je ne les ai jamais entendu parler, et j'ai passé pas mal de temps en France, et j'habite à 3km de la frontière. Par contre il y a toutes sortes d'expressions ou de mots régionaux, c'est bien normal, en Suisse c'est pareil, il y a plein de termes locaux.
En France un dialecte était parlé par une très grande majorité ( lorsque j'étais enfant) c'est l'Alsacien au point que de nombreux enfants (villageois) avant d'aller à l'école primaire ( 6 ans) ne parlaient pratiquement pas un mot de français car leurs parents ne parlaient qu'Alsacien à la maison... Depuis j'ignore comment ça a évolué; je n'ai plus de famille là-bas.
A part l'Alsacien on parle aussi un peu le basque ( moins de 20%) au pays basque et le Corse ( 15%) en Corse mais apparemment les locuteurs de ces langues s'expriment plus souvent en français que dans leur langue locale ( sauf exception) On apprend surtout ces langues à l'école mais elles sont très peu parlées dans les foyers....Ailleurs j'ai eu beau tendre l'oreille fréquenter les bistrots à droite et à gauche je n'ai jamais entendu parler occitan ( j'ai vécu à Toulouse) ni provençal ( j'ai vécu 20 ans en Provence) ou breton ( mon frère est mariée à une bretonne , j'ai eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Bretagne nord et sud je n'ai jamais entendu prononcer un seul mot de breton.
évidemment , c'est de fait interdit : même en 1900 , malheur à celui qui serait allé s'adresser à une administration ou solliciter un emploi en occitan ou en breton ; en Suisse Romanche ( environ 50.000 locuteurs ) , on peut s'adresser à l'administration en romanche ( idem dans quelques communes italiennes ); en France , il y a longtemps que le romanche serait un patois éradiqué
Pour ce qui est du rayonnement du français je me marre ; je suis allé cet été en Pologne et en Tchequie , le français n'est pas plus utile que le breton ; à l'office de tourisme de Brno , il n'y avait même pas de plan guide de la ville en français , j'ai du prendre celui en italien ( choix entre tchèque , anglais , allemand , russe et italien ) ; idem l'année dernière en Autriche et en Allemagne .Les 2 seuls pays ou on trouve de temps en temps des gens parlant français , c'est l'Italie et le Portugal ( je passe évidemment sur la Suisse et la Belgique ), à la rigueur l'Espagne si on reste dans les boutiques à touristes des frontières
Dans les années 70 ( en 77 ou 78) j'avais fait un stage sur un chantier archéologique et rénovation en Alsace. Il y avait là une jeune fille de Toulouse, qui avait déménagé depuis quelques mois en Alsace et qui m'avait dit qu'elle trouvait difficile de s'intégrer en ne sachant pas l'alsacien.
Cette désaffection pour la langue d'origine se retrouve aussi en Polynésie Française, surtout dans les îles plus urbanisées ou touristiques comme Tahiti bien sur, Moorea, Huahine, Raiatea, Bora-Bora aux Îles sous le Vent, Rangiroa et Fakarava aux Tuamotu. Les enfants / jeunes tendent à ne parler que français à la maison ou alors, hélas, un baragouin mêlant français et tahitien. Tout cela alors que le tahitien est enseigné à l' école primaire, au collège et au lycée. A noter que les Marquisiens sont fiers de leur langue, mais sont aussi très francophiles, et à l' aise avec le français dans la vie courante.
Et on ne dira pas que la France empêche les Polynésiens de parler leur langue ou bien les brime d'une manière ou d'une autre. L' enseignement primaire est plutôt autonome, la pratique du tahitien en 2ème langue ( après l' anglais ) est courante, facile et possible. Encore faut-il que les jeunes y voient un interêt et non un fardeau de travail supplémentaire. Désolant, n' est-ce-pas ?
Il n' y a qu'à Tahaa où j' ai enseigné brièvement que les réunions parents - professeurs se faisaient très souvent avec un interprète. Les interlocuteurs étaient alors des grands-parents, élevant leurs petits-enfants après que les familles avaient éclaté, père et mère ayant déserté l' île et la vie conjugale. Mais cela est un autre problème...
Dans les îles très touristiques comme Tahiti, Moorea, Bora-Bora, la population parle bien l' anglais mais aussi l' italien ( les Italiens adorent nos îles, surtout en voyage de noces ), et puis le japonais également ( beaucoup de couples viennent se marier ici avec deux témoins.. ). Egalement l' espagnol car il y a de plus en plus de visiteurs chiliens. L' espagnol est une seconde langue officielle au lycée en PF.
(mon frère est mariée à une bretonne, j'ai eu l'occasion d'aller plusieurs fois en Bretagne nord et sud je n'ai jamais entendu prononcer un seul mot de breton.
"Moi je" , "mon frère" ... 🤪
Tu dois avoir l'âge de mes parents...du côté de ma mère ça parlait le breton (ils étaient de la campagne), du côté de chez mon père à sa génération à lui non, mais ils parlaient et parlent encore le douarneniste qui est un parler français et maritime qui est propre à cette ville, avec des tournures de phrases calquées sur le breton et des mots et verbes bretons, exemple "ranwenner" ou ran-ouenner" (répéter tout le temps les mêmes choses entre autre), des bretonnismes donc .
Du côté de chez mon père, ils se sont comme bien d'autres coupés du breton, comme chez ta belle-soeur j'imagine, pour être plus "modernes" notamment et gravir l'échelon social, car une des fausses idées à l'époque qui était largement véhiculée comme quoi si on continuait à parler le breton, cela aurait empêché de bien apprendre le français, et cette idée n'était pas venue toute seule d'eux mêmes !! A l'époque de toute façon ils n'avaient guère le choix.
Mes grand-parents et arrières tantes avaient connus l'interdiction de la langue et tous les clichés de honte qu'on leur avait balancé. (je pourrais trouver des citations de préfets, du clergé aussi, et des recommandations aux instituteurs, de grands écrivains aussi ...tous très loin de Jaurès à ce sujet! ).
Pour certains à l'époque c'était aussi une crânerie à ne parler que le français.
La famille de ta belle-sœur comme d'autres ne devait plus avoir de relation avec le monde bretonnant, ni de fréquenter les festoù noz. Mais j'ai beaucoup de peine à croire que tu n'ai jamais entendu de bretonnismes par contre.
Aujourd'hui il y a des petits enfants et des arrières petits enfants qui les refont parler breton.
En France un dialecte était parlé par une très grande majorité (lorsque j'étais enfant) c'est l'Alsacien au point que de nombreux enfants (villageois) avant d'aller à l'école primaire (6 ans) ne parlaient pratiquement pas un mot de français car leurs parents ne parlaient qu'Alsacien à la maison... Depuis j'ignore comment ça a évolué; je n'ai plus de famille là-bas.
Ben apparemment il faut te rappeler que l'Alsace, région frontalière, ne fut pas tout le temps française ... Depuis 1918 ça a baissé, mais il sont encore 43% en 2012 à le parler.
Non, les résultats à l' oral ne sont pas aussi déplorables que tu le dis, que ce soit au bac, ou des oraux de BTS ( Tourisme ou autre ). Disons qu'ils sont variés et qu'il y a des jeunes qui seront toujours à la traîne par manque d'appétence pour les langues en général ( et l' anglais en particulier... ), par manque d'envie et de travail sérieux aussi !
J' ai souvenir de classes de TL ou TS ou BTS 2ème année s'étant particulièrement distinguées lors d'oraux d' examens de fin d'études ou de cycle. Enormément de notes entre 15 et 19 / 20.
Et il me semble que, depuis que je n' enseigné plus, les choses ont bougé et les jeunes ( et moins jeunes ) sont simplement meilleurs en langues à l' oral. Plus décontractés aussi et plus ouverts.
En tout cas ceux qui voyagent un peu et s'ouvrent à l' extérieur.
