Je ne m'inquiéterais pas trop des commentaires ci-dessus. D'abord, il y a un ou deux avantages à être "canadian", notamment il est beaucoup plus facile d'entrer aux USA. D'ailleurs, les procédures seront faites à Dorval même.
Ensuite, on m'a dit que ce n'était peut-être pas poli de prétendre avoir une bombe dans ses bagages. Surtout quand on part un mardi. C'est peut-être vrai...
Plus sérieusement, il est probable que les repas offerts seront assez sommaires. D'après ce que j'ai trouvé sur leur site, ça se résumerait à des sandwich, que vous devrez peut-être payer. Ce n'est pas tellement cher, 3 $US, mais je ne sais pas s'ils prennent nos billets et je doute qu'ils prennent des cartes de crédit. J'apporterais des "vrais" dollars. Vous partirez probablement tôt le matin, prévoyez du temps pour passer à l'immigration avant de monter à bord et déjeunez si vous avez un gros appétit.
https://www.aa.com/content/travelInformation/duringFlight/dining/domesticMealService.jhtmlIl semble que vous serez sur un Boeing 737-800. Même si American Airline a longtemps fait sa promotion avec l'espace disponible, SeatGuru indique un "pitch" de 31 pouces en classe économique. Cette donnée permet d'évaluer l'espace pour les jambes. Ce n'est pas exceptionnel, mais c'est comparable avec plusieurs appareils d'Air Canada sur les vols intérieurs. Les 737-800 ont une configuration 3-3, c'est à dire qu'il y a trois sièges de large entre le mur et l'allée. Parfois, les gens trouvent cela plus "serré" que lorsqu'il n'y a que deux sièges, les sièges ayant 17 pouces de large ce qui n'est pas exceptionnel. Mais vous n'avez pas un vol très long.
Quant aux commentaires sur la sécurité, c'est toujours difficile à corroborer quand on n'est pas du milieu. Je crois cependant que les autorités américaines sont sérieuses. De plus, AA est l'une des premières lignes du monde quant au nombre de passagers. Or, à part les attentats de 2001, ils n'ont pas spécialement d'accidents.
Finalement, comme toutes les grandes lignes américaines, AA perd de l'argent. La situation semble cependant s'être un peu stabilisée depuis 2002, même si les actions axchetées en 1999 indiquent encore des pertes. Plusieurs de ses compétiteurs ont demandé la "protection des tribunaux", comme on dit au Canada. Au pire, si leur situation financière était en détérioration, ils maintiendraient leurs opérations en invoquant le "Chapter 11" pour renégocier leurs dettes en contrats avec leurs fournisseurs. En clair : ils ne feront pas faillite dans les prochains mois.
Espérant que le tout pourra vous être utile, Bon voyage !
Yvon LeD