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Le bêtisier des voyageurs
Discussion started by Yangguizi on 2005-12-18
64 replies
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Le bêtisier des voyageurs
Yangguizi · 2005-12-18
Je n'ai pas l'impression que cette discussion ait déjà eu lieu ici. On se moque facilement des autres, voyageurs ou non, mais on oublie souvent de raconter les petites mésaventures, cocasses ou ridicules, dont on est à la fois l'auteur et la victime. Voyons voir sir les vfistes sont capables d'auto-dérision, et oseront raconter leurs erreurs ou bévues.
Je commence avec deux petites histoires toutes récentes. Je suis particulièrement fier de la deuxième. 🙂
Hier matin, dans mon hôtel à Dubai, après une longue journée de travail et un vol de nuit Shanghai-Dubai, je savoure enfin une douche bien méritée, et entreprends de me raser. Damned! Je fouille ma valise de fond en comble mais il faut me rendre à l'évidence: j'ai oublié mon rasoir à la maison, et suis bon pour m'en acheter un autre en catastrophe. Il n'est que 6 heures du matin, et il faudra patienter avant l'ouverture des magasins. Je finis donc par m'acheter un petit rasoir électrique, pas cher, pour me dépanner pendant deux semaines.
Et voilà qu'arrivé à Nice, je cherche un truc au fond de ma valise, et... tombe sur le rasoir que j'étais persuadé d'avoir oublié.
Ce matin donc, je devais attrapper un vol Dubai-Nice à 7h30 du matin, et avais mis mon réveil à sonner à 4h45, en demandant à la réception de l'hôtel de m'appeler à la même heure. Il fallait en prendre des précautions, car avec toute la fatigue accumulée, il était évident que mon sommeil serait de plomb. Je me suis pourtant réveillé au milieu de la nuit et ai tranquillement regardé l'heure sur mon téléphone portable: 6h23. Nom di diou!!! Ce n'était pas le milieu de la nuit! 67 minutes pour m'habiller, boucler ma valise, prendre un taxi, aller à l'aérport et faire toutes les formalités? Impossible n'étant pas français, j'ai voulu tenter le coup sans trop y croire. En trois minutes j'ai eu le temps de boucler les deux premières étapes, tout en me passant en tête les pires scenarios catastrophes sur mes vacances déjà amputées car j'aurais forcément loupé mon avion. Quel con mais quel con! Comment ai-je pu me piéger de manière aussi stupide? Et ces imbéciles de la réception? Pourquoi ne m'ont-ils pas téléphoné? J'étais plein d'idées noires en ouvrant la porte de ma chambre, valise à la main. Je regarde ma montre avec inquiétude: 2h26 du matin. Hein, quoi? Mais oui bien sûr! Mon téléphone portable était encore à l'heure shanghaienne et je n'étais donc pas du tout à la bourre. Je me suis vraiment trouvé particulièrement ridicule sur ce coup, mais j'ai quand même évité le pire, car si j'avais fait un scandale à la réception, pour sûr que je n'aurais jamais osé remettre les pieds à Dubai de ma vie. 😎
Le bêtisier des voyageurs
Chinook · 2005-12-18
Excellent ! 😉
je me retrouve tout à fait dans tes mésaventures ..
J'ai eu la même chose avec mes sucrettes au Pérou cet été ..perdues dès le premier jour 🏴☠️
Ce qui m'a "obligée " à manger du vrai sucre durant tout le séjour ...et retrouvée le dernier jour en refaisant mon sac ..;ce qui ne m'a pas empêchée d'oublier de les retirer du sac pour les prendre dans l'avion ..;d'où encore du sucre et quelques kilos de plus 😊
Heureusement pas très grave tout cela ..;qui a pire à raconter ?
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Oliverte · 2005-12-18
Ben moi j'étais retourné dans un petit marché du centre de Bamako (N'Golonina) pour prendre "livraison" d'un bijou commandé 15 jours avant.
Il devait etre pret, les 3 jeunes Touaregs Nigeriens m'auraient fait à coup sur du bon travail, et m'offriraient le thé etc etc
Je déboule donc au marché et commence à chercher la microscopique échoppe (j'avais perdu mon petit papier et ne savais plus leur nom)
Toutes les allées se ressemblaient, et le Vendredi, meme après la prière de l'après midi, le cadre avait un peu changé !!!
J'ai tourné demandé, tourné encore, et redemandé et enfin, au bout d'une heure, miracle : l'atelier tantrecherché, avec trois jeunes Touaregs, les murs peints en bleu, tout bien...
Bonjour, ça va ? La famille ? le Travail ? le pays Dogon, ... toutes les salutations de mise y passent, je me déchausse, j'entre, m'assieds, ils commencent à faire un thé, puis 2, puis 3, et on refait le monde, la france, le Niger, le Mali etc, etc et ça continue et ça continue.
J'en viens finalement à mon bijou :
"quoi, quel bijou ??? mais tu nous a rien commandé, c'est la première fois que l'on se voit...!!!"
Stupéfaction, je m'étais completement gourré de boutique et d'artisans, et n'avais meme pas percuté qu ej'étais dans un eéchpope juste à 2 pas de la bonne
Au total, tous sont devenus super copains, et j'ai hate de les retrouver tous en février !!!!
Le bêtisier des voyageurs
CatherineGil · 2005-12-19
Ca se passe il y a une dizaine d'années à Istambul. Le matin notre ami Farrat vient nous chercher à l'Atakoy Camp pour aller chercher de l'eau de source aux réservoirs installés dans la forêt au dessus d'Istambul, pique-niquer et visiter les villages de pêcheurs le long de la rive Occidentale du Bosphore..
La journée s'annonce superbe, un vrai temps de pique-nique. J'enfile un bermuda, un tee-shirt et des sandales, la tenue idéale me semble-t-il pour un pique-nique en forêt, sans prêter vraiment attention au regard dubitatif de Farrat. Nous nous promenons sans encombres, il y a un monde fou qui remplit des bidons d'eau à la citerne, plein de monde en forêt qui pique-nique, une vrai, belle journée d'été. Nous déambulons tranquillement dans un des ces jolis villages aux maisons en bois, lorsque deux "vieilles" me montrent du doigt en riant aux éclats. Mais elles se foutent vraiment de moi ces sorcières ! Qu'est-ce que j'ai fait ? Je me tourne vers Farrat un peu gêné qui me dit - Elles sont écroulées de rire de voir tes jambes - Mes jaaam... ? Oui, effectivement, j'ai les jambes à l'air à partir du genou...Tout le reste de la journée j'ai eu l'impression de me balader à poil !
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Cepavrai · 2005-12-19
Histoire de lentilles
Ni lentilles d'eau, ni dal, ni perles du Puy
Une grappe d'indiens entoure le vendeur de tchaï. Arrêt de nuit.
Les regards scrutent visage pâle. Je plonge le mien dans mon verre fumant. Le parfum odorant du lait chaud parfumé m'emplit.
Je relève le visage et tout est flou.. Les porteurs de lunettes connaissent bien la vapeur qui macule les verres. Mais là ? Que se passe t-il, j'ai perdu ma lentille?
Ma vue est défaillante, difficilement corrigée par une lentille précieuse. L'autre oeil n'en porte que pour ne pas être déséquilibrée puisque qu'il a une vision réduite au néant.
Du bout de l'index de la main gauche, je touche mon oeil : ouille! il n'y a rien. Je palpe doucement la paupière, peut-être a t-elle glissé derrière ?
Rien.
D'une main ferme, je vide mon verre de thé dans ma main, le nez au ras de ma paume, le liquide chaud coule sur mon bras. Le verre est vide et.. rien.
Un brouhaha de longues voyelles roulées enfle. Mais que fait cette femme? Un indien s'adresse à moi dans cet anglais si facile à comprendre : que se passe t-il Maâme ?
"j'ai perdu ma lentille, lense, vous comprenez, lense" Ma voix n'est qu'un chevrotement.
Aussitôt traduit, tous les indiens s'accroupissent dans la poussière. Ils cherchent et s'il restait une chance de retrouver ce minuscule objet circulaire, le pietinement a définitivement chassé toute chance.
Tuuuuuuuut!!! le klaxon du bus retentit et chacun sait que le bus n'attend jamais. Tous cavalent reprendre leur place. Je pose mon verre vide près de l'énorme casserole de lait, rate le bord de la table. Gling, cassé. "sorry". No problem répond le vendeur consterné par mes larmes.
Je rejoins le bus dans un flou artistique. Mon voyage est fini, je ne verrai aucun paysage, je ne trouverai jamais mes destinations. Je n'ai ni lentilles de rechange, ni lunettes de secours, imprévoyante chronique.
Quelqu'un touche mon bras et m'indique ma place. Je m'assois et ferme mes yeux si inutiles.
L'histoire ne s'arrête pas là, j'ai continué le voyage, j'ai retrouvé ma lentille deux jours plus tard de façon invraissemblable et c'est déjà une autre histoire.......
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Chinook · 2005-12-19
L'histoire ne s'arrête pas là, j'ai continué le voyage, j'ai retrouvé ma lentille deux jours plus tard de façon invraissemblable et c'est déjà une autre histoire.......
Tu nous racontes, dis, tu nous racontes ....? 😉
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Dolma · 2005-12-19
L'imprévoyante chronique est priée de prévoir un peu de temps pour nous conter "l'autre histoire"... qui en amènera probablement une autre... pas grave, au contraire, on ne se lasse pas de te lire !!!
Dolma
Le bêtisier des voyageurs
Amazonegirl · 2005-12-19
Indonésie hotel à deux pas de la jungle de Bukkit Lawang je partagai ma chambre avec une australien et juste audessus de nous dormaient deux autres austaliens. Nous nous étions rencontrés à Medan et faisions une partie du voyage ensemble. Celà faisait une semaine que je dormais 2h00 par nuit l'angoisse le stresse et l'attaque précédente d'un rat dans le même hôtel dans une des chambres me rendait parano. 3H00 je me réveille en hurlant la pauvre australien choquer et éveiller me voit saisir de mon petit couteau suisse en geulant y a quelqu'un dans la chambre après vérification y a personne biensûre et sa continue encore à deux reprises!
