Back to the discussion

in Entre deux voyages › Carnets de voyage

Sur les pistes maliennes à VTT

Discussion started by Lapirogue on 2007-07-03

19 replies

English translation pending — showing the original.


Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2007-07-03

j'avais envie de partager ma promenade tres égoïste alors, je vous poste mon recit

Sur les pistes maliennes a VTT

De Sévaré a Bamako, 700 Km le long du fleuve Niger

Le voyage démarre de la villanomad a Sévaré, pour rejoindre Mopti, par un matin bien ensoleillé comme tous les jours d'avril. Plus tard, dans la journée, le peuple malien recevra en moyenne 45° sur la tête. C'est Mouta Maïga mon petit frère malien, qui m’emmène avec ma petite pirogue. Une petite pirogue de 7 mètres importer de Bamako a Mopti avec l’aide successif de 6 européens équipés de perche et pagaies. Nous traversons le fleuve Banni né de la rencontre du baoulé et du bagoé, deux rivières venant de Côte d'ivoire.il passe par Djenné. Il se noie dans le fleuve Niger arrivant de guinée en partance pour le Niger et nigeria. je choisis la piste qui remonte à droite du fleuve Niger. Maintenant, cap a l’ouest en direction de Bamako. Traverser le coeur du mali à vélo est un régal pour les allergiques à l'effort. Mis à part certaine région ensabler ou une saison des pluies qui vous colle les roues au sol, le pays est essentiellement plat et peut être traversé sans forcer. Je n’ai pas choisi le voyage pour satisfaire une envie de vélo, mais pour ce trajet, c’est le moyen que je pensait être le plus adapter. Ce fut un très bon choix et en échange d’un peu d’entretien, c’est un très bon compagnon. Il vous propulse en moyenne à douze kilomètres heures, passe quasiment partout, aide à porter les bagages, évite les transports bondés ou coûteux, et attise la sympathie des gens. Attention toutefois a emmener vos chambre a air pour les gantes double parois, je n’en ai pas trouvé au pays. Mon voyage n’a pas de durée, le but étant de rejoindre bamako. Les étapes sont donc selon mon humeur et ma forme. Elle vont de quelques kilomètre a 80 sur la piste, que quitte deux fois, pour le goudron qui ne me passionne pas, même si je me console en me gavant de cola a chaque village check point. Le danger, est entre Diafarabé et Ségou et les dernier 120 dernier kilomètre pour rejoindre Bamako, que je ferais en une étape. Amis cyclistes sachez que le goudron n’est pas pour nous, je me contente du bas coté défoncer et peste après tous ces aliénés. Des véhicules du futur avec des chauffeurs d’aujourd’hui sur des routes d’hier. Danger ! Particulièrement fragile des genoux, je ne ressentirais de douleurs que sur les parties goudronnées ou je lutte contre des déniveler et un vent comme toujours, de face. Une pause, un litre de thé et une pipe, et le vent et la douleur sont oublier. Le bonheur et la chance d’être ici prend a nouveau le dessus sur mes lamentations. Mon guidon est équiper d'un gps, jumelle, lampe, lance pierre. Sur le cadre pompe, poignard et petite lame. Sur le porte bagage, un drap une mousse et moustiquaire de tente rouler ensemble et un bidon étanche remplis, de 4 pilles, un rasoir électrique, un jeu de carte (très important pour les relations), le gant et savon, la pipe et son tabac naturel, un morceau de brosse a dent, les documents pour la civilisation et argent, un appareil photo jetable (pour l’article dans carnet d’aventure), et un livre, la difficulté d'être de jean Cocteau. Pas de vêtement de change ni nourriture et pas de carte. Le voyage fait partie intégrante de ma vie. Je ne part pas en vacance ou en expédition, je doit simplement me rendre a Bamako . J’aime vivre dans l’imprévu, l’assurance vie m'effraies. Emmener réchaud, et réserve de nourriture me parais futile. L’autonomie en nourriture n’est malheureusement pas toujours possible dans certains endroits hostile ou, en France ou j’ai été condamner deux fois pour braconnage. Et si je veut chasser et pêcher pour me nourrir moi, et que l’on ne m’impose pas la barquette de viande artificiel du supermarché. Il y a bien longtemps que l’on est passer a, comment se procurer l’argent pour … je retourne au source. Il fait bon retrouver toutes libertés, hors du temps.

