Back to the discussion

in Destinations › Amérique du Sud

Conduire au Brésil

Discussion started by Aquiceara on 2008-11-29

24 replies

English translation pending — showing the original.


Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-29

Conduire au Brésil

Dans les années 80 nous avons vécu deux ans à Fortaleza, dans le Nordeste brésilien, et nous y retournons régulièrement depuis 1997. Cette année-là, l’ami qui nous hébergeait nous avait également laissé les clefs de son buggy Très sympa de sa part, mais je n’en menais pas large quand j’ai pris le volant. Finalement, quinze jours après, j’étais aussi à l’aise là-bas qu’en France. C’est ce qui nous a décidés à louer une voiture à chaque fois que nous retournons au Brésil. On trouve d’excellentes cartes routières, remises à jour tous les ans, dans le guide Quatro Rodas, en vente dans les kiosques. Détail amusant : elles indiquent même les routes présentant des risques de braquage (risco de assalto). Après avoir sillonné le Ceará en tous sens et parcouru le Nordeste de Natal à São Luís do Maranhão, sur des routes fédérales, « estaduais » (d’état) et même sur des pistes, je me suis dit qu’un petit article à ce sujet pourrait en intéresser d’autres. Pour commencer, je précise que nous louons uniquement des voitures de tourisme d’entrée de gamme. Les tarifs sont en effet assez élevés dans le Nordeste (je n’ai aucune expérience en la matière ailleurs au Brésil). À titre indicatif, il faut compter approximativement € 35-40 hors saison (davantage en haute saison) par jour pour une voiture de type Opel (Chevrolet) Corsa ou Volkswagen Gol (une Golf au rabais, en quelque sorte). Donc, pas de vitres électriques, de condamnation centrale des portes ni d’ABS… En Asie on a beaucoup mieux pour moins cher. Louer un 4x4 est beaucoup plus onéreux, environ € 100 par jour. C’est cependant un bon choix pour ceux qui viennent à plusieurs et peuvent partager les frais. C’est même recommandé sur certains itinéraires, sans parler des pistes. Quant au buggy, si ça peut être sympa pour une journée à la plage, il ne faut pas compter faire plus avec. C’est bruyant, gourmand en carburant, ça ne tient guère la route et c’est ouvert, donc idéal pour se faire braquer. Enfin, pour un périple, il vaut mieux prendre l’option kilométrage illimité. Les 150 km/jour proposés en standard sont très insuffisants dans un pays comme le Brésil. Au cours des deux derniers voyages, nous avons parcouru plus de 3000 km en une dizaine ou une douzaine de jours, et encore, sans rouler tous les jours. L’option 150 km/jour peut convenir si vous circulez uniquement en ville ou dans les environs immédiats, mais ici « immédiat » peut vouloir dire une centaine de kilomètres. L’essence est généralement meilleur marché qu’en Europe, mais pas beaucoup. Il est préférable de la prendre dans les stations « de marque » (Petrobras, Shell, BP…). Il existe en effet des stations « sans marque » où elle est quelques centavos moins cher mais où le taux d’essence pure est aussi moins élevé… Beaucoup de voitures ont un moteur « flex » alcool/essence. Pas très intéressant. Perso, je préfère rouler à l’essence. D’une part, le rendement énergétique est bien meilleur, l’économie que représente l’alcool étant finalement dérisoire ; d’autre part, je suis contre les nécrocarburants : il faut savoir que les gens qui travaillent dans les plantations de canne sont quasiment esclaves. Fortaleza ne pose guère de problèmes de circulation pour qui est habitué à rouler en ville. Il y a beaucoup de sens uniques, comme un peu partout, mais la configuration de la ville fait qu’on s'y retrouve assez facilement. La signalisation est acceptable, du moins sur les grandes avenues. Les noms de rue sont bien indiqués. Se garer est plus ou moins facile selon les heures et les quartiers. À Beira Mar, par exemple, des gardiens informels vous font signe pour indiquer où se trouvent les places libres. Quand vous descendez de voiture, il se peut qu’ils proposent de la laver. À vous de voir. Quand vous reprenez la voiture, vous leur donnez une cinquantaine de centavos. C’est le tarif généralement pratiqué. L’état du revêtement est variable selon les quartiers et la saison. Attention aux nids de poule en saison des pluies et aux plaques d’égout volées. Le week-end, c’est souvent le rodéo : des chauffeurs alcoolisés font la course et dans ce cas, il est préférable de se ranger sagement sur le côté… Il y a relativement peu de deux-roues dans les beaux quartiers, mais ailleurs il est préférable de rester vigilant. En fait, tout cela