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Pour tous ceux qui doutent encore

Discussion started by Loopkin on 2004-11-11

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Pour tous ceux qui doutent encore

Loopkin · 2004-11-11

Bonjour, je m’appelle K. J’ai 23 ans, je suis flammande, j’ai vécu mes 22 premières années à Gand. Je viens de finir mes études d’assistante sociale. Depuis l’enfance, j’ai toujours eu un rêve très fort, celui de partir faire un tour du monde. Déjà, j’ai eu la chance de partir avec des amis en Inde à 18 ans, puis à New York, au Sénégal, et dans de nombreux pays d’Europe. Cette fois, pour mettre mon rêve à éxecution, il me fallait de l’argent, beaucoup d’argent. Je n’en avais pas. La force d’un rêve a ceci d’incroyable qu’elle vous donne une volonté de fer. J’ai accepté de travailler des mois et des mois, 15 heures par jour, 6 jours par semaines en haute saison, comme serveuse dans un restaurant dans ma ville, à Gand. Double avantage : pas trop mal payé, si on compte les pourboires, et pas le temps de dépenser quoique ce soit, vu le nombre d’heures que je passais à travailler.

J’ai réalisé mon rêve. Je vais vous le conter, à présent.

Tout commence à Gand, bien sûr. Nous sommes en début décembre 2003. Ca commence mal. Mon amoureux brésilien, qui devait me rejoindre en Afrique pour les fêtes ne pourra pas venir, son grand père est au plus mal, or, c’est un dieu pour lui. Il veut rester à ses côtés jusqu’à la fin. Je suis très triste, de plus, je suis un peu malade. Je fais mon sac à la dernière minute. H-zéro. Décollage.

J’atterris à Johannesburg, de là, j’enchaine directement pour un bus jusqu’à une autre ville, plus près du Bostwana. Je suis extrêmement fatiguée. Dans la ville touristique oú je finis par arriver, il n’y a qu’un hotel abordable, mais complet. Tous les autres hotels sont à 200 dollars la nuit. Un homme énorme, d’une grosseur que je n’avais encore jamais vu, me propose de partager sa chambre d’hotel. Bizarrement, j’accepte, il m’inspire confiance. Il s’avère que c’est un imam, en lutte féroce contre les barons de la drogue, pour protéger les enfants des rues, qui, au lieu d’aller à l’école, préfèrent travailler pour ces pourris, qui les payent plus ou moins. Il a récemment brûlé vif un de ces barons, sur la place publique d’une petite ville pour donner l’exemple. Il mène sa guerre à sa manière. Dans la soirée, il sent le besoin de se confier. Il me dit qu’il est encore puceau à 35 ans. Il ne parvient pas à oublier la fille qui l’avait laissé losqu’il avait 14 ans. Bienvenue dans un nouveau monde. Ca y est, le voyage a vraiment commencé.

Namibie, un bar. Avec une amie et deux garçons, nous rencontrons deux mecs. L’un est ingénieur, l’autre est pilote d’helicoptère. Ils nous draguent ouvertement, mais nous jouons le jeu, juste pour les 15 minutes de semi-voltige en hélico. C’est extra. Nous les remercions ensuite, gentilment, mais sans leur donner tout ce qu’ils espéraient...

Au Mozambique, après quelques jours à faire du snorkelling (masque et tuba), je finis par voir non pas un, mais plusieurs groupes, de requins-baleines, qui restent sous moi pendant un quart d’heure. Je les contemple, en extase, il y en a partout.

L’Afrique. C’est magique. Tu es dans un bus, sur une route, et tu vois des éléphants et des girafes tout autour. Comme les photos qu’on se fait de cette partie sauvage de l’Afrique. J’irai ainsi jusqu’aux chutes Victoria.

Maintenant, je suis en Malaisie pour quelques jours. Je fais tous mes visas pour la suite.