Je finis la nuit chez les garçons dans la chambre audessus ficeler dans mon hamac et voilà enfin je dors comme une marmote il me fallait juste mon hamac lol mais ce coup si j'étais vraiment chiante🤪!
Bon mais enfaite y a vraiment eu quelqu'un dans notre chambre c'était un rat qui avait dévoré le reste d'un gâteau et marqué son territoire mais bon on a peu voir sa que le lendemain ben oui y avait pas d'électricité à l'hôtel comme quoi il fallait me croire je suis pas si parano que sa!
Bonne nuit tout le monde et à +++++++++++++
Le bêtisier des voyageurs
Nakata · 2005-12-19
Nakata en Grèce, ou les joies du tourisme balnéaire
Un été, il y a quelques années. C'est mon premier voyage sans les parents, et pour cette grande première, moi et ma copine (appelons-la nakatette) avons choisi la Grece. Nous sommes jeunes et insouciants, l'avenir nous appartient, nous n'avons pas encore vécu l'une de ces galères qui cassent le mythe du voyage ; bref, à nous l'aventure ! Nous avons loué une petite voiture à Athenes, avons filé direct plein ouest, et nous voilà donc sur l'ile de Leucade, entre celle de Corfou et la Céphalonie.
Un très bel endroit, d'ailleurs. Un jour, nous décidons d'aller faire trempette sur la plage de Porto Katsiki, l'une des plus belles plages de la Méditerrannée. Superbe crique sous une falaise blanche et vertigineuse ; eau turquoise et cristalline. Le paradis.

Alors je vous demande d'abord de vous mettre dans l'ambiance. Pas besoin d'imaginer un air de sirtaki, ni de sentir l'odeur d'ouzo envahir vos narines, je vous demande juste d'imaginer de la chaleur étouffante. Dehors, il doit faire 40 degrés (à l'ombre). J'ai déjà garé une fois ma voiture en plein soleil, plus tot dans la journee, et donc, en conduisant, je sue comme un rat mort (ouais, ouais, ça se dit pas, je sais...) ; nakatette respire à grand peine ; nos dos sont collés à nos tee-shirts, qui sont eux-meme collés aux sièges brulants ; même cette satanée guêpe qui s'est fourbement introduite par la fenêtre et s'est écrasée sur la plage arrière cherche vainement un petit coin d'ombre en bourdonnant plaintivement.
Alors Porto Katsiki, c'est tout un bordel. D'abord, pour y accéder, une effrayante petite route en lacet qui descend vers un minuscule parking sur le bord de la falaise. Quand deux voitures se croisent, c'est limite si faut pas replier les rétroviseurs (imaginez la Costa Amalfitana, en pire). Et vu que j'ai pas conduit depuis mon permis, bonjour l'angoisse. La sueur de pure terreur s'ajoute à la transpiration, comme Indiana Jones poursuivi par la grosse boule de pierre dans la grotte sud-américaine.

Evidemment, nous descendons jusqu'au parking ("putain, chéri, fais gaffe, t'as un van énorme qui arrive en face !")... Evidemment, le parking est plein ("chéri, tu vas ecraser une petite vieille !" "ah ouais, faut l'achever, sinon elle va porter plainte")... Evidemment, nous remontons la route jusqu'à trouver une place le long de la paroi comme tout le monde, histoire de compliquer encore plus la vie des véhicules qui descendent, sachant que cette route est déjà tout juste assez large pour laisser passer une colonie de chenilles processionnaires...
Ouf, nous sommes garés ! Nous enfilons nos maillots, nous sortons de la caisse avec un sac à dos et une gourde (faites gaffe à vos blagues, pas touche à ma copine), et nous redescendons la route à pied, la langue pendante, asphixiés par les gaz d'échappement et la temperature qui continue à monter, à monter... Pressés de piquer une tête, nous dépassons un jeune couple d'Anglais écarlates, et on arrive au bord de la falaise. Ouf, la plage se trouve près d'un cap, il y a du vent, et le spectacle est magnifique.
Ayant une vue d'ensemble du contrebas, il est maintenant tant d'évaluer l'ampleur de la tache qui reste à accomplir pour avoir l'insigne honneur de nous mouiller 5 minutes.
D'abord, il faut descendre un escalier casse-gueule le long de la falaise. Ensuite, on se retrouve sur une minuscule crique, bien entendu bondée, et séparée de la véritable plage par un rocher qui s'avance dans la mer. Bien entendu, pas moyen d'accéder directement à la grande plage : il faut passer par la crique, puis contourner le rocher en nous mouillant jusqu'à mi-molet. Sur cette photo, on a l'impression que le rocher peut se contourner sans en restant à sec, mais en fait je vous assure que c'est impossible :

En effet, quand il y a du vent et des vagues (ce qui n'est pas le cas sur cette photo), les vagues s'écrasent contre le rocher - comme vous le comprendrez en lisant la suite.
Nous descendons l'escalier, nous allons jusqu'au rocher en faisant bien gaffe de ne marcher sur aucun des corps huileux qui s'entassent sur la crique ("chéri, je t'ai vu ! Arrete de mater les nichons de la p'tite asiat' !" "même pas vrai !")... Bon. Pour contourner le rocher, faut pas plus de quelques secondes, mais comme il y a de grosses vagues qui s'écrasent sur le granit et menacent de balancer les gens contre les berniques rugueuses, nous passons prudemment, un à un, en essayant de passer entre deux vagues. Mais si on veut y arriver, il faut anticiper, et prendre son élan avant que la personne précédente ne soit arrivée à bout de l'obstacle. Miraculeusement, ma copine et moi-meme sortons victorieux de ce combat davidesque contre le Goliath marin.
Mauvaise surprise : la plage n'est ni de galets, ni de sable fin, mais d'une espèce de truc local un peu intermédiaire, gros grains de sable ou minuscules cailloux, peu importe, toujours est-il que ça fait un peu l'effet de marcher sur des oursins ; mais des oursins brûlants, par-dessus le marché. Donc, avant de trouver un emplacement pour les serviettes, nous remettons nos chaussettes, nous remettons nos chaussures, et nous commençons à marcher. Arrivés à un coin à peu pres tranquille, nous nous posons, nous enlevons nos chaussures, nous enlevons nos chaussettes ("putain, chérie, j't'avais bien dit qu'on aurait du les acheter, ces tongs en promo !" "oui bon ben ça va !"), nous nous installons, et nous nous précipitons vers l'eau en poussant des cris de douleur à chaque pas dans le sable mal foutu.
Une heure de bonheur intégral... Et puis, bon, la baignade, c'est bien beau, mais à force, c'est chiant. Alors nous sortons de l'eau, nous nous aspergeons de crême solaire, et nous nous allongeons sur nos serviettes pour sécher. Mais au bout d'un quart d'heure, non seulement nous sommes déjà secs, mais en plus nous transpirons comme des rats morts ! (oui, oui, je sais...) La chaleur est insupportable, faut rentrer au camping.
Alors pour ne pas avoir mal aux pieds, nous remettons tout de suite nos chaussettes, nos chaussures, nous retournons au rocher, nous enlevons nos chaussures, nos chaussettes, nous contournons le rocher les pieds dans l'eau (je manque de m'étaler la gueule contre une aspérité du monstre granitique), nous remettons nos chaussettes, nos chaussures, nous remontons l'escalier en soufflant... (Faut le voir comme un cartoon, je vous assure, quand c'est les autres c'est super marrant.) Nous remontons la route en lacet dont la pente effraierait même Lance Armstrong, sous un soleil de plomb, crachant nos poumons, regrettant d'en avoir grillé une avant de nous rhabiller... Enfin, nous arrivons à la voiture. Je fouille mes poches...
Et là, c'est le drame.
- Et merde. Quoi ? Je trouve plus les clefs de la voiture. Hein ? Sont pas dans mes poches. Oh, non, nakata, tu sais pas chercher ! Elle doit être dans ton sac à dos. A l'aller, c'est moi qui le portait, j'ai du les mettre dedans. Attend, je regarde... Elle est pas dans la petite poche. Dans la grande ? ... Non plus. T'es sûr que tu l'as pas ? Mais puisque je te dis que je l'ai pas ! Y a pas 36 poches, dans un maillot de bain ! Maillot de bain ? Tu veux dire que t'as mis les clefs dans une poche de ton maillot de bain et que tu t'es baigné avec ?! ... T'es con ! ... Qu'est-ce qu'on va faire, maintenant ? Le prochain village est à 20 km, et on n'a pas de téléphone portable ! ... Tu peux pas faire gaffe 5 minutes ! T'en manques pas une, j'en ai raz l'bol ! ... Ouais bon ben ça va, si ça se trouve, c'est toi qui l'a perdue, hein ! Et puis crotte, t'arrêtes pas de te plaindre, depuis le début du voyage ! Je commence à en avoir marre !
Devant cette sympatique conversation, les mouches s'écartent prudemment de leur plan de vol, craignant de prendre une balle perdue ; le soleil triomphant esquisse un sourire moqueur ; les anglais écarlates, qui rentrent à leur tour, nous contournent en nous regardant bizarrement. Ça y est, c'est sur : j'ai l'air con. Mais, non, dites pas le contraire, je sais ce que je dis. Je suis ridicule.
Il y a de la tension dans l'air. Tout en continuant à nous engueuler sous la chaleur qui ajoute à notre énervement, nous descendons à nouveau la route en lacets en explorant le moindre recoin, en regardant sous les roues des voitures garées... Rien. Nous avons du l'oublier sur la plage. Nous redescendons, sans trop d'espoir, l'escalier glissant ; nous allons jusqu'au rocher, nous enlevons nos chaussures, nos chaussettes, nous contournons le rocher, nous essayons de marcher pied nus parce que nous en avons marre de tout refaire à chaque fois, finalement ça fait trop mal, nous remettons nos chaussettes, nos chaussures, et nous arrivons à notre ancien emplacement.
Rien.
Nous demandons aux gens autour de nous dans un anglais de haute volée ("You see key to me ?"), nous explorons le bord de l'eau...