s’applique globalement à la plupart des villes d’une certaine importance. Les radars sont signalés 200-400 mètres avant, par un panneau et par une inscription sur la chaussée. De même, si vous grillez un feu rouge, vous risquez de vous faire flasher, sauf après dix heures du soir. À partir de cette heure, ne vous arrêtez pas : contentez-vous de regarder à gauche et à droite puis passez. Si vous vous arrêtez, vous risquez de vous faire braquer (là encore, le risque varie selon les quartiers et les heures). Ce qui précède vaut d’ailleurs pour la plupart des villes du Nordeste. Dans ce qu’on appelle ici l’ « interior », c’est-à-dire en dehors des villes, c’est un peu le Far West. D’une part, la signalisation routière est quasiment inexistante ; d’autre part, l’état des routes est très variable. Sur les grands axes, tels que les routes fédérales (appelées BR suivi d’un numéro, par exemple, BR116), ce n’est généralement pas la gloire, surtout en saison des pluies. Un tronçon tel que la trentaine de kilomètres séparant Umirim d'Itapagé (ou Itapajé), par exemple, est un véritable scandale. En plus de dix ans, je ne l’ai pas vu réparé une seule fois. La première fois, en 1998, il était déjà complètement pourri. On ne peut guère y dépasser les trente kilomètres à l’heure si on ne veut pas crever un pneu. (Ça nous est arrivé à la tombée de la nuit au milieu de nulle part et nous étions drôlement contents que des routiers nous prêtent main forte : le cric s’enfonçait dans le sol détrempé et il fallait soulever la voiture pour mettre la roue de secours.) Il y a aussi plus de circulation sur les fédérales, principalement des camions. Les routes « estaduais », c’est-à-dire gérées par les états (appelées CE au Ceará, PI au Piauí, etc., suivi d’un numéro, par exemple, CE040) sont plutôt meilleures, voire excellentes, mais là encore, ce n’est pas garanti. On peut faire cinquante kilomètres le pied au plancher sans problème puis, au détour d’un virage, se retrouver sur un tronçon avec des nids de poule tous les mètres ! Je n’exagère pas, ça m’est arrivé en décembre 2007 du côté de Tauá. Les pistes : si vous regardez une carte du Nordeste, vous constaterez qu’il y en a beaucoup. Certaines localités ne sont reliées par aucune route asphaltée. En saison sèche, passe encore, mais en saison des pluies… L’année dernière, nous avons ainsi dû nous cogner une centaine de kilomètres de piste, traversée d’une petite rivière à gué comprise, pour nous rendre à Cococí. Inutile de dire qu’en saison des pluies, ce n’aurait pas été envisageable autrement qu’avec un 4x4 et, encore, avec un chauffeur connaissant bien le coin. La signalisation ? Encore un truc de pays riche, ça ! Sur les routes fédérales et quelques estaduais, la signalisation est à peu près correcte. Les virages dangereux, notamment, sont généralement bien signalés. En revanche, dans les agglomérations, elle est pour ainsi dire inexistante. Ou alors vous voyez un panneau indiquant la direction que vous recherchez puis, au bout de quelques dizaines de kilomètres, vous vous rendez compte que vous auriez dû tourner quelque part bien avant. Pour trouver le nom du bled où on se trouve, il faut regarder sur les panneaux publicitaires ou les bâtiments administratifs… Le mieux est évidemment de s’arrêter et de demander à un passant. De toute façon, on est souvent obligé de demander son chemin. Comme la plupart des gens n’ont pas de voiture et ne sortent que rarement de leur ville, leurs indications sont souvent floues. Il vaut donc mieux demander à plusieurs personnes. Si vous trouvez une station-service, c’est encore le mieux, ils ont plus l’habitude. À l’entrée des agglomérations, il y a souvent des bandes rugueuses. Elles sont généralement signalées par un panneau évoquant les créneaux d’un château-fort. Quelques dizaines de mètres plus loin, vous trouvez une « lombada », c’est-à-dire un ralentisseur. Lui aussi est généralement signalé par un panneau mais attention : ce panneau ne se trouve pas 50 m avant comme on pourrait s’y attendre, mais immédiatement à hauteur du ralentisseur. Et ces ralentisseurs sont parfois très hauts. Pire : il y en a souvent tous les cinquante mètres, voire plus et à des emplacements dont la logique nous dépasse un peu. D’autant plus que dans la plupart des villages, le revêtement est souvent constitué de pavés plus ou moins disjoints, interdisant de circuler à plus de 15 km/h. Ces ralentisseurs ont été interdits il y a quelques années. Quelques-uns ont été supprimés, mais bien souvent le remède a été pire que le mal : on s’est contenté d’arracher