Pas le cas de tous sans doute.. j' ai des neveux et nièces ayant entre 25 et 35 ans qui ne lisent plus rien et ne regardent jamais un film en VO, même si c'est possible. La flemme et le désintérêt !
Il ne reste plus que les réseaux sociaux pour échanger, recevoir une information parcellaire et inexacte, et écrire un infâme charabia qui, à l' occasion, mélange les langues...
Dans le monde qui s'annonce, ceux qui auront la culture pour comprendre et parleront 3 ou 4 langues, dirigeront...
vous mélangez allègrement langues et dialectes ; toutes les langues ( sauf je crois l'anglais ?) se composent de plusieurs dialectes dont l'un est devenu , de gré ( cas de l'Allemagne ou de l'Italie ) ou de force ( cas de la France ) langue officielle ( le dialecte parisien en France )
le lorrain ( celui non germanique ) , le champenois , etc...jusqu'à bourguignon sont des dialectes français
le gascon etc ...jusqu'à auvergnat sont des dialectes occitans , langue qui n'a rien à voir avec le français sinon d'être une langue latine et qui est enseignée dans des universités allemandes ou japonaises entre autres
On parle beaucoup auvergnat du côté de chez toi? Je ne pense pas.
Ici, on entend un peu de tout même du chinois vu que la ville est un centre universitaire.
On entend aussi les langues maternelles de divers réfugiés.
Sinon, il vaut mieux apprendre le portugais, l'espagnol ou le turc que l'auvergnat pour se faire comprendre de l'autochtone...
Si tu quittes la ville vers les montagnes, les villages perdus, là, tu peux ne plus rien comprendre à ce qu'on te dit et il vaut mieux connaître le patois.
D'autres s'en fichent complètement de vivre loin de "l'Europe". Ils sont accrochés à leur Bretagne comme des moules à leur rocher et ne la quitteraient pour rien au monde.
Et pourtant les moules et les berniques ne poussent pas dans les terres, encore moins dans les régions plus centrales 😉 .
Mais sur côtes il y a aussi la sardine qui comme chacun sait aime voyager , parfois voire souvent même sans prévenir. 😉
Habe nun, ach! Philosophie, [...] Und sehe, daß wir nichts wissen können!" ou "Aber noch ist uns das Dasein verzaubert, an undert Stellen ist es noch Ursprung. ..." ? Dasein..., Ursprung...
est-ce les termes du général Herman Spontz ?
En tout cas je comprends quelques mots "et voir c'est ce que nous ne pouvons pac connaître" ach so
On a jamais parlé Romanche en France, tu a toujours des affirmations aussi bêtes....? 🥴
Bonjour!
Mais je crois comprendre que Mick013 n'a rien affirmé de tel. Il me semble que c'était une simple hypothèse "humoristique", un "parallèle convergent" (🏴☠️).
La famille de ta belle-sœur comme d'autres ne devait plus avoir de relation avec le monde bretonnant, ni de fréquenter les festoù noz. Mais j'ai beaucoup de peine à croire que tu n'ai jamais entendu de bretonnismes par contre.
Originaires de Morgat et y ayant toujours vécu, ils sont marins-pêcheurs de père en fils sur plusieurs générations! Ceux qui ne le sont pas ( la famille est très nombreuse et porte un nom typiquement breton) tiennent un bar, une crêperie ou une boite de nuit. En fréquentant tour à tour ces établissements , en allant aussi aux mariages et baptêmes ou encore rendre visite aux amis dans les villages alentour ou à Crozon jamais un seul mot de breton n'est parvenu à mes oreilles pas même un Kenavo! Rien que du français...
Si j'ai appris un mot: Le targazh!
occitans, langue qui n'a rien à voir avec le français sinon d'être une langue latine
Où que c'est donc qu'on parle occitan?! Pas à Toulouse ni dans sa région en tous cas... Même si je n'y ai habité que 2 ans ( entre 21 et 23 ans) je ne suis pas resté seul dans mon coin et j'ai pas mal bougé ! Pas non plus en Provence où j'ai habité 20 ans ( Aix- Marseille Luberon etc)
A part bien sûr quelques expressions très connues partout du style " ça pègue" " une cagade" " "Calu" "Fada" Caguer" "Peuchère" Fan de chichourle" " Ensuqué" "La tchatche" "On craint dégun" etc...
Cela fait au moins 20 ans ou plus que je n'ai pas mis les pieds à la petite station balnéaire de Morgat (c'est pas vraiment au Nord ni au Sud de la Bretagne au passage). J'ai par contre entendu parler de la célèbre boîte de nuit la Potinière dont l'ancien patron grand amateur de jazz et de musique irlandaise avait initié le jumelage avec la petite ville portuaire de Sligo en Irlande .
Est-ce qu'à la crêperie Atao-amann ils parlent breton un peu avec un nom comme ça? C'est juste une question pour moi .
Sinon je vais de temps à autres aux alentours , à Telgruc ou à Camaret, et c'est bizarre... parce que là si je n'entends pas à chaque fois du breton , j'y entends bien des bretonnismes et même parfois des "kenavo"...! Morgat est donc devenue une enclave touristique seulement (je n'y connais que le manège de Monsieur Cucu, famille de forains établie à Morgat depuis longtemps) ? L'anglais y est d'ailleurs fort utile si l'on veut y travailler en saison.
Et "morgat" c'est du français (just a joke! 😛) ?
PS en modif: ah youpi pour le le targazh, le matou ! Kazh(le mâle), kazhez (la femelle), kazhig (petit chat/le chaton. -ez : petite chatonne) , bisig (le petit matou, ou bibis la minette, ou bibisig) .
Cela fait au moins 20 ans ou plus que je n'ai pas mis les pieds à la petite station balnéaire de Morgat (c'est pas vraiment au Nord ni au Sud de la Bretagne au passage).
J'ai jamais dit ça ...C'est franchement à l'ouest par contre!
Est-ce qu'à la crêperie Atao-amann ils parlent breton un peu avec un nom comme ça?
Désolé j'ai plus les noms en tête.😕 ça fait quelques années que je n'y suis pas retourné!
la célèbre boîte de nuit la Potinière dont l'ancien patron grand amateur de jazz et de musique irlandaise avait initié le jumelage avec la petite ville portuaire de Sligo en Irlande.
La Potinière par contre là je m'en souviens très bien!😏
PS en modif: ah youpi pour le le targazh, le matou ! Kazh (le mâle),
Pour moi c'était le chat.. Et le kolbouat ( en phonétique! ) c'est le chien
La Potinière par contre là je m'en souviens très bien!
C'est là où, de potin en potin, après que dès la première page le sujet ait été détourné et réduit à une préoccupation personnelle (le voyage scolaire) et qu'à la troisième on embarque sur les notions d'état, de nation, de pays, on finit par évoquer les petits-bretonnismes?
Je parle sous le contrôle des enseignants présents mais il me semble que le hors-sujet valait un zéro pointé et me demande s'il ne faudrait pas instituer ici un ESWA (W pour Write)
Bonsoir,
pour anedocte la dernière fois que je suis revenu à Nantes pour des raisons professionnelles en venant de Lyon, en entendant parler les voyageurs dans le tram je pensais qu'ils avaient tous l'accent anglais...
Sinon concernant les philosophes allemands évoqués je me demande bien ce qui fait le "germanisme" de l'école allemande..Dans Kritik der reinen Vernunft de Kant il y a le mot d'étymologie grecque critique qui veut dire discerner.
Ensuite dans le dictionnaire de la philo la majorité des mots sont d'origine soit latine soit tirés du grec ancien.
A part le mot Dasein, c'est le seul terme d'origine allemande utilisé dans le dico de la philo
Habe nun, ach! Philosophie, [...] Und sehe, daß wir nichts wissen können!" ou "Aber noch ist uns das Dasein verzaubert, an undert Stellen ist es noch Ursprung. ..." ? Dasein..., Ursprung...
est-ce les termes du général Herman Spontz ?
