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Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Discussion started by Grisemote on 2011-03-03

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English translation pending — showing the original.


Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-03



Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec TOUTES les photos en grand format ici: https://sites.google.com/site/retouraufarwest/

Introduction, itinéraire et carte.

Pourquoi avoir tant tardé pour publier ce carnet ? Toutes les conditions ont été réunies pour un voyage extraordinaire : - Un itinéraire, que nous avons pu réaliser dans sa totalité (de ce que nous avons décidé de faire), - Un temps plus que clément qui nous a permis de réaliser ce même itinéraire qui était dépendant des conditions météo, puisque bon nombre de routes et de sites prévus n’étaient praticables que par temps sec. - Un partage de nos aventure avec les »Maries », c’est-à-dire Marie Lefèvre de Voyage Forum, ma copine virtuelle, Fred son mari, et leurs trois enfants, pendant une bonne partie du périple. Un vrai moment de plaisir, et quand nous évoquons notre parcours commun, c’est avec beaucoup de nostalgie. La réponse est : En ce qui concerne les photos, j’ai voulu jouer dans la cour des grands, et me mettre au format RAW. J’ai adoré bidouiller les photos avec Lightroom, oui mais….. je les trouvais toutes trop jaunes, et ça ne me plaisait pas ! De plus, j’ai fait des « bêtises photographiques » à la tant attendue « the wave » et du coup, j’ai tout laissé tomber par dépit, par dégoût !!!! En ce qui concerne le texte, je ne sais pas, c’est Gilles le spécialiste, mais ça ne venait pas non plus !

Alors maintenant, après dix huit mois, nous allons quand même essayer de vous présenter une première partie, je laisse la plume à Gilles, et en route……

Nous l’attendions et la redoutions un peu, mais, comme chaque année, il faut bien y passer : la réunion annuelle au sommet, où Grisemote propose à la famille de choisir la destination qu’elle a déjà déterminée avec précision. Déjà dans les rangs du fond, ça spécule sec. Après les USA et ses geysers, l’Afrique et ses fauves, le Canada et les ours, certains cherchent la bête féroce qu’il va falloir affronter cette année, sachant que les épreuves sont de plus en plus corsées. « Pourvu que les dragons n’existent pas » pense tout bas le plus petit d’entre nous …

- Il y a trois longues années, déjà, nous sommes partis dans l’ouest américain pour notre premier grand voyage familial. Cela a en partie changé nos vies. Un pèlerinage s’impose : - Ouf, les USA c’est cool - Votre mission cet été, si vous l’acceptez, sera de découvrir le désert et ses richesses uniques au monde. Je ne vous cache pas que ces endroits ne se gagnent pas facilement car outre la chaleur étouffante, il est possible de rencontrer parfois quelques autochtones qui apprécient peu la compagnie : scorpions, tarentules, serpents à sonnette et autres trucs qui se défendent avec férocité … En revanche, pour qui en revient, l’aventure marque à jamais les esprits par sa beauté et son ambiance envoûtante. Et puis, il y aura un peu de Las Vegas avec ses buffets pantagruéliques …

La majorité de l’assemblée fut conquise avec ce dernier argument qui reste une valeur sûre, préférant oublier le reste qui semble plus flou. Traîtres de parents, ils savent toujours détourner l’attention au bon moment …

Six mois plus tard, cent vingts kilos de bagages soigneusement préparés, pesés, compactés, un itinéraire aventure hors des sentiers battus, nous sommes fins prêts pour affronter ce nouveau périple sous la tente. L’aventure est de plus pimentée par un fait nouveau … ayant rencontré la famille de Marie en décembre 2008, nous allons faire une partie de nos étapes ensemble, ce qui est une grande première pour tous. Le bonus, outre la rencontre bien entendu, c’est qu’à deux véhicules, cela ouvre des portes sur des contrées totalement isolées qui auraient été vraiment hasardeuses seuls.

