demat Fanch,
"Pas vu, pas pris" c'est vrai comme il est dit.
Le camping sauvage c'est de l'observation avant tout et du bon sens, repérer le coin tranquille où tu ne gêneras pas, en sécurité, souvent attendre pour monter le barnum, à l'heure du loup.
Demander un conseil et l'autorisation si tu sens que la propriété est vraiment privée et surveillée.
Discrétion avant tout. Toutes les situations sont bonnes, en ville, à l'étranger, j'ai pratiqué en plein centre, à Budapest, à Dublin
il y a toujours un coin "où". Quelquefois délogé (en Angleterre sur un terrain de golf !) mais le backpacker doit toujours avoir en réserve la solution de rechange. L'usage du "sauvage" m'a permis de remarquer que dans tous les pays il y avait des petites zones industrielles avec batiments de bureaux, et autour de ces bureaux très tranquilles après 20h, souvent un espace gazonné nickel et à l'abri, 3 m2 rapidement couvert de mon bivouac, par contre le déménagement doit être matinal, avant le retour des "gros bras de la sécurité".
Discuter, rencontrer tous les autochtones bavards qui n'attendent que de parler avec l'aventurier, et tu auras tout de suite le renseignement "idéal" ou beaucoup plus souvent.
Et afin que cela dure longtemps, l'endroit doit toujours être plus propre en partant qu'en arrivant....
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