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Une journée à Carcassonne

Discussion started by Superlili on 2008-07-05

15 replies

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Une journée à Carcassonne

Superlili · 2008-07-05

Comme Carcassonne était sur mon itinéraire voyage, j'ai décidé d'y passer une journée.

Alors en une journée, qu'est-ce que je peux faire? Il y a moyen de voir en une journée? Je ne dors pas là. J'arrive en train le matin et je repars le soir pour Marseille.

Est-ce qu'à la gare de carcassonne je peux laisser mon bagage? Ou même un autre endroit?

Merci🙂

Une journée à Carcassonne

Marihelen · 2008-07-05

Bonjour! En une journée, tu as le temps de voir le principal je dirais. Du moins, c'est le temps que nous avons passé l'année dernière et j'étais satisfaite. Évidemment, tu ne dois pas manquer d'aller visiter la vieille cité! Se promener dans les rues de la Bastide est aussi intéressant et...goûter au cassoulet bien sûr! (Certains diront qu'il n'est pas de là à l'origine...un peu comme pour notre poutine!) Pour ce qui est des bagages, je n'en ai aucune idée!

Bonne journée!

Une journée à Carcassonne

Mguibentif · 2008-07-05

1 journée suffit pour Carcassonne. Surtout la ville haute, magnifique.

En principe, en France, il n'y a plus de consignes dans les gares, plan vigipirates oblige, et c'est bien ennuyeux !

Une journée à Carcassonne

Fuchiiran · 2008-07-05

La ville moderne ne présente aucun intérêt, si ce n'est pour la forme avec la cathédrale, peu attractive malgré tout et les restes de quelques vestiges... Mais il n'y a ensuite qu'une rue commerçante centrale... Tout ce qui présente un intérêt est situé dans la cité et une journée suffit amplement, d'autant que la visite des intérieurs reste rapide.

Une journée à Carcassonne

Pasapas · 2008-07-05

J'allais me dé carcasser (nous décarcassonnes) pour répondre. Trop tard, c'est déjà fait :

La Cité !!!

Et à proximité, en direction de Narbonne, "Lagrasse"

A côté l'Abbaye de Fontfroide, Ah, tu es dans les Corbières !!!

Un petit crochet au cimetière marin de la Clape "Notre-Dame-des-Auzils"

puis tu arrives à Béziers pour la Féria du 15 août et là tu vois le Canal du midi et ses écluses.

A toi de choisir !

Bonnes vacances.

Une journée à Carcassonne

Superlili · 2008-07-06

Merci pour vos réponses.

Une journée à Carcassonne

Glaneuse · 2008-07-06

Il faut faire une visite guidée qui est fort intéressante et qui nous permet de mieux apprécier ces lieux si magnifiques...

Une journée à Carcassonne

Cod11 · 2008-07-06

""Un petit crochet au cimetière marin de la Clape "Notre-Dame-des-Auzils" ""

Sens me décarcasser, je voudrais seulement compléter votre savoir sur la région.

La chapelle des Auzils est sur la commune de Gruissan, une messe est dite tous les ans pour les marins Gruissannais disparus dans toutes les mers du globe. Pour monter à la chapelle en partant du parking vous avez des tombes tout le long du parcours savec le nom des disparus et le lieu du naufrage. Rien à voir avec un cimetière.

Il fallait donner ces infos car Gruissan, Narbonne, Vinassan, Armissan, Salles d'Aude, Fleury d'Aude, St Pierre la mer, Les Cabannes de Fleury sont des communes de la Clape. Pour terminer, la Clape est un MASSIF, et non Un lieu dit

Une journée à Carcassonne

Cod11 · 2008-07-06

Bonjour,

En une seule journée tu as le temps de visiter ""Madame Carcas"" ( Mme Carcas régnait sur Carcassonne d'où le nom)

Le reste du temps il faut se promener dans le centre ville, prends la rue face à la gare.

Tu dois avoir une consigne pour les bagages.

Bon séjour au pays Cathare, et bonnes vacances au pays de Pagnol.

Cordialement

Une journée à Carcassonne

Pasapas · 2008-07-06

Vous paraissez instruit.

J'ai eu le loisir de paresser dans tout le massif de la Clape et d'aller dans les boîtes de nuit à Fleury et à Narbonne plage.

Au fait, j'ai oublié le gouffre de l'oeil doux, à St Pierre, n'est-ce pas ?