Je ne recherche pas dans ce voyage, la rencontre de l’autre, encore moins la visite de village et monuments. mais étant donnée la légèreté de mes bagages, je dépend forcement des riverains du fleuve. Tous les jours, je doit trouver a me nourrir. Je trouve auprès d’eux des tomates, pastèques, mangues, poissons et des «boutiki» pour les pâtes et condiments et surtout de l’eau pour me ravitailler. Mes repas se composent aussi de lézards margouillats et de chauve-souris, très bon griller, ( recette belge) et un pigeon, que je chasse au lance pierre.

Je part seul, en vélo, sur les pistes africaine car j’ai besoin de défragmenter mon disque dur., Tous les jours on vit des choses nouvelles, on accumule plein d’informations. Elles ne se rangent pas toujours ou il faudrait et certains fichiers non plus lieux d’être. La solitude et faire le même mouvement de jambe pendant des heures est un bon moyen. Apres coup, je constate qu’il est difficile de pédaler la tête vide dans les conditions que j’ai choisi, trop de souci au quotidien. me procurer la nourriture, l’eau et pédaler dans la bonne direction. A mon départ une seul envie, entrer en lobotomie au plus vite, je ne pense a rien, je n'ai besoin de rien, je pédale. J’ai besoin de ne plus penser. Je ne pense donc plus a me nourrir, encore moins me procurer une nourriture chasser ou acheter. Cela n’arrange pas mes perte de lucidité du a la chaleur, le manque d’eau, et la fatigue. Je commence a formater grave. Apres deux jours de diète, épuiser j’achète deux poisson du panier d’une femme bozo. Je les emballent dans un cocon en terre glaise du fleuve, pour les déposer sur un brasier de branche de cocotier. La terre bien sèche m’annonce que je peut casser la coquille et me régaler. Le poulet cuit de la même façon avec ses plumes est aussi délicieux.

Au quatrième jours je décide d’acheter un récipient, des pâtes et quelques jours plus tard, un sac a dos qui finalement ne me charge pas beaucoup plus. Un poste de radio viendra aussi se greffer sur le tableau de bord. Part deux fois, je suis arrivé a bout de force dans un village pour demander pitance. L’accueil est toujours très chaleureux et le repas partager est un très bon moment. J’ai quelques fois entendu «tu es un vrais homme » vous dire le respect que l’on me porte. Grâce a mes fiches en langue bambara, qui est parler par quasiment toutes les ethnies (il est intéressant d'en préparer quelque unes en langue peul), je peut dire qui je suis, d'ou je vient et ou je vais. C'est très important pour les autochtones, curieux de cette étranger qui arrive de nulpartland sur un vélo a 21 vitesses, des bidons et un tas d’accessoire accrocher au cadre, qui demande le nom de chaque villages pour l’écrire sur ce qu’il appelle, GPS. Ma décision de longer le fleuve n’était pas un bonne idée car il est souvent difficile d’y accéder a vélo, il me faut pédaler dans le sable ou traverser des labours qui me secoue et m'oblige a descendre de ma monture. Faire du hors piste, c’est aussi réparer une dizaines de crevaison rarement a l’ombre, occasionner par les nombreux acacias qui érigent leur épines en bois de parfois 10 centimètres. Il est préférable de suivre les sentier tracer pour passer dans les villages, ils permettent de s’approvisionner en eau régulièrement. J’ai besoin d’environs dix litre de liquide par jours. je bois directement a la source. Le Niger est toujours frais, mais l’eau d’un bras du fleuve qui ne bouge pas beaucoup ou certain puits est parfois douteuse. Une pompe de traitement me prend trop de place et pomper des heures pour boire de l’eau qui chauffe en cinq minutes ne me tente pas, la gourde katadine est idéal dans ces conditions mais peut pratique pour vous rassasier a grande goulées. Pour la purifier, je la fait bouillir. Elle garde un goût de fumé infecte mais sans microbes. Dans ce cas, ou lorsqu’elle est trop chaude, j'y vide du café soluble ou un sachet de thé et du sucre qui dissimule un peut le goût. J’accepte les risques de boire cette eau, comme le risque de palus, des scorpions, des araignées, des serpents, des truc volant et rampants que je ne connais pas encore. (Avis, recherche doc sur faune et flore de mon quartier) une superbe nature pour ceux qui la regarde, magique pour qui sait l’observer. Il est arrivé que des serpents ou scorpions s’invite a mes bivouacs. Je ne vois que par la tente moustiquaire, il n’y a pour moi rien de plus sécurisant et efficace. Dans ce décors de sable ou de terre de couleur très varier vous croiserez aussi des écureuils, porc epic, chauve sourie, aigles, des lézards et oiseaux de couleurs surprenante, des chouette, pigeon, perruches et plein d’autre. (Avis, recherche doc …merci). le chant des oiseaux a généreusement remplacer mon MP3 et la flore ne ma pas laisser indifférent. Les nombreux arbustes ronces m’attrape et m’oblige un arrêt brutal. Les ronces d’Europe ont des piquants qui se détache facilement de leurs tiges. Les arbustes ronce de la brousse malienne ont des crochets bien fixer a leur tige ; bien fixer a leur tronc ; et enraciner dans une terre dure comme la pierre. Mon dos et mon crâne en porte les fruits.

