Retour dans les Cyclades
Cette année, pas de destination lointaine au programme ; nous avons décidé, après pas mal de tergiversations, de retourner en Grèce dans les Cyclades en famille. Après Amorgos et Milos il y a 3 ans, le choix s'est porté sur Folegandros ( 5 nuits ) et Sifnos ( 7 nuits ) avec 2 nuits à Santorin en fin de séjour, notre avion arrivant sur cette île.
Notre vol Transavia, Nantes-Santorin, réservé en janvier a été incertain jusqu'au dernier moment compte tenu du contexte sanitaire mais nous avons voulu prendre le risque, ayant vraiment besoin de changer d'air en cette période agitée.
-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).
-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique .
Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ).
L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top.
Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes.
Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....
-Vendredi 10 juillet Nous partons en fin de journée pour Nantes où nous avons réservé l'hôtel BNB situé à proximité de l'aérogare. Les parkings de l'aéroport sont déserts, ceci tendant à confirmer que peu de voyageurs ont décidé de prendre l'avion ( ou pu le faire ).
-Samedi 11 juillet Lever à 3h, notre vol étant prévu pour 5h20. Je suis le seul à avoir bien dormi, ayant manifestement perturbé le sommeil des 3 autres par mes ronflements. L'aéroport est désert à cette heure et nous remplissons les formalités d'embarquement sans encombre. Nous avons reçu durant la nuit le QR Code qui nous permettra de savoir à l'arrivée à Santorin si nous devons être testés ou pas. Nous arrivons à Santorin avant 10h. A l'arrivée, nous échappons au test ; déjà une bonne chose de faite car notre crainte était de devoir subir une quatorzaine sur place. Un taxi nous conduit assez rapidement au port d'Athinios, assez glauque. C'est là que nous allons devoir prendre notre mal en patience, notre ferry pour Folegandros étant prévu pour 15h30. Malheureusement, comme souvent en Grèce ( et comme à chaque trajet sur ce séjour ) le ferry arrive avec une heure de retard et on commence à trouver le temps long. Dans la file, nous sommes affligés par le non respect de la distanciation, certains cherchant absolument à passer devant les autres. Le ferry est à peine rempli à 20% de sa capacité et en 45mn nous arrivons à Folegandros. L'arrivée au port de Karavostassis est idyllique .
Le loueur de voiture (Evo rent a car, à conseiller )nous attend à la descente du ferry et en 5mn nous voilà partis avec notre Fiat Panda dont on se rendra compte assez rapidement qu'il ne faudra pas lui demander des miracles, notamment en montée. L'île étant petite, il nous faut une dizaine de minutes pour arriver au village d'Ano Meria où se trouve la maison que nous avons louée sur Air BNB. L'accès à la maison est hyper pentu et je ne me sens pas franchement rassuré ( dans l'autre sens, en montée, c'est encore pire puisque le véhicule n'arrive à monter que s'il n'y a pas les passagers qui doivent donc effectuer le trajet à pied ).
L'accueil par Alexandra est très chaleureux et en français qu'elle maîtrise parfaitement. La maison est vraiment superbe et l'emplacement top.
Nous allons faire quelques courses à la capitale Chora où nous constatons que les ruelles sont désertées par les touristes.
Un petit Ouzo devant la vue magnifique et nous nous sentons enfin en vacances!

La journée ayant été longue, nous ne faisons pas de vieux os ce soir....



et en chemin nous passons à proximité de la petite crique de Galifos, principalement fréquentée par des naturistes.
La plage d'Agios Nikolaos est superbe
et peu fréquentée et nous passons une grande partie de la journée entre baignades, repos sur la plage et exploration des environs.
Pour le repas de midi, nous mangeons au restaurant Papalagi, dont la situation est privilégiée et qui surplombe la plage; restaurant excellent qui fait l'unanimité avec un choix de plats assez varié et finement cuisinés.
En fin d'après midi nous finissons pas quitter la plage
et reprenons le chemin vers Angali, plage normalement bondée mais qui en ce mois de juillet très spécial est plutôt calme.
Avant de rentrer à la maison, nous allons repérer le point de départ de la balade du lendemain vers Livadaki assez facile à repérer et avant notre repas du soir, nous continuons nos bonnes habitudes du confinement avec une séance de sport sur la terrasse ( ce sera la seule fois du séjour..).
Malheureusement le vent du Nord est désormais très présent comme souvent à cette saison et nous devons renoncer à notre apéritif/coucher de soleil sur la terrasse.




puis continue en direction de la mer, dévoilant au loin la magnifique plage de Livadaki.

et après 45 mn nous finissons par arriver sur la plage, vraiment superbe et d'autant plus qu'en ce milieu de matinée nous sommes absolument seuls.
Au cours de la journée, d'autres personnes arriveront, à pied ou par bateau, mais globalement la fréquentation restera modérée.
Avec Juliette et Charlotte nous décidons d'aller immédiatement explorer les environs
et notamment de marcher en direction du Phare d'Astropountas. Le phare en lui-même n'a rien d'exceptionnel mais la balade permet d'avoir des vues splendides de la baie
et des environs.








et notamment dans le vieux quartier du Kastro, très typique, même s’il se résume à quelques rues.
A l’extrémité du village, nous empruntons le chemin en zigzag qui grimpe en 15 mn à l’église de la Panagia.
D’en haut on jouit d’une vue à couper le souffle sur le village et sur l’île.

complètement en contrebas.
Le sentier pour descendre est assez pentu mais relativement facile et nous arrivons sur la plage après 30 mn de marche en tout.

et nous sommes quasiment seuls puisqu’un seul couple est présent et nous ne verrons personne d’autre pendant les quelques heures passées ici, la mer déchaînée rendant impossibles les transferts marins depuis le port de Karavostassis, transferts qui déversent habituellement quantités de touristes.
Nous nous jetons dans l’eau dès notre arrivée sur la plage; la mer est plutôt calme mais alors que je m’éloigne un peu du bord je me trouve complètement entraîné par un courant violent que je n’ai pas anticipé, ayant tendance à me déporter en nageant. Impossible de revenir vers le bord et la seule solution que je trouve est de m’accrocher aux rochers sur le côté droit de la plage pour reprendre mon souffle. Juliette bien meilleure nageuse, essaie de venir me prêter main forte. Je lui fais signe que je gère mais en réalité je n’en mène pas large car impossible de monter sur la falaise pour regagner le bord et le courant est vraiment trop violent pour que j’y arrive en nageant. Après pas mal de tergiversations, je finis par me remettre à l’eau en m’accrochant à la falaise et je finis péniblement à gagner du terrain de cette façon avant de trouver enfin quelques mètres plus loin un endroit plus calme où je peux me remettre à nager. J’en suis quitte pour quelques émotions et les bains suivants se feront à quelques mètres du bord en longeant la plage.
N’ayant pas prévu de pique nique, à notre grand regret, nous quittons la plage en début d’après midi et regagnons sans encombre notre véhicule.
Nous nous arrêtons à Chora pour manger des sandwiches locaux chez Mama’s Pita, très sympa.
Nous finissons l’après midi tranquillement sur la plage d’Angali.
En toute fin de journée, nous retournons à Chora
et remontons à l’église de la Panagia pour avoir une lumière différente avant le coucher du soleil, puis nous nous rendons de l’autre côté du village pour avoir cette fois une vision générale du village avec la Panagia et les falaises.