Rien. Rien de rien.
Je sens que nakatette est en train de bouillir intérieurement. Nous retournons au rocher, nous enlevons nos chaussures, nos chaussettes (ne pas piquer une crise), nakatette contourne, elle se vautre tout habillée à cause d'une vague traitresse, bien sûr c'etait elle qui portait le sac a dos qui est maintenant trempé, mais je suis content, ça me fait une raison de l'engueuler sans que ce soit moi qui prenne tout sur la gueule... Mais comme j'avais déjà pris mon élan, je me retrouve coincé derrière elle, je me prend de véritables tsunamis dans la gueule, nakatette n'arrive pas à se relever, c'est un foutu bordel. Finalement, je ne sais comment, nous arrivons de l'autre coté, sur la petite crique.
Nous remettons les chaussettes et les chaussures.
C'est le moment que nakatette choisit pour avoir une idée : demander au surveillant de la plage, qui se trouve... de l'autre coté du rocher que nous venons de contourner, sur la grande plage.
Bien sur, elle en a marre, et c'est à moi d'y aller. J'enlève mes chaussures et mes chaussettes, je re-contourne le rocher, je remet mes chaussettes et mes chaussures (je commence à comprendre que certaines personnes apparemment normales pètent les plombs et deviennent des psychopathes), je vais voir le surveillant de la plage... Il a la clef ! Le porte-clef flottait dans l'eau, et un baigneur l'a rapporté. Je savais bien que la chance tournerait ! Merci mon dieu, t'existes pas mais t'es drolement chouette !
Je retourne en arrière, enlève mes chaussures et mes chaussettes, je repasse le rocher, je remet mes chaussettes et mes chaussures, ouuuuuuuuuuuuuuuf ! et devant ma copine en pamoison, je brandis fièrement l'objet mythique, le Saint-Graal aux armes de la glorieuse firme Hertz, et elle me tombe dans les bras tandis que mille violons vibrent dans le soleil couchant et que la caméra entame un zoom arrière... C'est un moment de pur érotisme et de romantisme a la fois, Roméo embrassant Juliette, Pâris séduisant Hélène, Jack dans les bras de Rose sur le Titanic, Nicolas se réconciliant avec Cécilia, Alexandre chevauchant Bucéphale...
Morale de l'histoire : mesdames et messieurs les vacanciers débutants, ne JAMAIS mettre ses clefs dans le maillot de bain en sortant de la voiture pour aller a la plage !
Le bêtisier des voyageurs
Douya · 2005-12-19
Morale de l'histoire : mesdames et messieurs les vacanciers débutants, ne JAMAIS mettre ses clefs dans le maillot de bain en sortant de la voiture pour aller a la plage !
Ah bon, moi je croyais que la morale de l'histoire c'etait :
"achetez toujours les sandales super moches en promo" 😛
Merci beaucoup pour cette tranche de rire, mes collegues se sont retourne au bureau 🤪😇
Le bêtisier des voyageurs
Nakata · 2005-12-19
C'est vrai que j'aurais du les acheter, ces tongs, on ne le dira jamais assez...
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Fabricia · 2005-12-19
Tu n'avais peut-être pas les tongs... mais le porte-clefs flottant, ça c'est miraculeux !
Et faire rire avec cet après-midi "à la grecque", c'est du grand art...
Le bêtisier des voyageurs
Aristomakos · 2005-12-19
Bon, à mon tour, et interdit de se moquer...
Tout d'abord à Dubrovnik, en 2003n je prête ma carte bleue à ma copine (oui, je sais, il ne faut jamais le faire !! 😎). Elle part retirer des Kunas. Je la vois revenir, avec une dame courant derrière elle. Ma copine avait oublié ma carte dans le distributeur ! Heureusement, une dame honnête (croate ou étrangère, je ne sais plus) était là !!!
Deuxièmement, sur une aire d'aoutoroute, avant Vérone. Ma copine (quelle étourdie !!) laisse son sac à main sur le toit de la voiture. Puis elle démarre. Quelqu'un nous crie après. On s'arrête 10 m plus loin et on s'aperçoit que le sac à main était sur le toit ! Heureusement, de nouveau, un hônnete homme se trouvait sur place.
C'était lors du même voyage vars la Croatie.
Troisèmement, l'été 2004, en Tunisie. On va se baigner sur la plage de Sousse, en plein centre ville, elle est très belle. Prévpyant, j'ai laisser tout ce que j'avais d'important à l'hôtel, sauf mon porte monnaie (avec 5 dinars pour acheter une glace et ma carte d'identité) et un sac avec une serviette et des lunettes de vue. On se met dans le carré d'un hotel pour etrangers. Je par me aigner en 1er, disant à ma copine de garder les affaires. N'en pouvant plu, elle accomplit l'acte fatal, elle me rejoint ! Tout en me baignant, je regarde regulièrement nos affaires, à 150m de là. mais je suis myope, ca aide pas ! On retourne sur la plage et...plus rien !! j'interroge tout le monde, personne n'a rien vu. Je pleints ces voleurs, ils ont récupéré 5 dinars, un sac, une serviette, des lunettes pour myope et une carte d'identité infalsifiable !!! J'avais mon passeport à l'hotel. pourtant j'ai eu peur. En effet, on m'a aussi volé la clé de mon hotel, avec le nom dessus ! Aussitot, j'ai couru tres vite vers mon hotel, à 1.5 km de là. Heureusement, je courre vite. Sur place, pas de problème, le patron me jure qu'il n'y a aucun risque. Rassuré, je retourne sur la plage...
Morale de l'histoire : ne laissé jamais de sac tout seul sur une plage, où que ce soit dans le monde !!!
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Yangguizi · 2005-12-19
Très fort! Bravo à tous pour vos contributions! Lors de mon premier voyage en Chine, à Pékin, mon niveau de chinois était encore assez mauvais, et surtout, je n'avais quasiment aucune pratique. Inutile donc de dire que les dialogues et autres scènes de marchandage étaient vraiment laborieux. Mon premier marchandage fut d'ailleurs une véritable catastrophe. En effet, au lieu de négocier ce t-shirt (ou un autre souvenir bon marché, je sais plus ce que c'était) à la baisse, je le négociais à la hausse! Tandis que le vendeur voulait X yuans pour cet article, moi, plein de l'assurance du pinailleur débutant, j'insistais pour en payer 20 de plus et étais furieux que le vendeur refuse! Tout le monde autour était mort de rire, et quand j'ai fini par comprendre mon erreur, je me suis fait tout petit. Je crois que j'ai fini par payer le prix demandé sans poser de question. 😉
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Oliverte · 2005-12-19
Ton histoire, ou plutot celle de ta copine qui se rétame dans l'eau, m'en a rappelé une :
C'était au Yemen (du Nord dans les années 70) j'étais gamin, et le souk de Sanaa n'avait à l'époque d'intéret pour moi que par ses nombreuses flaques d'eau un peu croupie et vraiment marron qui parsemaient les rues (en terre)
Alors flac flac dans les flaques, flac flac dans les flaques, pendant que ma mère me surveillait du coin de l'oeil... puis flac flac PLOUF !
Et j'ai completement disparu dans une flaque de taille normale, mais d'une profondeur tout a fait surprenante. ('un mètre au moins)
Je me souviens très bien de la gueule de tout le monde quand je me suis relevé : les Yemenites morts de rire, comme mon père, et ma mère un peu paniquée
J'y pense souvent quand je fais flac flac de nos jours...
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Chris51 · 2005-12-19
Je viens d'arriver à Tashkent, il est deux heures du mat. et je suis crevé.
Hôtel « Ouzbékistan » (il s’appelle comme ça), immense paquebot de béton.
Le lit n’est pas fait, mais il y a tout le matos posé dessus (comme en colo !).
Rapide inventaire : un polochon, un drap de dessous, une sorte de grand sac plat en drap beige épais, et une grosse couverture marron.
Bizarre ce sac, mais …, bon ...
Je mets en place le drap de dessous, je vais me fourrer dans ce grand sac, me mettre la couverture dessus et basta ! vive l'homo sapionce !
Oupsss ! ce p..... de sac à la c... est cousu-fermé sur ses quatre côtés !
C'est par où qu’on y entre ?
A y bien regarder, il n’y a aucune ouverture sur le pourtour de ce foutu objet, mais en revanche il y en a une superbe et ronde, énorme, en plein au milieu d’une face.
Si je rentre là-dedans, je vais donc avoir les pieds et la tête enfermés … et un grand trou au niveau du ventre …
Argghhhhh ! c'est pas vrai ! (😉 pardon : cepavrai). Et moi qui suis "achhhtement" crevé !
Dans un dernier sursaut de réflexion jaillit soudain l’étincelle : on doit rentrer la couverture dans le sac par le trou rond qui est sur une face, et l’ajuster à l’intérieur ! On obtient ainsi une sorte de couette façon ouzbèke !
Je suis un génie ... Tout heureux d’en finir me voilà en devoir de procéder à l’opération. Hummm … pas facile de placer les quatre coins de la couverture dans les quatre coins du sac ! Quand t'en mets deux bien, ils se barrent quand tu mets les deux autres ...
Enfin ça y est ! Extinction des feux, dodo profond prévu dans deux minutes, du genre anesthésie générale tellement je suis crevé !
Lorsque le téléphone sonne ... ! Oupsss ? à 2 h 30 du mat ???
Une voix de souris me susurre au bout du fil : "Welcome in Tashkent, sir ! Do you want a girl tonight ?"
😠 .... Vous savez ce que c'est, un raccrochage de téléphone façon fracasse ?
Chris.
Le bêtisier des voyageurs
Voyageuse13 · 2005-12-19
Je devais avoir une vingtaine d'années et je partais en stage UCPA dans le centre de la France.
J'ai ma convocation, avec le point de RV et l'heure du départ. Mais je n'ai pas le billet (puisque départ collectif).
Je fais la fière auprès de mes collègues : Vendredi soir, 9 heures, je pars en vacances 😎 Ah bon, mais tu vas arriver au milieu de la nuit Euh 🤪, non, ... ce doit être un tortillard, .... on va arriver vers les 5/6 heures du matin ...😐
J'ai maintenant un doute ... mais mes collègues regardent ma convocation et c'est bien cà, vendredi soir 9 heures, gare d'Austerlitz à Paris.