le goudron ou le ciment et à la place on se retrouve avec une tranchée ! Ailleurs, on en a même rajouté. Parfois, ce sont d’ailleurs les habitants qui s’en chargent. Personnellement, je trouve ces machins vraiment dangereux et totalement inutiles. Dans le sertão, les gros 4x4 se fichent pas mal des ralentisseurs. Ils passent dessus à fond et tant pis si un gosse d’une famille pauvre traverse. Ça en fait un de moins. Ma pire expérience avec ces ralentisseurs a été en rase campagne. Nous étions sur une route parallèle au tronçon Umirim-Itapajé. Le revêtement était comme neuf, personne ne passant jamais par là. Je roulais à 120-130 pour éviter de me faire prendre par la nuit et, surtout, par un orage qui menaçait. En haut d’une côte j’ai dû piler d’un seul coup à cause d’un ralentisseur qui n’était pas signalé. J’ai laissé pas mal de gomme sur la chaussée et je suis passé dessus à 90. Quel imbécile a eu l’idée de placer un ralentisseur à cet endroit ? L’agglomération la plus proche est à une bonne quinzaine de kilomètres et il n’y a absolument aucune habitation ni aucun chemin à proximité ! Les distances sont aussi un élément à prendre en compte. C’est l’Amérique. Des amis brésiliens m’ont raconté qu’ils avaient dû faire 300 kilomètres pour retrouver la bonne route. Toujours la signalisation… Heureusement, ils venaient de refaire le plein. En effet, les stations-service sont parfois assez éloignées les unes des autres. Alors si la jauge a baissé un peu et qu’on n’est pas sûr à 100 % d’avoir assez d’essence pour parvenir à destination, il est vivement conseillé de refaire le plein à la première station qu’on trouve. Si vous tombez en panne sèche et que vous n’avez pas de jerrycan, rassurez-vous : à la station, on vous servira l’essence dans un… sac en plastique. D’ailleurs, il nous est arrivé de traverser à pied tout le quartier de Pirambu, soit près de 4 km, avec un arrosoir plein d’essence en plein midi. Nous étions tombés en panne sèche avec le buggy et nous n’avions évidemment pas de jerrycan… Toujours au chapitre des réjouissances routières sertanejas, il y a les vaches ou les ânes, voire des gens à vélo qui sortent de nulle part et traversent brusquement la route. Les camions sont souvent surchargés et poussifs. Si vous vous trouvez derrière l’un d’eux et que vous hésitez à le dépasser, faites-lui confiance : il applique la règle internationale consistant à mettre son clignotant à gauche comme pour déboîter pour vous avertir qu’il ne faut pas le doubler. Dès qu’il constate que vous pouvez enfin le doubler, il met son clignotant à droite, comme pour se ranger. Là, vous pouvez y aller. Enfin, la conduite de nuit est à éviter. Le Nordeste étant sous l’équateur, la nuit tombe très vite. Donc, tâchez d’arriver à destination à dix-sept heures au plus tard. Si vous êtes néanmoins contraint de rouler de nuit, soyez très vigilant. De nuit, on ne voit pas toujours les nids de poule ni les ralentisseurs. Les rues sont mal éclairées et on est toujours à la merci d’un poivrot qui traverse d’un seul coup, d’un cycliste distrait, d’un gamin qui traverse sans regarder, d’un chien ou d’un âne qui trouve l’autre côté de la route plus intéressant… Voilà, je suppose que tout ça donne l’impression qu’on risque sa peau tous les cinquante mètres. N’exagérons rien. Tous les cent mètres, c’est plus près de la vérité. Plus sérieusement, le Brésil en voiture, c’est quand même mieux qu’en car ou en avion. Pour commencer, on est indépendant. On n’est pas confiné dans les villes ni sur les plages que vendent les agences de voyages locales (à croire qu’il n’y a que les plages qui soient intéressantes). Rouler des heures en plein sertão, les vitres grandes ouvertes alors qu’il fait 45° à l’extérieur (et délicieusement frais – 42° – dans la voiture), ça permet de s’immerger dans l’immensité de ce pays extraordinaire. Vous traversez d’immenses forêts de carnaúbas des villages paumés, vous verrez des gamins jeter des pelletées de terre dans les nids de poule en demandant une piécette aux routiers de passage, vous dégustez une galette de tapioca pour le petit-déjeuner dans le « routier » d’une station-service, vous papotez un moment avec des femmes qui font la lessive dans une lagune, vous dégustez une galinha caipira dans un autre routier de station-service, vous apercevez un petit vieux se balançant dans son hamac à l’heure chaude, vous suivez un « pau de arara » (un pickup avec une quinzaine de personnes à l’arrière), tout ça en écoutant du forró à la radio… Pour vous donner une idée de tout ça, deux petites vidéos :

