Poussières volcaniques: considérations techniques
Je voudrais lancer une discussion purement technique sur le nuage de poussières volcaniques et ses conséquences sur le transport aérien. Il y a déjà une autre discussion sur les aspects commerciaux, les nouvelles concenant les fermetures, les déroutements etc.
Les questions que je me pose, et que j'aimerais voir répondues par les experts du forum:Tous les cas connus d'incidents (pannes moteurs etc.) concernent la traversée d'un nuage beaucoup plus dense (parce que proche du volcan) que celui qui se trouve au-dessus de l'Europe du nord. Quelle est la norme typique (en nombre de particules par unité de volume par exemple) pour laquelle les appareils sont qualifiés, et comment la densité actuelle de particules au-dessus de la France par exemple se compare-t-elle à cette norme;Il est dit que le nuage évolue à une altitude d'environ 20000 pieds. Qu'est-ce qui empêche le traffic en dessous? (qui me paraît viable, au moins pour les court-courriers);Les turboprops sont-ils moins sensibles aux particules que les jets?Pour les transatlantiques, et si la situation perdure plusieurs semaines (ce qui est loin d'être exclu) peut-on envisager d'ouvrir une route au sud (via les Açores par exemple)D'une manière générale, face à cette crise y a-t-il moyen d'élaborer une réponse plus subtile et moins massive que la fermeture globale de tout l'espace aérien? Combien de temps faudrait-il pour mettre en place cette solution? Quels sont les circuits de décision?
Les questions que je me pose, et que j'aimerais voir répondues par les experts du forum:Tous les cas connus d'incidents (pannes moteurs etc.) concernent la traversée d'un nuage beaucoup plus dense (parce que proche du volcan) que celui qui se trouve au-dessus de l'Europe du nord. Quelle est la norme typique (en nombre de particules par unité de volume par exemple) pour laquelle les appareils sont qualifiés, et comment la densité actuelle de particules au-dessus de la France par exemple se compare-t-elle à cette norme;Il est dit que le nuage évolue à une altitude d'environ 20000 pieds. Qu'est-ce qui empêche le traffic en dessous? (qui me paraît viable, au moins pour les court-courriers);Les turboprops sont-ils moins sensibles aux particules que les jets?Pour les transatlantiques, et si la situation perdure plusieurs semaines (ce qui est loin d'être exclu) peut-on envisager d'ouvrir une route au sud (via les Açores par exemple)D'une manière générale, face à cette crise y a-t-il moyen d'élaborer une réponse plus subtile et moins massive que la fermeture globale de tout l'espace aérien? Combien de temps faudrait-il pour mettre en place cette solution? Quels sont les circuits de décision?