Dans la panique de manquer d’eau lorsque je m’éloigne trop du fleuve, il m’arrive de perdre le tête, mes affaires et mes provisions. Il est parfois laborieux d’accéder a l’eau, sous un soleil qui tape fort. Je marche, poussant mon vélo droit au sud, totalement lobotomisé, assommé, une seule envie, m’écrouler a l’ombre. Je suis surpris par mes gémissements, que je suis seul a entendre. L’appelle du fleuve est la seule chose qui fait mettre un pied devant l’autre. Lorsque dans un moment de lucidité je m’aperçoit que le sachet de provision que je vient d’acheter au village n’est plus au guidon, la tasse ne pendouille plus le short accrocher au sandow invisible, le lance pierre bien coincer s’est volatilisé. Je cramponne mon VTT de peur qu’il ne s’évapore. J’ai beuguer trois fois durant ce trajet. La sensation ressenti lorsque je retrouve le grand fleuve Niger est forte. Sa vue m’envahi le corps, je sent cette image pénétré au plus profond de moi. A ce moment, je sait ce que l’eau représente ; la vie. je vole vers cette vision en hurlant intérieurement ma joie. J’abandonne mon boulet, pour m’engouffré dans ce liquide frais, et me laisse emporter par le courant sans avoir pris la peine de vider mes poches. Lorsque j’arrive a un puit, je ne ressent pas cette sensation. Il me serais difficile de vivre dans la crainte que celui ne tarisse, ne pas connaître la réserve.

La distance parcouru est d'environ 700 Km pour traverser Sévaré, Mopti, Ouro modi, Diafarabé, Massina, Kolongotomo, Markala, Ségou, ou je rencontre principalement les ethnies bozo et Sorko, généralement pécheur. Niamina, Koulikoro et Bamako. Que je nommerais « la routes des mangues ». Ce sera les Bambara, généralement cultivateurs avec qui j’ai plus d’affinité. Qui n’imagine pas une seconde me demander quoi que ce soit, contrairement au village Bozo qui ont l’habitude de quémander aux « pinasses » touristiques ». C’est avec les Songhaï souvent commerçant, transportant sur leurs pirogues de trente mètres des marchandises à l'aide de perche, avec qui, nos routes étant parallèle, je n’est pas eu beaucoup de contact. Quant au Peul, ils sont partout, aux endroits les plus perdu : il y a un Peul ! Quel plaisir de faire un bout de chemin ensemble, sur une piste qu’il parcourt souvent seul, l’occasion d’échanger quelques mots et nos vélos pour entrer un peu plus dans la vie de l’autre. Aujourd’hui encore le « toubab ça va », quand ce n’est pas « donne ton bic », me fait parfois remettre un coup de pédale pour fuir ce harcèlement. C’est très souvent les seules paroles que les petits connaissent en français pour accueillir un toubab. Le mieux est de poser pied-à-terre, et en cinq minutes. (Le temps nécessaire pour qu’un adulte arrive) l’oreille est soulagé. Je met 12 jours pour atteindre Bamako, dont trois jours de repos a Ségou chez un amis guide. Pour me reposer je fait un peut de vélo au bord du fleuve, jusque ces habitations coloniale. Ce quartier dégage une intuition évidente que la « race supérieur » a contrôler et exploiter ce peuple ; il n’y a pas si longtemps.

Le VTT étant un outils conçu pour pratique du sport, le poids du corps est supporter par les fesses et les poignets, ces deux parties serons solliciter en permanence et la douleur est persistante. Malgré une tige de selle suspendue, une selle et une housse siliconer, j'ai fait connaissance avec les deux os qui ont un contact permanent avec l'engin. un bon réglage de la selle et du guidon est très important et améliore considérablement le confort. Des fourmis et engourdissement au bout des doits signale que l'appuis sur le guidon gène la circulation du sang. Les deux cornes du guidon finiront baisser vers moi, me permettant une position droite, moins appuyé sur les poignets. Façons balade a bicyclette avec paulette. Je préfère le chèche au autre couvre chef, il protége du soleil et des insectes qui cherche souvent refuge dans tous les orifices facial. Ce grand chiffon sert aussi d'oreiller, se transforme en sac a dos, en pagne pour sortie de bain et a bien d'autre chose. Le parcours que je fait est très différent après la saison des pluies, tout le pays se transforme. Je pense a une balade a cheval, accompagner de quelques amis. Décembre, janvier est a mon avis une très bonne période, avec pour découvrir le mali. Mais le parcours seras différent puisque le fleuve s’étalera parfois d’une centaines de kilomètres, et les champs seront en culture. Un autre pays.