1000 kilomètres dans le sertão : http://www.aquiceara.com/...o/Icapui_Cococi.html

Du Ceará au Maranhão : http://www.aquiceara.com/...o/CearaMaranhao.html

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-11-30

Bonjour Aquiceara. Analyse et compte rendu sympathique! Je profite de ton expérience et qualités de narrateur pour te demander des conseils en ce qui est la circulation en camion 4x4. Nous partons en famille avec nos 2 "petits" en octobre prochain direction l'amsud et ne voulons absolument pas zapper le Brésil, contrairement à beaucoup de voyageurs. Sommes plus attirés par la nature que les gros centres urbains et notre camion de 10 tonnes est un vrai franchisseur (nous sommes des voyageurs en Land Rover depuis pas mal d'années avec des expériences africaines mais découverte totale du continent sud américain). Nous avons des copains actuellement au Brésil mais qui roulent en Toy donc avec d'autres critères. Merci de tes renseignements, quels qu'ils soient. Marc

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-30

Hum, j'ai fait une fausse manip' et me voilà obligé de reprendre ma réponse à zéro. Pas grave, on est dimanche !

En te lisant, je me fais l'effet d'un rigolo. Un camion de 10 tonnes, mazette !

A première vue, je n'ai pas l'impression de pouvoir t'apporter des masses de renseignements utiles. J'ai entendu parler de gens qui avaient fait le tour de l'Amérique Latine en camping-car ou équivalent. Apparemment, ça s'était bien passé, mais je n'en sais pas plus.

Comme tu sembles avoir une solide expérience de l'Afrique, tu devrais trouver l'Amérique Latine plus facile en comparaison. Je ne connais pas l'Afrique (uniquement l'Egypte et la Mauritanie), mais d'après ce que j'en sais, ce n'est pas toujours de la tarte. L'Amérique Latine, en comparaison, me fait l'effet d'une promenade de santé, même avec un camion de 10 tonnes. Les distances sont très grandes, comme en Afrique, mais c'est probablement plus moderne. Le Nordeste du Brésil est peut-être un peu à part, en ce sens que c'set sous-développé par rapport au reste du pays. D'après le peu que j'en sais, ça pourrait s'apparenter à des pays comme le Burkina ou le Mali.

Donc, pour les routes, mêmes recommandations que pour circuler en voiture. En camion, il me semble quand même judicieux de bien préparer l'itinéraire en évitant les routes "à risque", c'est-à-dire celles qui sont signalées comme présentant des risques de braquage. Elles ne sont pas légion, mais vaut mieux ne pas tenter le diable.

La principale différence entre circuler en camion et en voiture réside peut-être dans l'hébergement. En voiture, nous allons tout simplement à l'hôtel en centre ville. Avec le camion, je suppose que toute la famille dort dedans, comme dans un camping-car ? Vous vous arrêtez où ?

Je sais que dans le sud du Brésil, il y a des campings, mais dans le Nordeste il vaut mieux revenir au 22e ou au 23e siècle...

S'arrêter dans un endroit "tranquille" en pleine campagne est généralement déconseillé. Il y a eu pas mal de braquages, en particulier le long de la côte, ces dernières années. Et ce n'est pas toujours cool du tout. Le plus sage me semble donc de passer la nuit sur un parking de station-service où il y a déjà des routiers. Là, ça va. Il y a souvent des dortoirs pour les routiers, et on doit pouvoir prendre une douche. Je n'ai jamais été voir de près, je suppose que l'usage de la douche est payant mais sûrement pas ruineux. Sinon, peut-être qu'il est possible de s'arrêter à une auberge et de s'arranger avec le proprio pour les douches, etc. A voir au cas par cas, je suppose.

En fait, au vu des inondations catastrophiques qui sévissent en ce moment dans le sud du Brésil, je me dis que la météo est peut-être l'un des aspects les plus importants à prendre en compte. Enfin, au Brésil comme ailleurs, il y a des téloches dans tous les bistrots et restaus. Donc, s'il y a des inondations ou des problèmes du genre quelque part, tu seras facilement au courant. La saison des pluies varie en importance et en durée d'une année à l'autre et, avec le dérèglement global, il est de plus en plus difficile de faire des pronostics. En tout cas, si ton itinéraire comprend de la piste, tu te doutes bien qu'il vaut mieux que ce soit en saison sèche.

En cas de panne, il y a tout de même la solidarité du sertão, comme la solidarité de la mer ou du désert. Quand nous avons crevé entre Itapagé et Umirim, des routiers nous ont aidés spontanément. Au cours de ce même périple, nous étions en train de faire des photos en plein sertão. Nous étions à plusieurs kilomètres de la première habitation. En voyant la voiture garée sur le côté, un type qui passait en moto a pensé que nous étions en panne et s'est arrêté pour demander si nous avions besoin d'un coup de main. Donc, même au milieu de nulle part, on trouve facilement une main secourable. J'ai d'ailleurs eu la même expérience cette année à Bornéo quand nous avons percé le carter d'huile de la bagnole à cause d'un nid de poule. Enfin, j'imagine que tu connais tout ça.

Voilà, si d'autres détails utiles me viennent à l'esprit, je reviens vers toi. De ton côté, si tu as des questions précises, n'hésite pas à faire signe.