En tout cas je comprends quelques mots "et voir c'est ce que nous ne pouvons pac connaître" ach so
Bonjour,
Ce n'est ni de la philosophie réservée à une élite comme envisageait Djalma (à qui je voudrais au passage rappeler le fort beau projet de Vilar, "élitaire pour tous", n'importe qui peut avoir accès à tout pour peu qu'il s'en donne la peine ou trouve des passeurs de culture) ni les propos d'un quelconque général, c'est tout simplement Goethe, la tirade la plus célèbre de Faust qui après avoir exposé l'étendue du champ de ses études et son statut de maitre lance son cri :"je vois que l'on ne peut rien connaitre" ce qui le conduira �� pactiser avec le diable. Quant à la seconde citation, elle est extraite des sonnets à Orphée de Rainer Maria Rilke et est pratiquement intradusible, Dasein n'est pas l'existence, Ursprung est si on l'écoute assez différent de l'origine, qui est un mot statique.
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
Ailleurs j'ai eu beau tendre l'oreille fréquenter les bistrots à droite et à gauche je n'ai jamais entendu parler occitan ( j'ai vécu à Toulouse)
Bonjour Jean-Michel,
Ce n'est guère étonnant, vous n'etes pas assez vieux. Je me souviens des récits de mes grands parents qui relataient comment leurs parents, et eux-même mais dans une moindre mesure parce qu'ils avaient déjà compris, se faisaient rudoyer, punir, parce qu'ils parlaient leur langue à l'école. Il était devenu clair que leur langue devait disparaitre de l'espace public, et dans mon enfance c'était effectivement la langue secrète du foyer. Celle dans laquelle les personnes d'un certain age s'exprimaient dans l'espace domestique.
Je ne la parle pas, mais étant privée de racines (ce que je ne considère pas comme un mal, juste un état de fait), je peux dériver à ma guise et m'ancrer là où cela me chante, dans l'italien et le grec en l'occurrence.
Catherine
By this, and this only, we have existed. Which is not to be found in our obituaries. (T.S. Eliot)
il semble qu'il y a des français qui ne connaissent pas certaines conjonction : " si " dans ton cas
maintenant explique moi ce qu'il y a de bête ou de faux à dire que si le domaine de la langue romanche était en France , cette langue serait un patois éradiqué
On a jamais parlé Romanche en France, tu a toujours des affirmations aussi bêtes....? 🥴
la langue qui fut-celle des érudits européens du XIe au XIIIe siècle et qui compte un prix nobel de littérature serait-donc un patois ?il n'y à qu'en France qu'on peut lire de telles inepties
au fait d'où vient le mot patois ? c'est le nom que donnaient à leur langue les arpitans , langue reconnue comme telle par tous les linguistes et qui était parlé dans la plus grande partie de Rhone-Alpes et de la Franche Comté , en Suisse romande , et dans le Val d'Aoste ( où elle survit )
On parle beaucoup auvergnat du côté de chez toi? Je ne pense pas.
Ici, on entend un peu de tout même du chinois vu que la ville est un centre universitaire.
On entend aussi les langues maternelles de divers réfugiés.
Sinon, il vaut mieux apprendre le portugais, l'espagnol ou le turc que l'auvergnat pour se faire comprendre de l'autochtone...
Si tu quittes la ville vers les montagnes, les villages perdus, là, tu peux ne plus rien comprendre à ce qu'on te dit et il vaut mieux connaître le patois.
Pour moi c'était le chat.. Et le kolbouat (en phonétique!) c'est le chien
En fait j'ai jamais entendu par chez moi le mot "targazh" , on dit plutôt "kazh" (entendu à Telgruc aussi) . Du léonard peut-être ?
Et "kollboat" c'est que le chien était un fainéant alors ! (koll-boued)
Pour le nom de la crêperie en fait il aurait fallu écrire "Amann atao" (du beurre toujours, car en breton c'est dans cet ordre).
Et pour la bilig plus haut dans le dessin, en fait c'est pilig mais avec l'article "ar" devant il y a mutation du p en b, voilà pourquoi. Masterpo 😉 est un incollable en français car il avait trouvé le dissident...car c'est"billig" avec deux l dans le dico français, maaa...n'eus forzh penaos , ils ont oublié d'en rajouter un au balai 😐 😉 !
Je ne pense pas que le patois parlé par les anciens ressemblent à la langue parlée par les occitans du XI siècle.
Pas plus que je ne comprendrais un parisien du moyen âge.
Et les vieux auvergnats ne doivent même pas se comprendre entre eux autrement qu'en français selon leurs patois...
Je ne pense pas que le patois parlé par les anciens ressemblent à la langue parlée par les occitans du XI siècle.
Pas plus que je ne comprendrais un parisien du moyen âge.
..
pas faux mais l'occitan du début XX siécle en est le descendant
Pas plus que je ne comprendrais un parisien du moyen âge.
exact c'est pour cela que l'on a du mal à lire les textes de Nostradamus notamment.
Cependant est-ce à dire que les personnes qui persistent à parler leurs langues régionales ont une conception moyennageuse des choses ? Mouarf mouarf 😛
Je te souhaitais bonne soirée en breton et je te disais que j'allais manger . Oh ma Doué c'est épouvantable j'ai dis cinq mots en breton sur un site francophone !! D'ailleurs si tu étais curieuse de l'autre tu aurais au moins cherché, et au moins trouvé ce que veux dire nozvezh vat sur le net !
Bonjour,
J'adore les langues, donc je ne critiquerai certainement pas votre emploi de quelques mots de breton sur ce forum. Mais il aurait été plus poli de fournir à côté la traduction, d'autant qu'apparemment vous vous adressiez directement à quelqu'un qui ne comprend pas le breton. Pourquoi imposer à vos interlocuteurs de faire un effort supplémentaire pour vous comprendre ? D'autant que le résultat d'une recherche n'aurait peut-être pas été très clair, les réponses des traducteurs automatiques étant plus hasardeuses que votre propre traduction de locutrice bretonne.
Dans le monde qui s'annonce, ceux qui auront la culture pour comprendre et parleront 3 ou 4 langues, dirigeront...
Je ne sais pas. J'aimerais bien le croire, mais si j'en réfère à ma propre expérience (sans en faire une généralité), ce n'est pas ce que je constate. Je parle très bien trois autres langues que le français, et bien deux langues supplémentaires, tant à l'écrit qu'à l'oral, n'ayant aucune difficulté à prendre les accents. Or, cela n'a pas donné d'élan particulier à ma carrière (sachant que mes études et diplômes ouvraient une voie royale pour « diriger »).
J'ai l'impression que mes camarades de promotion qui accèdent actuellement ou ont accédé à des postes de direction ont simplement un bon niveau d'anglais, et encore, il s'agit plutôt de globish. De fait, dans les différents postes que j'ai occupés, on était souvent intéressé par ma maîtrise de l'anglais ; le reste, bof.
La personnalité et les déterminismes sociaux jouent énormément : je n'ai pas un caractère de meneuse et des difficultés à me mettre en valeur professionnellement (je suis une femme donc ces deux points sont probablement en partie acquis, en partie liées à ma personnalité intrinsèque).
Cela dépend aussi de ce que vous entendez par « le monde qui s'annonce », bien sûr. Dans votre esprit, est-ce une prolongation de ce qu'il est aujourd'hui, ou autre chose ? Les évolutions environnementales en cours nous emmènent vers quelque chose de très différent, mais l'échéance est difficile à déterminer à quelques dizaines d'années près (et donc à une génération près).
