Film "Le soleil se lève aussi" de Jiang Wen
Le soleil se lève aussi
un film de Jiang Wen, présenté en compétition à la 64ème Mostra de Venise en 2007.
C'est très beau film auquel on ne comprend pas grand chose, mais où la beauté nous scotche d'entrée. Le rythme n'est pas lent du tout; et l'histoire est aussi loufoque que celle de "Luna Papa" de Bhaktyar Khudojnazarov, pour ceux qui connaissent. Entre Chine et Russie, un monde onirique où les fleurs poussent sur les rails du train... Malheureusement peu de copies du film en France, donc si vous trouvez un ciné où le voir, vous serez chanceux...
un film de Jiang Wen, présenté en compétition à la 64ème Mostra de Venise en 2007.
C'est très beau film auquel on ne comprend pas grand chose, mais où la beauté nous scotche d'entrée. Le rythme n'est pas lent du tout; et l'histoire est aussi loufoque que celle de "Luna Papa" de Bhaktyar Khudojnazarov, pour ceux qui connaissent. Entre Chine et Russie, un monde onirique où les fleurs poussent sur les rails du train... Malheureusement peu de copies du film en France, donc si vous trouvez un ciné où le voir, vous serez chanceux...
Critique film (Le Soleil Se Lève Aussi) Blacklisté pendant cinq ans par le gouvernement chinois pour avoir montré une image peu diplomatique de son pays dans Les Démons à ma porte, Jiang Wen persiste et signe pourtant, mais par des biais détournés. Quatre histoires liées à la Révolution culturelle de 1976 s’imbriquent dans Le soleil se lève aussi. Toutes parlent de folie et de désirs réprimés mais, encore plus, d’envies de liberté exprimées par une réalisation cherchant le moindre trou d’air où s’immiscer. Le film y perd en logique narrative, mais sa démesure créatrice (entre Lynch, Kusturica et Fellini) émeut quand elle dépeint le foutoir qu’est l’identité chinoise aujourd’hui. Critique de dvdrama: 