Donc, vendredi soir, en pleine réunion de famille, je débauche mon père et mon oncle pour qu'ils m'emmènent gare d'Austerlitz. On arrive en avance et je vais au point de RV. Bien il y a déjà des personnes de l'UCPA, mais .... elles ne vont pas du tout au même endroit que moi ... Je fais un tour dans la gare, demande au point d'information ... rien de rien ....
L'heure tourne, je commence à paniquer 😕. En désespoir de cause, je regarde le panneau d'affichage. Il y a un train à 21h03, soit 3 mns de différence avec mon train. peut-être qu'ils se sont trompés sur la convoc 😮 ?
Je file sur le quai à toute allure, ne sachant pas vraiment ce que je vais pouvoir faire, mais on verra sur place ... Ô miracle, un contrôleur ! Pardon, monsieur, vous ne savez pas s'il y a un groupe de l'UCPA dans ce train ? (question bête, mais en de telles circonstances, on est prêts à tout). Ah cà, mademoiselle, je n'en sais rien. Vous avez votre billet ? Et bien non justement, j'avais RV etc ............ Bref, je n'ai que la convocation et je ne sais pas du tout où sont les autres (je suis à 2 doigts de pleurer et le train à 2 mns du départ) Montrez moi cà .......... Ah, mais c'est ce matin que vous deviez partir .......... Pardon 😮 ? (mon coeur s'arrête de battre) Ah non, excusez-moi (mon coeur se remet en marche, quand même, je sais lire une convocation 😇), c'est demain matin que vous partez ......... Comment cà demain matin 😮 ? Et oui, vous voyez, c'est marqué 9 heure et c'est la date de demain 😐😐 Euh oui, .... effectivement, ... merci monsieur.
Penaude, je retrouve mon père et mon oncle qui sont enchantés d'avoir à refaire le trajet le lendemain 😠 ...
Le lendemain .... Ouf, je trouve le bon train, mais ... je me trompe de wagon.
Depuis ce jour là, à chaque fois que je prends un avion (surtout à l'étranger où je ne comprends pas forcément tout), je scrute le visage de l'hôtesse chargée des cartes d'embarquement ... au cas où je me tromperais de destination ...
Le bêtisier des voyageurs
CatherineGil · 2005-12-19
😄, Par contre, le coup des couvertures est assez courant en Asie Centrale parce que les couvertures en laines tissées à la maison, ça gratte, ça pue un peu le suint et ce n'est surtout pas facile à nettoyer et à sécher. Il paraîtrait que ce sont les Turcs qui auraient importé cette façon de faire. 😄😄😄, j'imaginais le tableau la tête sortant par le trou et les bras et jambes ratatinés à l'intérieur de la housse ! Pas facile avec une "girl" ....😄😄😄
Ca me rappelle un hôtel minable à Guelmim, après toute une journée de piste, là aussi, un lit pas fait, des draps plus que douteux posés dessus et aux fenêtres pendouillant lamentablement un grand rideau en coton à petites fleurs bleus et roses. Pendant que j'essayais vainement de tirer un peu d'eau de ce qui ressemblait à une douche en essayant de pas trop poser les pieds par terre à cause de la crasse, ce qui représente une performance, j'entendais mon mari faire le lit en pestant. Finalement, ça se calme. De mon coté, j'arrive avec trois gouttes et demi d'eau maronasse à me rincer vaguement et quelle ne fut pas ma surprise en sortant de là, de voir mon nounours barbu endormi, roulé dans le rideau à fleurs ! Le contraste barbe/ fleurettes / rideau, était saisissant ! Je n'arrivais pas à reprendre souffle de tant que je riais et lui de ronchonner et bien oui, figures toi que le rideau était moins sale que le drap.
Le bêtisier des voyageurs
Dexxa · 2005-12-20
1985, Cap d'Agde en France. L'Aqualand, un immensse complexe, avec des tobogans nautiques. A l'époque, c'était original. Je prend le tapis en matière plastique, qui servait à la descente, pour mieux glisser, et je monte les escaliers. Ma cousine m'attendait en bas pour la photo souvenir. Tellement de monde qu'il me faut quinze minutes pour arriver en haut. Quand je vois le monde en bas, je commence à paniquer. J'essai de perdre du temps, je reste plus de vingt minutes à laisser passer les autres. En fait c'est une plateforme, donc il y avait de la place pour attendre son tour. Soudain je vois ma cousine me faire des signes, fâchée de rester plus de 45 minutes à m'attendre. Je prend la décision de redescendre, j'ai trop peur, quitte à me traiter de peureux par ma cousine. J'en profite pour laisser le tapis sur un coin et je descends. Deux types en montant me demandent " alors, tu as peur ?"
Je répoond " non pas du tout, j'ai juste oublié le tapis" Alors ils m'en donnent un, car ils voulaient descendre en duo. Et je remonte devant eux. Escorté, devant eux, je n'avais plus le choix. Je pose mon tapis, en en 10 secondes j'étais en bas. Une agréable glissade, avec en prime une belle photo.
dexxa
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Cepavrai · 2005-12-20
Histoire de lentille (suite et fin)
Installée dans la guest-house, je suis dans le brouillard. Je dois téléphoner et modifier mon vol retour.
Arrivée ici, je n'ai perçu que les odeurs et les couleurs vives. Ma chambre semble sommaire. Ainsi, lorsqu'on ne voit rien, la saleté disparait et c'est parfait.
Je lave mon tee-shirt dans le seau vert. Je trempe et je frotte avec ardeur. A genou par terre dans l'eau savonneuse, je vide le seau et.... je vois un éclat bleuté, Ma Lentille, disparaît dans le trou.
Aussitôt, je descends à la réception et explique avec force gestes. Le patron me comprend et dit qu'il va venir.
J'attends dans la salle de bain et farfouille dans l'eau noire vaguement nauséabonde.
Il entre dans la pièce et tient dans la main une petite épuisette de coton montée sur un cercle de fer : une passoire à thé!!!
Il plonge l'objet à plusieurs reprises au fond du trou, jusqu'au coude. Il ramène son filet improvisé et tout au fond de la chaussette de coton git Ma Lentille.
Si je n'étais pas si timide je me serais prosternée, je lui aurais baisé les pieds. Il est le Dieu de la Vision
Heureux de ma joie, il me regarde rincer la lentille avec l'eau de ma bouteille et du geste de l'habitude la coller sur l'oeil.
Le ciel ne sera pas mon paradis, il est ici, dans l'instant. Je Vois.
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Chinook · 2005-12-20
Incroyable !
quelle chance dans ton malheur
Finalement tout est bien qui finit bien ! 😉
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Dolma · 2005-12-20
Et quand on perd sa lentille à force de taper sur son clavier en racontant une histoire de lentille perdue, ça fait quoi ???
Je suis morte de rire......... sorry !
Dolma
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Loopkin · 2005-12-20
Dans le même genre, qui est aussi celui des Dupondt dans la fusée lunaire:
Si vous avez un avion le 24 juillet à 1h du mat (par exemple, au hasard, Paris-Moscou par Aeroflot). Ben... Vous vous dites: "je décolle le soir du 24 juillet". Vous êtes prudents, vous arrivez en avance, vers 23 heures, et le RER est même arrivé à l'heure à Roissy, miracle. Vous allez au guichet d'Aeroflot. Tendez le billet et le passeport, et demandez une place près du hublot (vous avez vu que la piste en service est la 09, donc vous demandez, tout fier, une place du côté droit, pour voir Paris by Night).
L'hotesse, formée à la mode soviétique, sans un sourire, très dure, vous engueule en vous disant que votre avion est déjà parti et que vous la prenez pour une conne.
"- ... que... Koa!!! Co, co, comment ça, déjà parti? il est parti ce matin, à une heure du matin. Regardez, le 24, à une heure. mais, à une heure, c'est dans deux heures! oui, mais on sera alors le 25. ... vous comprenez? ... glou. Beuh. Euh... Vous croyez que vous êtes sûre?"
Je comprenais. Je ne comprenais que trop bien. J'avais été ultra stupide. Je m'appelais Dupond, ou Dupont, au choix. J'enrageais. J'ai tenté de négocier, mais ils m'ont fait payer une sorte d'amende de 100 euros, payables en liquide, immédiatement. J'étais très fâââché. Le voyage commençais bien. Heureusement, déjà, que le vol n'était pas plein. Mais pour ce qui était du hublot en place Golf, je pouvais oublier...
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Cepavrai · 2005-12-20
Eh toi là-bas, tu dévoiles un message privé tapé le nez au ras du clavier.... Après trente minutes de recherches tatonnantes, tu apprendras que je viens de retrouver ma lentille sauteuse!!!!
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Nakata · 2005-12-20
La meme chose m'est deja arrivé pour une seance de cinema a 1h du matin ! J'avais paye d'avance ma place, quelques jours avant, et je me suis plante de jour a cause de ca. Faut dire que c'est plutot rare, une seance de cinema a cette heure-la ! En l'occurrence, c'etait un festival.
Le bêtisier des voyageurs
Dolma · 2005-12-20
Lentille qui saute aux yeux bien sûr...
C'est nul je sais, mais après tout nous sommes dans un bêtisier...
Je me sauve en courant !!
Le bêtisier des voyageurs
Colombiano · 2005-12-20
J'en ai une pas mal moi aussi. Bon c'est arrivé a mon frere mais je n'ai pas de meilleure histoire.
Donc mon frere doit faire une escale de sept heures a l'aeroport de Bruxelles lors de son retour d'Athenes.
Alors sept heures a Bruxelles Zavantem, merci maman d'avoir acheté le billet le mon cher pour athenes. Et puis au lieu de faire une petite visite culturelle a Brixelles le frere prefere rester en zone de transit....
Pour faire passer le temps il decide de s'acheter l'equipe. Il se presente au comptoi le journal a la main et la le vendeur lui annonce avec son gros accent Bruxellois
" ca fera 120 frrrrrrrancs monsieur une fois
- 120 francs!!!!!!!!!!!
