Film: la Bretagne celtique dans "Non, ma fille, tu n'iras pas danser"
Film : la Bretagne celtique dans « Non, ma fille, tu n’iras pas danser »
De Christophe Honoré. Lena, Clara Mastroianni la rayonnante, vient de quitter son américain de mari pour se réfugier une semaine chez ses parents en Bretagne, où sont aussi son frère et sa sœur…
Tous vont vouloir son bonheur, contre elle, bien entendu…
On passe de l’univers étouffant de l’appartement parisien de Lena à une maison bourgeoise au fond d’une sorte de « bocage » breton, avec calvaires, landes et étangs…
La pression qu’exercent les proches de Lena pour recoller les morceaux du couple qu’elle formait avec Nigel(son mari) couple qui n’existe plus…la poursuite inefficace d’un amoureux que Lena tient à distance (Louis garrel, et pourtant qu’il est beau son amoureux…) Lena Clara va jeter mari, enfants et famille pour reconstruire son identité…
Christophe Honoré, le réalisateur, insère longuement comme une métaphore du couple de Lena une étrange légende celtique où la promise est poursuivie par une sorte de malédiction qui tue les prétendants qui la choisisse pour danser…
Le film transsude l’étouffante pesanteur des contraintes familiales et cet espèce de bonheur que l’on veut à ses proches, malgré eux et contre eux : Clara Mastroianni se tirera de tous les périls, en se construisant contre eux , et en trébuchant bien souvent.
Le charme de Clara Lena, son charisme, sa modernité, ses errances, ses butinages avec Louis Garrel, sa manière de dire non à l’enfermement familial que lui promet sa mère (Marie-Christine Barrault, terrifiante…) le comportement de Clara Lena, malgré l’amour qu’elle porte à ses enfants, nous laisse indécis, Christophe Honoré ne nous donne pas la clef.
De Christophe Honoré. Lena, Clara Mastroianni la rayonnante, vient de quitter son américain de mari pour se réfugier une semaine chez ses parents en Bretagne, où sont aussi son frère et sa sœur…
Tous vont vouloir son bonheur, contre elle, bien entendu…
On passe de l’univers étouffant de l’appartement parisien de Lena à une maison bourgeoise au fond d’une sorte de « bocage » breton, avec calvaires, landes et étangs…
La pression qu’exercent les proches de Lena pour recoller les morceaux du couple qu’elle formait avec Nigel(son mari) couple qui n’existe plus…la poursuite inefficace d’un amoureux que Lena tient à distance (Louis garrel, et pourtant qu’il est beau son amoureux…) Lena Clara va jeter mari, enfants et famille pour reconstruire son identité…
Christophe Honoré, le réalisateur, insère longuement comme une métaphore du couple de Lena une étrange légende celtique où la promise est poursuivie par une sorte de malédiction qui tue les prétendants qui la choisisse pour danser…
Le film transsude l’étouffante pesanteur des contraintes familiales et cet espèce de bonheur que l’on veut à ses proches, malgré eux et contre eux : Clara Mastroianni se tirera de tous les périls, en se construisant contre eux , et en trébuchant bien souvent.
Le charme de Clara Lena, son charisme, sa modernité, ses errances, ses butinages avec Louis Garrel, sa manière de dire non à l’enfermement familial que lui promet sa mère (Marie-Christine Barrault, terrifiante…) le comportement de Clara Lena, malgré l’amour qu’elle porte à ses enfants, nous laisse indécis, Christophe Honoré ne nous donne pas la clef.