Alors, la suite, ça commence par l’Ouzbekistan. Tashkent, Samarcande, Bouchara. Un pays magnifique, oú les seuls touristes sont des groupes russes ou japonais, et oú les habitants sont incroyables. Des inviations à boire du thé, ou de la vodka, ou les deux, parfois même mélangés, fusent de partout. La fusion de l’hospitalité légendaire des russes et de celle, sacrée, des musulmans. Les gens sont merveilleux.

Je passe ensuite au Kirghistan. C’est encore plus fou. Climat surprenant, à cause de l’immense lac d’Issi Kul, hospitalité indescriptible, cols enneigés, abîmes vertigineuses, histoires de stop dans les montagnes, sur des routes glissantes avec des camions qui ne contrôlent rien, et des voitures qu’il faut pousser au milieu de tout ça. Mais c’est bon, la voiture est sous le signe d’Allah. Mon plus beau souvenir restera celui-ci : je marche dans les montagnes, seule. Un berger à cheval me siffle du haut d’une colline, pour m’appeler. Puis il arrive avec son troupeau, ses moutons et ses chiens. Je ne parle pas un mot de kirghiz, ni de russe. Mais comme toujours, ici, les gens sont avides de parler avec les étrangers. Nous parlons avec le langage universel des mains, et par les yeux. Il m’invite à monter sur son cheval, avec lui. Une fois encore, je n’ai pas peur. Je suis en pleine confiance. Nous nous promenons toute la journée, sans pouvoir communiquer autrement que par le silence et les gestes. Il m’amène ensuite dans son village. Me présente à sa famille, et aux autres habitants. Puis, lorsque je quitte le village, je suis déjà loin, et j’entends sa voix qui crie mon nom. K. ! Je me retourne : il est là-bas, à la sortie du village, sur une colline, sur son cheval fringuant, et il me fait signe de la main. Au loin, ce ne sont que des collines et des montagnes à perte de vue. C’est trop. Je verse une larme. C’est trop comme dans un film.

Il y aura aussi cette journée du 14 avril, jour de mon anniversaire. Le plus bel anniversaire de ma vie. Il n’y a pas de bus pour passer le col vers la Chine. Je fais du stop. Trouve un pick-up, marchande, puis une fois le prix arrêté, voyage des heures dans ce pick up, avec des gens adorables, qui parlent tout le temps avec moi (nous parvenons à nous comprendre, tant nous sommes motivés pour communiquer), qui me payent tout, quand bien même le marchandage fut très rude. Arrivé en Chine, le soir, au premier hotel, on m’offre un coca, sans savoir que c’est mon anniversaire.

La Chine. Tout un monde. Difficile. Les gens sont très rudes. Seules les minorités comme les musulmans de cette partie de la Chine, ou plus tard, les tibetains, seront serviables avec moi. Les chinois de souche ne m’aident presque jamais. Mais la Chine me présente sa culture si riche tout le long du parcours. Je la traverse en train durant 2 jours, assise sur un banc en bois, ça va. Je visite la Grande Muraille, Pekin, Shanghaï, et plein d’autres villes. J’y passe six semaines. C’est très court, mais c’est mieux que rien. La fin est un peu dure, la frontière avec le Pakistan, via la route la plus haute du monde (ce fameux col à 5500 m), est fermée. Trop de neige encore ? Problèmes politiques ? Je ne sais pas. Toujours est-il que je dois attendre une semaine, essayant tous les jours de passer, arrivant au point de me décourager. Finalement, le septième jour est le bon, nous empruntons la fameuse Karakorum highway. Lorsque nous descendons du côté Pakistanais, j’entre de nouveau dans un monde totalement différent. C’est le coucher du soleil. Donc la prière du soir. De tous côtés, des immenses massifs enneigés, majestueux. L’echoe mystique de l’appel du muezzin ricoche sur ces vertigineuses parois. Je ne peux m’empêcher d’avoir un frisson qui me parcourt toute l’échine. C’est éternel, c’est pur, c’est magnifique. Je pleure.