On en parle justement pas mal du côté des linguistes de la situation du français face aux anglicismes, face à l'anglais tout court... s'ils ne sont pas écoutés dans leurs recommandations, le français dans un siècle voire moins sera en mauvais point selon eux, il aura presque disparu comme pour les langues régionales. Tous les linguistes le savent, une langue qui se fige, qui ne suit pas l'évolution est condamnée à mourir.
La langue française a du mal à créer de nouveaux mots et emprunte à l'anglais. Alors qu'en empruntant aux langues régionales elle assurerait aussi sa survie et celles des langues régionales, c'est là la difficulté.
Mais, melldroad ou mell-droad, en breton par exemple. 😉
...
Me ni linguiste, ni historien des langues, ni enseignant.
Il faut donc protéger la langue française mais, rassurons-nous, pas encore face au breton.
Heureusement avant sa disparition définitive programmée, si j'ai un peu compris ce qui précède, certains lui rendent hommage et lui font des clins d'œil.
Vous, les experts, vous étiez au courant de tous ces mélanges, moi pas :
www.lefigaro.fr/...au-francais-20191212
www.lefigaro.fr/...t-a-l-ecole-20191226
Français, ne nous quitte pas...
Anglais, bienvenue chez les enseignants (même en saignant).
Je ne comprends pas que l' on profère de telles inepties sans savoir... Allez à Londres, Cambridge, Oxford ( mais si... ! )
vous avez certainement mal lu mon intervention car c'est une impression...
Ce n' est pas parce que les Britanniques nous font quelques misères actuellement qu'il faut les regarder de haut.
Moana
pire que ça , le PIB du RU va dépasser celui de la France d'un quart d'ici quelques années ce n'est pas moi qui l'affirme c'est le quotidien The Sun...
ce qui fait que le RU finira par devenir une nation prospère, le niveau économique de la France risque de stagner et ça aura un impact sur les salaires notamment voire l'emploi
Britain's economy is now the sixth largest in the worldCredit: AFP or licensors
This is despite forecasts predicting Brexit would trigger an economic slowdown that would allow France to leapfrog Britain.
France was due to overtake the UK economy in the 2016-19 period but failed to do so.
Outre que le Royaume-Uni n'est pas une nation, mais un Etat, ce n'est pas la première fois que le Sun écrit n'importe quoi.
L'indépendance de l'Ecosse changera la donne, sans doute ; l'Angleterre pourra possiblement profiter de son statut de tête de pont des Etats-Unis, mais combien de temps ?
Michel
Je ne comprends pas que l' on profère de telles inepties sans savoir... Allez à Londres, Cambridge, Oxford ( mais si... ! )
vous avez certainement mal lu mon intervention car c'est une impression...
Ce n' est pas parce que les Britanniques nous font quelques misères actuellement qu'il faut les regarder de haut.
Moana
pire que ça , le PIB du RU va dépasser celui de la France d'un quart d'ici quelques années ce n'est pas moi qui l'affirme c'est le quotidien The Sun...
www.thesun.co.uk/...overtaken-by-france/
ce qui fait que le RU finira par devenir une nation prospère, le niveau économique de la France risque de stagner et ça aura un impact sur les salaires notamment voire l'emploi
Britain's economy is now the sixth largest in the worldCredit: AFP or licensors
This is despite forecasts predicting Brexit would trigger an economic slowdown that would allow France to leapfrog Britain.
France was due to overtake the UK economy in the 2016-19 period but failed to do so.
Pour ce qui est de l'indépendance de l'Ecosse, l'organisation d'un référendum nécessite l'autorisation du Premier Ministre britannique.........Je serais étonnée qu'elle soit accordée
Et moi je serais étonné qu'on lui demande son avis.
De façon générale, une indépendance, ça ne se demande pas, ça se proclame.
Notez que très nombreux sont les Etats de l'actuelle UE a avoir proclamé leur indépendance juste quelques années avant d'adhésion.
ce n'est pas la première fois que le Sun écrit n'importe quoi.
C'est un travers bien partagé et, s'il en était besoin, vos derniers messages toutes sections confondues en attestent.
En l'espèce, The Sun se contente de porter à la connaissance de ses lecteurs les résultats d'une étude économique et, malgré son biais politique habituel, il le fait plutôt sobrement.
Outre que le Royaume-Uni n'est pas une nation,
Si la formulation utilisée par Mathews est sportive, elle est recevable dans une conversation courante, seul un nationaliste obsessionnel y verra outrage.
Plus généralement, ce que recouvre le terme « nation » est évolutif dans le temps, variable dans l'espace et le concept n'a pas le même sens selon qui l'utilise.
N.B. Il va de soi qu'il est exclu d'en débattre avec un prétendu libéral qui ne supporte pas la contradiction.
@Choucarde
Tu as oublié the haircuts in four d'Attila, of course Sir.
Elle était incluse 😇. Comment omettre la deuxième potinière locale? (😉)
Au moins est-elle souvent drôle et fait-elle montre d'esprit.
En tous cas dire que le Royaume-Uni est une "nation" est vraiment étrange ; d'ailleurs il n'y prétend en rien... (Elle se fait appeler "Union").
Vous diriez de l'UE qu'elle est une "nation" ?
Je sais bien qu'en langage populaire on dit "nation" pour "Etat", ou carrément "pays" ; mais Mathews qui nous parle ailleurs de l'existentialisme fera sans faillir le distingo.
Quand on peut employer les mots qui disent correctement les choses, on y gagne, pour discuter ; même avec un libéral. 🙂
Michel
ce n'est pas la première fois que le Sun écrit n'importe quoi.
C'est un travers bien partagé et, s'il en était besoin, vos derniers messages toutes sections confondues en attestent.
En l'espèce, The Sun se contente de porter à la connaissance de ses lecteurs les résultats d'une étude économique et, malgré son biais politique habituel, il le fait plutôt sobrement.
Outre que le Royaume-Uni n'est pas une nation,
Si la formulation utilisée par Mathews est sportive, elle est recevable dans une conversation courante, seul un nationaliste obsessionnel y verra outrage.
Plus généralement, ce que recouvre le terme « nation » est évolutif dans le temps, variable dans l'espace et le concept n'a pas le même sens selon qui l'utilise.
N.B. Il va de soi qu'il est exclu d'en débattre avec un prétendu libéral qui ne supporte pas la contradiction.
@Choucarde
Tu as oublié the haircuts in four d'Attila, of course Sir.
Elle était incluse. Comment omettre la deuxième potinière locale? (😉)
Au moins est-elle souvent drôle et fait-elle montre d'esprit.
Les boites de nuit en Bretagne elles disparaissent à la vitesse grand V, et quoi dire des mariages et des baptêmes, l' église ne fait plus recette avec.
Je suis étonnée du fait que vous n' ayez pas entendu un mot de breton, même pas dans un restaurant, même pas à la sortie de la messe, même pas dans une fête avec des paroles en breton sur la musique etc...
Forcément qu' il y a le parlé mais il y a l' écrit aussi, et je trouve qu' il est hyper présent en Bretagne, aux fêtes maritimes de Brest, de Douarnenez par exemples, enfin bon se sont de gros trucs ça, dans les journeaux, dans la rue, dans les commerces, aux d.a.b.
Les cours du soir sont nombreux, des bénévoles en assurent.
Je veux là tout de même prendre le parti de Djalma.
Il y a du vrai dans ce qu'il dit ; dans les ports, en particuliers dans ces ports de pêche finistériens qui avaient été les premières mairies communistes dans les années 30, on ne parlait pas breton dans les années 60 ou 70 ; du tout du tout.
Par contre on collectionnait les bretonnismes, mais en français.
Vous parlez de temps plus récents ; en effet, maintenant on pavoise et écrit en breton.
Dans les années 70 c'était interdit de même brandir un drapeau breton.
Michel
Bonjour,
Les boites de nuit en Bretagne elles disparaissent à la vitesse grand V, et quoi dire des mariages et des baptêmes, l' église ne fait plus recette avec.
