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Trajets en avion ou train en Inde?

Discussion started by Dumnorix on 2008-08-20

13 replies

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Trajets en avion ou train en Inde?

Dumnorix · 2008-08-20

Bonjours à tous, je pars en Inde dans deux semaines😎 🙂, j'y reste un gros mois, je compte visiter le Rajasthan dans une premiere partie et me rendre dans le Kerala dans une seconde. J'aimerai savoir si les billets d'avions sont cher entre le nord et le sud, où et comment je dois les reserver, sur place ou avant mon depart? Et aussi aupres de quelle compagnie? Sinon, le train est-il rapide entre le nord et le sud? C'est ma premiere fois en Inde, et j'ai grand besoin d'avis éclairés🙂 Merci beaucoup pour votre aide!

Trajets en avion ou train en Inde?

Kailash35 · 2008-08-20

Pour les vols, visiste des sites tels que ixigo.com et makemytrip.com

POur les trains, voir http://indiarailinfo.com/ et http://www.indianrail.gov.in/ sélectionner : trains between important stations (http://www.indianrail.gov.in/inet_metro_trns.html)

De manière générale, utilise la fonction 'rechercher' sur ce forum et tu auras déjà beaucoup de réponses à tes questions.

Trajets en avion ou train en Inde?

Stalingrad · 2008-08-20

Entre le Rajasthan et le Kerala, soit tu veux profiter de ton voyage pour t'immerger dans les formidables trains indiens (et la vie des indiens) et tu prends le temps nécessaire (je dirais dans les 48 heures de voyage avec certainement un changement). Soit tu décides de profiter plus longtemps et du Rajasthan et du Kerala et tu prends l'avion. Essayes Indigo ou Jet Lite par exemple pour les avions.

Trajets en avion ou train en Inde?

Jps692 · 2008-08-20

IL N Y A PAS ENCORE DE TGV trains plutot lents, reserve a l avance c est mieux si tu veux voyager dans classe superieur avion plutot cher

Trajets en avion ou train en Inde?

Dumnorix · 2008-08-20

ok, les reservations de train, faut s'y prendre combien de temps a l'avance? Merci pour les reponses en tout cas!🙂

Trajets en avion ou train en Inde?

Tcvoyageur · 2008-08-20

ok, les reservations de train, faut s'y prendre combien de temps a l'avance?

Tout dépend de ta flexibilité. Si tu faire le trajet tel jour à telle heure (encore que définir précisément une heure pour prendre un train en Inde 😛), alors tu peux commencer maintenant.

Si ton but est de rejoindre le Rajasthan depuis le Kerala à peu près aux alentours de telle date, tu peux t'en occuper quelques jours avant (en étant sur place). Tu vas à un guichet de gare, tu dis où tu veux aller et quand et tu verras ce qu'il y a comme classe, comme horaires et tu feras connaissance avec le monde merveilleux des trains indiens. Comme le dit Stalingrad, c'est un super moyen de connaître véritablement l'Inde, les indiens et le trajet ne devrait pas être désagréable.

Trajets en avion ou train en Inde?

Tcvoyageur · 2008-08-20

Mea culpa. Il fallait lire

Si tu VEUX faire le trajet tel jour à telle heure...

Trajets en avion ou train en Inde?

Dumnorix · 2008-08-21

Je n'ai pas de date ou d'heure precises, donc je vais essayer de prendre les billets sur place (si toutefois je prends le train, je continue a me renseigner sur les avions.) En fait je pense faire un trajet du genre Dehli Bangalore, il faut donc que je passe un peu de temps a Delhi pour attendre mon billet, ou je peux le prendre dans une autre ville? Merci!

Trajets en avion ou train en Inde?

Velivole · 2008-08-21

Tu peux réserver les billets de train dans n'importe quelle gare 🙂

Tout comme Stalingrad, si tu as le temps préfère le train à l'avion, même si c'est un peu lent. En effet j'ai beau voyager en train aux quatre coins de la planète et jamais le train n'a été aussi agréable qu'en Inde ! Les discussions avec les locaux, les indiens qui embarquent dans chaque ville/village pour vous vendre leurs fruits et/ou spécialités locales à 5/10 roupies ou leur bon thé à 5 roupies etc... Sans oublier les superbes paysages qui font qu'on ne voit même pas le temps passer 😎

Bon voyage !