- oui 120 francs
- Comment !!!!!!!!!!!! 120 FRANCS VOUS VOUS FOUTEZ DE MOI!!!!!!! Même dans ma petite ile en Grece je le payais moinde 10 Francs. Vous vous foutez de la gueule dumonde. C'est quoi cette connerie!!!!! Même une biere ca coute moins cher. 120 Francs pour l'equipe!!!!!!!!!!!!! ALLEZ VOUS FAIRE VOIR
-Mais enfin monsieur ca fait 120 frrrrrrrrancs belges soit 10 de chez vous une fois!"
Le frere devient tous rouge et tous les voyageurs eclatent de rire il paye son journal sans dire un mot et s'en va a l'autre bout de l'aeroport pour pas qu'on le reconnaisse.
Une fois son journal payé il decide de se venger de sa mere (et de la mienne aussi) en lui faisant une blague telephonique. Il prend son accent belge et compose le numero
"bip bip bip
- allo
- Oui Madame de moucherrrrrrrron
- Oui elle même
- Bonjourrrrrrrr police de l'aerrrrrrrrroporrrrrrrrt de Brrrrrrrrrruxelle Zavantem. Nous avons intercepté votre fils a l'aerrrrrrroporrrrrt.....
- .....oh qu'est ce qu'il a encore fait ce petit con !!!!!!!
- Eh bien figurez vous que nous avons intercepté votre fils en possesion de resine de Cannabis
- de quoi ????????
- Resine de Cannabis ce que l'on appelle du shit, un petard madame
- Oh non c'est pas possible!!!!!!!! Oh quel con quel con quel con !!!!!!!!
- madame votre fils etant mineur il faudrait que vous alliez le chercher vous même a l'aeroport et que vos payiez l'ammende alors.
- Non non non c'est pas possible monsieur, ecoutez j'ai une reunion importante dans une heure. Non je ne peux pas. Il 'ny a pas un autre moyen
- Non madame il faut que vous llie le cherchez vous même
- Demandez a son pere tenez je vous passe le telephone 0033142....... la il reprend sa voix normale - Mais non maman c'est moi ah ah ah ah ah.................." Apres avoir prix son vol il arrive enfin a CDG. Recupere ses bagages arrive devant le RER et la: "Merdeeeeeeeeeeeee j'ai plus un rond oh fait chier..............." Resultat il a du demander quelques francs aux voyageurs pendant 3 heures a CDG pour se payer son ticket de RER.
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Patoune · 2005-12-20
je vous raconte ce qui m'est arrivé au canada, je voyageais avec mon fils agé de 13 ans à l'époque, nous étions sur un parking rempli d'énormes camions comme on en voit en amérique du nord, je dis à benjamin je monte dans un de ces camions et tu me prends en photo. j'en choisis un très beau je tape à la portière et poliment je demande au camionneur si je peux m'installer au volant pour la fameuse photo, très sympa, il accepte, je m'installe une main sur le volant un bras posé décontracté par la vitre ouverte, lunettes noires et tout et tout. Je parle un peu avec le chauffeur je remercie grands signes au revoir puis les mains dans les poches je continue mon tour de parking, j'admire les camions, je regarde les routiers qui bricolent leur moteur je vais à droite à gauche tranquille et puis tout à coup grosse agitation des gens courrent dans tous les sens on s'interpelle on pose des questions alors je m'approche et je demande ce qui se passe de si grave, quelqu'un me dit qu'on recherche une française avec un jeune garçon qui a oublié son sac dans un camion avec à l'intérieur ses papiers, sa carte bleue ses billets d'avion et son maquillage, c''est à ce moment là que je me suis rendue compte que j'avais les mains dans les poches et que ce n'était pas normal.
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Ren · 2005-12-21
Ce que je vais raconter n'était pas drôle, mais alors pas drôle du tout....... Sur le coup 😛
Sayaxché, Guatemala en décembre 2003...
La veille, il y a eu une tornade du côté de Coban d'une puissance à en faire tomber les poteaux électriques et déraciner quelques arbres. Arrivées à Sayaxché, une amie et moi décidons de visiter les ruines de Ceibal situées dans une jungle à deux heures de bâteau avant de s'en prendre plein les yeux avec Tikal... A l'embarcadère, on paye le ticket d'entrée pour pénétrer lentement dans la jungle...
Ouh... La tornade a fait des siennes ici aussi...
Il faut grimper un escalier en pierres à moitié défoncé par les arbres qui sont tombés en travers du chemin, les lianes pendent follement autour de nous et il nous faut prêter attention à la boue glissante entre les marches pour ne pas se briser le col du fémur... Ce qui nous prend pas loin de trois quart d'heure à tout monter pour éviter de tomber en s'appuyant sur les racines d'arbres...
Pas de problème jusque là.
Nous nous prenons pour Indiana Jones à contempler les fromagers qui nous entourent, à s'extasier devant les différentes espèces d'arbres dont nous ignorons les noms mais cela ne nous empêche nullement de prendre des poses idiotes pour se faire photographier.
Parvenues en haut des marches, des panneaux nous indiquent les sites à visiter...
N'ayant aucune indication respective dans nos guides quant au site à suivre en premier, nous constatons qu'il y a trois voies qui s'offrent à nous : à gauche, tout droit et à droite. Que faisons-nous ? Nous nous en allons gaiement à gauche pour suivre le chemin qui nous mène nous ne savons où mais nous n'en avons cure finalement tant compte pour nous cette expérience riche en secrets mayas et tabous mystérieux de la jungle !!!
Un chemin qui ressemble presque à une balade en forêt et nous papotons et nous papotons... jusqu'à ce que je m'arrête et prête l'oreille à un bruit singulier...
" Rrrrrrrr....... Rrrrrrrr....... Rrrrrrrr " Eh dis Copine, t'entends pas un drôle de bruit ? Hmmmm.... Non, je ne vois pas de quoi tu parles. Ah... J'ai dû rêver alors...
Nous poursuivons notre marche, sauf que cette fois, quelque chose me turlupine... Le bruit en fond très sonore me paraît suspect et je me focalise dessus en m'arrêtant une fois de plus.
T'es sûre que tu ne perçois rien ?
" Rrrrrrr.... Rrrrrrrr.... Rrrrrrr " C'est peut-être une mobylette ? Me propose-t-elle. 🤪 Une mobylette en pleine jungle ??? Chuuutttt... Ecoutons...
" ........ "
" ........... "
" Rrrrrrr.... Rrrrrrrr...... RRRRRROOOOOAAAAAAAAAAHHHHHHH !!!!!!!!!!!!! "
Nous nous regardons droit dans les yeux cette fois... Copine............ C' EST UN TIGREEEEEE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Pas une, pas deux, nous commençons brusquement à rebrousser chemin sans oser nous retourner et la peur au ventre, nous parvenons aux marches de l'escalier pour redescendre à l'entrée jusqu'à ce que le
" RRRRRRRRROOOOOOAAAAAAAAAH RRRRRROOOOOAAAAAAAAAAAAHHHHH !!!!!!!!!! " nous donne soudainement un gros coup de pied au cul !!!!! le détonateur pour nous faire voler sans se soucier de l'état de l'escalier ou de se rompre le cou !!!!!
Le visage en sueur, la respiration courte et les larmes aux yeux, nous sautons de marche en marche pour atteindre l'embarcadère à tout prix, nous nous accrochons aux branches d'arbres pour pouvoir prendre de l'appui et attérir lourdement sans toutefois nous blesser !!!
" On va se faire bouffer ! on va se faire bouffer ! aaaaargh ça doit faire mal des crocs de tigre dans mon
ventre !!!!!! je ne veux pas mourir snifffffff !!!! meeeeerde il est où mon kleenex, mon nez coule !!!!!! "
Tout en dévalant l'escalier, je me mets à chercher un kleenex dans mon sac tandis que le RRRRRROOOOAAAAH ne s'apaise toujours pas ( salaud !! 😏 ) et me rendant compte du ridicule de la situation et du danger que j'encoure, je continue à sauter à pieds joints sur chaque marche, à éviter le contour des arbres et à balayer de la main les lianes qui me bloquent la route et.............
ENFIN !!!!!!!!!! nous arrivons à l'entrée !!!!!!!!! ça y est, c'est fini, nous sommes sauves, méchant tigre... Je sors mon mouchoir pour m'éponger les yeux tandis que mon amie vide sa bouteille d'eau pour apaiser la sécheresse de ses craintes...
Le gardien à l'entrée nous voit surpris, affolé en constatant nos airs terrorisés et nous demande : " Ma que pasa senorita ??? " en se tournant vers moi, voyant que je reprends mes esprits. Je lui réponds dans mon mauvais espagnol : Hay un tigre alli sennnnoooorrrrrr !!!!!!!!! Une tigre ? Donde ???? La bàs, dans la jungle !!!! faîtes pas exprès de ne pas le savoir, je ne sais pas comment vous l'expliquer en espagnol !!!! Oune tigré !!! oune tigré !!! " et je lui imite le son...
Il me regarde, éberlué puis se met à éclater de rire ! c'est pas drôle pourtant... Je viens de perdre 5 kilos de frayeur Monsieur... Il m'explique gentiment que ce n'est pas un tigre, que c'est " oune mono " !
" Mono ? Kesako ? "
Je cherche dans mon dictionnaire bilingue et lis la traduction...
Le signor doit se foutre de moi... Il continue de me regarder avec un grand sourire... " Si si senorita, no tigre aqui, solo monos ". Comme je doute de lui, je commence à imiter l'animal devant lui : je me gratte la tête d'une main en me grattant la côte de l'autre et je fais ma bouche en cul de poule... Mono......... Singe ????????? Si si, mono, dit-il avec un large sourire.
Et Copine qui me dit : " Ah ouiiiiiiiiiiiiiiii !!!! c'est vrai qu'il y a des singes hurleurs au Guatemala, on n'a pas eu l'occasion de les voir jusqu'à présent ! "
Ah ouais.......
