Lufthansa – Eco Europe (commentaire)
Voici le compte-rendu d’un voyage à destination de Birmingham au départ de Bruxelles via Francfort avec Lufthansa. L’offre Ready to Fly de LH était trop intéressante 179 € pour 3000 miles (plus mon bonus de 25%).
J’arrive dans l'aéroport de Bruxelles via le train (4 par heure), c’est très pratique. Je me présente au comptoir d’enregistrement car je dispose d’un antique ticket papier ;) Je me rends au comptoir First/Gold Alliance Lufthansa où un homme est en train de s’enregistrer et ce dernier se rend compte qu’il n’a plus son attaché caisse. Il l’avait laissé sur le chariot qui se trouvait sur le côté un peu en retrait. Apparemment, il vient d’être victime d’un vol. Je trouve cela assez incroyable et j’avoue n’avoir rien vu, j’étais en train de ranger dans ma valise de bons chocolats belges que je venais d’acheter. Comme quoi, il faut faire très attention à ses affaires. Je pense que l’accès à un aéroport, et déjà aux comptoirs d’enregistrement, devrait être restreint. Je me souviens que pour entrer dans l’aéroport de Tokyo Narita, il faut d’abord montrer son passeport. La personne du comptoir ‘dépose bagage’ me fait signe de m’y rendre. J’obtiens mes cartes d’embarquement pour les 2 vols. La personne, une néerlandophone à qui je me suis adressé en Anglais, me regarde à peine, ne sourit pas, me file les tickets et c’est tout, même pas un ‘bon vol’. Cela change de l’enregistrement que j’avais effectué au comptoir bmi de Bruxelles.
Je me dirige vers le contrôle du passeport (2 guichets d’ouvert) et pratiquement personne, ensuite marche de quelques minutes vers le terminal Schengen où 2 files d’attente sont en train de grandir pour le contrôle de sécurité. J’ai de la chance quand j’arrive, les files sont petites.
J’accède au salon Business de SAS. C’est le meilleur des salons de Bruxelles (bien que je ne connaisse pas celui de British Airways dans le terminal non-Schegen). Le salon est assez spacieux et en ce dimanche, il y a peu de passagers. L’internet sans fil est gratuit, et quelques ordinateurs sont disponibles pour ceux n’en disposant pas, je trouve que tout salon devrait proposer cela. Beaucoup de magazines sont présents. Un moniteur montre les vols SAS et un second moniteur renseigne tous les autres vols en partance. Concernant les boissons, voici ce que j’ai vu : 4 bières belges, vins rouge et blancs médiocres (j’ai goûté bien sûr), eaux plate et pétillante, jus d’orange, de pomme et de tomates, machine à café, machine à soda, thé. Je n’ai pas fait attention aux alcools disponibles. Pour ce qui est de la restauration : biscottes scandinaves, pains en tranches (toaster disponible), fromage à tartiner, confiture, miel, pâte chocolat à tartiner, fruits, biscuits mais pas de salé.
L’embarquement sur l’Airbus 319 s’effectue à l’heure via une passerelle. L’avion n’est guère rempli, 12 rangées sont réservées à la classe affaires pratiquement vide, je me trouve en rangée 15. Le vol à destination de Francfort n’est pas très long et le service en ce début d’après-midi propose un salé et un grand choix de boissons (il y a du vin mais je choisi une bière sans alcool, au moins il y en a avec LH et LX).
Le débarquement à francfort s’effectue en bus et c’est une bonne chose car devant me rendre au terminal B, cela me fait gagner du temps. Si je débarquais à une passerelle au terminal A, j’ai pas mal de temps pour rejoindre le terminal B à pied. Par contre avec le bus, on se trouve devant le terminal B. Le contrôle du passeport dans ce terminal est très rapide. Cela me laisse le temps de me rendre au salon Senator du terminal B. Ce salon est similaire à celui de Munich : bonne petite restauration chaude et froide, des desserts, pas mal de boissons. Le salon est grand mais pas énorme et il y a beaucoup de monde.