Trajets en avion ou train en Inde?

Marji · 2008-08-22

Je te conseille aussi le train !

Les longs trajets du genre nord-sud c'est tout une expérience à vivre, sans hésiter !

Trajets en avion ou train en Inde?

Dumnorix · 2008-08-22

Merci beaucoup pour vos conseils, si j'ai le temps de vais en effet priviligier le train! Merci encore!

Trajets en avion ou train en Inde?

Nananevoyage · 2008-08-22

salut, j'ai copie il y a quelque temps 2 post qui vont te donner une idee du train en inde. j'ai vecu le meme genre de voyage avec ma femme et mes 2 fille, ce sont des momments innoubliables qu'il ne faut absolument pas rater... en plus il sont super bien decrit dans ces post un vrais regal...

bon voyage en Inde

didier

"L'aventure commence à la gare dès l'achat du billet. Le jeu de coudes, pour atteindre le bon comptoir et dénicher le précieux ticket, demande beaucoup de sang-froid et tient lieu à chaque fois de l'exploit. La gare d'Agra, où passent les touristes qui vont au Taj Mahal, est un cauchemar de boue, de puanteur, de saleté et d'odeurs fétides. Sur les quais, dorment entassés, femmes, enfants, vieillards et malades. Quelques adultes défèquent sur les rails en crachant. D'autres se lavent les dents avec une branche. Les vaches, chez elle comme dans les prés de Saint-Armand, vont et viennent entre tout ce beau monde. Ce jour-là, l'expédition jusqu'à Bénarès ( 500km ) devait prendre 24 hres à bord d'un "express" à vapeur, incluant le changement à Lucknow. Une escale de trois heures, écourtée dans un bar à air conditionné, en compagnie de deux Espagnols, anars comme seuls les Espagnols peuvent l'être, et d'un minuscule Portugais, baragouinant une dizaine de langues, sans en parler aucune. De retour à la gare de Lucknow, un peu olé-olé par l'effet des trois grosses bières à 5 degrés et du soleil à 35 degrés, la bande latine se trompe de train. On échoue dans un "mail", une tortue coloniale qui fait toutes les gares, tous les arrêts, tous les passages à niveau, tous les stops possibles et inimaginables, même en plein champ pour laisser passer les ruminantes. Selon le savant contrôleur, notre billet de première classe pour un train express n'est même plus valide pour un train "mail" ! Un solide bakchich de 20 roupies chacun ( une journée de salaire ) finit par le convaincre de la fausseté de son raisonnement. Mais quelques arrêts plus tard, et quelques centaines de passagers de plus, il se ravise. La première est pleine et il nous rétrograder en seconde. La deuxième classe en Inde, c'est le train d'Auschwitz. Les wagons tiennent du fourgon à bestiaux et de la prison. Dans les fenêtres, les barreaux servent d'abord à empêcher les gens d'entrer... C'est plein. Plein à ras-bord. Dans le noir, les grappes humaines forment une tapisserie de membres, d'yeux, de vêtements et de cheveux. Les passagers sont assis à cinq ou six sur une banquette en bois prévue initialement pour trois. Le couloir est rempli de gens dormant au milieu des malles en acier. Dans tous les trains, on applique la vieille loi indienne de la compression illimitée des individus. Dans celui-là c'est l'article un, alinéa a : Never too full. En jouant des coudes et des genous, et en renonçant