Mon envie de pédaler au pays manding, le sud de Bamako, est freiner par le début de gros orages qui ne m'encourage pas a continuer. J’y retournerais peut être par le même chemin en modifiant tout de même mon paquetage de départ. Charger un peut plus le vélo, pour m'alléger l'esprits. Apres avoir parcouru le fleuve ou ses abords, de Gao a Bamako, je sait qu'il y a encore beaucoup a voir et a faire. Vous risquer de me revoir bientôt, j’ai encore plein de truc qui me démange.

Je dédicace ce récit a Layla, ma fille. Qu'elle y voit dans ce voyage très personnel. La possibilité en chacun de nous, de vivre nos rêves, de vivre pleinement ce que l’on a on fond de soi. Et comprendre le vrais sens du mot liberté.

Et surtout, ne vous endormez pas sur vos rêves.

Willynomad

des photos sur : www.villanomad.com villanomad BP 171 Mopti MALI

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2007-07-04

une quarantaine de lecture et pas de commentaire ? vous avez le droit de me donner votre avis, que ce soit sur le periple autant que l'ecriture. des photos sur le site willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Gdpuces · 2007-07-05

Ton voyage sort tellement du commun que c'est difficile de faire un commentaire, sans tomber dans la banalité,

J'ai fait ce trajet deux fois ces derniers temps mais par la route en 2 CV, du coup ce qui me paraissait une "aventure", ressemble à une ballade et c'est frustrant.

J'aime ton style simple et j'imagine un peu seulement les moments difficiles que tu as eu et suis jaloux car la satisfaction d'aller au dessus de ses forces, est le top.

C'est amusant les comparaisons avec les ordis, enfin je suis embarassé pour commenter mais bravo, continue et fais nous rêver car à 71 ans, je dois baisser mes désirs d'absolu.

Amicalement

gdpuces

Sur les pistes maliennes à VTT

Dolma · 2007-07-05

Je crois bien qu'on reste un peu "sans voix" devant un tel carnet... Qu'écrire alors ? D'abord respect et admiration et puis merci de nous faire partager un quotidien bien loin du notre.

J'aimerais pouvoir soulager les quelques douleurs du corps et de l'esprit qui t'envahissent parfois mais en même temps je te sens si heureux d'être là où tu es que mes regrets s'effacent et je prends grand plaisir à te lire.

Dolma

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2007-07-06

sa fait super plaisir comme commentaires, et surtout sa rassure car quand 100 personnes vous lisent et non pas de reactions. je commensait a penser que cela ne plaisait, ou n'interessait pas. merci beaucoup et tres heureux de vos reactions. encore ....... et puis sa fait toujours du bien a mon egos😊 willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2007-07-06

j'ai ete te lire et j'ai beaucoup aimer le texte "des parisiennes" de l'humour comme j'aime et agreable a lire willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Dolma · 2007-07-06

Continue à nous faire lire tes carnets et c'est certain que tu en auras des 'encore'..

Dolma

Sur les pistes maliennes à VTT

AniGF73 · 2007-07-15

ton récit est truculent, ça n'a pourtant pas du etre rigolo ts les jours;je suis fainéante!alors, je me contente des bus, pirogues, charrettes et mes petites pattes!!!!!😎Salut, ou vis-tu?simple curiosité de voyageuse!!!Ani

Sur les pistes maliennes à VTT

Alan · 2007-07-15

Justement je n'avais aucune raison de lire ton carnet ...... et c'est pour celà que je l'ai lu ..... 😉

J'ai su du fait apprivoiser ton pseudo, voir ou tu habitais, le pourquoi de ces " pédalades ", et ma foi la lecture s'est alors changé en beaucoup d'intérêt et plus que la découverte d'un pays, on découvre un mec pas banal ( je le savais un peu déjà .... ) que certainement j'aurais du mal à rencontrer au cours de mes pérégrinations, mais qui m'aura donné à mieux comprendre les pauvres fous de cyclistes que je pourrais alors croiser ......