La Pakistan. Quel pays ! Les gens sont encore plus hospitaliers. A tout bout de champ, on me paye les transports en bus, la nourriture, des boissons. Et si je refuse, c’est terrible. Ils s’offusquent trop. Pour eux, c’est un honneur de pouvoir inviter un étranger. Que je sois femme ou pas, cela n’a aucune importance. La partie sud est aussi hospitalière, mais plus à cheval sur le tchador. J’en achète un, et ça passe alors très bien. Les pakistanais sont bien beaux. Et je retrouve la cuisine indo-pakistanaise de mon premier voyage, en Inde, il y a cinq ans.

Ensuite, c’est Myamar. Les gens sont tout aussi incroyables, dans ce pays difficile. Difficile pour eux, sans doute. Mais pas pour moi. Tout se passe à merveille.

Trois jours en Thailande, le temps de prendre l’avion à Bangkok, direction : l’Australie.

L’Australie... Encore tout un monde. Totalement différent. Je retiens le snorkelling dans la barrière de coraux, magnifique, et la rencontre de Cristina, reine du désert. Un travesti aux mollets en béton, errant dans tout le désert d’Australie, en vélo, trainant cinq wagons derrière son vélo. Dans un des wagons, un chien. Dans un autre, un lavabo, dans un autre, un immense réchaud. Tout ça peint de couleurs flashy. Nous sympatisons, et elle est très heureuse de recevoir enfin un peu de chaleur humaine et d’affection. Elle pleure lorsque nous nous séparons.

Etape logique qui suit : la Nouvelle Zélande. Au programme, chute libre (100 dollars le saut de 45 secondes en tandem au dessus de paysages dignes du Seigneur des Anneaux), et saut à l’elastique dans le site le plus haut du monde, d’un pont situé 250 m au dessus du sol, qui fermera quelques semaines plus tard pour causes de mauvaises conditions de sécurité. Tiens, j’ai eu de la chance, sur ce coup là. Sur ce couplà...

De Wellington, je prends un autre avion. C’est à La Havane que je descends. Cuba. Un grand moment aussi. La musique est réllement partout, ce n’est pas qu’un mythe. Le seul problème, c’est que j’ai l’impression d’être un porte monnaie ambulant. Un très bon souvenir, dans un train, je rencontre un joli cubain. C’était un train de nuit... Ce genre d’aventures fait partie intégrante des voyages. J’en garde un souvenir inoubliable.

Ensuite, c’est le Mexique. Teotihuacan, magnifique (qui dirait le contraire ?), puis deux amies me rejoignent pour deux semaines. Nous devons faire vite pour tracer à Guatemala city, d’oú repart leur vol. Nous visitons un coin reculé du Chiapas. Un guide sous champignons nous mène visiter un site perdu dans la jungle. Sur le chemin, il se jette sur l’une de nous trois. Il commence à vouloir la violer. Je sors mon grand couteau, sûre qu’à trois, nous sommes plus fortes que lui. Pendant ce temps là, lui et mon autre amie ont roulé au sol, dans la lutte. Je mets la lame sous la gorge du guide, et lui conseille de s’arrêter là. Il obtempère, et s’excuse piteusement. Nous l’obligeons à nous reconduire au village, sur les nerfs, très méfiantes. Il nous guide de nouveau. Mais dès la première maison, nous nous ruons vers le propriétaire, pour qu’il nous aide, lui disant que nous nous sommes fait agresser. Il s’en fout, il nous dit que le prochain bus passe demain, à cinq heures. La maison d’après, c’est pire : il nous dit de passer la nuit dans sa maison (isolée aussi, nous n’avons absolument aucune confiance en lui), puis nous demande 50 pesos pour nous indiquer la route vers le village. Nous nous scandalisons, disant que c’est incroyable de profiter de la situation auprès de gens en détresse qui viennent de se faire agresser, mais il s’en fout. Il nous amène dans sa super voiture (c’est un directeur d’agence de voyage locale, plein d’argent). Trois minutes plus tard, nous reconnaissons le village. Trois minutes ! 50 pesos. Je remontre les dents, il me réponds que ce n’est pas son problème si nous sommes incapables de nous orienter dans ce coin. Je vis là, pour le moment, le plus mauvaise expérience de mon voyage. Non pas l’agression en elle-même, oú je suis plutôt fière de moi d’avoir géré l’affaire, mais des suites. Enfin, c’est le Chiapas... c’est un autre monde.

