Hôtel Iberostar Dominicana à Punta Cana du 20/12/07 au 09/01/08 (carnet de voyage)
Chapitre: Le vol, aller retour.
Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.
Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne
ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie.
Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.
Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée
Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse
Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent
Tiens, un copain de notre pilote.
Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.
Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.
Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).
Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans
le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort.
Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance.
Fin du chapitre vol. A plus
Séjour à suivre.
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Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.
Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne
ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie.
Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée
Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse
Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent
Tiens, un copain de notre pilote.
Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.
Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.
Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).
Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans
le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort.
Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance.
Fin du chapitre vol. A plus
Séjour à suivre.
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crainte et le
doute de ne plus trouver la chambre, j'ai pris quelques précautions. On ne sait jamais, suite à une
vieille embuscade.
femme de ménage Ingrid que nous avions déjà lors des deux derniers séjours. La chambre sera toujours décorée, les serviettes changées tous les jours malgré que nous les laissions accrochées, les draps changés tous les deux jours et le frigo rechargé tous les jours.
Quelques exemples de maniement de serviette toujours avec des fleurs
contre-attaque m'a été fatale
de l'année on était
A suivre.
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pénible et les plus
dures journées d'un terrible labeur (plage, soleil, mer, repas accompagnés précédés et suivis des
spectables et dodo.
Tout d'abord, un monde fou. Je n'ai jamais vu autant de clients que pendant cette période et ce jusqu'au 4 janvier environ. Après cela s'est calmé. C'était presque un copier-coller de la Côte d'Azur.
Avant tout je voudrais dire que l'épave du bâteau est toujours là car j'avais vu sur un site que celui-ci aurait coulé. Et ben 

les gars, j'ai dis le bateau pas le tableau.
Bon je recommence: le bateau des plongeurs
artiste ou d'un brave plongeur qui a ramené cette bestiole
, nouvelle trouvaille
, et curieux , j'ai déjà entendu une phrase dans ce style en ce qui concerne mes congénères et surtout féminines
Cette photo a été prise le matin à 09 heures, heure à laquelle ils devaient être encore dans les bras de Morphée .
A suivre
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profiter de la plage, piscine et de
éclaté de rire et nous a récité mon petit texte en espagnol en y ajoutant les mouvements avec une main. Nous nous sommes
oublié les vêtement pour le retour, car se pointer à l'avion en maillot de bain (ce qui serait déjà arrivé à certains), faire tout le voyage et arriver à l'aéroport dans cette tenue avec le
climat d'accueil; bonjour .
A suivre
, placé en colonie de vacances et de faire, avec lui, une longue promenade
joué; pour tout le monde.
Amicalement.