L'émissaire de l'ONU a rencontré l'opposante birmane Aung San Suu Kyi
L'émissaire de l'ONU a rencontré l'opposante birmane Aung San Suu Kyi
LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 30.09.07 | 11h57 •
Mis à jour le 30.09.07 | 11h57
elon des sources diplomatiques, l'émissaire spécial de l'ONU, Ibrahim Gambari, a rencontré, samedi 29 septembre, des responsables de la junte, y compris le généralissime Than Shwe, dans la nouvelle capitale birmane Naypyidaw, ainsi que l'opposante birmane, Aung San Suu Kyi, dimanche à Rangoun.
La dernière rencontre entre M. Gambari et Mme Suu Kyi remontait à novembre 2006. "Ils se sont entretenus pendant environ une heure et 15 minutes", dans un bâtiment gouvernemental, a assuré un responsable local de la sécurité.
Avant d'arriver en Birmanie, samedi, l'émissaire onusien avait annoncé qu'il s'apprêtait à "remettre aux dirigeants un message de la part du secrétaire général, un message qui est essentiellement l'œuvre du Conseil de sécurité". "J'attends de cette visite qu'elle soit fructueuse, afin que je puisse faire état de progrès sur tous les fronts", avait-il. Le gouvernement militaire ignore pour l'instant les appels de la communauté internationale à abandonner la violence contre les manifestants, dont le nombre a sensiblement chuté samedi. De petits groupes de protestataires se sont rassemblés brièvement pour invectiver les forces de l'ordre, avant de se disperser face aux charges. La police a tiré des coups de semonce pour disperser une centaine d'étudiants qui criaient des slogans en brandissant des drapeaux rouges frappé d'un paon doré, emblème des syndicats étudiants qui avaient dirigé le soulèvement de 1988. Les forces de l'ordre ont barré l'accès à deux pagodes de la ville, qui marquaient les points de départ et d'arrivée des cortèges. Les moines bouddhistes, qui menaient initialement les manifestations, se sont peu montrés vendredi et samedi, après l'arrestation de centaines d'entre eux par les forces de sécurité, intervenues mercredi.
elon des sources diplomatiques, l'émissaire spécial de l'ONU, Ibrahim Gambari, a rencontré, samedi 29 septembre, des responsables de la junte, y compris le généralissime Than Shwe, dans la nouvelle capitale birmane Naypyidaw, ainsi que l'opposante birmane, Aung San Suu Kyi, dimanche à Rangoun.
La dernière rencontre entre M. Gambari et Mme Suu Kyi remontait à novembre 2006. "Ils se sont entretenus pendant environ une heure et 15 minutes", dans un bâtiment gouvernemental, a assuré un responsable local de la sécurité.
Avant d'arriver en Birmanie, samedi, l'émissaire onusien avait annoncé qu'il s'apprêtait à "remettre aux dirigeants un message de la part du secrétaire général, un message qui est essentiellement l'œuvre du Conseil de sécurité". "J'attends de cette visite qu'elle soit fructueuse, afin que je puisse faire état de progrès sur tous les fronts", avait-il. Le gouvernement militaire ignore pour l'instant les appels de la communauté internationale à abandonner la violence contre les manifestants, dont le nombre a sensiblement chuté samedi. De petits groupes de protestataires se sont rassemblés brièvement pour invectiver les forces de l'ordre, avant de se disperser face aux charges. La police a tiré des coups de semonce pour disperser une centaine d'étudiants qui criaient des slogans en brandissant des drapeaux rouges frappé d'un paon doré, emblème des syndicats étudiants qui avaient dirigé le soulèvement de 1988. Les forces de l'ordre ont barré l'accès à deux pagodes de la ville, qui marquaient les points de départ et d'arrivée des cortèges. Les moines bouddhistes, qui menaient initialement les manifestations, se sont peu montrés vendredi et samedi, après l'arrestation de centaines d'entre eux par les forces de sécurité, intervenues mercredi.