Visite princière à Cannes
A Cannes, il y a des stars et aussi une vraie princesse thaïlandaise
Son altesse royale la princesse Ubolratana, le 15 mai 2008 à Cannes
A Cannes, il y a les stars comme Angelina Jolie ou Sharon Stone. Mais il y a aussi une vraie princesse thaïlandaise, venue défendre le film qu'elle a écrit et dans lequel elle joue, "Quand le miracle se produit".
Son altesse royale la princesse Ubolratana, 57 ans, est la fille aînée du roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande. Son film veut attirer l'attention sur les difficultés tant économiques que familiales des jeunes Thaïlandais. "C'est un bon moyen de tendre la main aux personnes qui ne sont pas aussi privilégiées que nous, " a-t-elle déclaré à l'AFP. Le film raconte le double traumatisme d'une femme, Pimdao, qui a perdu sa fille dans un accident de la route et qui, en attente de greffe de coeur, finit par recevoir celui de sa fille décédée. Pimdao change. La femme d'affaires très active devient une philanthrope qui voyage à travers les campagnes pour aider à la construction d'écoles et faire progresser l'éducation. La princesse, qui a perdu un fils lors du tsunami de décembre 2004, raconte qu'elle voyage elle-même souvent dans son pays pour ce type d'action. Ubolratana, qui a étudié aux Etats-Unis et y a élevé sa famille avant de divorcer et rentrer dans son pays, joue le rôle principal du film. "Je connaissais déjà le personnage et le propos du film donc je me suis dit que je pourrais aussi bien jouer le rôle moi-même", a-t-elle dit. Habillée d'une robe de soie et portant des boucles d'oreilles et des bracelets en diamants, la princesse Ubolratana ressemble à une vraie diva hollywoodienne.
source www.lematin.ch
Son altesse royale la princesse Ubolratana, le 15 mai 2008 à Cannes
A Cannes, il y a les stars comme Angelina Jolie ou Sharon Stone. Mais il y a aussi une vraie princesse thaïlandaise, venue défendre le film qu'elle a écrit et dans lequel elle joue, "Quand le miracle se produit".Son altesse royale la princesse Ubolratana, 57 ans, est la fille aînée du roi Bhumibol Adulyadej de Thaïlande. Son film veut attirer l'attention sur les difficultés tant économiques que familiales des jeunes Thaïlandais. "C'est un bon moyen de tendre la main aux personnes qui ne sont pas aussi privilégiées que nous, " a-t-elle déclaré à l'AFP. Le film raconte le double traumatisme d'une femme, Pimdao, qui a perdu sa fille dans un accident de la route et qui, en attente de greffe de coeur, finit par recevoir celui de sa fille décédée. Pimdao change. La femme d'affaires très active devient une philanthrope qui voyage à travers les campagnes pour aider à la construction d'écoles et faire progresser l'éducation. La princesse, qui a perdu un fils lors du tsunami de décembre 2004, raconte qu'elle voyage elle-même souvent dans son pays pour ce type d'action. Ubolratana, qui a étudié aux Etats-Unis et y a élevé sa famille avant de divorcer et rentrer dans son pays, joue le rôle principal du film. "Je connaissais déjà le personnage et le propos du film donc je me suis dit que je pourrais aussi bien jouer le rôle moi-même", a-t-elle dit. Habillée d'une robe de soie et portant des boucles d'oreilles et des bracelets en diamants, la princesse Ubolratana ressemble à une vraie diva hollywoodienne.
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Wonderful Town, un film thaïlandais sur la Thaïlande suscite davantage d'intérêt en France
Ciné – Un film thaïlandais suscite des éloges en France et passe inaperçu en Thaïlande.-
Un film thaïlandais sorti en France la semaine dernière fait parler de lui dans la presse spécialisée et généraliste de l’hexagone, recevant le plus souvent les meilleures critiques. Il s’agit de Wonderful Town, le premier long métrage du bangkokois Aditya (prononcer Adit) Assarat réalisé en 2007. Wonderful Town pose un regard sensuel et délicat sur la naissance d'une histoire d'amour et la reconstruction de la ville de Ta Kua Pa un an après le Tsunami. Un jeune architecte de Bangkok s'installe sur la côte d’Andaman pour superviser une construction et tombe amoureux de la tenancière de l'hôtel où il réside. Déjà primé au dernier Festival du film asiatique de Deauville, à Pusan et à Rotterdam, Wonderful Town ne sort que dans une quinzaine de salles, regrette le journaliste Emmanuel Hecht dans une critique parue hier dans Les Echos, qui estime que le film aurait mérité un accueil plus chaleureux. Néanmoins, en Thaïlande, Wonderful Town est projeté dans la plus grande indifférence depuis hier et dans une seule salle, celle du SF World de Central World. Il restera à l’affiche jusqu’à la fin du mois de juin et sera projeté une fois par jour à 23h. Voir le site officiel en Francais et aussi toutes les critiques des médias francais répertoriées par Allociné. Pour contacter SF World: 02 268 88 88 (www.lepetitjournal.com/bangkok.html) vendredi 16 mai 2008
😉😏😄