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Effet psychologique du désert

Discussion started by Aply123 on 2008-06-04

3 replies

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Effet psychologique du désert

Aply123 · 2008-06-04

Je suis résident algérien et je l'avoue mon regard se tournait vers tous les horizons sauf vers le notre. On me parlait de la magie du sud mais pour moi un sud n'était que sable et dune. J'étais en marche et l'autocar vers Bechar ville a 600 km de la mienne vient tout juste d'arrêter a coté de moi. Je demande au receveur le tarif du billet il me répondit 7 euros. Alors je monte sans calcul, je me suis dit une fois las bas je vais voir. Apres la ville de Saida alors commence le sérieux une série de métamorphose des paysages a ne pas pouvoir décrire, c'est comme de l'électricité dans l'atmosphère. Lorsque tu observe l'endroit tu dirais qu'il est envoûté. Avant d'arrivé a Bechar et vers la gauche on longe un massif qui crée une frontière naturelle de couleur marron foncé cette région ne devrait être que ferogéne si je me permet cette expression. Le magnétisme sur le corps sans le savoir? Peu être. A Bechar enfin une ville tranquille et poussiéreuse mais pas sale. Le petit hôtel bien propre et 4 euros la nuits. Premier constat l'immensité des chambre tout est grand tout es surdimensionné car au sud il n y a pas problème du foncier, c'est du désert et personne n'en voulait. Passant la nuit chaude sans couverture, le lendemain et après consultation tous me recommandent l'oasis de Taghit. Presque 1 euros pour 80 km ce n’était pas cher. Le désert commence alors de s'installer les étendus interminable et puis le calme les sahraouis parlent rarement ils ne sont pas bavards. Dans l'autocar Toyota on entendais que le bruit du moteur mêlé au frottement des pneu sur la route bien plate et très bien entretenus. Le paysage et quasiment désertique la couleur change du rouge brique au marron clair puis au marron foncer pour devenir noir. Subitement et comme un une vision nocturne émerge une oasis de nul part. On sent un choc on croirait qu'elle venait de chuter du ciel. La différence entre les deux paysages est si grande que le coeur fera un sursaut de bonheur et de joie. Apres ce passage dans le vide absolu je me suis vidé. Comme si j'étais rempli trop rempli même saturé. Le désert m'avait fait vidé l'intérieur, maintenant j'ai de la place ou mettre de nouvelles choses. ""Dans le désert il n y a rien, tu n'a rien, donc tu n'est rien"" si vous etes vraiment saturé, au bord de la dépression, une seule solution: le Desert

ps: faites le voyage en Toyota: ces petits autocacars tres confortable et tres nerveux et surtout bas sont bien adaptable pour les voyages vers le desert. Les autres luxueux et haut n'offrent pas une bonne vision du paysage surtout vous vouliez filmer ou photographier. Dans ce genre de minibas vous aurez le sentiement d'etre dans un vrai long 4x4. Donc louez un Toyota vert munis d'un prtoe bagage sur le toit dans lequel vous metiez vos tentes et foncé tout droit vers de Oran vers Temanarasset environ 1000 km

Effet psychologique du désert

Jpgm97 · 2008-06-05

tu écris bien, pourrais tu développer un peu plus le sujet, j'adore les déserts

Effet psychologique du désert

Wapp9 · 2008-06-06

Si dépressif voir le désert pcqu'il n'y a rien dans le désert. Tu es rien, dites-vous. Comment sortir de cette dépression la solution à la dépression est le désert. IL la crée et la guéri? C, est un beau paradoxe, n'est-ce pas Avez-vous des photos pour npous? Merci!

Effet psychologique du désert

Aply123 · 2008-06-06

Salut a vous Jean Paul si vous adorez le désert faites nous aussi partager votre avis ou nous décrire vos sentiments. ça sera aussi pour nous un agréable moment de vous lire.

Nappo au Quebec je me suis mal exprimé ou vous m’avez vite lu. Dans le raisonnement Si quelqu’un a tout, ou, il est arrivé vite à avoir tout dans sa vie. On dira que sa vie est terminée. Le désert par son immensité il nous montre indirectement, qu’on a rien et surtout qu’on est rien. Voila pourquoi on pense que les religieux pour gagner en humilité, ils doivent passer par l’expérience du désert. à moins qu’on se trompe. Peut être qu’il y aura d’autres raisons beaucoup plus profonde que ça.

Pour avoir une idée de l'immensité. Si vous prenez la route par la nuit, déjà le ciel est fortement éclairés des milliards d'étoiles sont au dessus de nos têtes. Loin vous voyez deux phares lumineux. Et vous attendez le croisement. Vous ne savez rien de ce véhicule si c'est un autocar, une voiture, un camion, un tracteur ou même une deux motos. Et vous attendez 5 10 ensuite 20 et encore 35 et en fin après 45 minute il passe comme un éclair pour laisser l'univers a son état initiale. Obscurité profonde un silence enveloppant et des voyageurs émerveillés. La voiture était à 50 km ou plus de nous. Puis le bus s'arrête et la porte s'ouvre a l'extérieur un poste militaire a coté une lueur de lumière rouge émanant d'un fût dans lequel un très beau feu de bois réchauffe l'atmosphère. Les nuits sont glaciales et le vent fait agiter le manteau du soldat. Il grimpe puis remarque l'obscurité de l'autocar et le visage joyeux d'une dame assise derrière le chauffeur. Elle était belle car dans le désert il n y a ni enfant ni femme, lorsque l'un des deux passe il a de la valeur, il devint beau dans nos yeux, car il est rare. Le soldat refait marche arrière redescend, demande au receveur de lui montrer le coffre. Il n’y avait rien. Les lumières s'éteignent et le soldat revient triste et seule vers son poste. Le chauffeur jette un coup d'oeil dans le rétroviseur et s'engager en silence dans la route. Le voyage continu toujours dans un silence absolu. Dehors rien ne bouge et le ciel brille encore par ces milliers et ces milliards d’étoiles. Tout d’un coup et à deux mètres du chauffeur un animal surgit. Un âne qui errait dans le désert, a faillit nous renverser. Le chauffeur expérimenté a sut comment contrôler le véhicule. Imperturbable il enclenche la vitesse supérieure et accélère de nouveau. En face de nous La route était droite et interminable. De loin on attend venir deux phares qui scintillent. Sûrement une famille est a plus de 50 km de nous. Dommage que nous n’étions pas dans un Toyota bas. La hauteur nous a gâché une partie du paysage.

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