Il y a ensuite le Guatemala, magnifique. Au centre du pays, nous passons dans un village juste après une attaque de pirates de la route. Je vois un mec ensanglanté qui s’est pris une balle. Notre bus attendend le camion coca cola pour passer plus loin. En effet, les camions coca cola, qui livrent rien de plus que des bouteilles de soda, sont toujours escortés de deux mercenaires. Nous passons sans problèmes, dans un brouhaha de prières dans le bus, à cause d’une illuminée qui offre Dieu à tous les gens qui montent dans le bus, et qui chante à tue-tête à ce moment dangereux. Bien évidemment, elle sera convaincu après que c’est grâce à ses prières que nous n’aurons pas été attaqués.

Le Salvador vient ensuite. Il m’enchante. J’adore les gens, et le pays.

Je traverse le Honduras sans m’arêter, puis arrive au Nicaragua. Les montagnes m’accueillent quelques jours, dans le centre du pays, et je m’y promène, rêveuse. Les paysages sont magnifiques. J’arrive ensuite à Granada, puis je découvre Masaya, et son volcan, et son marché. J’achète enfin un hamac. Je rencontre un charmant français d’origine russe, S., qui me fait découvrir plein de fruits inconnus, qui me parle du transsibérien, et me refait penser à tout ce que j’ai vécu là-bas, en Asie Centrale. Il me redonne envie d’aller visiter la Russie, que j’ai pu entrevoir dans ses pays limitrophes. Je suis très attirée par ce pays. Je lui dis qu’il doit m’emmener avec lui la prochaine fois qu’il y retournera. Nous passons la journée à nous raconter nos voyages, dans des paysages de rêve : le mirador de Catarina, au dessus du lac Apoyo, et le coucher de soleil, à Masaya, au dessus du lac éponyme. Le courant passe bien. Bien sûr, le soir, il cherche à aller plus loin, mais je ne veux pas. J’ai eu mon content d’histoires sans lendemain. Je préfère ne pas souiller cette pure journée. J’espère qu’on se reverra sur ma route. Il m’a dit qu’il comptait aller jusqu’en Argentine. Peut-être nous y reverrons nous là-bas. En attendant, je dois prendre un bus, et ça m’excite. Oui, après onze mois de voyage, je suis encore à chaque fois impatiente de me lever le matin, de refaire mon sac, chaque jour plus chargé, d’aller à la gare routière, et de prendre un bus vers un nouvel endroit. Je ne suis pas fatiguée. J’aime trop les voyages pour ça.

Je devais rentrer en décembre, mais je vais changer mon billet d’avion. Je ne rentrerai à Gand qu’en juin prochain. J’ai envie de rester longtemps en Amérique du Sud, que je compte atteindre dans quelques semaines. J’ai envie de m’y poser, d’y travailler, et d’écrire.

Ces onze premiers mois de voyage furent absolument merveilleux. J’ai fait des milliers de rencontres, découvert des centaines de cultures différentes, pleuré dans des paysages inhumains, vécu des aventures riches en émotions. Juste parce que depuis que je suis toute petite, j’ai ce rêve. J’ai travaillé dur pour le réaliser. Mais je ne regretterai jamais. Au contraire, je veux toujours voyager plus, et profiter de la vie, et visiter notre monde, qui est si beau, comme je disais encore hier à S. Lorsque nous étions assis tous les deux dans l’herbe, face au lac Masaya et au volcan qui crachait sa haute colonne de fumée soufrée, voilant le soleil rougi et bas sur l’horizon.

Oui, notre monde est si beau.

Elle a raison. Je le dis toujours, moi aussi, que notre monde est si beau. Et les rencontres qu’on y fait. J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. Je la livre en prime time sur VF, pour vous, pour prouver que quand on a un rêve, il faut le réaliser, et qu'on peut le réaliser. Alors, ceux qui hésitent encore, j’espère que ce message aura su vous convaincre définitivement. Sautez !