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2007-07-15

bonjour ani, rigolo, ce n'est peut etre pas le mot mais un pur bonheur c'est sur. je suis instaler a sévaré au mali. mais je ni vie pas beaucoup, comme mon nom l'indique je nomadise. je me promene pour l'instant entre le mali et marseille ou je suis en ce moment. merci des compliments ani. willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2007-07-15

bonjour alan, merci pour ces mots. je pense que nous nous somme rencontrer a un rendez vous voyage forum l'ete dernier. pic nic le soir et balade dans les calanque le lendemain. mais si un jour tu veut changer de decor, je serais content de t'accueillir pour une balade africaine.😎 ou une autre rencontre vf !😉 ah, que de belles rencontres grace a ce forum ! willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Alan · 2007-07-16

bonjour alan, merci pour ces mots. je pense que nous nous somme rencontrer a un rendez vous voyage forum l'ete dernier. pic nic le soir et balade dans les calanque le lendemain. mais si un jour tu veut changer de decor, je serais content de t'accueillir pour une balade africaine.😎 ou une autre rencontre vf !😉 ah, que de belles rencontres grace a ce forum ! willynomad

....... sur Marseille ... !!!! exact, sauf le lendemain pour les Calanques, et on a pas du trop discuter, mais sûr qu'une prochaine fois on mettra les mêmes écouteurs ...... 🙂😉

Septembre je serais en Ethiopie ..... de l'autre côté mais c'est déjà un pied sur le continent africain, celà faisait un moment ......

A trés bientôt ....

Sur les pistes maliennes à VTT

Assigué · 2009-04-15

salut,

je n'avais pas encore lu tes écrits de voyage : vraiment très bien ! Nous traversons le fleuve Banni ; qui arrive du Sénégal en passant par Djenné : petite erreur sans conséquence. Le Bani grossi du Baoulé et du Bagoé, vient de Côte d'Ivoire. En ce moment, notre cher Héry est sur les pistes, à pied, entre Mopti et Ségou. A ce jour, je pense qu'il a dû atteindre Sansanding voire Markala. Bon vent !

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2009-04-15

c'est exactement ce que me montrai jipi sur la carte ce week-end. sa fait parti des informations que l'on entend au pays et que l'on rapporte comme vérité. j'y fait gaffe pour ne pas écrire trop de bêtises. Mais malgré mes doutes je n’avais jamais réussi a vérifier alors merci a vous enfin je sait. Quand a hery, nous nous loupons encore cette fois mais c’est sur, il reviendra. content que tu est apprecier mes textes. un livre en projet sur un sujet completement different en projet; en afrique bien entendu. willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Assigué · 2009-04-15

Bonsoir,

ce n'est qu'une petite erreur que tout le monde commet. Le Principal, c'est ce voyage à Vtt et raconté de façon passionnante. C'est ce que j'aurais aimé vivre et en ce moment je pense à Héry et je l'envie. Moi, je ne m'en sens pas capable. C'est pour cela que j'ai beaucoup d'admiration pour vous. Donc, je vais attendre les prochains écrits . Merci !

A plus !

Sur les pistes maliennes à VTT

Garlabanais · 2009-09-09

excellent, ca donne envie, car d ici un gros mois nous serons le long du Niger avec nos deux velos pepere et memere. ca a pas l air evident, on va le suivre mais plus peinard. on est partir de marseille y a 1 an et demie et on revient en mars, pt etre nous croiserons nous pour echanger ces experiiences. tres agreables de te lire mon gars max

Sur les pistes maliennes à VTT

Mamina64 · 2009-09-10

Un texte que je ne connaissais pas.... Quel plaisir de faire remonter des carnets quelques années après ! Dis, tu le referais aujourd'hui ce parcours ? de la même façon ? Bravo pour l'exploit en tous les cas et la façon de le reconter... merci !

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2009-09-11

oui que je le referai, c'etait genial. dans quelques jours depard de france a velo, avec ma cherie et le petit dans la carriole😉

on the road again

willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Lapirogue · 2009-09-11

merci

c'est un regal le parcour que j'ai fait , mais c'est la piste, donc pas le plus simple, tu poura prendre le goudron. si tu ne part pas a l'arrache comme moi, le voyage est agreable.

willynomad

Sur les pistes maliennes à VTT

Nicodilo · 2009-09-11

Une belle petite promenade à l'ancienne Les plus durs moments sont vite effacés par les bons souvenirs Des petites secondes où l'on se sent vivre Ces bons efforts sont biens récompensés le disque dur a été rebooté ! (pour quelques temps)

Merci pour ce petit récit

Ca donne envie... Ca donne envie... de profiter à fond de ce doux fauteuil sous mes fesses avant que le route où qu'elle soit ne vienne l'endolorir à nouveau.

Au plaisir de te lire

Dilo

VoyageForum — the largest community of French-speaking travellers.