Une journée à Carcassonne

Pasapas · 2008-07-06

Pour le cimetière, j'ai tjours entendu qu'il y avait la chapelle, mais "le cimetière" a pris le relais, suite au poème de Paul Valéry

Cf. http://narbonne.latitude-gallimard.com/activites/toutes_saisons/balades_tranquilles/n_d_des_auzils_et_le_cimetiere_marin

Le Cimetière marin

Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes ; Midi le juste y compose de feux La mer, la mer, toujours recommencée Ô récompense après une pensée Qu’un long regard sur le calme des dieux !

Quel pur travail de fins éclairs consume Maint diamant d’imperceptible écume, Et quelle paix semble se concevoir ! Quand sur l’abîme un soleil se repose, Ouvrages purs d’une éternelle cause, Le Temps scintille et le Songe est savoir.

Stable trésor, temple simple à Minerve, Masse de calme, et visible réserve, Eau sourcilleuse, Œil qui gardes en toi Tant de sommeil sous un voile de flamme, Ô mon silence !… Édifice dans l’âme, Mais comble d’or aux mille tuiles, Toit !

Temple du Temps, qu’un seul soupir résume, À ce point pur je monte et m’accoutume, Tout entouré de mon regard marin ; Et comme aux dieux mon offrande suprême, La scintillation sereine sème Sur l’altitude un dédain souverain.

Comme le fruit se fond en jouissance, Comme en délice il change son absence Dans une bouche où sa forme se meurt, Je hume ici ma future fumée, Et le ciel chante à l’âme consumée Le changement des rives en rumeur.

Beau ciel, vrai ciel, regarde-moi qui change ! Après tant d’orgueil, après tant d’étrange Oisiveté, mais pleine de pouvoir, Je m’abandonne à ce brillant espace, Sur les maisons des morts mon ombre passe Qui m’apprivoise à son frêle mouvoir.

L’âme exposée aux torches du solstice, Je te soutiens, admirable justice De la lumière aux armes sans pitié ! Je te tends pure à ta place première, Regarde-toi !… Mais rendre la lumière Suppose d’ombre une morne moitié.

Ô pour moi seul, à moi seul, en moi-même, Auprès d’un cœur, aux sources du poème, Entre le vide et l’événement pur, J’attends l’écho de ma grandeur interne, Amère, sombre, et sonore citerne, Sonnant dans l’âme un creux toujours futur !

Sais-tu, fausse captive des feuillages, Golfe mangeur de ces maigres grillages, Sur mes yeux clos, secrets éblouissants, Quel corps me traîne à sa fin paresseuse, Quel front l’attire à cette terre osseuse ? Une étincelle y pense à mes absents.

Fermé, sacré, plein d’un feu sans matière, Fragment terrestre offert à la lumière, Ce lieu me plaît, dominé de flambeaux, Composé d’or, de pierre et d’arbres sombres, Où tant de marbre est tremblant sur tant d’ombres ; La mer fidèle y dort sur mes tombeaux !

Chienne splendide, écarte l’idolâtre ! Quand solitaire au sourire de pâtre, Je pais longtemps, moutons mystérieux, Le blanc troupeau de mes tranquilles tombes, Éloignes-en les prudentes colombes, Les songes vains, les anges curieux !

Ici venu, l’avenir est paresse. L’insecte net gratte la sécheresse ; Tout est brûlé, défait, reçu dans l’air À je ne sais quelle sévère essence… La vie est vaste, étant ivre d’absence, Et l’amertume est douce, et l’esprit clair.

Les morts cachés sont bien dans cette terre Qui les réchauffe et sèche leur mystère. Midi là-haut, Midi sans mouvement En soi se pense et convient à soi-même… Tête complète et parfait diadème, Je suis en toi le secret changement.

Tu n’as que moi pour contenir tes craintes ! Mes repentirs, mes doutes, mes contraintes Sont le défaut de ton grand diamant… Mais dans leur nuit toute lourde de marbres, Un peuple vague aux racines des arbres A pris déjà ton parti lentement.

Ils ont fondu dans une absence épaisse, L’argile rouge a bu la blanche espèce, Le don de vivre a passé dans les fleurs ! Où sont des morts les phrases familières, L’art personnel, les âmes singulières ? La larve file où se formaient les pleurs.

Les cris aigus des filles chatouillées, Les yeux, les dents, les paupières mouillées, Le sein charmant qui joue avec le feu, Le sang qui brille aux lèvres qui se rendent, Les derniers dons, les doigts qui les défendent, Tout va sous terre et rentre dans le jeu !

