😉😉 Merci pour cette info Bruno. Je lis que la technologie de ce futur navire va encore évoluer.
Le navire devrait, en outre, intégrer un nouveau système de propulsion et être doté d'un propulseur transversal supplémentaire pour améliorer sa manœuvrabilité.

Attendons nous à voir apparaître de nouveaux systèmes tendant améliorer la manœuvrabilité d'un navire.
Cela est valable aussi pour les pods aussi....
Un pod est un élément qui remplace à lui tout seul le couple hélice/gouvernail. L'utilisation de pods est assez récente en construction navale.
Avantages Souplesse d'utilisation de la propulsion diesel-électrique.Variations d'allure rapides.Orientation de la poussée, suppression du gouvernail.Réfrigération partielle du moteur électrique par l'eau de mer environnante.Économie d'installation de propulseurs tranversaux arrières.Les manœuvres de port sont plus aisées et l'emploi de remorqueurs est moins souvent nécessaire.D'un point de vue hydrodynamqie, les hélices sur pod sont plus efficaces car elles ne fonctionnent pas dans la zone de turbulence de la coque. Les hélices amont (en avant du pod) travaillent dans un champ de vitesse homogène, non perturbé.L'absence de transmission par arbre d'hélice permet une plus grande liberté d'utilisation du volume du navire, notamment pour l'emplacement des groupes diesel-électrique. Inconvénients Technologie complexe.Passage obligatoire en bassin en cas d'avarie du moteur électrique qui n'est pas accessible depuis l'intérieur du navire.


Un exemple du savoir faire à la française comme sur le QUEEN MARY 2 démontre le savoir faire technologiques actuel :
L'arrière arrondi du QM2 s'arrête à la ligne de flottaison et surmonte une forme aplatie, appartenant à un navire moderne. Ce mode de traitement, déjà utilisé sur l'Eugenio C, est bien adapté aux « pods liners », QM2 étant mû par quatre pods de chacun 21,5 mégawatts soit environ 28 800 chevaux. Deux de ces pods sont immobiles, tandis que les deux autres, ceux situés le plus en arrière, peuvent pivoter à 360 degrés et ainsi assurer la manœuvrabilité du navire. Les moteurs n'étant plus à l'intérieur du liner, l'espace acquis permet d'accroître le nombre de cabines, donc la rentabilité à chaque voyage. Le QM2 produit son énergie grâce à quatre moteurs diesels de 16 mégawatts (environ 21 500 chevaux) chacun et deux turbines à gaz de 25 mégawatts (environ 33 500 chevaux) chacune.
Le Queen Mary 2 est également équipé de trois propulseurs d'étrave de 3,2 mégawatts chacun, soit environ 4500 chevaux, permettant un déplacement latéral.Cela va donner encore du boulot à nos chantiers et bravo pour eux.....
JC