Pour tous ceux qui doutent encore

Lafleur · 2004-11-12

Très très beau post pas seulement de part la qualité de l'écriture mais aussi pour la moral qu'il dégage.......merci à toi d'avoir tout retenu de ce que cette jeune femme t'a raconté pour ainsi nous en faire part et prouver qu'un rêve ça reste réalisable si on y tient beaucoup......

Alors comme Loopkin je vous dis, si vous avez un rêve foncez.....

Pour tous ceux qui doutent encore

Simba · 2004-11-12

Loopkin,

Voilà une bien belle rencontre qui fera partie intégrante de ton long voyage personnel ...tant l'échange, que tu nous fais partager, au travers de ces mots retranscrits, fut enrichissant.

K, sacré petit bout de femme de 23 ans, elle est partie du plat pays qui est le mien ... pour vivre un TDM qui me file des frissons rien qu'à la lecture de toutes ces brèves de voyage, dont tu te fais le messager et je t'en remercie.

Elle avait un rêve ...là, c'est elle qui me fait rêver aux travers de ces moments de vie contrastés.

J'ai toujours signé avec cette citation qui me tient à coeur : "l'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves" ... K me donne encore plus la force d'y croire.

Merci

Pour tous ceux qui doutent encore

Lepiaf · 2004-11-12

Très beau post, bravo. Je viens de passer du temps sur ton site, j'en ai pris plein les yeux, entre les photos et les dessins (tu es trop modeste, ils sont superbes). Quel boulot. Bonne continuation.

Pour tous ceux qui doutent encore

Alan · 2004-11-12

😊 ...... Génial, tout simplement génial ...... je ressens les émotions qu'elle a du ressentir lorsque ce cavalier khirgize a du l'appeller du haut de la colline, ce devait être comme dans un rêve et je m'imagine passer le col et entrer au Pakistan par la Karakorum Higway ....... il faut déjà avoir voyagé pour savoir ce que l'on peut ressentir dans ces moments là, trop beau, trop fort .....

Ton message m'imprégne beaucoup car j'étais a la laguna Apoyo au mois de Mars, et je revois trés bien les endroits ou elle a du te conter toutes ces impressions de voyage, et je me dis que j'aurais pu être à ta place et profiter des récits de cette voyageuse impressioniste de la parole ...... et rien que celà me fait vibrer ......

On ne va pas répéter tout ce qu'on a dit sur les voyages, elle nous a suffisamment fait comprendre le pourquoi de la route, avec des mots simples et touchants ..... mais toi aussi tu nous fait plus que rêver et chacun à notre manière nous apportons la part de songe propre aux découvertes dont profite notre intérieur .......

Que les dieux continuent à nous accompagner ........

Pour tous ceux qui doutent encore

Larimar · 2004-11-13

MERCI!!!

Pour tous ceux qui doutent encore

Lisou69 · 2004-11-13

à mon tour de dire merci pour ce superbe post qui en plus de faire rêver, motive celle qui comme moi n'ose pas trop partir seule. Quand on a un rêve et que l'on veut le réaliser tout est alors possible.

lisou

Pour tous ceux qui doutent encore

Vivlavie · 2004-11-13

Salut loopkin,

Je me suis permis de faire un copié-collé du texte et je l'ai envoyé a une amie voila ce qu'elle m'a répondu...

Stéphane c'est fait je me suis enfin décidé, j'ai acheté mon billet, je pars pour l'inde en janvier!

Merci nathxx

Pour tous ceux qui doutent encore

Vilcanota · 2004-11-13

Tout a déjà été dit par les amis vifistes, encore merci pour nous avoir rapporter le TDM de K 🙂

Pour tous ceux qui doutent encore

Ailleursland · 2004-11-16

Merci pour ce fabuleux récit.

Pour tous ceux qui doutent encore

Janvier · 2004-11-16

Vraiment superbe!

A vivre...