aux bonnes manières, on échoue sur le plancher à l'entrée des toilettes, le pire morceau du wagon. Six heures encore à faire ! ( quinze en réalité, mais on l'ignore.) Pour ne pas perdre le peu d'espace qu'on vient de conquérir, il faut lutter pouce par pouce. Autour, ça pête, ça rote sans vergogne, crache par terre, sème des épluchures et des débris un peu partout. Les enfants hurlent, pleurent, toussent, courent, jouent. D'instinct, c'est la survie pour la survie. Tout l'effort consiste à se garder de la contamination du voisin, à respirer sans trop aspirer et à s'imaginer ailleurs. Dans un bain de mousse, une vahiné dans les bras, une Veuve Cliqot dans le seau à glace, Vivaldi dans le Sony. L'ambiance est felinienne. Derrière, le mec se tripote les testicules, les remonte sans cesse, comme si ses deux pierres précieuses allaient sortir du saint sac, pour aller se fracasser sur le sol comme des boules de cristal. Dans une vie antérieure, il avait dû être singe. À côté, la fillette s'alimente à même ses prises nasales. Son père, pas trop en reste côté moeurs locales, se racle le fond de la gorge avec conviction, coagule la morve au bout de sa langue, de sorte que le jet reste bien groupé et balance le tout en forme d'une grosse bulle qui atteint le sol à bâbord. Du bel ouvrage. Propre. Tous les deux ou trois kilomètres, le train glouton se gave de nouveaux clients. Chaque fois, une meute d'enfants réussit à se faufiler dans le tas pour nous proposer thé, café cacahuètes, noix de coco et beignets farcis ( autant de merveilles, lorsque bien conservées, mais qui au grand air toute la journée vous bousculent une "régularité" et vous garantissent une tourista triple A). Des musiciens aveugles, guidés par un enfant, se hissent à bord et demandent l'aumône en chantant d'une voix éraillée. Le supplice culmine lorsqu'ils arrivent devant nous. Les blancs sentent...la roupie. Les odeurs de d'urine et de merde, qui émanent de la porte devant, dépassent ce qu'un voyageur comme Pedro, en Inde depuis trois mois pourtant, peut endurer. D'un commun accord, on convient que si on reste une heure de plus, les journaux annonceront demain la mort de quatre touristes, asphyxiés dans un train "mail". À la onzième heure, sans hésitation, on tente le grand coup et on remonte en première. Mais l'hijo de puta, comme l'a baptisé Pedro, veille au grain et nous ordonne de retourner en enfer. Jamais dans cent ans, qu'on lui réplique comme un seul homme, menaçant d'aller tout memérer au chef de train. Sous la pression de la délation et du nombre considérable de f...bastard et de S.O.B qu'on lui assène à deux pouces du museau, l'hijo change de ton. D'accord, on peut rester en première. Mais dans le passage, près des w.c.! Les compartiments étant tous pleins de passagers en train de roupiller. Et l'allée affichant aussi complet. Sous l'effet combiné de la ganja, de la fatigue et de la nausée indienne, on se met à rêver aux draps blancs, à la douche chaude, aux plages d'Ibiza, aux moules de Formentera, aux filles de Malaga. À sept heures du matin, après 33 heures de calvaire, on arrive enfin dans la ville sainte. Crevés. Sales. Puants. Morts. Prêts à être flambés sur les ghâts du Gange."