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-11-30

Il est plus facile de se planter avec 10 T qu'avec 3 et...plus difficile de se déplanter :))))

On est certains de traverser le pantanal, quitte à se confronter aux petits ponts de bois et on voudrait tailler en amazonie (genre vers Manaus)avant de pointer vers la guyane et repartir sur l'ouest avant de redescendre (le tour quoi!). Un peu de bouillasse ne nous affole pas mais faut pas qu'il y ait 1m de gadoue c'est sûr... J'ai compris que la sécurité était moyenne et qu'il valait mieux ne pas trop jouer les francs tireurs. Effectivement on est complètement autonomes mais ceci ne veut pas dire non plus qu'on fuit la civilisation, les belles rencontres sont un des moteurs de ce voyage (comme les autres d'ailleurs). En règle générale, c'est vrai qu'on a l'habitude de se planquer dans des petits coins perdus pour nos bivouacs mais certains pays d'amsud n'ont pas l'air propices à ce genre de liberté.

Tout en ne ratant pas les spots touristiques obligatoires, notre camion nous autorise les escapades tout terrain et nous comptons bien profiter de cet avantage pour "explorer" certaines régions et ne pas nous freiner de ce coté là (autrement, autant rouler en CC traditionnel sur les axes routiers en bon état).

A part les routes à risque, ça craint vraiment ? La question est plus liée au fait que nous serons avec nos enfants (14 et 9) que notre petite fille est diabétique et qu'il serait catastrophique de se retrouver sans insulines: c'est quel type de banditisme que l'on peut rencontrer ? Je pense que c'est la raison majeure qui fait que le Brésil est si souvent zappé des voyages amsud. Non? Marc

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-30

Recoucou, c'est remoi...

Pour commencer, je vais te rassurer sur un point : voyager en famille, c'est le meilleur moyen d'avoir de bons contacts au Brésil. C'est aussi, bien souvent, une forme de protection. Enfin, nous n'avons pas d'enfants, mais c'est ce que nous ont dit tous ceux qui en ont.

Par contre, pour le reste, j'aurai du mal à être rassurant. Côté banditisme, c'est surtout sur le littoral que ça peut craindre. Là encore, c'est un peu à géométrie variable. Ça craint finalement surtout là où des gens possèdent une maison de plage. Les braqueurs sont généralement renseignés. Au Ceará, il y a eu une série d'attaques à main armée avec prises d'otages et meurtres. Plusieurs étrangers ont été entièrement dévalisés dans leur auberge ou dans leur maison de plage. Certains y ont laissé la vie. En décembre dernier, il me semble qu'on m'a dit que certains des voleurs avaient été arrêtés, mais entre-temps, nous avons appris que d'autres sévissaient sur le littoral. De temps à autre on apprend aussi qu'un car s'est fait dévaliser quelque part en Amazonie ou ailleurs. Effectivement, c'est sans doute ce qui fait que certaines agences zappent le Brésil.

Pour ma part, c'est à Rio que j'ai le plus peur. C'est joli, mais je déteste cet endroit. On ne peut pas faire dix mètres sur la plage sans risquer de se faire braquer ou accoster par des arnaqueurs.

Il faut dire que la dégradation de la situation économique depuis trois ans est très sensible. On n'en parle pas dans les médias ici (au fait, on parle de quoi, dans les médias ?), mais ça ne s'arrange vraiment pas. Du coup, on assiste forcément à une montée de la violence. Il faut savoir qu'au Brésil, le taux (pas le nombre, qui doit être des centaines de fois supérieur) d'homicides est 23 fois plus élevé qu'en France.

Sur ce forum, tu tomberas peut-être sur un message d'il y a deux ou trois ans d'un Suisse qui a fait le tour du Brésil en camping-car. Il affirme s'être arrêté un peu n'importe où et n'avoir jamais rencontré de problème. Tant mieux pour lui. Cependant, au risque de le froisser, je pense qu'il écrivait cela parce qu'il cherchait à revendre son camping-car.

Là, je parle du Ceará parce que c'est le coin que je connais le mieux, mais ce n'est pas la région la plus dangereuse, et de loin. Le Sud me semble bien pire, surtout dans les régions de Rio et São Paulo. L'an dernier, en prenant le petit déjeuner à Foz do Iguaçú, j'étais en train de dire à Marielle que ça me semblait une petite ville bien calme. Juste à ce moment-là, je tombe sur un article indiquant que c'était à Foz qu'il y avait le taux d'homicides par habitant le plus élevé du Brésil... Au temps pour moi.

