Alerte de collisions d'animaux sur les routes de l'Ouest américain
De retour d un fabuleux voyage dans l ouest (San Francisco, cote pacifique, Las Vegas, Bryce canyon, Page, Grand canyon, San Diego) je souhaite vous alerter sur le risque très important de collision d animaux sur les routes.
En particulier des petits daims (Deer Mule) vivant dans les régions semi boisées et qui sont extrêmement nombreux.
Ils sont présents surtout le soir à partir de 17h.
En route vers Bryce canyon prés de la petite ville de Glendale nous roulions a faible vitesse (respectant la limite de 45 miles) lorsque deux daims ont traversées la route avec malheureusement l impossibilité d en éviter un (mort sur le coup).
Nous avons été extrêmement choque par cette accident et la mort de cette animal (je précise que je suis vétérinaire) mais il semble que ces accidents sont presque anodins dans la région : le propriétaire de l hôtel de Glendale a eu le même accident le lendemain et nous a juste informe que sa solution est d avoir place un pare buffle sur sa voiture.
De plus sur le bord des routes les traces de freins et les nombreux cadavres sont révélateurs.
Conseils trouves sur le net : prudence extrême a la nuit tombe et rouler en dessous des limites (meme si la nuit il est pafois impossible d eviter un animal meme a 30 miles/h), se méfier car les deer mule sont souvent en groupe (si on en voit un traverser alors attendre les autres qui vont suivre), éventuellement klaxonner, ne pas donner de coup de volant (mais bon c est un reflexe) pour ne pas rattraper l animal dans sa course mais freiner.
Voila, en espérant pouvoir éviter a certains la même mésaventure.
Carnet de voyage très prochainement (désolé pour le manque de certains accents, adaptation au clavier qwerty de mon nouveau netbook)
En particulier des petits daims (Deer Mule) vivant dans les régions semi boisées et qui sont extrêmement nombreux.
Ils sont présents surtout le soir à partir de 17h.
En route vers Bryce canyon prés de la petite ville de Glendale nous roulions a faible vitesse (respectant la limite de 45 miles) lorsque deux daims ont traversées la route avec malheureusement l impossibilité d en éviter un (mort sur le coup).
Nous avons été extrêmement choque par cette accident et la mort de cette animal (je précise que je suis vétérinaire) mais il semble que ces accidents sont presque anodins dans la région : le propriétaire de l hôtel de Glendale a eu le même accident le lendemain et nous a juste informe que sa solution est d avoir place un pare buffle sur sa voiture.
De plus sur le bord des routes les traces de freins et les nombreux cadavres sont révélateurs.
Conseils trouves sur le net : prudence extrême a la nuit tombe et rouler en dessous des limites (meme si la nuit il est pafois impossible d eviter un animal meme a 30 miles/h), se méfier car les deer mule sont souvent en groupe (si on en voit un traverser alors attendre les autres qui vont suivre), éventuellement klaxonner, ne pas donner de coup de volant (mais bon c est un reflexe) pour ne pas rattraper l animal dans sa course mais freiner.
Voila, en espérant pouvoir éviter a certains la même mésaventure.
Carnet de voyage très prochainement (désolé pour le manque de certains accents, adaptation au clavier qwerty de mon nouveau netbook)

Rien d’étonnant donc qu’au Canada ou en Alaska orignaux et autres cervidés soient de même attirés par le sel des routes ainsi que par les saumures présentes en petites flaques qui fournissent un complément sodique lorsque les plantes aquatiques ne sont pas disponibles en quantités satisfaisantes. Même lorsque la route est sèche, l’eau s’étant évaporée mais le sel s’étant déposé sur le sol, la bordure des routes semble avoir la capacité d’attirer les herbivores. Quand j’étais étudiant, venant de France, mon tout premier voyage entre Montreal et Québec a été interrompu lorsque notre bus a heurté un orignal, il a fallu attendre qu’un agent du MRN (avant le MRNF) ou un GRC ( je ne sais plus ) vienne abréger les souffrances de l’animal et l’évacuer. Pour un premier voyage d’étudiant c’ était mémorable
Ce sujet fait d’ailleurs l’objet d’études très sérieuses menées par une remarquable jeune biologiste originaire de Bordeaux qui après un stage au Québec y est resté pour rejoindre l’UQAR (Université du Québec à Rimouski, précision pour les non-Canadiens) après avoir reçu il y a 10 ans la Médaille d’Or du Gouverneur Général ….
Pour en savoir plus taper par exemple‘’ Catherine Laurian Behavorial adaptations of moose to road side salt pools’’
Attention : Laurian pas Laurin !