Je descends ensuite au sous-sol pour rejoindre une salle de 3 portes d’embarquement pour bus. Contrôle de sécurité rapide. Sur les écrans du vol, on indique la liste d’attente des passagers, il y a une personne, le vol est survendu. Embarquement via 2 bus dans un Boeing 737. Seulement 2 rangées et demi en classe affaires. En économique, il manque finalement 3 passagers qui ont probablement raté leur correspondance.
Le vol dure un peu plus longtemps que mon précédent un le service propose à chaque passager en économie un sandwich fromage et une barre de céréales (ce n’est cependant pas une heure de repas vu que le vol part à 16h35). Au niveau boissons, à nouveau un grand choix.
L’arrivée à Birmingham s’effectue à l’heure et le débarquement via une passerelle. A nouveau passage au contrôle du passeport où il n’y a aucun passagers, c’est donc très rapide. Par contre, attente au tapis pour récupérer la valise. Ensuite quelques minutes de marche pour se rendre au parking des voitures de location.
Pour débuter mon voyage de retour, je rends ma voiture de location au parking situé près du terminal 2. Je me rends ensuite à pied au terminal 1 à l’étage des comptoirs d’enregistrement. J’ai effectué mon enregistrement la veille au soir via internet et je ne fais que déposer ma valise à l’un des quatre comptoirs LH. Je monte à l’étage des départs et je me rends au contrôle des passeports. 3 guichets sont ouverts et les files d’attente sont courtes. Ensuite file d’attente unique pour le contrôle de sécurité. Seul 3 sur 6 contrôles possibles sont ouverts, bien que la file soit longue, cela va relativement vite.
Les 2 salons se trouvent à la sortie de la salle du contrôle de sécurité : un servisair et un aviance. J’ai accès à ce dernier (LH, BD, …) qui n’est pas bien grand mais propre et on n’y ressent pas l’usure du mobilier. Au niveau boissons, c’est moyen avec une machine à café, des alcools, de la bière, quelques sodas, mais pas de jus de fruit. Je suis étonné de voir quelques passagers ingurgiter de l’alcool alors qu’il n’est même pas 9h du matin. Au niveau nourriture, il vaut mieux ne pas en parler, enfin si, il y a des chips et quelques biscuits salés, c’est tout. Je quitte le salon pour explorer l’aéroport et me restaurer convenablement. L’aéroport est neuf et propre et propose bien des boutiques.
Je reçois un texto de LH me signalant ma nouvelle porte d’embarquement. Les passagers attendent dans le grand hall des boutiques et restaurants jusqu’à l’appel pour l’embarquement. La porte de la salle d’attente s’ouvre au moment de l’embarquement et dans mon cas, l’embarquement s’est effectué immédiatement sans attente dans la salle. Une passerelle nous mène directement dans le Being 737, pas de bus, c’est très bien.
L’avion n’est pas plein et je dispose d’un siège libre à côté de moi en seconde rangée de la classe économique. Départ à l’heure et arrivée à Francfort comme prévu. Un petit sandwich et une barre de céréales sont servis comme en-cas avec les traditionnelles boissons. Je ne prends rien à manger me réservant pour Francfort.
Arrivée au terminal 1C de Francfort et débarquement via une passerelle, quel plaisir d’éviter les bus. Passage ultra-rapide au petit poste d’immigration. Je prends le Skyline pour me rendre au terminal 1A. En quittant la station du Skyline, je passe très rapidement le contrôle de sécurité. Je me rends au salon Senator, situé en face de la nouvelle porte d’embarquement de mon avion (j’avais à nouveau reçu un texto de LH me le signalant). Le salon est bondé mais il reste encore quelques places. Après une bonne petite restauration, je me rends au comptoir d’embarquement pour savoir si le siège à côté de moi est libre. La préposée au comptoir me signale qu’en tant que Senator, une place est automatiquement réservée à côté de moi quand l’avion n’est pas plein. Vraiment très bien cet avantage chez M&M.
Embarquement à l’heure dans un Boeing 737 via une passerelle et arrivée un peu en avance à Bruxelles où l’on débarque bien sûr avec une passerelle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas effectué un vol avec 2 segments en ayant embarqué et débarqué uniquement via des passerelles.
A Bruxelles, le hall pour récupérer les valises est bondé et j’ai de la chance de me retrouver à attendre en toute tranquillité sur un tapis où ne doivent être livrés que les bagages de mon vol. Je sors du terminal pour prendre le train me menant directement à Bruxelles. En conclusion, une bonne expérience de vol avec LH.
