shared among independent travel enthusiasts. Here, no standardization or flashy interface: every address has been discovered on the ground, the old-fashioned way. Some have even been recognized by the Sustainable Travel Awards.
Their approach? Taking the time to listen, build connections, and support local initiatives that will never appear on Google’s first page.
If you’re looking for something beyond the usual recommendations, and if the idea of sharing genuine tips speaks to you, then this project might interest you. And maybe you, too, have a gem to share with them.
Travel bookings to the United States are seeing a significant drop in France for summer 2025, with over a 30% decrease in the spring and around -11% for summer departures.
Several reasons explain this disengagement:
an unfavorable exchange rate at the start of the year,
very high prices on the ground (accommodation, dining),
negative experiences with immigration,
as well as a political and social context perceived as off-putting (civil rights, safety, tense social climate).
Tourism professionals also note difficulties for Florida and some Southern states, while destinations like New York and Orlando are faring better.
The recent drop in the dollar and airfares could, however, encourage last-minute departures, and tourism stakeholders are betting on a gradual recovery starting this autumn, with major events planned for 2026 like the World Cup or the 250th anniversary of the United States.
This summer, your memories deserve more than just a corner of film!
For the summer season, our partner MyAtlas is offering you an exclusive deal: 10% off all travel journals to print with the code ETEVF25 😛
Perfect for preserving your photos, anecdotes, itineraries, and highlights, the MyAtlas journal turns every trip into a real keepsake book—personalized and ready to flip through anytime.
Whether you're off on an adventure or exploring just around the corner, now’s the perfect time to capture the essence of your getaways and relive them again and again.
Don’t let your best stories gather dust in your phone: print them, share them, and above all, treasure them 😉
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia.
The Green Card for cars in Russia was also discontinued.
Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia.
All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com
Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто.
Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border.
Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable.
Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked.
Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus.
No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Spotlight on the "What A Trip Festival" in Montpellier
From September 22 to 28, 2025, head to Montpellier for the What A Trip Festival, the must-attend event for travel and adventure in images 😉
This event draws around 40,000 passionate visitors who come to (re)discover the world through documentary film screenings, followed by meet-ups, conferences, and workshops.
The "travel village" hosts a dedicated fair: exhibitor booths, a travel bookstore, photo exhibitions, food trucks, and free concerts set the pace.
The "Les rencontres voyageurs" booth will be there to offer you: a friendly atmosphere, conferences, masterclasses, fun games, and even interviews!
From December 9th to 12th, experience a winter getaway in the heart of the Czech capital, under the magical lights of the Christmas markets.
Enjoy an all-inclusive stay, blending cultural discoveries and festive holiday vibes with Hasamélis & MyAtlas.
Explore Prague’s treasures: Old Town Square, the castle, and the Town Hall Tower for breathtaking views…
This guided tour also takes you to exclusive, privately booked venues: Strahov Monastery, Estates Theatre, Municipal House… A rich cultural program in a cozy, festive atmosphere.
Calling all adventure and off-road enthusiasts: the must-attend event of the year is just around the corner!
From August 26 to 30 in Valloire, don’t miss THE OFF-ROAD SHOW, the premier event dedicated to expeditions, overlanding, and motorized exploration.
4x4s, trucks, motorcycles, SSVs, gear, travel, test drives, meet-ups... Over 180 exhibitors and the 4th edition of the Rencontres Voyageurs, a 1,000 m² space hosted by Campers Lab and MyAtlas.
On the program: Activities, talks, interviews, masterclasses...
One motto: get inspired, connect, explore... in the heart of the Alps.
At the Seto forum (Association of Travel Agents), it was highlighted that, despite an uncertain geopolitical context, summer bookings are showing a slight increase (+1.4% overall as of the end of April), with +1.6% on medium-haul and +0.6% on long-haul flights. This growth is supported by an expected revenue increase of +2.9% and an average basket rise of +3.2%.
In terms of destinations, the Greek islands remain at the top despite a slight decline of -1%, the Balearic Islands are gaining ground (+2%), and Tunisia stands out with strong growth (+13%) thanks to its excellent value for money. For long-haul, Mauritius continues to dominate (+9%), while the United States is experiencing a downturn (-14%), behind Indonesia (-6%) and ahead of the Dominican Republic (+4%). Finally, French Polynesia (+16%) and Vietnam (+41%) are emerging as booming destinations.
"Les rencontres voyageurs" is a must-attend event for all travel enthusiasts, at the heart of France’s most beautiful gatherings.
Whether you're a seasoned traveler or a beginner looking for your first adventures, these meet-ups aim to bring people together, inspire, and share knowledge.
They offer a unique opportunity to chat with inspiring travelers, discover their authentic stories, their favorite spots around the world, and their practical tips for traveling peacefully and enrichingly 😉
"Les rencontres voyageurs" also feature conferences and masterclasses led by industry experts, covering a variety of topics such as responsible travel, content creation, and optimizing itineraries.
These sessions, both practical and inspiring, are designed to expand your knowledge and fuel your projects. On top of that, there are fun and educational activities, including the famous traveler quiz, encouraging exchanges and conviviality. Finally, visitors can explore an exhibition of travel vehicles, vans, 4x4s, nomadic equipment, and chat with professionals about van conversions, mobility, and innovations dedicated to vanlife.
A complete, immersive experience that’s all about discovery.
VoyageForum needs you more than ever! To continue making it the biggest space for exchange, inspiration, and sharing, we want to better understand your desires and expectations.
Take a few moments to answer our survey and let’s build the future of VoyageForum together!
Big traveler survey! We want to know everything! 🌍
Dreaming of your next trip already? So are we, but to better understand the desires and habits of French travelers, we need your help to later offer the best tips, good deals, trips, and more.
It’s a short form (promise, it only takes a few minutes).
And... there might just be a 50 € gift voucher up for grabs for one of the participants. Just like that, to thank you for taking part✨
Just click on this link: https://tally.so/r/mRrj6J and check the box based on your travel preferences 🧳✈️
Thanks in advance for lending a hand!
The cruise sector has seen a remarkable rebound since the pandemic, with 2024 attendance 20% higher than in 2019—outpacing air traffic growth, which was limited to 10%.
This performance is driven by an early recovery in the U.S. starting in 2021, competitive pricing, and enhanced onboard offerings. Cruise companies have invested in innovation, with a notable increase in patents related to passenger health (14%) and onboard services (50%).
These efforts have attracted a younger clientele, with millennials now making up 34% of passengers. This recovery model could inspire the airline industry to accelerate its own rebound.