Un truc m'inquiète davantage, c'est le diabète de ta fille. Je ne sais pas comment ça se passait en Afrique, mais au Brésil, ça me ferait un peu peur. Une anecdote : en revenant de Natal à Fortaleza (590 km) en décembre 2000, Marielle s'est fait piquer par une abeille. Nous étions à mi-parcours. Elle est allergique et au bout d'une minute ou deux, elle était rouge comme une tomate, avait des palpitations d'enfer, etc. Nous étions à 300 km de Fortaleza. Manque de chance, elle avait oublié sa shooteuse ou le produit était périmé, je ne sais plus. Le patelin le plus proche était à 10 km, mais on aurait trouvé au mieux un dispensaire où le matériel (un stétoscope et un flacon de mercurochrome périmé, dans le meilleur des cas) aurait de toute façon été volé. La prieuse du coin aurait sans doute prononcé quelques Avé Maria, mais bon, ça me semblait un peu juste. Donc, j'ai roulé à 150 à l'heure jusqu'à Fortaleza en parlant à Marielle pour qu'elle s'efforce de rester le plus calme possible et en priant constamment pour qu'une vache ou un chian ou un cycliste bourré ne traverse pas la route. Heureusement, les palpitations s'étaient calmées petit à petit. Une fois à Fortaleza, Marielle est tout simplement allée se coucher et le lendemain ça allait mieux. Il n'était finalement pas nécessaire de trouver un hosto ou un toubib compétent. Cependant, s'il avait fallu en trouver un, je ne suis pas sûr du tout qu'ils auraient assuré. Quand on sait qu'il faut apporter son PQ...

Je me fais l'effet d'un oiseau de mauvais augure en écrivant ces lignes, mais je n'aimerais guère savoir que ta fille a eu des problèmes parce que je me serais montré trop optimiste ou encourageant.

Dernier détail : il ne faut pas compter se débrouiller en anglais ou en espagnol. Dans les endroits touristiques, à la rigueur, mais en général ces deux langues ne servent à rien.

Au fait, si tu as besoin de cartes du Brésil, tu en trouveras d'excellentes au format PDF, à télécharger, ici : http://www.aquiceara.com/Pages_FR/Cartes_routieres.html

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-11-30

C'est vrai que les enfants ouvrent plus facilement les portes car on ressemble alors (on est!) au schéma classique de la famille et moins à des touristes consommateurs (c'est un peu pataphysique :) ). Un grand merci pour ton site que je dégusterai un peu plus tard mais d'office un abrazo pour les cartes!!! Pour notre puce, c'est aussi quelquechose de très fort quand on sait qu'une majorité de parents d'enfants diabétiques n'osent même pas se faire une soirée en dehors de chez eux... Notre futur blog en parlera aussi. Elle est suivi par un grand professeur qui a de nombreuses relations professionnelles dans tous les pays sudam et dont on aura les coordonnées. Sachant que nous assurons sa tranquillité au quotidien, comme tous les jours de sa vie. Nous ne comptons que sur nous mais en voyage la peur est tjrs de se faire piquer les cartouches d'insulines et/ou les stylos injecteurs. Bref chacun ses soucis ;) Merci bien en tout cas.( on est sorti du thème initial, désolé).

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-30

Eh bien ça fait plaisir de tomber sur des gens comme toi, qui gardent la tête froide, ne tombent pas dans la "chochoterie" ambiante du tout-sécuritaire, etc. D'ailleurs, je me demande tout le temps ce que les obsédés de la sécurité font sur VF. Dans Voyage Forum, il y a voyage, donc aventure, découverte... En tout cas, si tu te fais piquer des trucs au Brésil, à mon avis, ce sera plutôt ta Rolex de contrefaçon achetée en Thaïlande ou ton téléphone portable fantaisie. Je force le trait, mais je ne dois pas être loin de la vérité... Fais-moi signe quand tu auras commencé ton blog. Ça sera certainement intéressant pour un tas de gens. Je mettrai un lien sur mon site.

Amitiés

Conduire au Brésil

Chicobrasil · 2008-11-30

Louer un buggy à 100 euros la journée, c'est vraiement de l'arnaque pour un véhicule rustique, car pour 500 euros je loue une voiture type Gol en kms illimités et pour 1 mois chez les meilleurs loueurs de voiture du Brésil.....

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-30

Qui a parlé de louer un buggy à € 100 par jour ? Pas moi. À ce prix-là, il s'agissait d'un 4x4.

Quant aux € 500 pour un mois avec kilométrage illimité, ce ne doit pas être dans le Nordeste. Comme je l'indique, je parle du Ceará, où les prix sont généralement plus élevés que dans le sud.

Conduire au Brésil

Chicobrasil · 2008-11-30

les 500 euros sont chez Localiza à l'aéroport de Fortaleza pour une Gol Bi flex ou celta, avec 3000 kms / mois + toutes assurances.... Négociation depuis la France via un site internet franco-brésilien implanté à Guarulhos ( SP), paiement sur place en R$ et pour des périodes inférieures à 1 mois, on peut passer par un site de vente en ligne de jour de location implanté en Europe, paiement en Euros, même conditions avec exonération de taxe d'aéroport....

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-30

Merci pour le tuyau ! De toute évidence, certaines choses s'améliorent enfin. On a souvent changé d'agence au cours des dernières années. Il y a une dizaine d'années, on payait bien plus cher que ça et pour des bagnoles qui avaient déjà pas mal de kilomètres au compteur.

Au fait, on le trouve où, ce site ?