J’arrive dans l'aéroport de Bruxelles via le train (4 par heure), c’est très pratique. Je me présente au comptoir d’enregistrement car je dispose d’un antique ticket papier ;) Je me rends au comptoir First/Gold Alliance Lufthansa où un homme est en train de s’enregistrer et ce dernier se rend compte qu’il n’a plus son attaché caisse. Il l’avait laissé sur le chariot qui se trouvait sur le côté un peu en retrait. Apparemment, il vient d’être victime d’un vol. Je trouve cela assez incroyable et j’avoue n’avoir rien vu, j’étais en train de ranger dans ma valise de bons chocolats belges que je venais d’acheter. Comme quoi, il faut faire très attention à ses affaires. Je pense que l’accès à un aéroport, et déjà aux comptoirs d’enregistrement, devrait être restreint. Je me souviens que pour entrer dans l’aéroport de Tokyo Narita, il faut d’abord montrer son passeport. La personne du comptoir ‘dépose bagage’ me fait signe de m’y rendre. J’obtiens mes cartes d’embarquement pour les 2 vols. La personne, une néerlandophone à qui je me suis adressé en Anglais, me regarde à peine, ne sourit pas, me file les tickets et c’est tout, même pas un ‘bon vol’. Cela change de l’enregistrement que j’avais effectué au comptoir bmi de Bruxelles.
Je me dirige vers le contrôle du passeport (2 guichets d’ouvert) et pratiquement personne, ensuite marche de quelques minutes vers le terminal Schengen où 2 files d’attente sont en train de grandir pour le contrôle de sécurité. J’ai de la chance quand j’arrive, les files sont petites.
J’accède au salon Business de SAS. C’est le meilleur des salons de Bruxelles (bien que je ne connaisse pas celui de British Airways dans le terminal non-Schegen). Le salon est assez spacieux et en ce dimanche, il y a peu de passagers. L’internet sans fil est gratuit, et quelques ordinateurs sont disponibles pour ceux n’en disposant pas, je trouve que tout salon devrait proposer cela. Beaucoup de magazines sont présents. Un moniteur montre les vols SAS et un second moniteur renseigne tous les autres vols en partance. Concernant les boissons, voici ce que j’ai vu : 4 bières belges, vins rouge et blancs médiocres (j’ai goûté bien sûr), eaux plate et pétillante, jus d’orange, de pomme et de tomates, machine à café, machine à soda, thé. Je n’ai pas fait attention aux alcools disponibles. Pour ce qui est de la restauration : biscottes scandinaves, pains en tranches (toaster disponible), fromage à tartiner, confiture, miel, pâte chocolat à tartiner, fruits, biscuits mais pas de salé.
L’embarquement sur l’Airbus 319 s’effectue à l’heure via une passerelle. L’avion n’est guère rempli, 12 rangées sont réservées à la classe affaires pratiquement vide, je me trouve en rangée 15. Le vol à destination de Francfort n’est pas très long et le service en ce début d’après-midi propose un salé et un grand choix de boissons (il y a du vin mais je choisi une bière sans alcool, au moins il y en a avec LH et LX).
Le débarquement à francfort s’effectue en bus et c’est une bonne chose car devant me rendre au terminal B, cela me fait gagner du temps. Si je débarquais à une passerelle au terminal A, j’ai pas mal de temps pour rejoindre le terminal B à pied. Par contre avec le bus, on se trouve devant le terminal B. Le contrôle du passeport dans ce terminal est très rapide. Cela me laisse le temps de me rendre au salon Senator du terminal B. Ce salon est similaire à celui de Munich : bonne petite restauration chaude et froide, des desserts, pas mal de boissons. Le salon est grand mais pas énorme et il y a beaucoup de monde.
Je descends ensuite au sous-sol pour rejoindre une salle de 3 portes d’embarquement pour bus. Contrôle de sécurité rapide. Sur les écrans du vol, on indique la liste d’attente des passagers, il y a une personne, le vol est survendu. Embarquement via 2 bus dans un Boeing 737. Seulement 2 rangées et demi en classe affaires. En économique, il manque finalement 3 passagers qui ont probablement raté leur correspondance.