Je suis étonnée du fait que vous n' ayez pas entendu un mot de breton, même pas dans un restaurant, même pas à la sortie de la messe, même pas dans une fête avec des paroles en breton sur la musique etc...
Forcément qu' il y a le parlé mais il y a l' écrit aussi, et je trouve qu' il est hyper présent en Bretagne, aux fêtes maritimes de Brest, de Douarnenez par exemples, enfin bon se sont de gros trucs ça, dans les journeaux, dans la rue, dans les commerces, aux d.a.b.
Les cours du soir sont nombreux, des bénévoles en assurent.
Faut savoir ce que vous voulez au juste, il ya peu de temps vous m' avez reproché que je parlais des anciens, et maintenant vous me reprochez de parler du récent.
Je fais peut être une méprise mais je remarque que Djalma parle au présent.
Je ne dirais "pas du tout" tout de même, chez ma grand-mère dans son bistrot ça parlait breton. Et qqs marins , fils de marins pêcheurs, parlaient breton à l occasion avec les vieux sur le port à DZ.
Dans les 70' le GhD fut accroché au sommet de st Germain des Prés , il avait fallut envoyer une équipe de chasseurs alpins pour le décrocher, ahah ! (Britton humour)
@ Voyajou : j'avais oublié ses mèches et ses extensions, donc voilà en rajout....
We’ve noticed some issues with sending out the newsletters.
For those of you who are subscribed, could you let us know if you didn’t receive the one for December 2025? The January newsletter will be sent out this week, so if you don’t get it, please let us know as well.
If you're planning your trips for 2026, Bruno Maltor's latest video should catch your interest. The travel tips YouTuber lists about ten destinations that could seriously complicate your stay this year.
What to expect in 2026
Without giving everything away, here are a few hints about what might ruin your trip:
- Major construction projects turning some cities into work zones (Olympics, infrastructure, etc.)
- Iconic sites under scaffolding – yes, even world-famous landmarks
- Major sporting events causing prices to skyrocket and accommodations to fill up
- Formerly affordable destinations now priced out of reach
- New tourist restrictions in cities that can’t handle any more visitors
- Concerning health or logistical situations in certain countries
10 destinations scrutinized
Bruno Maltor breaks down the cases of Los Angeles, Athens, Barcelona, Hallstatt, Vancouver, Cuba, Argentina, Kyoto, the Canary Islands, and Cairo in his video. For each, he explains exactly what the issues are and whether they’re temporary or structural.
Watch the full video.
Dear community members,
For years, we’ve shared our stories, tips, and travel mishaps here. That’s the strength of our forum. However, we’ve noticed a trend: more and more travelers find themselves stuck with critical questions that need an immediate answer.
Sometimes, a post on the forum takes a few hours or even days to get the right response. When you’re traveling, you don’t always have that time—nor do you when you come across a great deal that’s only available for a few hours for booking. Some questions also go unanswered.
Why a WhatsApp group?
To complement our discussions here, we’ve decided to launch a WhatsApp support group. The idea is simple: provide an instant communication channel for those who need reliable info, right away.
Locals with real-time access to information can answer your questions.
What you’ll find there:
Answers to your specific destination questions: Unsure about a document? Ask your question live.
On-the-ground alerts: Last-minute updates on border openings or transport conditions.
No promotional content: we focus on your questions
How to join us?
The group is open to all forum members. Whether you’re in the middle of planning or already on the road with your backpack, this thread is here to help keep you safe.
Join the WhatsApp support thread here
Note: We’ll of course continue exchanging long stories and in-depth advice on the forum, but for urgent or technical/logistical questions, we’ll see you on WhatsApp!
Dear members, dear travelers,
The whole team sends you our best wishes for this new year. We hope you’ll have unexpected roads, light backpacks, and above all, that joy of sharing that keeps our community’s heart beating.
Independence comes at a cost (but it’s priceless)
The year that just ended was decisive. We made a strong choice: to keep VoyageForum and MyAtlas independent.
In concrete terms, this means:
Zero selling of your personal data.
No invasive advertising.
Content that belongs to travelers, not algorithms.
The reality of the numbers: why we need you
To be completely transparent with you, running a platform like ours—covering hosting, data security, moderation, and the technical team that supports us—costs 10,000 € per month.
The 2026 goal: The site in your pocket
Your support will go toward a major priority you’ve often asked for: making VoyageForum and MyAtlas more mobile-friendly. We want to develop a seamless smartphone experience so you can check tips and share your stories more easily.
To maintain this standard, we’ve invested a lot technically and personally. But today, to keep the adventure going in 2026 without compromise, we need you.
How can you help? (The price of a coffee every two months)
The most direct way to support us is to subscribe to the MyAtlas membership for 19 € per year. To do this, you’ll first need to create a MyAtlas account before subscribing.
This isn’t just a subscription to a travel journal tool—it’s an act of support to keep VoyageForum’s infrastructure online, secure, and thriving.
Today, we’re a community of 100,000 active members. If just 10% of you choose to support us through the MyAtlas membership, VoyageForum’s future isn’t just secure—we’ll finally be able to invest in what you’ve been missing most.
Let’s co-build 2026
Beyond the financial aspect, we want 2026 to be the year of dialogue.
What features are you waiting for?
What are your concerns or desires for the forum?
Are you a pro (tech, tourism, content) and want to lend a hand?
Write to us at service@myatlas.com—we read everything.
VoyageForum has existed by and for you for years. Thank you for being its pillars.
Wishing you all wonderful end-of-year celebrations,
The VoyageForum & MyAtlas Team
Photo credit: Yonhap - Santa Clauses on Mount Bukhansan, Seoul
VoyageForum celebrates its 1-year reopening with MyAtlas!
Thanks for this amazing year—you’ve come back with unforgettable travel stories shared on VoyageForum, swapped tips, and dreamed up new adventures... What if now’s the time to bring them to life in a different way?
To celebrate this first milestone, MyAtlas and VoyageForum, still united, are offering you a sweet discount on your photo book.
😉 On November 27 & 28, 2025, take advantage of the huge 30% off promo on printing your MyAtlas photo book with the code 1ANVF30.
To use this code, discover MyAtlas—a simple and intuitive space to relive your adventures:
- Open your MyAtlas account for free
- Create your first travel journal with 150 free photo imports.
You upload your photos & videos from your computer, write about your stops and anecdotes, and in just a few clicks, you can turn your best memories into a gorgeous printed photo book—and don’t forget the code 1ANVF30!
🎁 It’s the perfect time to bring your stories back to life, immortalize your favorite landscapes, or turn them into a unique gift to tuck under the tree. Because a memory you revive is like setting off again—and there’s no gift more precious than that.
The end of a golden age
For years, travel forums embodied the spirit of mutual aid on the web. Travelers generously shared their experiences, tips, and secret spots. This collective generosity seemed endless. But behind this altruistic facade lay a more complex reality.
The silent infiltration of forums
Free travel forums have gradually become marketing hunting grounds. Under the guise of "experienced travelers," professionals in tourism, affiliates seeking commissions, or aspiring influencers testing monetization strategies now lurk.
These fake profiles master the community’s codes. They build credibility by answering dozens of basic questions before subtly slipping in their paid recommendations. A "favorite" hotel mentioned insistently, an "essential" guidebook systematically cited, an "extraordinary" local agency that keeps coming up in conversations.
New travelers can no longer tell the difference between selfless advice and disguised promotion. This informational pollution has gradually eroded the trust that gave these platforms their value.
The rise of paid Travel Planners
Faced with this decline, a new profession has emerged: the independent Travel Planner. These professionals fully embrace their commercial status and charge for personalized advice.
The model is transparent: you pay for real expertise, tailor-made itineraries, and guaranteed availability. Some offer packages for 150-300 € to plan a two-week trip entirely. Others charge by the hour.