Morale de l'histoire : toujours avoir un kleenex à portée de main pour éviter d'obstruer ses narines de frayeur... 😏😏😏😏😏😏 Je me demande toujours comment j'ai pu descendre cet escalier aussi vite sans me casser une jambe... 🤪
Le bêtisier des voyageurs
Rouanda72 · 2005-12-21
Et comme quoi! C'est étonnant la souplesse que l'on peut avoir en état de stress 😄 Singe hurleur, c'est un bon tour 😏 Comme quoi, il est toujours utile de connaître le type d'animal que l'on peut rencontre dans tel ou tel région 😊
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Dolma · 2005-12-21
Peut-être bien que les histoires les plus drôles à raconter ne l'on pas vraiment été à vivre ? En voici en tous cas l'illustration parfaite 😮 !
Heureusement tout est bien qui finit bien... Il a dû bien rigoler le singe hurleur 😛..
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Chinook · 2005-12-21
Allez une dans le même goût :
Il y a deux ans, au Kenya, nous partons à pied faire le tour du lac " crater lake" un joli petit lac en cratère près de Naivaïsha ; j'avia lu dans le routard que la ballade était sympa ( et si j'avoue, je lis encore le routard 😊)
Nous commençons donc à faire le tour, tranquilles, par le petit chemin qui borde le lac, nous régalant du paysage ...sur la rive, nous voyons quelques cadavres de flamands roses, puis de plus en pluys, avec du sans bien rouge ...c'est récent ! Mais qui a bien pu tuer ces flamands roses ? Mon mari et moi, on commence à se regarder, plus tout à fait à l'aise !
Analysons la situation ..soit ce sont des crocodiles ..;et il vaut mieux ne pas marcher trop près du bord ..il paraît que cela peut sortir de l'eau assez rapidement ces bêtes là ! 🤪 On commence à hâter le pas ...nous sommes presque au milieu de la ballade, autant continuer ...nous longeons donc les fourrés le plus près possible ..oui, mais il y a aussi des gros trous dans les fourrés ..;quelle bêbete a pu faire d'aussi gros trou ...il vaudrait peut-être mieux ne pas trop longer les fourrés finalement 🤪 ...on continue, de moins en moins à la'aise, scrutant les rives et les fourrés, on hâte encore le pas .
Finalament, nous terminont le tour du lac sans encombre, ouf ...content d'arriver ..;je ne vous cache pas qu'on n'a pas vraient profité à fond de la ballade.
Pour nous réconforter, nous allons boire un verre à la petite taverne du lac ..et on demande à la serveuse ce qui est arrivé aux flamands roses ...ce sont les aigles nous dit-elle ...les aigles ! dire qu' on regardait partout, sauf en l'air ! Finalement il semble que nous ne courrions pas grand danger ! Mais qu'est-ce qu'on s'est fait comme roman !
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Ren · 2005-12-21
😏😏😏
Le pire, c'est que comme on n'avait pas osé retourner dans la jungle, le gardien avait demandé à un garde forestier de nous accompagner et celui-ci nous avait expliqué que l'on apercevait rarement le singe hurleur car il a peur de tout, se réfugie au sommet des arbres et hurle ainsi pour faire peur aux gens !!!!........ 😇😇...........
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Rouanda72 · 2005-12-21
Quelle blague! Je saurais à quoi m'attendre lors de mon passage la-bas durant les mois prochains😄
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Colombiano · 2005-12-22
Tiens il y en a une qui m'est revenue a propos des sales betes.
C'est lors de mon premier voyage en Gambie. J'etais avec mon copain senegalais qui a de la famille en Gambie et l'on va visiter la reserve d'animaux de Banjul. Pas le zoo privé du president le zoo ouvert au public........
On arrive apres 20 minutes de taxi defoncé dans une espece de foret tropicale. On arrive donc sur l'endroit "visitable du zoo". Il y a quelques allemands et des gardes a la tronche assez bizarre (des ratsas en train de fumer un truc qui n'a pas d'odeur de cigarette...). Quelques singes en liberté en profitent pour embeter les allemands qui crient "SCHEISSE". On fait rapidement le tour: 3 cages ! La premiere ce sont des hyenes quie s'acharnent sur un bout de viande avec un trou enorme dans le grillage ce qui le dont de nous rassurer... La deuxieme ce sont des tortues et enfin la troisieme le clou du spectacle: un lion. Bon on en fait rapidement le tour. Surtout on reste pres de la cage du lion qui a l'air de mourrir de faim le pauvre. Il a la peau sur les os.
Bon je remarque rapidement que le lion s'enerve assez rapidement lorsque mon copain senegalais s'approche de la cage (cage cage c'est vite dit....).Un espece de groaaaaaaaaaaa assez terrible. comme on avait une camera pretée par l'oncle qui vit en Gambie il me vient une idée a la tête............ ON VA ENREGISTRER LE GROAAAAAAA DU LION !!!!!!! J'appelle donc Famara: allez Famara vient qu'on ai le cri du lion sur la video...... donc Famara s'approche mais là ce n'est pas un groaaaaaaaaaaaaa qui vient mais le lion s'enerve comme un fou il saute sur la cage qui manque de s'ecrouler. Les deux gardes rastas courent vers nous et s'adresse a mon copain en wolof manque de pot il ne parle que Français je suis le seul a parler Anglais donc il s'adressent a moi : not do that not do that. Ils sortent un espece de pistolet des annés 40 et tirent sur le lion a moi de leur parler: You're crazy. Don't kill him dont kill him
- Not to kill to sleep to sleep to sleep"
Mais le lion continue de crier ça fait pas dormir cette merde. ils ont cas leur donner leurs cigarettes magiques..... La cage manque une deuxieme fois de s'ecrouler ce qui a le dont de nous rassurer même si nous sommes a 200 metres maintenant. Et puis les hyenes aussi commencent a s'enerver. Il y a juste les rastas qui restent cools........ Jusqu'a que surgisse le troisieme rasta avec un autre flingue des annés 40 et une biere a la main. PAN PAN PAN trois balles et le lion se calme peut a peu jusqu'a s'emdormir profondement.
Puis le chef des Rastas vient nous voir et nous dit a peu pres ça (traduction):Il ne faut jamais aller voir le lion lorsqu'on est noir parceque sinon il s'enerve il n'y a pas a manger comme avant il mangeait les noirs et bien il croit que c'est de la nourriture.......
Le pire c'est que c'etait indiqué sur un panneau..... Resultat on est allé au parc des crocodiles.


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Sylvie57 · 2005-12-23
Pour ma part, j'ai deux petites histoires. La première se passe en Chine.
Septembre 2002, dans une rue de Pingyao… J’ai faim. Je croise un marchand ambulant, il vend du pain. Je m’arrête et je lui dis en anglais que je souhaite acheter un petit pain. Il ne me comprend pas, il ne parle que le chinois. C'est un peu normal : je suis en Chine. Du doigt je lui montre le pain et réitère ma demande, toujours en anglais (pourquoi d’ailleurs ?). Afin d’être plus explicite (dumoins c’est ce que je crois) je brandis mon pouce l’air de dire « j’en veux UN ». Il me sourit, l’air content… mais ne me donne pas mon pain. Je lui montre à nouveau, lève le pouce... Une fois, deux fois etc… Et lui qui se marre. Arrive alors celle qui doit être sa femme. Ils discutent tous les deux et je les vois qui, me regardant, rigolent. Bon ! moi j’ai la dalle et je veux mon pain. Alors je tente, retente… rien à faire. Ils me font de grands sourires mais ne se décident pas à me servir. « … sont vraiment tartes ces deux-là ! » je me dis.
J’ai alors une idée : je sors de l’argent de mon sac et le leur tend. Leurs visages s’illuminent (je ne vous parle même pas du mien) et finalement il me tend l’objet tant convoité, en l’occurrence un petit pain ordinaire plutôt sec. Tout ça pour ça... Remerciements, congratulations, eux en chinois, moi en français. Personne ne se comprend mais ce n'est pas grave, tout le monde est content.
Le soir, le lendemain, je ne sais plus… (plus tard en tout cas), alors que j’essaie vainement d’apprendre deux trois rudiments de chinois, je tombe sur un chapitre fort intéressant du LP : le langage des mains dans l’Empire du Milieu. J’y apprends que les Chinois l’utilisent fréquemment et que les chiffres peuvent être désignés par des signes de la main. L’unité par exemple est matérialisée par l’index levé. Le pouce levé traduit quant à lui l’excellence. L’excellence ? Mais alors… tout ce temps passé devant l’étal, je signifiais donc à mon vendeur que son pain était super bon ? Et on peut dire que j’ai insisté, j’ai dû lui dire au moins dix fois. Je réalise soudain, toute honteuse, que si je l’ai pris pour un demeuré, le vendeur (qui du même coup devenait un chouette et brave type) avait dû penser exactement la même chose me concernant. Comment la long nez savait-elle que le pain était si bon, elle ne l’avait même pas goûté ? Et puis c’est bien beau les louanges mais au lieu de faire des compliments, elle ferait mieux d’en acheter…
Le bêtisier des voyageurs
Opai · 2005-12-23
Voilà mon, histoire: Elle se passe à Kashan, en Iran. Un homme avec la tête du professeur Choron nous voyant, moi et un ami, à une cabine téléphonique, nous presse de passer les coups de fils depuis sa maison. Il est très insistant mais a l'air sympathique. Nous le suivons. Arrivé chez lui, il nous installe sur le tapis, nous sert thé, cigarette, pistaches... Dans la pièce, sa femme, ses deux filles et son fils sont assis devant la télé. La sitcom n'a pas l'air de plaire au fils. Il zappe... Tout à coup, pendant quelques secondes, la télé montre un film X. Pas un film érotique, non, un film hyper hard. Moi et mon ami restons bloqué un petit moment. Nous nous regardons. Les 3 femmes voilées de la tête au pied nous regarde aussi. Il y a un grand silence. Puis, tous en coeur, nous explosons de rire. Pendant que nous essuyons nos larmes, notre hôte nous rassure et nous explique comment il peut profiter de ces programmes koweitiens!! Il y a comme un décalage !
Il doit nous trouver plus puritain que son gouvernement, mais nous sommes juste très étonné de voir ça dans ce pays.
