Népal: fin du blocus
😊Népal : fin du blocus de la guérilla, maintien des escortes militaires
Le blocus routier de 11 jours imposé par les rebelles antimonarchiques pour protester contre la prise des pleins pouvoirs par le roi du Népal s'est achevé le 12 avril, mais l'armée a décidé de maintenir les escortes militaires sur les routes pour empêcher d'éventuelles attaques. Le blocus avait été imposé le 2 avril à l'appel des rebelles, en lutte contre la monarchie depuis 1996 et qui protestaient une nouvelle fois contre le coup de force du roi Gyanendra, qui a limogé son gouvernement le 1er février et instauré l'état d'urgence. Il était prévu pour durer 11 jours. Le blocus, respecté plus par la peur qu'inspirent les rebelles que par la violence, a entraîné une baisse de la circulation de 50 % des camions, bus et autres véhicules dans la vallée de Katmandou, selon les responsables de la sécurité. Un responsable de la Fédération népalaise des chambres de commerce, P.R. Pandey, a indiqué que les commerçants avaient "beaucoup souffert au cours des 10 derniers jours" et appelé les rebelles à " ne pas répéter le blocus". Les rebelles avaient déjà appelé à un blocus des routes en mars dans le but de couper la capitale du reste du pays, mais ce mot d'ordre avait été peu suivi. Le blocus fini, l'armée a toutefois décidé de maintenir ses escortes pour empêcher des attaques de la guérilla. "Les escortes militaires de véhicules entrant et sortant de la capitale vont se poursuivre pour un moment", a dit un responsable. Le roi avait dit avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait selon lui échoué à entamer des négociations avec les rebelles. Il a promis de rétablir la démocratie dans trois ans après avoir mâté la guérilla.
AFP/VNA ( 14/04/05 )
Le blocus routier de 11 jours imposé par les rebelles antimonarchiques pour protester contre la prise des pleins pouvoirs par le roi du Népal s'est achevé le 12 avril, mais l'armée a décidé de maintenir les escortes militaires sur les routes pour empêcher d'éventuelles attaques. Le blocus avait été imposé le 2 avril à l'appel des rebelles, en lutte contre la monarchie depuis 1996 et qui protestaient une nouvelle fois contre le coup de force du roi Gyanendra, qui a limogé son gouvernement le 1er février et instauré l'état d'urgence. Il était prévu pour durer 11 jours. Le blocus, respecté plus par la peur qu'inspirent les rebelles que par la violence, a entraîné une baisse de la circulation de 50 % des camions, bus et autres véhicules dans la vallée de Katmandou, selon les responsables de la sécurité. Un responsable de la Fédération népalaise des chambres de commerce, P.R. Pandey, a indiqué que les commerçants avaient "beaucoup souffert au cours des 10 derniers jours" et appelé les rebelles à " ne pas répéter le blocus". Les rebelles avaient déjà appelé à un blocus des routes en mars dans le but de couper la capitale du reste du pays, mais ce mot d'ordre avait été peu suivi. Le blocus fini, l'armée a toutefois décidé de maintenir ses escortes pour empêcher des attaques de la guérilla. "Les escortes militaires de véhicules entrant et sortant de la capitale vont se poursuivre pour un moment", a dit un responsable. Le roi avait dit avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait selon lui échoué à entamer des négociations avec les rebelles. Il a promis de rétablir la démocratie dans trois ans après avoir mâté la guérilla.
AFP/VNA ( 14/04/05 )