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in Entre deux voyages › Carnets de voyage

A Few Days in Turkmenistan from Uzbekistan (page 2 of 2)

Discussion started by VP44 on 2026-08-31

21 replies

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Quelques jours au Turkménistan depuis l'Ouzbékistan

VP44 · 2026-10-28 · Message 21 of 22

Peux tu nous nous donner des noms d'agence locale et coordonnées STP

Il s'agit de Travel Notoria. Le responsable s'appelle Artem. J'avais écrit à 5-6 agences turkmènes, beaucoup moins chères que les agences anglaises pour l'organisation. Simple et efficace. Prix imbattable quand on voyage seul. Guide obligatoire de toute façon, sauf pour se promener à Mary et Ashgabat.

Avez vous eu des contacts avec la population ? Dans quelles conditions ? C'est possible ?

Oui, je vais en parler. L'idéal est de prendre le train de nuit. On rencontre plein de monde... sans le guide !

Y a t-il des villages avec habitats traditionnels ?

Il y a des villages qui ressemblent à ce que l'on voit dans les campagnes russes ou ouzbèkes. Ce sont des villages pauvres. Mais la population est surtout concentrée dans quelques villes et villages. La densité de population reste très faible.

Y a t-il des marchés, des souks ?

Oui, je vais en parler dans la partie à Ashgabat. Je traîne dans l'écriture et le tri des photos. Mais les retours me motivent à écrire la suite !

je voudrai savoir si la visite du pays se résume à aller sur des sites où la rencontre, la découverte du mode de vie de la population est possible ?

On peut rencontrer la population mais ce n'est clairement pas la destination numéro 1 pour ça. On est loin de l'Asie du Sud-Est ou de l'Ouzbékistan. Il vaut mieux parler russe ou utiliser son téléphone (en hors ligne !) pour traduire et parler avec les locaux. Les jeunes parlent un peu anglais et veulent parler (surtout d'argent, de la vie en Europe et ... VPN !). Mais c'est possible : sur les bazars, bus, villages de campagne etc.

Quelques jours au Turkménistan depuis l'Ouzbékistan

VP44 · 2026-10-28 · Message 22 of 22

Le deuxième jour à Mary est consacré à la visite du site archéologique de Gonur-Tepe. Ce site est situé à plus de trois heures de route de Mary, sur une mauvaise route caillouteuse, puis une trentaine de kilomètres de route dans le sable du désert turkmène.



Un 4x4 est vraiment nécessaire, ainsi qu’un chauffeur expérimenté, afin de pouvoir circuler le plus souvent sur la voie de gauche, en bien meilleur état que la route centrale, extrêmement dégradée. Prendre les bas-côtés terreux est plus reposant que les gros trous de la route centrale goudronnée. De petits villages sont visibles le long des routes et permettent d’acheter un petit déjeuner à un prix très modeste. C’est le cas, par exemple, de nombreuses femmes qui préparent des samsas (sorte de samoussas en forme de triangle) dans des fours traditionnels qui prennent une forme ronde.



La route est longue et, petit à petit, la végétation et les champs cultivés laissent place à une steppe particulièrement aride et au désert du Karakoum.



Arrivé sur le site de Gonur-Tepe, une simple cahute de berger permet de comprendre où se situe l’entrée du site. Un homme et ses nombreux chats gardent le site et font signer les visiteurs qui parviennent jusqu’à lui. Aujourd’hui, je suis le premier visiteur de la journée et peut-être le dernier.





Un historien local travaillant pour le musée d’histoire de Mary me fait la visite en langue russe pour 60 dollars, soit 50 ans. Mon guide anglophone, quant à lui, me traduit les propos du Russe en anglais. ça vaut clairement le coup. La visite est vraiment très intéressante grâce à son expérience de terrain. En effet, si l’on se limite au site sans explication extérieure, on peut être largement déçu. Les ruines ne sont pas si hautes que ça, une partie a été un peu restaurée et il n’est pas toujours facile de savoir, au premier abord, quelles étaient les fonctions des différents lieux visités. On y retrouve un lieu d’observation astronomique, des fours, un cimetière, des écuries, des habitations, un palais, une salle du trône et des portes d’entrée de la ville.



Ce site de la Margiane antique date environ de -2000. Il n'y aucun visiteur (local ou touriste). C'est vraiment perdu ! Autour du site, vous ne risquez pas de croiser grand monde, puisqu’il n’y a que quelques carcasses de vieux tracteurs soviétiques et une steppe à perte de vue.



Après cette belle visite, le soleil tape vraiment très fort en ce début du mois d’août. On traverse à nouveau des champs irrigués après la trentaine de kilomètres sur des pistes sableuses où ne passent que quelques véhicules tout-terrain et quelques camions.



La population turkmène est peu dense et se regroupe dans des villages, comme en témoigne le supermarché de la dernière photographie.


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