Le bêtisier des voyageurs
Dolma · 2005-12-23
Tu ne nous dis pas si vous avez pu passer vos coups de fil après toutes ces "émotions" 😛...
Le bêtisier des voyageurs
Lozali · 2006-01-14
bonjour, il m'est arrivée, dans un des mes voyages en Amérique du s. un truc formidable, voici le récit
je prends un cessna (4 pl) pour traverser le Parana et aller de l'autre coté, le pilote :
a fait tout chek up de l'avion, mais il parlait tout seul, pour épater la galerie, il ni avait personne à la tour de contrôle nous a t il avouée après, quand l' avion prend de la vitesse pour décoller, la porte s'ouvre. je me mets à rire comme une folle d'abord du pilote, ensuite la tête de mon père qui essayait de refermer sans succès, l'avion à du faire demi tour, s'arrête, ferme la porte et puis il recommence sa litanie et en fin décolle. Mais attendez ce n'est pas tout.
le lendemain pour le retour, on attend à l'aéroport 3 h passent et notre avion !!!
En fin qqun téléphone a l'aéroport de l'autre ville pour avoir des nouvelles, et bien au moment de décoller l'avion avait pris feu...
ils nous envoyaient 4 petits avion pour nous chercher, 1 pour chaque passager et 1 pour les valises. comme vous pouvez vous imaginer le fou rire m'a pris de nouveau, je riais tellement qu'ils ont eu honte et nous ont transporte avec un cessna du même aéro., sans nous faire payer le voyage.
Le bêtisier des voyageurs
Gildadesiles · 2006-01-16
Bravo pour ce bétisier, j'ai vraiment bien rigolé....je ne sais vraiment pas à qui décerner le "gaston d'or"....tant vos histoires sont toutes extraordinaires...merci pour cette détente
Le bêtisier des voyageurs
Rimcha · 2006-01-17
il y a 8 ans dans la campagne Portugaise,
ma compagne fait une insolation, les quelques médicaments achetés l'apaisent peu à peu, elle va mieux et me demandent de lui faire couler un bain, "mince pas d'eau chaude", pas grave, je me rend chez la voisine d'en face, elle m'ouvre, je vois derrière elle, dans la cour, des centaines de plantes, des couleurs partout... j'arrive à lui faire comprendre ce que je veux, quelques seaux d'eau bien chaude, elle s'execute et m'aide dans le transport des seaux jusque la SDB...mon insolée prend son bain...elle va mieux...
le lendemain, contents tous les 2 que les vacances reprennent, nous décidons d'offrir à la dame serviable une jolie plante pour la remercier, elle a l'air de bien aimer les plantes...
nous sonnons, elle ouvre, nous sommes radieux, ravis de remercier cette dame, "moult obrigado", je lui tend la plante, et là, son visage ne s'allume pas, elle me regarde, étonnée et presque pas contente, je la vois qui se pose des questions, elle ne dit rien, elle nous regarde, regarde la plante...
nous ne comprenons rien, qu'est ce qui se passe ? elle nous salue brièvement et s'en va...
nous restons devant la porte, les bras balant.😠🤪
dans la soirée nous rencontrons un français vivant dans le village, nous lui racontons "la dame et la plante" 🤪, décrivons où çà s'est passé et comment et pourquoi...il explose de rire et nous dit qu'il s'agit de la fleuriste et ajoute "dans quel boutique avez vous acheté les fleurs, car il y en a 2 ici ? " "ben dans celle là" qu'on a répondu.
Et en +, dans la boutique du concurrent...
Le bêtisier des voyageurs
Leras · 2006-01-17
slt à tous;
Moi ma petite histoire se déroule à l'aéroport de Taipei à Taiwan. J'ai 48h d'escale que je compte bien utiliser pour visiter le coin. Après être allé au change je me retrouve avec de grosses coupures en $ Taiwannais. J'aperçois une machine pour faire de la momaie tout est en mandarin mais bon je tente; ces trucs c'est fait pour les cons qui ne savent pas lire de toute façon. Je mets mon billets de 1000$ (Taiwannais tjs) et là la machine me débite direct 100 pieces de 10$. C'est qu'elles sont grosses et lourdes les pieces de 10$ bref la moitié du magot tombe par terre vu la petitesse du bol de reception. Je ramasse mes pieces et les cases tant bien que mal dans poches...
je reprendrai l'avion avec 26h retard après un typhon ah oui! faut que je raconte ça.....
je suis donc arrivé à 7h du matin après 14h30 de vol il est pour moi 1h du mat je dois tenir toute la journée. Il pleut tellement que les gens mettent des sacs de sable devant les entrées de magazin (vous verrez plus l'importance de ce détail). Vous pensez que j'aurais du m'alarmer et bien non. Je passe les détails de la journée et je me couche dans un hotel miteux à 4 euros la nuit. Une bonne nuit plus tard il est l'heure de se lever je sors;premier choc personne dehors alors qu'hier 7h du mat c'était blindé de monde, enfin bon peut-être qu'ils ne bossent pas le lundi (pas très asiatique je sais). Second truc bizarre tous les scooteurs sont par terre les affiches publicitaire renversées. Bah il y a eu une petite tempête dans la nuit, normal tout va bien. Je vais la main station, tiens c'est bizarre personne, normal vu que tous les trains sont annulés et que le metro ne fonctionne pas (pas si petite que ça la tempête de cette nuit). Je sors dehors et je me fais interpeller par une voiture de flics et ils me font rerentrer à l'intérieur de la gare. Après quelques explications je comprends que la tempête..........c'était un typhon et que s'il y a personne dans les rues c'est tout simplement car nous sommes dans l'oeil du cyclone.
J'attends quelques heures encore que le cyclone passe. Puis je vais à l'aéroport pour y passer la nuit dans le cas d'un hypothétique départ le tôt lendemain. Je partirai avec 14h de retard sur le nouvel horaire déjà décalé de 12h.
Pour m'occuper à l'aéroport:
>>J'ai soigné ma crève (clim de merde) en avalant une boîte d'aspirine vitaminé le soir....oups (j'ai donc enchaîné une nouvelle nuit blance)
>>J'ai squatté le sauna de l'hotel qui est à l'intérieur de la zone de transit. Je ne ss pas un voleur il n'y avait juste personne à 4h du mat à l'accueil.
Le bêtisier des voyageurs
Colisa · 2006-01-18
petite histoire avec les problèmes de visa :
Nous partons avec un vol sec et le visa pour le Malawy (près de la Zambie) pour visiter le pays. Au programme : un petit safari réservé à une agence locale puis voyage en bus pour la découverte perso.
Enfin arrivés dans la capitale après presque une journée de vol/changement/attente/revol, nous débarquons plus allégés qu'au départ : mon sac à dos a été "égaré" pendant le voyage ! super car le départ du safari commence le lendemain !
Pas de panique (après une belle gueulante à l'aéroport quand même), on part avec le groupe pour le safari ! le sac à dos attendra notre retour dans 4 jours, le camp où on dort est prévenu. Je pique un tee shirt à mon copain, un savon pour la lessive et ça tiendra jusqu'à la récup du sac.
Le safari se passe super bien : on traverse la douane (tiens le safari a lieu en Zambie et pas au Malawi ?!), petit groupe de 8 personnes, ambiance génial, plein d'animaux, le mini bus tient bon, bref séjour reposant !
Retour : retraversé de la douane, tout le monde présente son passeport et passe, nous présentons nos passeport : le douanier nous regarde bizarrement, nous baragouine "single entry", discute avec l'organisateur, et là on a l'explication : nous sommes français (très rare au Malawi), et nous sommes les seuls à avoir besoin d'un visa multiple entrée pour sortir/entrer au Malawi !
En fait, tout notre groupe est hollandais/anglais et n'ont pas ce problème. L'agence n'ayant pas l'habitude de travailler avec des français ne connaisait pas les règles de visa pour les français. De notre coté, n'ayant pas fait attention que le parc n'était pas au Malawi mais en Zambie, et en plus n'étant pas habitué à avoir des visas single ou multiple entrée, on s'est fait avoir en beauté !
Le douanier nous laisse finalement passé avec obligation de racheter le visa en arrivant ! super la fin du trajet ! mais bon, on a quand même pu passer !
Quelques belles gueulantes le soir entre nous "tu aurais du voir que c'était un single entry" etc, et on passera la matinée avec les bureaucrates à l'achat du fameux visa ! : on avait la somme en $, ils la voulaient en monnaie locale (un aller/retour au distributeur), un peu d'attente histoire de dire qu'un visa ça se mérite, 3 niveaux de hierarchie pour vérifier jenesaiskoi (non, nous ne sommes pas fichés sur interpol) et on repart enfin avec notre visa !
Entre temps, j'ai récupéré mon sac à dos ... allégé de la trousse de secours et de mon couteau suisse !
Heureusement, la fin du voyage s'est super bien passé sans autre mauvaise surprise de ce genre. Finalement, on s'est dit qu'on s'en était bien tiré : pas eu besoin de backchish pour les visas donnant raison aux nombreux panneaux "non à la corruption" qui s'étalent dans le pays. Et une matinée d'attente pour repartir avec des souvenirs originaux, c'est pas si mal !
mais à part ça, le pays est génial et je le recommande !
Le bêtisier des voyageurs
BikeandRoll · 2006-01-19
Salut,
2 petites anecdotes arrivées lors de stages UCPA, il y a une dizaine d'années.
Pour ceux qui ne connaissent pas l'UCPA, il faut savoir que le nombre d'étoiles (de 1 à 4) défini -théoriquement- le niveau d'engagement physique du stage. Quand il s'agit de moyenne / haute montagne avec portage en autonomie complète, c'est généralement considéré comme "difficile".
