Texte à partager avec les amoureux inconditionnels de la Tunisie
Ce post s'adresse surtout à ceux qui ressentent le même amour indéfectible que je porte moi-même envers la Tunisie.
Beaucoup de mes proches s'interrogent sur mon intérêt à visiter le même pays 3 fois en moins d'un an et demi alors qu'il y a tellement de pays à visiter. Puisque je n'arrive pas moi-même à expliquer ce sentiment irrationnel, je riposte souvent par des arguments banals et bidons afin de mettre un terme à des conversations qui me frustrent car je n'arrive pas à trouver les mots justes pour expliquer mes motivations.
J'ai trouvé dernièrement par hasard un livre intitulé "Tunisie entre ciel et terre" avec des photographies de Jellel Gastelli et des textes de Frédéric Mitterand que je me suis empressée d'acheter. Je vous transcris le post scriptum de Frédéric Mitterand à la fin de ce livre qui a su trouver avec une justesse inouïe les mots pour exprimer ce que je ressens envers ce pays que je porte dans mon coeur:
"J'ai découvert la Tunisie il y a un peu plus de vingt ans et elle détermine depuis une part essentielle de mon existence. Bien que je vive surtout en France et que j'aime profondément mon pays d'origine, beaucoup de mes affections, de mes centres d'intérêt et de mes rêves me ramènent constamment vers ma patrie d'adoption. La Tunisie m'a donné un supplément de vie que je n'espérais pas. L'attachement que je lui porte est si intense et si complexe que j'ai bien du mal à en expliquer toutes les raisons quand on m'interroge à ce sujet. Il est même probable que certaines d'entre elles m'échappent, à mi-chemin des illusions et de l'inconscient, comme c'est souvent le cas pour les sentiments. À l'égard de mes interlocuteurs, j'ai d'ailleurs plutôt tendance à aligner des platitudes afin de préserver ce qui reste de mystérieux dans le lien dont j'ai ressenti la force dès mon premier séjour et dont j'ai compris très vite qu'il ne se relâcherait pas. Le fait est que j'éprouve toujours une même joie d'enfance à chaque fois que je reviens là-bas, chez moi, auprès des Tunisiens qui m'ont si bien accueilli. En revanche, le pays me manque lorsque je reste trop longtemps loin de lui. Ce fut une chance pour moi de regarder les photographies de Jellel Gasteli que je connais depuis l'un de mes premiers séjours; elles m'ont enlevé à la routine et m'ont ramené comme sur le tapis volant des contes vers la terre et le ciel de mes attachements et de mes songes" (Frédéric Mittérand)
Je suis certaine que beaucoup se retrouveront dans ces propos et seront heureux de voir leurs sentiments exprimés dans des mots aussi justes. Je partage avec vous certains souvenirs qui restent gravés dans ma mémoire au travers quelques unes de mes photos.
Beaucoup de mes proches s'interrogent sur mon intérêt à visiter le même pays 3 fois en moins d'un an et demi alors qu'il y a tellement de pays à visiter. Puisque je n'arrive pas moi-même à expliquer ce sentiment irrationnel, je riposte souvent par des arguments banals et bidons afin de mettre un terme à des conversations qui me frustrent car je n'arrive pas à trouver les mots justes pour expliquer mes motivations.
J'ai trouvé dernièrement par hasard un livre intitulé "Tunisie entre ciel et terre" avec des photographies de Jellel Gastelli et des textes de Frédéric Mitterand que je me suis empressée d'acheter. Je vous transcris le post scriptum de Frédéric Mitterand à la fin de ce livre qui a su trouver avec une justesse inouïe les mots pour exprimer ce que je ressens envers ce pays que je porte dans mon coeur:
"J'ai découvert la Tunisie il y a un peu plus de vingt ans et elle détermine depuis une part essentielle de mon existence. Bien que je vive surtout en France et que j'aime profondément mon pays d'origine, beaucoup de mes affections, de mes centres d'intérêt et de mes rêves me ramènent constamment vers ma patrie d'adoption. La Tunisie m'a donné un supplément de vie que je n'espérais pas. L'attachement que je lui porte est si intense et si complexe que j'ai bien du mal à en expliquer toutes les raisons quand on m'interroge à ce sujet. Il est même probable que certaines d'entre elles m'échappent, à mi-chemin des illusions et de l'inconscient, comme c'est souvent le cas pour les sentiments. À l'égard de mes interlocuteurs, j'ai d'ailleurs plutôt tendance à aligner des platitudes afin de préserver ce qui reste de mystérieux dans le lien dont j'ai ressenti la force dès mon premier séjour et dont j'ai compris très vite qu'il ne se relâcherait pas. Le fait est que j'éprouve toujours une même joie d'enfance à chaque fois que je reviens là-bas, chez moi, auprès des Tunisiens qui m'ont si bien accueilli. En revanche, le pays me manque lorsque je reste trop longtemps loin de lui. Ce fut une chance pour moi de regarder les photographies de Jellel Gasteli que je connais depuis l'un de mes premiers séjours; elles m'ont enlevé à la routine et m'ont ramené comme sur le tapis volant des contes vers la terre et le ciel de mes attachements et de mes songes" (Frédéric Mittérand)
Je suis certaine que beaucoup se retrouveront dans ces propos et seront heureux de voir leurs sentiments exprimés dans des mots aussi justes. Je partage avec vous certains souvenirs qui restent gravés dans ma mémoire au travers quelques unes de mes photos.























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