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Traversée de longues étendues?
Pachaloum · 2010-03-29
Vous avez traversé à vélo, seul ou à plusieurs, de longues étendues plates, balayées par le vent, le genre de paysage où l'horizon se dérobe, dont on ne voit pas le bout pendant des kms et des kms, pendant des jours et des jours, avec peu de ravitaillement, peu d'hébergement, le genre Patagonie / terre de feu.
Quelles ressources morales avez-vous mises en oeuvre ? quels "trucs" utilisiez-vous pour continuer à avancer, pour ne pas craquer et prendre le premier bus local ?
Vos expériences m'intéressent
Pachaloum
Traversée de longues étendues?
Olibring · 2010-03-29
Bonjour pachaloum, j'ai envie de te dire que tout dépend de ton caractère. Es tu quelqu'un qui lâche facilement le morceau ou pas. Traverser de longues plaines avec un horizon de plusieurs kms devant soi, rajouter un violent vent de face et cela peut suffire à certain d'abandonner. Je suis parti de Venise pour rejoindre Olan-baator, en Mongolie, en passant par les balkans soit un voyage de 6 mois. Il est clair que sur les 6 mois il y a forcément des situations ou tu peux craquer ou tout n'est pas rose mais en générale le plaisir que tu as le matin de te réveiller libre de toute contraintes, avec l'envie de découverte et la soif d'apprendre des autres est beaucoup plus forte que les coups de bambous. C'est une question d'équilibre en faite + le voyage t'apprends sur toi et te fait avancer + tu es capables d'encaisser les coups durs.
Traversée de longues étendues?
Georgesolar · 2010-03-29
Bonjour,
En velo je ne sais pas, mais ce sont des situations courantes en voile.
De voir sa position avancer sur la carte est une vrai satisfaction. Et puis on laisse l'esprit s"évader.
Après c'est selon le caractère de chacun, l'effort physique est un plaisir en soi aussi.
Traversée de longues étendues?
Laurento · 2010-03-29
Au contraire de pas mal de cyclos qui boudent les parties désertiques
monotones et qui empruntent les transports à moteur, personnellement
je ne déteste pas.
On va dire qu'il faut le voir sur le plan sportif et uniquement sportif pour que
cela soit tenable. On fait avancer la bourrique. Point. On aime ou on aime pas.
Et puis, on pense à pas grand chose pendant ces longs trajets. C'est même plutôt
basique. Ca fait même du bien à la tête de ne pas penser !
Et le soir, il y a un gros avantage : pas de problème de coin camping !
Quant au vent, je recommande aux cyclos de faire un voyage de deux mois en Islande.
Après, on a plus peur du vent !
Traversée de longues étendues?
Françonet · 2010-03-29
Quant au vent, je recommande aux cyclos de faire un voyage de deux mois en Islande.
Après, on a plus peur du vent !
Tu voulais dire en Windsland je suppose !.😉

@+
François