Conduire au Brésil

Chicobrasil · 2008-11-30

Selon la durée du séjour, il y a 2 options, l'une est intéressante pour des location d'un mois et plus l'autre et intéressante pour des locations de moins d'un mois

j'ai pu testé les 2 en fonction de la durée de séjours sur place et en fonction de la cotation la plus économique pour moi 🙂

www.autoeurope.fr compétitif pour des locations de moins de 1 mois, paiement en ligne en €, pas de frais de prise en aéroport et de taxe 😉, par contre pas intéressant si location supérieur à 20 jours + de 600 €

www.bresil-decouverte.com compétitif pour des location de + d'un mois 1450 R$ (485 €) en moyenne pour une Gol bi-flex, 3000 kms/mois paiement sur place à l'agence Localiza

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-11-30

Autoeurope, ça me dit quelque chose. Je crois qu'on était allé voir sur leur site pour la Malaisie ou la Thaïlande.

Les 2-3 dernières fois, je suis allé chez Dunas, à la Praia do Futuro et j'en ai été très satisfait. Je les ai d'ailleurs référencés sur Aquiceara. Il faut dire que ce sont à peu près les seuls, parmi ceux qui nous avons contactés, qui savent que le courrier électronique ce n'est pas pour faire joli sur la carte de visite. Ils répondent à chaque fois dans le quart d'heure, ce qui est très appréciable. On peut se faire livrer la voiture à l'aéroport en arrivant et l'y laisser en repartant.

Je compte refondre le site prochainement. J'en profiterai pour ajouter les deux agences que tu mentionnes, ainsi qu'Exclusiva, une boîte qui se trouve à Aldeota. J'ai eu affaire à eux quand ils débutaient, en 2002 ou 2003. Très pros. À l'époque, ils avaient seulement deux ou trois voitures. Aujourd'hui, ils en ont une vingtaine, paraît-il, dont des 4x4 (ce qui n'est pas le cas de Dunas).

Au fait, est-ce que autoreurope et brasil-decouverte pratiquent des prix haute saison/basse saison ? Chez Dunas, il y a de bonnes différences entre les deux. Il me semble aussi avoir vu ça chez d'autres.

Conduire au Brésil

Chicobrasil · 2008-12-01

Concernant les tarifs :

il n'y a pas de tarif haute et basse saison......

pour bresil-decouverte il suffit de leur demander une cotation pour une période déterminée, et par expérience, à chaque fois ils m'ont proposé sur l'année 2007 comme 2008, peu importe le mois, le même prix entre 1400 et 1500 reals pour 1 mois de location...ils ont des accords avec Localiza.

idem pour auto europe, l'astuce chez eux est de réserver une classe A, et à chaque fois ( 5) j'ai eu une classe B 🙂.....idem pour des amis pour qui j'avais réserver via internet....Chez auto Europe, que l'on réserve 6 mois à l'avance ou 1 semaine avant son départ pour le Brésil, le prix est le même, ensuite question loueurs, on le connait au moment de la réservation, cela peut être hertz, localisa, unidas aux autres.

Conduire au Brésil

Cassandre972 · 2008-12-01

Les conseils à propos de la saison des pluies/ saison sèche sont plus qu'appropriés pour le parcours que vous imaginez...Car en Amazonie, en saison des pluies, ( autour de Manaus, vers la Guyane...) on peut croiser régulièrement des bourbiers (de latérite, en plus, ça colle aux chaussures...et aux pneus...) d'un mètre...D'ailleurs, certaines pistes sont totalement fermées (et quand on voit les bourbiers séchés à la saison sèche, on ne se demande pas pourquoi elles étaient fermées...).

Vous vous retrouveriez à quelle période dans cette région? Quelles pistes comptez vous faire exactement?

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-12-01

Rien de bien défini. QQchose à partir du pantanal... Je prends les idées. En fait suivant notre date d'arrivée (on est tjrs en attente d'une réponse de Grimaldi qui gère ses listes ), soit on commence vers le sud (patagonie) pour remonter ensuite, soit on commence par uruguay, brésil (ok, c'est pas très original ;) ). A peu près ce qu'on fait marc et gwendoline (les bourlingueurs)... Mais on prend tts les expériences avec plaisir!

Conduire au Brésil

Cassandre972 · 2008-12-01

Pas original, peut-être, mais plaisant, pour sûr...😉

Il suffit de retenir que la saison des pluies en Amazonie est globalement entre début décembre et juillet (avec, dans certaines zones, un petit été en mars...) 🙂

Vivant en Guyane, je commence à connaître quelques unes des pistes possibles pour rayonner autour de l'Amazonie, donc si à l'occasion, vous avez besoin d'une info, n'hésitez pas...(même si Marc et Gwendolyne sauront vous donner toutes les infos nécessaires...)

