Vol Air France en retard (août 2009)
Allez, pour une fois, on arrête de taper sur Ryanair pour revenir sur notre bonne vieille crevette:
http://www.bakchich.info/A-Air-France-le-client-est-roi, %2008397.html
Le Dégé d’Air France, Pierre-Henri Gourgeon, n’a pas hésité à faire retarder un vol pour pouvoir monter dedans. Le big boss tape pourtant régulièrement sur les doigts de ses employés au nom de la ponctualité. Pierre-Henri Gourgeon n’hésite pas à utiliser les avions de sa compagnie comme des taxis : « attendez en bas, s’il vous plait, j’arrive ! » Le directeur général de notre ex-compagnie nationale, par ailleurs excellent météorologue d’Air France, qui a su nous vendre avec beaucoup de conviction la théorie de la foudre pour expliquer le crash du vol de Rio, vient à nouveau d’énerver une partie de son personnel. Comment s’y est-il pris ? Gourgeon, qui n’est pas avare de discours pour expliquer à ses salariés que des avions qui partent en retard, cela coûte très cher à la compagnie, surtout en terme d’image et de dédommagements divers, n’a pas hésité, le 13 juillet dernier, à faire retarder le vol AF 7546 à destination de Montpellier, pour pouvoir y embarquer. L’homme se trouvant au pied de la Tour (mais pas celle de contrôle, celle construite par Eiffel) à 11 heures, a téléphoné à Orly pour faire retarder le vol de 11h20 alors qu’il devait initialement prendre celui de 13h10. De plus, le très pressé patron a réussi l’exploit, en 31 minutes, de faire le Trocadéro-Orly, de passer par les filtres « sureté », la passerelle, pour finalement s’installer dans l’avion. Nous n’avons pas pu savoir s’il avait été applaudi par les passagers et le personnel de bord pour cette prouesse. Sur le document de bord ci-dessous, on peut lire le code retard : DL 16, qui correspond aux « VIP », ceux qui, à l’inverse de nous, pauvres terriens, n’entendront jamais, essoufflés, devant le comptoir : « désolé, l’embarquement est terminé ».
EDIT: lien corrigé.
Le Dégé d’Air France, Pierre-Henri Gourgeon, n’a pas hésité à faire retarder un vol pour pouvoir monter dedans. Le big boss tape pourtant régulièrement sur les doigts de ses employés au nom de la ponctualité. Pierre-Henri Gourgeon n’hésite pas à utiliser les avions de sa compagnie comme des taxis : « attendez en bas, s’il vous plait, j’arrive ! » Le directeur général de notre ex-compagnie nationale, par ailleurs excellent météorologue d’Air France, qui a su nous vendre avec beaucoup de conviction la théorie de la foudre pour expliquer le crash du vol de Rio, vient à nouveau d’énerver une partie de son personnel. Comment s’y est-il pris ? Gourgeon, qui n’est pas avare de discours pour expliquer à ses salariés que des avions qui partent en retard, cela coûte très cher à la compagnie, surtout en terme d’image et de dédommagements divers, n’a pas hésité, le 13 juillet dernier, à faire retarder le vol AF 7546 à destination de Montpellier, pour pouvoir y embarquer. L’homme se trouvant au pied de la Tour (mais pas celle de contrôle, celle construite par Eiffel) à 11 heures, a téléphoné à Orly pour faire retarder le vol de 11h20 alors qu’il devait initialement prendre celui de 13h10. De plus, le très pressé patron a réussi l’exploit, en 31 minutes, de faire le Trocadéro-Orly, de passer par les filtres « sureté », la passerelle, pour finalement s’installer dans l’avion. Nous n’avons pas pu savoir s’il avait été applaudi par les passagers et le personnel de bord pour cette prouesse. Sur le document de bord ci-dessous, on peut lire le code retard : DL 16, qui correspond aux « VIP », ceux qui, à l’inverse de nous, pauvres terriens, n’entendront jamais, essoufflés, devant le comptoir : « désolé, l’embarquement est terminé ».
EDIT: lien corrigé.