Pour tous ceux qui doutent encore

Pataugas · 2004-11-16

un pavé dans la mare, il me saute à l'esprit instantanément, au deuxième ou troisième paragraphe de ton post, et je ne sais pas très bien pourquoi, mais je trouve que ce post rapporté sent la supercherie. De deux choses l'une: soit tu as fait un montage de coupures dans une série de mails... soit c'est créé de toutes pièces..... Mais cette narration sobre.... non, elle sonne faux..? ? ?

Pour tous ceux qui doutent encore

Simba · 2004-11-16

Pataugas,

As tu lu ses autres carnets de voyages ? (ex carnet de route sur le transsibérien etc ...). Si tel n'est pas le cas, je t'invite à les découvrir pour te donner une vue plus large et plus ojective du sens de l'écriture de loopking ...

C'était juste en passant ... D'une Gene à une autre Geneviève;

Pour tous ceux qui doutent encore

Pataugas · 2004-11-16

Excuse-moi si je me trompe, mais j'ai l'impression que Loopkin retransmet là le carnet (découpé?) de quelqu'un d'autre....

non? oui?

(prête à faire amende honorable!)

Pour tous ceux qui doutent encore

Parvat · 2004-11-16

Et bien mais il le dit à la fin du récit...

"J’ai reconstitué le parcours de K. A partir de tout ce qu’elle m’a raconté, en un peu plus de 24 heures. Son histoire m’a tellement impressioné par la foi et la bonne étoile de son héroïne que d’une part, j’ai retenu absolument tout ce qu’elle m’a dit, chose rarissime chez moi, et d’autre part, je me suis senti obligé de l’écrire. "

Géniale histoire d'ailleurs...

Jour J - 90 🙂

Il paraît qu'il faut de la force pour réaliser ses rêves, si oui alors je vous en envoie tout plein!!! 😎

Pour tous ceux qui doutent encore

Pili21 · 2004-11-16

Vrai ou pas vrai... Qu'importe. On a envie d'y croire, et le message fonctionne, non?

Pili

Pour tous ceux qui doutent encore

Pataugas · 2004-11-17

Oui. Désolée d'être passée trop rapidement sur le passage ajouté par Loopkin en commentaire.😊

Pour tous ceux qui doutent encore

Alan · 2004-11-17

😕 ...... dommage actuellement cette sensation que l'on a qu'il faut remettre en cause les dires de tout à chacun, je me demande bien pourquoi et dans quel but, surtout quand il s'agit de voyageurs connus et appréciés comme Loopkin ......

Je ne m'adresse pas spécialement à toi Genevièvre, mais en général sur le site, et là ce n'est qu'un exemple .....

Pour tous ceux qui doutent encore

Arnaudparis · 2004-11-17

Douter c'est essentiel...celui qui doute fait preuve d'un esprit de critique qui lui permet de mieux comprendre, de mieux analyser...c'est la règle du journalisme notamment...s'interroger, questionner, vérifier les sources, recouper les informations...est le gage d'une réflexion aboutie exigeante...

Pour tous ceux qui doutent encore

Loopkin · 2004-12-09

Je pense que ce que m'a raconte K etait vrai, ou au moins la grande majorite. C'etait tellement bourre d'emotions et de details, que je doute qu'on puisse douter de la veracite de ses dires.

Mais comme dit Arnaudparis, il faut toujours garder un esprit critique, pour chaque chose. Je m'en rends compte ici, ou personne n'analyse quoique ce soit, personne ne se plaint (donc), et ou je me dis que je suis bien francais, a toujours critiquer, mais que je vois ce qui ne va pas dans ces pays (et ce qui va dans les notres, qu'on se le dise une bonne fois pour toute).

Merci a tous pour vos reponses et bons voyages a tous

Pour tous ceux qui doutent encore

Lilya · 2006-05-20

Voilà plus de 2 ans que ce post à été fait alors je vais lui insuffler une nouvelle vie 🙂

Je suis au Canada dans le cadre d'un voyage de 1 an. Ces temps ci je doutais mais maintenant grâce à ce magnifique récit c'est décidé je vais vivre à fond mon aventure.

Ma conclusion (purement personnelle 😛) est la suivante : notre confort de tout les jours nous retient du vrai

Bye 😉

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