Le vol dure un peu plus longtemps que mon précédent un le service propose à chaque passager en économie un sandwich fromage et une barre de céréales (ce n’est cependant pas une heure de repas vu que le vol part à 16h35). Au niveau boissons, à nouveau un grand choix.
L’arrivée à Birmingham s’effectue à l’heure et le débarquement via une passerelle. A nouveau passage au contrôle du passeport où il n’y a aucun passagers, c’est donc très rapide. Par contre, attente au tapis pour récupérer la valise. Ensuite quelques minutes de marche pour se rendre au parking des voitures de location.
Pour débuter mon voyage de retour, je rends ma voiture de location au parking situé près du terminal 2. Je me rends ensuite à pied au terminal 1 à l’étage des comptoirs d’enregistrement. J’ai effectué mon enregistrement la veille au soir via internet et je ne fais que déposer ma valise à l’un des quatre comptoirs LH. Je monte à l’étage des départs et je me rends au contrôle des passeports. 3 guichets sont ouverts et les files d’attente sont courtes. Ensuite file d’attente unique pour le contrôle de sécurité. Seul 3 sur 6 contrôles possibles sont ouverts, bien que la file soit longue, cela va relativement vite.
Les 2 salons se trouvent à la sortie de la salle du contrôle de sécurité : un servisair et un aviance. J’ai accès à ce dernier (LH, BD, …) qui n’est pas bien grand mais propre et on n’y ressent pas l’usure du mobilier. Au niveau boissons, c’est moyen avec une machine à café, des alcools, de la bière, quelques sodas, mais pas de jus de fruit. Je suis étonné de voir quelques passagers ingurgiter de l’alcool alors qu’il n’est même pas 9h du matin. Au niveau nourriture, il vaut mieux ne pas en parler, enfin si, il y a des chips et quelques biscuits salés, c’est tout. Je quitte le salon pour explorer l’aéroport et me restaurer convenablement. L’aéroport est neuf et propre et propose bien des boutiques.
Je reçois un texto de LH me signalant ma nouvelle porte d’embarquement. Les passagers attendent dans le grand hall des boutiques et restaurants jusqu’à l’appel pour l’embarquement. La porte de la salle d’attente s’ouvre au moment de l’embarquement et dans mon cas, l’embarquement s’est effectué immédiatement sans attente dans la salle. Une passerelle nous mène directement dans le Being 737, pas de bus, c’est très bien.
L’avion n’est pas plein et je dispose d’un siège libre à côté de moi en seconde rangée de la classe économique. Départ à l’heure et arrivée à Francfort comme prévu. Un petit sandwich et une barre de céréales sont servis comme en-cas avec les traditionnelles boissons. Je ne prends rien à manger me réservant pour Francfort.
Arrivée au terminal 1C de Francfort et débarquement via une passerelle, quel plaisir d’éviter les bus. Passage ultra-rapide au petit poste d’immigration. Je prends le Skyline pour me rendre au terminal 1A. En quittant la station du Skyline, je passe très rapidement le contrôle de sécurité. Je me rends au salon Senator, situé en face de la nouvelle porte d’embarquement de mon avion (j’avais à nouveau reçu un texto de LH me le signalant). Le salon est bondé mais il reste encore quelques places. Après une bonne petite restauration, je me rends au comptoir d’embarquement pour savoir si le siège à côté de moi est libre. La préposée au comptoir me signale qu’en tant que Senator, une place est automatiquement réservée à côté de moi quand l’avion n’est pas plein. Vraiment très bien cet avantage chez M&M.
Embarquement à l’heure dans un Boeing 737 via une passerelle et arrivée un peu en avance à Bruxelles où l’on débarque bien sûr avec une passerelle. Cela faisait longtemps que je n’avais pas effectué un vol avec 2 segments en ayant embarqué et débarqué uniquement via des passerelles.
A Bruxelles, le hall pour récupérer les valises est bondé et j’ai de la chance de me retrouver à attendre en toute tranquillité sur un tapis où ne doivent être livrés que les bagages de mon vol. Je sors du terminal pour prendre le train me menant directement à Bruxelles. En conclusion, une bonne expérience de vol avec LH.