This professionalization marks a turning point. Travel advice is leaving the realm of volunteerism and entering the world of paid services. Paradoxically, this acknowledged monetization can restore a form of trust: you know what you’re paying for.
The irruption of artificial intelligence
But now, a third option is emerging: generative AI. ChatGPT, Claude, Gemini, and others can now generate travel itineraries in seconds, for free, with no commercial agenda.
AI promises neutral, synthetic, endlessly customizable information. It compiles thousands of sources in real time, suggests alternatives, and adapts recommendations to your budget and time constraints. It doesn’t sell anything, earns no commissions, and has no hotels to promote.
But this apparent neutrality hides its own limitations. AI feeds on existing data, often from the same polluted forums or marketing content. It can invent restaurants that don’t exist, mix up tourist seasons, or ignore recent local realities. It has never walked a city’s streets, negotiated with a tuk-tuk driver, or felt the atmosphere of a neighborhood at nightfall.
The forgotten alternative: authentic local experts
In this landscape saturated with dubious information, imperfect AI, and monetized services, one often-overlooked option remains: consulting real local professionals.
Not the agencies at the top of Google’s first page—often the most expensive and generic. But small local businesses, independent guides established for years, still-free municipal tourism offices, and cultural associations organizing themed tours.
These players offer what neither AI nor forums can: embodied, up-to-date, contextualized knowledge of the area. They know the newly opened restaurant, the museum temporarily closed for renovations, the impromptu weekend festival, or the alternative route to avoid construction.
Finding them takes extra effort. You have to search in the local language, look beyond the first page of results, check regional institutional websites, and join community Facebook groups. But this approach is often rewarded with free or low-cost advice of unmatched precision.
Toward an ecology of travel advice
The future of travel advice likely won’t be binary but hybrid. AI can rough out itineraries, propose logistical options, and compare alternatives. Travel Planners can refine, personalize, and reassure anxious travelers. Local experts can enrich, correct, and ground advice in on-the-ground reality.
But for this ecosystem to work, we’ll need to develop new discernment. Learn to spot fake profiles on forums. Systematically verify AI suggestions. Assess the real value of a Travel Planner before paying. And, above all, rediscover the habit of contacting those who live there directly.
Travel has always been a school of discernment. It teaches us to distinguish the authentic from the fake, sincere advice from commercial manipulation. In the digital age, this skill becomes more crucial than ever.
Because ultimately, the real question isn’t which information source to prioritize, but how to cultivate our own ability to evaluate, cross-check, and ultimately make informed choices. The best travel guide may still be our critical thinking.
Travel is, above all, a story of encounters.
Those that inspire us, guide us, and make us dream.
That’s why we’re happy to announce a partnership between Petit Futé and VoyageForum, two worlds that share the same passion: travel experienced and recounted by those who truly set off.
In practical terms, you can now find VoyageForum directly on PetitFuté.com, through:
Over 190 destinations linked to the forum: on each “Discover the destination” page, a “Travelers’ Forum” tab lets you access discussions, tips, and testimonials from travelers just like you.
A link to the forum in the “Community” menu under “Discover the forum”, where you can chat, ask questions, or simply dream about your next getaway.
This partnership marks a new step in giving travelers even more of a voice.
A way to connect practical information and lived experience, to share insights so everyone can plan their trips by relying on what’s most valuable: exchanges between enthusiasts.
Thanks to all of you who keep this wonderful community alive, day after day.
Because travel is even more beautiful when it’s shared
You’ve explored the world, captured landscapes, and lived unique moments…
What if now was the perfect time to bring them to life on paper?
With the discount offered by MyAtlas for 1 month, turn your best memories into a real printed travel journal—something to flip through, share, and cherish.
Holding a real photo book in your hands is so different from scrolling through files on a hard drive. It’s something to treasure and share with loved ones over a nice slice of cake. A tangible way to keep your travel memories alive.
PROMO CODE: PROMOVF15
Discount: 15%
Valid until: November 13, 2025!
One use per person
Don’t miss out on this limited-time offer—if you’ve got travel photos waiting to be printed, now’s the time to go for it!
I’ve kept quiet about them... to preserve them.
Those are the words of a passionate traveler who recently wrote to us.
For years, he’s been discovering rare, authentic places... and chooses to say nothing.
Out of respect. Out of fear of destruction. Out of love for secrecy.
What would you do?
You stumble upon a magical spot, still untouched by mass tourism.
Do you keep it to yourself... or do you open the door, gently, to other travelers?
At DIRECTRAVEL, we’re asking ourselves these questions.
Can sharing be an act of passing something on?
Or is it always the beginning of the end for these preserved places?
Read the article here.
We’ve got a little game for you (okay, it’s not a walk in the park—you’ll have to do some digging!) with DirecTravel: the prize is 5 nights for one person at the Nilaya Experience guesthouse, right in the heart of Kerala, India.
The stay is worth 700 €. It’s set in a magical spot among the rice fields, offering a relaxing and 100% authentic getaway, far from the noise, hosted by Raghu and Véronique.
How to enter is simple:
1- Head over to directravel.org.
2- Browse the site to find the answers to the 10 contest questions. Click here for the questions.
Each question includes a clue to guide you to the right page.
3- Answer all 10 questions correctly to validate your entry.
Contest Rules
The game is free and with no purchase necessary.
A random draw will be held on September 19, 2025, among all correct entries.
The winner will be contacted directly by DIRECTRAVEL.
The prize is non-transferable, non-exchangeable, and valid based on the accommodation’s availability.
What if your travel memories had a place in a real journal? 🌍
Back-to-school season is when we get back into our routines, but it’s also when we look back on the great memories from summer. We often promise ourselves we’ll organize our photos, jot down our stories… and then life gets busy. Those memories slowly fade, stuck in our phones...
Travel journals from MyAtlas are here to change that. They let you gather your stories, your images, and your emotions in a beautiful keepsake you can hold onto and share. It’s like a personal diary, but illustrated by your travels.
Creating your journal also extends the travel experience: reliving your photos, rediscovering details you’d forgotten, and bringing those moments back to life.
Use the code BIENVENUE10 for 10% off your first album ;)
A new step for visitors starting September 2025
Laos is modernizing its border entry procedures. From September 1, 2025, the Laos Immigration Police Department will pilot a new online arrival registration system for foreign passport holders.
This new procedure is similar to Thailand’s recent switch to a digital arrival card system (introduced in May 2025). Just like in Thailand, travelers heading to Laos will still need a valid visa—either an e-visa obtained online in advance or a visa on arrival (VOA) at eligible checkpoints—but they can now skip the paper immigration forms at the border.
TikTok is currently experimenting with a hotel booking feature directly integrated into its app, in partnership with a well-known specialized platform. American users can now search for and book accommodations without leaving TikTok. Meanwhile, content creators with over 1,000 followers can promote hotels and restaurants in the U.S. and earn commissions or vouchers for bookings. This test, limited to the U.S. market for now, aligns with the trend of social commerce. There’s no doubt this initiative will be closely watched by major players in the online travel industry.
Originally planned for an official opening on July 3, 2025, the Grand Egyptian Museum in Cairo, which has already been partially open since autumn 2024, has had its official inauguration pushed back to the end of the year. This decision, made due to growing tensions in the Middle East, was motivated by the desire to give the event the international dimension it deserves.
Spanning 500,000 m²—larger than the Louvre (which has 360,000 m² of total space, including 73,000 m² of exhibition areas)—the museum will house up to 100,000 artifacts, including the complete collection of Tutankhamun and a monumental statue of Ramses II.
It can already welcome 4,000 visitors per day with limited access, with a future capacity estimated at 13,000 per day once fully open.
It is with deep sadness that we share the news of the passing of François Boucher, the founder of VoyageForum.
We will remember his passion for travel, but most of all, the pride he took in this forum, which has become indispensable among travelers. While there may have been heated debates, we ask that you show respect for him.