Corse : je suis inscris sur un raid itinérant 4 étoiles d'une durée de 2 semaines, en autonomie complète et hébergement tente / refuges. La veille du départ, chaque accompagnateur fait passer tous les participants de son groupe (entre 5 et 8 personnes) à l'inspection des sacs. On pose tout notre équipement sur une grande table et il vérifie ce que nous emportons. C'est une excellente méthode pour éviter tout incident futur et par expérience il sait ce qui conviendra - ou pas. Interdiction de se charger à plus de 10 kg d'effets perso car il y a tout le reste du collectif à emporter. Arrive une super jolie fille, qui commence à vider ..son sac. Et là, à la stupeur générale, on aperçoit un énorme sèche-cheveux électrique entre 2 vestes polaires... Regards surpris.
Heu ... tu comptes aller où avec ton sèche-cheveux ??
Réponse de l'intéressée :
Ben quoi, pourquoi je ne peux pas le prendre ?
Parce qu'on va marcher 15 jours sur le GR20 et que tu ne va pas en avoir l'usage en pleine montagne... Il n'y a pas d'électricité sous la tente...
Marcher ? Sous la tente ? Mais on ne porte pas nos sacs en voiture et on ne dort pas dans un hôtel tous les soirs ??
Non, pas vraiment, tu es inscrite sur un 4 étoiles...
Stupeur de la personne, discussion, explications.
Elle pensait que les 4 étoiles indiquaient le niveau de confort maximal...
Au final, elle n'est jamais partie avec nous bien sur, elle est restée 2 jours au Centre, avant d'être transférée dans un autre Centre Corse, en bord de mer, où là elle a pu utiliser son sèche-cheveux et dormir dans un bon lit 😎. Sympa l'UCPA !
Alpes du Nord : je suis inscris à nouveau sur un raid itinérant 4 étoiles d'une durée d'une semaine, mais cette fois à VTT. Le premier jour, le minibus et sa remorque nous dépose au sommet d'un col, d'où nous nous faisons une longue descente sur le bitume de 30 minutes, afin de rejoindre une autre vallée. Un vrai plaisir, malgré nos VTT et leurs gros pneus, nous nous amusons à doubler les camping-cars dans les virages. Tout le monde est ravi à l'arrivée en fond de vallée ...sauf un. On l'aperçoit tout petit au loin, il semble ne pas avoir de problème mais avance à une allure d'escargot. On va l'attendre presque 20 minutes. Il est transpirant, visiblement pas à l'aise mais il met ça sur le compte de l'altitude. Soit. La journée continue assez tranquille (premier jour), malgré ça, le pauvre se prend gamelle sur gamelle (sans gravités) à chaque ornière.
Le soir au refuge, le moniteur le presse de questions et il fini par avouer : il n'a jamais fait de VTT autre que le tour de 30 mn le dimanche après-midi avec sa copine. Pourquoi s'être inscrit sur un 4 étoiles, alors ?
Parce qu'il croyait que le nombre d'étoiles désignait la beauté du paysage !
Il a repris son VTT le lendemain matin, rejoint une route et est rentré chez lui. On n'a plus jamais entendu parler de lui.
Moralité : les catalogues UCPA étaient à l'époque pourtant fort bien faits et clairs (depuis je ne sais pas, je suis trop vieux 🏴☠️) mais on se demande bien ce qui a pu se passer dans la tête des gens au moment de s'inscrire... Et il paraît que ce genre de cas n'étaient pas du tout isolés. A vous dégoûter un chef de Produit !
B&R
Le bêtisier des voyageurs
Ren · 2006-01-22
Ton anecdote m'a bien amusée, je ne savais pas qu'en fait l'index pouvait être aussi subtile... 😏 Etant d'origine asiatique, je lève également l'index pour indiquer une chose et finalement, je réalise que ce simple petit détail peut souvent porter à confusion...
Je te fais part d'une autre histoire de ce style avec mon amie irlandaise qui m'avait accompagnée au Vietnam l'année dernière et ne parlait pas un seul de français et encore moins de vietnamien...
Adorant le village natal de mon père, je m'étais rapidement mise à l'aise dans cet environnement et avais pris l'habitude de me rendre au marché tous les jours... Ma grand mère vit près du grand pont flottant qui relie le village à son autre moitié où est situé le marché et mon amie, pensant que je m'étais arrêtée chez mon aïeul, ne m'y avait pas trouvée... Comme ma grand mère ne connaît pas l'anglais, elle essayait de lui expliquer que j'étais partie faire des courses et Fiona tentait de savoir à quel endroit exactement mais comme elles ne se comprenaient pas mutuellement, ma grand mère a tourné sa main de gauche à droite pour lui dire qu'elle ne le savait pas...
Fiona, croyant par ce geste que ma grand mère voulait qu'elle quitte les lieux et la chasser, avait été terrorisée à l'idée d'avoir pu l'offenser par des mots ou des gestes mais comme elle n'osait pas trop se déplacer dans le village toute seule, elle avait décidé de m'attendre en évitant de communiquer...
A mon retour du marché en l'apercevant, je m'étais tout de suite inquiétée en la voyant recroquevillée sur sa chaise 😐 et elle m'avait racontée qu'elle ne savait pas comment réagir, ni quoi dire car ma grand mère avait, de sa main, demandé qu'elle parte... Surprise, je m'étais retournée vers elle pour lui parler et lorsque j'ai vu son geste, je n'avais pas pu m'empêcher d'éclater de rire !!! et en l'expliquant à Fiona, elle était devenue rouge écarlate mais en pleurant de rire également 😏😏😏
Ce geste est aussi répandu parmi les Chinois parlant le dialecte " teo chew " qui pourrait dire " il n'y en a plus " ou " bof bof "...
Le bêtisier des voyageurs
Mlefevre · 2006-02-10
Je viens de découvrir cette discussion qui m'a bien fait rigoler alors je me lance à mon tour.
Nous sommes en route en famille pour Venise. Nous étrennons notre beau camping car tout neuf, je suis au volant.
Le but de notre voyage est de faire découvrir un petit bout d'Italie à nos 3 enfants, ainsi que le mode de vie à l'italienne.
Nous passons par un petit village de montagne du nord de l'Italie. C'est le début du printemps. Le village est très calme. On ne remarque qu'une belle voiture de sport rouge décapotable garée devant un café. A la terrasse deux bellâtres, chemise blanche largement décolletée, sirotent un verre en regardant passer les (rares) voitures.
"Vous voyez les enfants, c'est ça la dolce vita".
Nous quittons le village en entamons la montée vers le col, ça tourne pas mal. Le paysage est magnifique.
Soudain, j'aperçois dans mon rétroviseur une voiture rouge qui nous rattrape en quelques instant. Elle se met à nous coller en faisant des appels de phares. Je serre à droite pour la laisser dépasser. Elle reste derrière nous et se met même à klaxonner.
"Pff, pas la peine d'avoir une telle bagnole pour ne pas oser doubler. Quand même, y'a largement la place"
"Qu'est-ce qu'ils doivent s'ennuyer dans ces petits villages pour s'amuser à faire la course avec tout ce qui passe!"
Finalement, la voiture finit par passer, ralentit et se gare juste devant nous.
"Ils ont des drôles de tête ces gars-là avec leurs ray-bans. Et si c'était des mafiosos?"
"Maman, c'est quoi des mafiosos?"
"Je t'expliquerais ça plus tard" réponds-je en voyant s'approcher les deux costauds.
C'est alors que ceux-ci dans un français parfait, nous expliquent qu'ils sont des policiers, nous présentant d'ailleurs leurs cartes, que nous avons pris un chemin avec un tunnel trop bas pour notre camping-car, que nous aurions dû prendre la route à droite devant le café.
On se confond en remerciements gênés.
Alors avec un grand professionnalisme, chacun se poste en amont et en aval du camping-car pour vérifier qu'aucune voiture n'arrive pendant qu'on fait demi-tour.
En redescendant la belle voiture rouge nous double dans une manoeuvre parfaite avec un petit coup de klaxon amical.
Quand même, sympas ces Italiens!
Le bêtisier des voyageurs
Soso120 · 2006-02-10
Premier contact à Cuba
le 16 janvier dernier.Lors de notre arrivé à l'aéroport de Camaquey, j'attend de récupérer sur le tapis roulant mes 2 valises et un sac sport. Je récupère mes 2 valises, puis attente tous les passagers ont récupérer les leurs, il n'y a plus rien sur le tapis, Soudain mon sac sport arrive et même instant 2 douaniers débarquent du tapis et se répartissent dans la salle, a l'instant que j'empogne mon sac de sport, une chef douanière en uniforme me dit en anglais: fouille svp, veillez poser votre sac sur la table, puis elle commence à regarder dans les pochettes extérieux, alors je lui demande: que chercher vous au juste? Alors elle me demande: avez-vous un chien? Alors je lui répond: Oui j'ai un gros chien un Husky. Alors elle referme tout et me dit Ok.
La chienne ou le chien renifleur était devenu tout fou en sentant l'odeur de mon chien.
Alors lors de mes prochains voyage, j'apporterai une photo de mon chien.
Note: Photo #1:Chien de la douane Joke
Photo # 2: Mon Husky Tiloup

Le bêtisier des voyageurs
Soso120 · 2006-02-10
Maroc 1968
Nous faisions le tour du Maroc en voiture de location, une renaud4. Il nous prend l'idée de visiter une médina, alors nous entrons avec la voiture à l'intérieur des murs de la ville, mais plus que nous roulons à l'intérieur plus la rue devenait de plus en plus étroite, les marocains assis sur des caisses de bois etc devaient se lever pour nous faire passer, un peu plus loin, nous nous retrouvons devant un beau mur de pierre, c'était un cul sac. nous n'avions pas remarquer à l'entrée la pancarte pas de voiture. Alors nous avons été obliger de rouler de reculons une bonne partie du trajet avant que nous trouvions un endroit assez large pour faire demi tour, imaginez les marocains se lever de nouveau pour nous laissez passer.
Bonne soirée

Le bêtisier des voyageurs
Mlefevre · 2006-04-13
UP!
D'autres récits?
Le bêtisier des voyageurs
Senat · 2006-04-15
bonjour a toi !
je ponse que cela arrive a tout persone, moi j ai suivi un qua aussi lors un voyage ver lome, j ai kitte a ouaga, pour les achats, arrive ladas je constat que mon argent n pas avec moi ! je t est obliger d'appeller pour on pus m'envoie.
merci bye