"Les gares indiennes sont à la fois pathétiques, fascinantes et insupportables. Je me souviens de la Railways Station de Delhi où l'attente du train pour Vanarasi fut interminable. Un immense dortoir depuis l'entrée et le hall central jusqu'aux quais. Hommes, femmes enveloppées de leurs saris aux couleurs kitch, des nourrissons nichés dans les plis, vieillards, enfants...tous couchés sur leurs bagages et sur de minces couvertures à même le sol crasseux. Ils dorment profondément ou gardent le regard paisible de ceux qui attendent avec un fatalisme absolu. Le temps a bien le temps d'attendre. Certains passent la nuit à la gare. Les trains ont parfois huit heures de retard. Des touristes se fraient un chemin à travers les corps étendus. Eux supportent mal l'attente. Les annonces sont diffusées sans arrêt en hindi et en anglais. Elles énoncent le numéro des trains, leurs destinations et leurs retards, mais elles restent confuses. Les remugles d'urine se font parfois puissants. Ils émanent des voies ferrées et s'intensifient à la nuit tombée jusqu'à devenir insupportables pour les odorats occidentaux. Parmi la foule couchée, un visage d'enfant ou de femme d'une lumineuse beauté vous apparaît soudain comme un miracle. En dépit de la crasse, de la poussière et de la pollution, les indiennes sont singulièrement soignées et coquettes. Même misérables, elles ont plus de classe que certaines européennes épaisses fagottées dans leur ridicule tenue de touristes. Je me souviens de la gare de Delhi la nuit, de la voix nasillarde et criarde des vendeurs de chaÏ, de samosas, de fruits et de boissons. Manger et boire sont des sollicitations constantes en Inde. Je me souviens de familles entières de parias errants, non dans l'attente d'un train, mais squattant les quais le long des murs. Les femmes fouillant de leurs longs doigts minces les cheveux inextricablement enmêlés et hirsutes de leurs enfants où jamais un peigne n'est passé. Elles débusquent les poux avec amour et patience. Quelques saddus, vrais ou faux, étrangers au bruit et à la fureur du monde déambulent dans la gare, le visage serein. Ils sont vêtus de leurs loqueteuses étoffes rouges ou orange et nous rappellent peut-être que tout est dérisoire sinon l'errance et l'attente impassible d'un au-delà meilleur. Leur sérénité est loin d'être celle des indiens pris de frénésie quand le train arrive. C'est la pagaille totale. Il s'agit de trouver son compartiment et sa place et d'y caser bagages et famille. Bienheureux les voyageurs en "first class". Ils échappent à la bousculade des indiens sortis de leur torpeur. Craignent-ils que leurs places réservées de "second class sleepers" leur échappent? Il est vrai que la confusion règne. Quant aux 3ème et 4ème classes, compartiments sans couchettes, ils vont s'y entasser sans perdre le moindre espace. La mêlée des corps est pour eux chose normale dans n'importe quel lieu, n'importe quel transport. Le train va commencer son interminable parcours de nuit, s'arrêtant fréquemment aux gares et aux croisements des rails. Après un arrêt parfois inexplicablement long, il reprend son parcours poussif. Son retard s'accentue. Si on a la malchance de ne pouvoir s'endormir, les ronflements des dormeurs prennent une ampleur extraordinaire. Les "sleepers" sont ouverts sur le couloir. Ces trains sont encore exactement ceux conçus par les anglais. Le petit matin arrive vite et avec lui le passage incessant des vendeurs de thé au lait et de samosas vendus enveloppés dans du papier journal. Je me souviens des enfants magnifiques et sales, grimés et vêtus comme des saltimbanques, qui se livraient dans le couloir à des pirouettes et à des acrobaties basiques pour gagner quelques roupies...et du gamin qui ponctuellement venait balayer les détritus qui jonchaient le sol. La plupart des indiens ne connaissant pas l'usage de la poubelle, objet quasiment inexistant. Je me souviens du couple de gens âgés qui partageaient notre compartiment, de la curiosité discrète et rieuse du vieil homme, du visage tranquille aux rides légères de sa femme, de son sari aux couleurs rouge et vert sombre assorties avec subtilité aux bijoux de ses poignets et de ses chevilles. Un couple d'anciens commerçants de Vanarasi, la bourgeoisie moyenne en Inde. La journée, les banquettes du milieu des "sleepers" sont relevées. Le voyage se poursuit entre léthargie, sommeils entrecoupés et contemplation des paysages de l'inde rurale. Le soir tombé, on arrive à Vanarasi dans un état comateux pour d'autres indiennes aventures."

Trajets en avion ou train en Inde?

Ragamuffin · 2008-08-22

Du concret :

le Kerala Express quitte New Delhi tous les jours à 11h30 et arrive deux jours plus tard à 14h20 à Thiruvananthapuram (Trivandrum) après être passé à 9h35 à Ernakulam Junction.

Horaire à contrôler sur place.

Maintenant ce que tu "rencontreras" dans le train ??? Mais de là à dire que le train en Inde c'est que du plaisir, y'a de tout et tout dépend aussi de son état d'esprit mais 48 heures c'est quand même pas une sinécure. Mais je dis souvent que mon endroit préféré en Inde c'est ... le train.

Trajets en avion ou train en Inde?

Eifle · 2008-08-22

Bonjour.. Vous pouvez réserver le billet de vol après votre arrivée au nord pour le vol. Si vous aimez aller par chemin de fer, aucun possible. Puisque, les billets seront réservés à l'avance dans 60days.

merci alain

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