François was still very active on the forum, especially in the technical development section. VoyageForum was his life’s work. He worked passionately to update the site and make up for the 4 years of closure due to the pandemic.
Today, VoyageForum has also lost its developer.
That’s why we’re reaching out to this community to continue François’s legacy. If there are any former or current developers among you who know PERL and would be willing to help, your support would be greatly appreciated.
According to a recent study, Bangkok ranks first among the top 100 global destinations for remote workers in 2025. The Thai capital stands out for its excellent value for money, solid infrastructure, and high satisfaction levels among digital nomads.
Dubai, London, Tokyo, and Nakhon Ratchasima (in Thailand) complete the top 5, each catering to different priorities (safety, connectivity, cultural vibrancy). The study also highlights the cost-of-living gaps between cities: from Weligama (Sri Lanka), very affordable, to New York, the most expensive.
Social media engagement and visitor return rates are also becoming key indicators for assessing a destination’s appeal to nomads.
We’re thrilled to share an exclusive offer from our partner Subocea for August:
80 € per person per day to board a private luxury boat in Egypt with friends, family, or colleagues!
The offer includes everything on-site (accommodation, meals, activities, etc.), except for the flight.
Onboard, snorkel with turtles!
A unique opportunity to experience an unforgettable adventure in an exceptional setting while meeting other community members.
Hurry: only 26 spots available! 😉
Departure is imminent—a great chance to escape and reconnect.
If you’ve been looking for a reason to pack your bags, here it is!
Interested? Contact us quickly to book or get more info!
You’ve probably noticed it: the real travel gems no longer show up in search results. In today’s all-digital age, those local operators, small authentic accommodations, passionate guides, and committed local initiatives remain invisible. No flashy website, no ads, often not even an online presence.
Yet they exist—people who take care of their land, their culture, their community. Hidden in valleys, villages, forests. These are the ones who truly give meaning to travel, the kind you only discover through word of mouth... or among savvy travelers.
A collaborative project is starting to patiently catalog them, one by one. It’s called DirecTravel. Not very well-known yet—it’s just getting started—but already shared among independent travel enthusiasts. Here, no standardization or flashy interface: every address has been discovered on the ground, the old-fashioned way. Some have even been recognized by the Sustainable Travel Awards.
Their approach? Taking the time to listen, build connections, and support local initiatives that will never appear on Google’s first page.
If you’re looking for something beyond the usual recommendations, and if the idea of sharing genuine tips speaks to you, then this project might interest you. And maybe you, too, have a gem to share with them.
Travel bookings to the United States are seeing a significant drop in France for summer 2025, with over a 30% decrease in the spring and around -11% for summer departures.
Several reasons explain this disengagement:
an unfavorable exchange rate at the start of the year,
very high prices on the ground (accommodation, dining),
negative experiences with immigration,
as well as a political and social context perceived as off-putting (civil rights, safety, tense social climate).
Tourism professionals also note difficulties for Florida and some Southern states, while destinations like New York and Orlando are faring better.
The recent drop in the dollar and airfares could, however, encourage last-minute departures, and tourism stakeholders are betting on a gradual recovery starting this autumn, with major events planned for 2026 like the World Cup or the 250th anniversary of the United States.
This summer, your memories deserve more than just a corner of film!
For the summer season, our partner MyAtlas is offering you an exclusive deal: 10% off all travel journals to print with the code ETEVF25 😛
Perfect for preserving your photos, anecdotes, itineraries, and highlights, the MyAtlas journal turns every trip into a real keepsake book—personalized and ready to flip through anytime.
Whether you're off on an adventure or exploring just around the corner, now’s the perfect time to capture the essence of your getaways and relive them again and again.
Don’t let your best stories gather dust in your phone: print them, share them, and above all, treasure them 😉
This forum was closed for a long time after COVID, then due to its sale by the previous owner. Since 2022, there have been notable changes for Russia. It became possible to travel to Russia as a tourist again after COVID restrictions ended in summer 2022. But before that, in March 2022, the EU and member countries cut air links with Russia, as well as train lines. They also cut Russian banks off from the Euro-American banking network—meaning cards and wire transfers.
EU-based insurers stopped offering policies for Russia.
The Green Card for cars in Russia was also discontinued.
Then the EU abolished the simplified visa regime agreement with Russia.
All in all, a summary of the current practical aspects would be helpful.
I’ve been traveling to Russia regularly for about twenty years, and after the long COVID break, I resumed in autumn 2022.
Visa
The usual paper visa is much more expensive. On one hand, because the previous regime was scrapped, and on the other, because invitations for multi-entry visas are pricier. A single-entry 30-day visa costs 80 €. The multi-entry one is 240 €. To be sure you’ll get a 12-month multi-entry, it’s best to buy a telex invitation from the MID (Russian Ministry of Foreign Affairs), though there are few resellers. Prices vary depending on the seller.
E-visas are now available for Schengen passport holders. A big simplification for trips up to 16 days within a 60-day validity period. You can apply from 40 days up to 5 days before your desired date. Issued in up to four days. The site is https://evisa.kdmid.ru/ Cost: 50 €. Processed through an Emirati bank (United Arab Emirates).
Medical Insurance
Medical insurance with repatriation is required to get a visa. So you’ll need to buy a policy. This brings up payment methods. If you’re already familiar with Russia and have a Russian bank account, you can pay with your Russian card. Otherwise, you’ll have to buy from a site that accepts payments via a Belarusian bank—which means your bank must work with Belarus—or go through https://goingrus.com/fr/insurance
Transport from the EU
Minibus (marshrutka) from Kirkenes (Norway) to Murmansk. Schedules are coordinated with flights from Oslo, which arrive between 11:00 and 12:00. They wait on the right as you exit the airport. Some are chartered by groups and leave directly, but may have space—ask the driver. Otherwise, two companies run the route, with a stop in town at the corner of the Scandic, where they depart around 14:00 or 15:00. Payment in cash (NOK or RUB) to the driver. Main operator: https://borodinbus.com
Bus from Tallinn (Estonia) to St. Petersburg. The border crossing is on the Narva River. The Russian road checkpoint has been closed since January 2024 for construction expected to last 2.5 years, so reopening is possible in summer 2026. In the meantime, it’s a two-bus journey: Tallinn-Narva, then walk across the bridge between the Estonian and Russian checkpoints at Ivangorod, followed by another bus. Several companies: Luxexpress, Ecolines, Baltic Shuttle, Anniston, СКСавто.
Bus from Riga to Pskov or St. Petersburg (final destination). Departs from Riga’s bus station (behind the train station) daily between 18:00 and 19:00. Arrives in Pskov between 01:00 and 02:00 (Russian time). Company: СКСавто. There’s another bus around 21:00 with Ecolines, but it’s longer, with a long stop at the border.
Bus from Gdańsk to Kaliningrad. Several buses per day. From the PKS bus station, behind Gdańsk’s central station, on the other side of the boulevard. From Kaliningrad, a 1-hour flight to St. Petersburg costs around 5000 RUB.
Basically, unless you’re planning to go to Murmansk and the Kola Peninsula—and possibly from Murmansk, flights to Arkhangelsk, then Nenetsia (Naryan-Mar), etc.—the three main crossing points with airports are Tallinn, Riga, and Gdańsk.
The Gdańsk-Kaliningrad bus is the fastest, and the ticket to St. Petersburg is very reasonable.
The Narva-Ivangorod route is the riskiest in terms of potential queues and crossing time. Holiday periods are especially risky. Last mid-June, I took a 14:00 bus from Tallinn. I’d bought a single-berth compartment on the Grand Express St. Petersburg-Moscow train, leaving at 23:00, with the idea of a good night’s rest before a Moscow-Magadan flight. A 7-hour queue at the border meant I arrived at St. Petersburg’s bus station at 23:00—missed the train, had to book a room, and spent time finding a reasonably priced flight to Moscow the next day for the same airport as my Magadan flight.