Et vous, grande âme, espérez-vous un songe Qui n’aura plus ces couleurs de mensonge Qu’aux yeux de chair l’onde et l’or font ici ? Chanterez-vous quand serez vaporeuse ? Allez ! Tout fuit ! Ma présence est poreuse, La sainte impatience meurt aussi !

Maigre immortalité noire et dorée, Consolatrice affreusement laurée, Qui de la mort fais un sein maternel, Le beau mensonge et la pieuse ruse ! Qui ne connaît, et qui ne les refuse, Ce crâne vide et ce rire éternel !

Pères profonds, têtes inhabitées, Qui sous le poids de tant de pelletées, Êtes la terre et confondez nos pas, Le vrai rongeur, le ver irréfutable N’est point pour vous qui dormez sous la table, Il vit de vie, il ne me quitte pas !

Amour, peut-être, ou de moi-même haine ? Sa dent secrète est de moi si prochaine Que tous les noms lui peuvent convenir ! Qu’importe ! Il voit, il veut, il songe, il touche ! Ma chair lui plaît, et jusque sur ma couche, À ce vivant je vis d’appartenir !

Zénon ! Cruel Zénon ! Zénon d’Êlée ! M’as-tu percé de cette flèche ailée Qui vibre, vole, et qui ne vole pas ! Le son m’enfante et la flèche me tue ! Ah ! le soleil… Quelle ombre de tortue Pour l’âme, Achille immobile à grands pas !

Non, non !… Debout ! Dans l’ère successive ! Brisez, mon corps, cette forme pensive ! Buvez, mon sein, la naissance du vent ! Une fraîcheur, de la mer exhalée, Me rend mon âme… Ô puissance salée ! Courons à l’onde en rejaillir vivant.

Oui ! Grande mer de délires douée, Peau de panthère et chlamyde trouée, De mille et mille idoles du soleil, Hydre absolue, ivre de ta chair bleue, Qui te remords l’étincelante queue Dans un tumulte au silence pareil,

Le vent se lève !… Il faut tenter de vivre ! L’air immense ouvre et referme mon livre, La vague en poudre ose jaillir des rocs ! Envolez-vous, pages tout éblouies ! Rompez, vagues ! Rompez d’eaux réjouies Ce toit tranquille où picoraient des focs !

Une journée à Carcassonne

Cod11 · 2008-07-07

"Ce dernier a été surnommé « cimetière marin » car, à partir du milieu du XIXe siècle, les habitants de Gruissan y ont élevé des cénotaphes (tombes vides), gravés de noms de personnes et de pays lointains, à la mémoire de leurs marins disparus."

Je confirme ce n'est pas un cimetière, il y a le long du parcours entre 8 à 10 cénotaphes.

Quand aux boîtes de nuit de Fleury d'Aude et de Narbonne plage elles sont pure invention.

Un Gruissannais connaît son village, son passé, sa culture, son terroir et puise dans le réel et non sur la toile. Si vous venez "chez moi" je vous ferait visiter MA CLAPLE et vous montrerait les noms des personnes qui ont construit la chapelle, Mon père et Mon oncle, pour visiter il faut sortir des chemins balisés pour les touristes.

La Clape c'est aussi ses lacs souterrains, ses sources, la souce d'eau chaude.....Il faut visiter la maison de la clape à Vinassan et pas se limiter au gouffre de l'oeil doux pélerinage des personnes en bop Ricard et chaussettes Adidas

Cordialement et bonne journée

Une journée à Carcassonne

Cod11 · 2008-07-07

Vous n'etez pas dans la discution car ce poème ne concerne pas la Chapelle des Auzils.