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-12-02

Merci. Je note. Marc

Conduire au Brésil

Gwendolyn · 2008-12-04

Bonjour à tous et plus particulièrement à Cassandre de Kourou et à Marcomali, Effectivement, c'est une boucle superbe qui se finit en apothéose avec la traversée en barge de Macapa à Bélem sur les méandres et innombrables chenaux de l'Amazone pendant environ 40 heures.

Si même conduire au Brésil n'est pas tjs évident, à cause d'une circulation très intense de camions assez irresponsables et de routes de temps en temps en très mauvaises état. Le Brésil reste pour nous une découverte magique de lieux, de culture, et d'une population très acceuillante. Macapa / Belem

Bcp d'équipages descendent directement sur Ushuaïa et remontent par le Chili, Pérou, Bolivie ect, c'est fort dommage car ils zappent une partie tout à fait extraordinaire du continent sud américian, sans compter les 3 guyannes qui à elles ttes seules méritent le voyage.

Quant à la sécurité pls fois on nous a dis qu'il fallait faire attention sur telle ou telle BR, mais nous n'avons jamais encore rensenti aucun danger, certes nous ne roulons jamais de nuit. Je pense qu'il y a un peu de paranoïa de la part de brésilien, des vénézueliens aussi d'ailleurs. Par contre, il ne faut pas occulter la violence de ces pays qui n'est pas une légende, ou l'on peut se faire tuer pour qql réales ou bolo, par des drogués en quette d'argent pour leur dose. Cela se produit dans les grandes villes, et aujourd'hui des villes comme Recife devienent de plus en plus dangereuses. Mais à partir du moment ou l'on "secure" bien son dodo, et que l'on ne pas va pas se ballader de nuit dans la rue, pas de soucis 🙂

Par contre, le fait de parler parfaitement espagnol m'aide bcp. Car si les 2 interlocuteurs font des efforts l'un en parlant doucement en brésilien, l'autre en espagnol, certes on ne tient pas une discussion hyper sophistiquée, mais en ce qui me concerne on se comprend très bien mutuellement. Donc à mon avis l'espagnol aide ENORMEMENT. D'ailleurs depuis 3 mois c'est comme cela que nous échangeons et cela fonctionne très bien.

Voilà, ma petite contribution afin que certain qui se demandait peut-être si cela vaux la peine de monter au nord du Brésil ne se le demande plus et le fasse. 😉

Bonne semaine à Tous,

Les Bourlingueurs au Brésil

http://www.bourlingueurs.com/ameriques/index.htm

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-12-04

Je profite de ton statut "on line" pour vous transmettre un grand bonjour. En attendant on dévore les bouquins et les blogs.... Attention à vous et continuez à nous envoyer des petits coucous latinos.... Marc

Conduire au Brésil

Gwenaele · 2008-12-07

Bonjour, Je cherche à louer une voiture pendant une semaine pour me rendre de Salvador à Fortaleza (en février 2009). Auto-Europe, que j'utilise régulièrement moi aussi me propose un très bon tarif (200€ les 7 jours illimités) mais un drop-off fee de 350 € ! Encore pire (quelque 600) chez Localiza. Quelqu'un a-t-il une idée pour des tarifs économiques sur ce type de trajet one-way ?

PS Merci à Aquiceara pour son post inaugural de la discussion, très intéressant.

Conduire au Brésil

Cassandre972 · 2008-12-07

Bises Gwendolyn et Marc,

Et merci de défendre la beauté de nos petits bouts de terre, si souvent malmenés dans de nombreux autres sites...

Bonne semaine à vous aussi (je ne doute pas qu'elle le sera...)

Cassandre

Conduire au Brésil

Velaxasega · 2008-12-09

Bonjour, Avec un IVECO de 10 tonnes, nous avons parcourru l'Amsud pendant 2 ans ( février 2006 à janvier 2008)et avons consacré un an au Brésil. Infos sur www.aquandes.be Si vous avez des questions, nous y répondrons volontiers. Véro et Laurent

Conduire au Brésil

Marcomali · 2008-12-09

Marrant, je sors d'une (re) lecture de votre récit où je disais à ma moitié, ça fait moins d'une heure, que vous aviez collectionné les ennuis mécaniques😉

Quels problèmes de circulation dûs au fait de rouler en PL avez vous pu rencontrer ?

Je crois me souvenir que vous aviez été arrétés aussi pour un "problème" de hauteur de pare choc !!! Encore de l'arnaque ?

Et votre petite belgo-brésilienne ?

Marc

Conduire au Brésil

Aquiceara · 2008-12-15

Bonjour Gwenaele,

de passage sur VF, je viens juste te remercier pour ton PS. Je trouve toujours un peu fatigants ces messages hors sujet et c'est gentil d'avoir rappelé que le message initial portait sur les conditions de conduite, pas sur les bonnes adresses de location. Si tant de gens ont envie d'échanger à ce sujet, pourquoi ne pas lancer une discussion dédiée ? Ce serait tout de même plus simple.

VoyageForum — the largest community of French-speaking travellers.