The Riga-Pskov route is a bit long but relaxed. If you get off in Pskov, you can still get decent sleep between 02:00 and 12:00. The Oktyabrskaya Hotel is cheap. I’ve also stopped in Izborsk. You ask the driver when boarding in Riga. The stop is on the federal highway—cross the road, and the main inn is 200m away. You can explore the medieval site the next morning before taking a bus to Pskov (30 km).
From Pskov, there are fast regional Lastochka trains—three or four per day—to St. Petersburg, taking 3.5 hours. Very comfortable and affordable.
Also, two daily flights with Azimuth to Moscow-Vnukovo from 5000 RUB. A one-hour flight. It’s a section of Pskov’s military airfield, just a few kilometers from the city center.
Money
Cash. The EU issued a nonsensical decree: a ban on importing EU currency (euros, zloty, kroner, forints, etc.) except for personal travel use. This doesn’t make sense because as a citizen of a eurozone country, you *have* to have euros—cash or electronic (card). You can’t travel without them. The stipulation about a limit for personal use is absurd because personal use can mean anything from a hostel bed to a luxury hotel room, plus transport (flight tickets, train tickets in Russia), restaurants, etc. Estonian customs officers ask about this at the border when leaving. They ask in Estonian, then Russian, then English, depending. Since I cross with a French passport, I just say, "Sorry, I don’t understand," no matter what. Then they ask with a questioning look, "Euro?" and I shake my head. I haven’t been searched, but they do ask to glance in your bag. Russians with large suitcases often get checked.
Cards and phone apps: if you have a Russian bank account.
Telephony and Internet
Roaming works but is pricey. Okay for calls and SMS, but very expensive for data. In that case, use an e-SIM with your home carrier if your phone supports it. Otherwise, look into prepaid rechargeable SIMs in Russia for data only—like SIM cards for mobile modems.
Russian SIM: Since this year (2025), as of March, it’s mandatory to be registered in the EBS (Unified Biometric System) to buy a SIM card. For a non-resident foreigner, this means first registering for a SNILS at an MFC (Multifunctional Center)—also called "My Documents." The SNILS is the pension center, which doesn’t require residency. After getting your SNILS number and certificate, you register on the public services portal, Gosuslugi. Finally, you register in the EBS system (voice sample—you read numbers—and a biometric facial photo).
Personal Car
The Green Card no longer covers Russia, and neither do EU-based insurers. But third-party liability insurance (OSAGO) is mandatory. Since the closure of the Russian checkpoint at Ivangorod for construction and the Finnish border closure, the routes are from Kirkenes in Norway, the Estonia-Pskov route, and—since the Belarus-Russia joint visa this year—the Belarus route, e.g., Poland-Terespol-Brest or Lithuania-Belarus.
No OSAGO sales if you cross via Kirkenes. I didn’t see any at Shumilkino, the Russian checkpoint after Estonia toward Pskov. If you have a Russian card, you can buy online, of course. Otherwise, pay in cash on-site at certain company offices (specific forms aren’t available at all agencies) or online by paying to a third-party account outside Russia—with added fees.
Spotlight on the "What A Trip Festival" in Montpellier
From September 22 to 28, 2025, head to Montpellier for the What A Trip Festival, the must-attend event for travel and adventure in images 😉
This event draws around 40,000 passionate visitors who come to (re)discover the world through documentary film screenings, followed by meet-ups, conferences, and workshops.
The "travel village" hosts a dedicated fair: exhibitor booths, a travel bookstore, photo exhibitions, food trucks, and free concerts set the pace.
The "Les rencontres voyageurs" booth will be there to offer you: a friendly atmosphere, conferences, masterclasses, fun games, and even interviews!
From December 9th to 12th, experience a winter getaway in the heart of the Czech capital, under the magical lights of the Christmas markets.
Enjoy an all-inclusive stay, blending cultural discoveries and festive holiday vibes with Hasamélis & MyAtlas.
Explore Prague’s treasures: Old Town Square, the castle, and the Town Hall Tower for breathtaking views…
This guided tour also takes you to exclusive, privately booked venues: Strahov Monastery, Estates Theatre, Municipal House… A rich cultural program in a cozy, festive atmosphere.
Calling all adventure and off-road enthusiasts: the must-attend event of the year is just around the corner!
From August 26 to 30 in Valloire, don’t miss THE OFF-ROAD SHOW, the premier event dedicated to expeditions, overlanding, and motorized exploration.
4x4s, trucks, motorcycles, SSVs, gear, travel, test drives, meet-ups... Over 180 exhibitors and the 4th edition of the Rencontres Voyageurs, a 1,000 m² space hosted by Campers Lab and MyAtlas.
On the program: Activities, talks, interviews, masterclasses...
One motto: get inspired, connect, explore... in the heart of the Alps.
At the Seto forum (Association of Travel Agents), it was highlighted that, despite an uncertain geopolitical context, summer bookings are showing a slight increase (+1.4% overall as of the end of April), with +1.6% on medium-haul and +0.6% on long-haul flights. This growth is supported by an expected revenue increase of +2.9% and an average basket rise of +3.2%.
In terms of destinations, the Greek islands remain at the top despite a slight decline of -1%, the Balearic Islands are gaining ground (+2%), and Tunisia stands out with strong growth (+13%) thanks to its excellent value for money. For long-haul, Mauritius continues to dominate (+9%), while the United States is experiencing a downturn (-14%), behind Indonesia (-6%) and ahead of the Dominican Republic (+4%). Finally, French Polynesia (+16%) and Vietnam (+41%) are emerging as booming destinations.
"Les rencontres voyageurs" is a must-attend event for all travel enthusiasts, at the heart of France’s most beautiful gatherings.
Whether you're a seasoned traveler or a beginner looking for your first adventures, these meet-ups aim to bring people together, inspire, and share knowledge.
They offer a unique opportunity to chat with inspiring travelers, discover their authentic stories, their favorite spots around the world, and their practical tips for traveling peacefully and enrichingly 😉
"Les rencontres voyageurs" also feature conferences and masterclasses led by industry experts, covering a variety of topics such as responsible travel, content creation, and optimizing itineraries.
These sessions, both practical and inspiring, are designed to expand your knowledge and fuel your projects. On top of that, there are fun and educational activities, including the famous traveler quiz, encouraging exchanges and conviviality. Finally, visitors can explore an exhibition of travel vehicles, vans, 4x4s, nomadic equipment, and chat with professionals about van conversions, mobility, and innovations dedicated to vanlife.
A complete, immersive experience that’s all about discovery.
VoyageForum needs you more than ever! To continue making it the biggest space for exchange, inspiration, and sharing, we want to better understand your desires and expectations.
Take a few moments to answer our survey and let’s build the future of VoyageForum together!
Big traveler survey! We want to know everything! 🌍
Dreaming of your next trip already? So are we, but to better understand the desires and habits of French travelers, we need your help to later offer the best tips, good deals, trips, and more.
It’s a short form (promise, it only takes a few minutes).
And... there might just be a 50 € gift voucher up for grabs for one of the participants. Just like that, to thank you for taking part✨
Just click on this link: https://tally.so/r/mRrj6J and check the box based on your travel preferences 🧳✈️
Thanks in advance for lending a hand!
The cruise sector has seen a remarkable rebound since the pandemic, with 2024 attendance 20% higher than in 2019—outpacing air traffic growth, which was limited to 10%.
This performance is driven by an early recovery in the U.S. starting in 2021, competitive pricing, and enhanced onboard offerings. Cruise companies have invested in innovation, with a notable increase in patents related to passenger health (14%) and onboard services (50%).
These efforts have attracted a younger clientele, with millennials now making up 34% of passengers. This recovery model could inspire the airline industry to accelerate its own rebound.