Je cite: Le Cimetière marin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aller à : Navigation, Rechercher Le Cimetière marin est un poème de Paul Valéry, paru en 1920. Résumé et analyse La Jeune Parque (1917). Les deux textes présentent des points communs : rapports entre conscience et corps, présence de la mer. C'est, en 24 sizains, une méditation métaphysique, mais elle revêt une forme dramatique, présentant en quatre actes une action au sens théâtral du terme. Les quatre premières strophes présentent la mer comme un objet semblable à un néant (la "chose" de Hegel) immuable et inconsciente, auquel s'oppose (strophes 5 à 9) la mobilité de la conscience qui existe dans le temps et que fascine le désir d'être pensée pure ; la confrontation des deux personnages de ce drame fait naître (strophes de 9 à 19), avec l'intervention du corps, une méditation sur la mort : le refus de l'illusion de l'immortalité de l'âme accompagne la tentation de mourir et de faire cesser l'opposition entre conscience et existence. Cette tentation est écartée dans les cinq dernières strophes : repoussant les paradoxes de la pensée pure, le sujet choisit la vie, le mouvement du corps, la création poétique, l'action : "Le vent se lève, il faut tenter de vivre." C'est donc une réflexion sur le temps, la contradiction entre conscience et objet, conscience et corps. Le choix final dépasse cette contradiction mais ne la résout pas. Toutefois, il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un poème : il est né, de l'aveu de l'auteur, de l'obsession d'un rythme, celui du décasyllabe, et non d'une pensée. Paul Valéry a même souligné, avec peut-être une volonté de paradoxe, que c'était le seul parmi ses poèmes comportant des souvenirs de choses vues : le cimetière de Sète. (À la mort de Paul Valéry, le cimetière Saint-Charles fut rebaptisé "Cimetière marin" et il y fut enterré). Cette méditation abstraite a un caractère sensible et parfois sensuel. Ce n'est pas une pensée pure mais un "fruit" qui "se fond en jouissance". Célèbre pour son hermétisme, Le Cimetière marin a été l'objet de nombreuses exégèses, les plus connues étant celles d'Alain et de Gustave Cohen.

Et afin de terminer cette discution sans intérêt :

Un cenotaphe: est un monument élévé à la mémoire d'une personne dont la forme rapelle celle d'un tombeau, bien qu'il ne contienne pas de corps.

Un cimetière: est un terrain publicet sacré où, après cérémonie, l'on enterre les morts.

On a moins envie de visiter un cimetière qu'un ensemble de cenotaphes, voilà le but de ma démarche

cordialement

Une journée à Carcassonne

Pasapas · 2008-07-07

"Ce dernier a été surnommé « cimetière marin » car, à partir du milieu du XIXe siècle, les habitants de Gruissan y ont élevé des cénotaphes (tombes vides), gravés de noms de personnes et de pays lointains, à la mémoire de leurs marins disparus."

Je pense que vous n'êtes pas poète pour un sous !

Et dans vos derniers propos vous dites bien, surnommé cimetière marin. Alors arrêtez de sortir du sujet qui n'est pas là.

J'ai vécu à Gruissan, à Narbonne et Narbonne plage...

Je préfère arrêter cette discussion qui s'étiole et est hors sujet. Cordialement.

Une journée à Carcassonne

Cod11 · 2008-07-07

oui VOUS AVEZ RAISON !!!

Je ne suis pas en poète, mais je donne des infos sur le forum exactes. Il faut revoir vos tablettes et je suis certain ue vous n'avez jamais mis les pieds dans la Clape ni dans la région.

Une boîte de nuit à Fleury et Narbonne Plage???????? N'importe quoi.

Pourquoi se dit-on toujours APRES qu'il aurait fallu se renseigner AVANT? Ce n'est pas de la toile mais de cod11.

Cordialement

Une journée à Carcassonne

JohnnyBear · 2008-07-07

salut Lili,

Il me semble que tu veux aller a Carcassonne pour une journee et j'avoue ne pas comprendre pourquoi on te parle de Gruissan ou de Lagrasse. Bref, si ton bagage est gros gros, faute de consigne a la gare, tu prend un bus qui monte a la CITE et dans la grande rue d'acces tu vas le poser chez Julie qui fabrique et vends des savonettes, de ma part. S'il n'est pas trop lourd ou encombrant, et surtout si c'est samedi pour le marche sur la grand place, ca vaut le coup de traverser toute la BASTIDE (ville basse) et de monter a la cite a pied puisque la plus belle vue est quand meme du vieux pont. de toutes facons, si tu deboules a Carcassonne pendant l'ete attends toi a ce que ce soit archi comble: c'est le deuxieme site touristique le plus visite en France. Donc essaie d'arriver tres tot et monte direct a la cite pour flaner dans les ruelles et sur les remparts avant la cohue. Quand ca commence a deferler, refugies toi dans le musee qui est tout de meme tres instructif, et au frais des grosses murailles, et finis ta visite en descendant a la bastide. Le cassoulet en plein ete je suis pas sur de recommander, tu risques de trouver ca definitivement indigeste. Point de vue tout a fait personnel, Je recommande tres chaudement une ballade a velo le long du canal du Midi Quand aux exercices militaires dans la caserne, laisse tomber, c'est pas au point.

Oui, va a Carcassonne, c'est unique. Essaie a tout prix d'y etre hors "rush hours" matin tot. Magique

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