ITINERAIRE (5 semaines)

CARTE





A 30 000 pieds au-dessus du sol, nous progressons au milieu des gigantesques colonnes de gouttes orageuses, sombres et menaçantes. Voilà déjà plus de 10 heures que vous sommes entassés dans la cabine de notre 747 et nous commençons à avoir des fourmis dans les jambes. Comme la première fois, le survol du Groenland fut un régal pour les yeux, avec son tapis de glace blanche, ses glaciers géants et ses canyons. Puis vint le temps des cultures qui ont progressivement fait place aux contrées arides et désertiques au-dessus desquelles nous passons. En tout cas, sec ou pas, vu le gigantisme de l’orage, tout cela tombera bien quelque part…. Nous arrivons enfin en vue de Phoenix, l’une des plus chaudes villes des USA, avec des routes et des villes rangées sur le format d’un quadrillage. Pas de doute, nous sommes bien en Amérique du nord. Même dans le désert on peut voir des routes qui tournent à angle droit.

Après la récupération sans encombre de tous nos bagages (nous avions quelques craintes avec British Airways à ce sujet), nous affrontons notre premier dilemme avec la voiture. La Dodge Durango ou équivalent que nous avions réservée n’est pas au parking et le loueur (Thrifty) nous propose un véhicule de la catégorie supérieure. Ce qui est sûr, c’est que vu l’itinéraire qui est prévu avec la Famille Marie, un bon 4x4 est absolument indispensable. Sinon, c’est éliminatoire pour tous car un certain nombre de pistes sont prévues assez sportives. Il nous est proposé une Suburban. Certes, le véhicule a un look franchement tout terrain avec un pare choc à un mètre du sol, 2 positions 4x4 (lent et normal -> ce qui est indispensable), mais la garde au sol n’est pas très importante et les pneus sont déjà bien entamés. En revanche, il est grand à souhait. Pas facile de faire la fine bouche. La lassitude du voyage, s’ajoutant à l’envie d’aller dormir, nous finissons par partir avec la voiture proposée, un poil contrariés quand même dans la mesure où nous n’avons pas une vraie certitude que cela conviendra pour le périple.

L’hôtel est magnifique, la chaleur étouffante et la piscine avenante, mais nous sombrons rapidement dans un sommeil profond et réparateur. Ah, quel plaisir d’étendre les jambes …



Cactus à gogo Samedi 4 juillet Le petit déjeuner de l’hôtel Embassy est copieux et nous plonge tout de suite dans l’ambiance culinaire américaine avec ses saucisses, ses œufs au bacon, son sirop d’érable et pour les plus accros, ses sodas. Un peu calorique, mais super agréable !

Nous ne nous attardons pas dans la ville que nous quittons pour Tucson et ses cactus en passant par l’Apache trail. Cette piste est agréable et nous permet de voir nos premiers Saguaros qui peuplent les collines. En revanche, nous n’avons pas entraperçu ne serait-ce que la plume d’un apache – publicité mensongère ou lieu historique ?. La piste est très bien entretenue. Nos inquiétudes quant aux capacités tout terrain de notre 4x4 ne sont donc pas levées ce qui nous vaut un duel relevé entre celui qui pense que ça ira mais qui n’en est pas sûr et celle qui pense que ça n’ira pas mais qui n’en est pas certaine (avec de lâches arguments comme quoi un $%€ de membre du forum avait attendu de pied ferme plusieurs heures chez le loueur pour avoir satisfaction sur le véhicule qu’il souhaitait). Bref, en plein désert, rien ne vaut une petite reconstitution de OK corral. Etait-ce un signe ? Toujours est-il qu’alors que nous admirions une vue imprenable sur un barrage finalement quelconque, Grisemote fit un sacrifice pour que tout aille bien par la suite : elle fit choir son beau zoom (celui qu’un voleur avait déjà jeté par la portière d’un véhicule en Namibie). Bilan, l’autofocus ne fonctionne plus. Bon début ! Espérons que cela serve à quelque chose …. Bon, il ne faut pas être trop dur quand même avec cette piste qui nous offrira nos premières collines de saguaros – inédit pour nous comme paysage. La route qui ne devait durer que trois heures s’éternise et le baromètre positionné sur le rétroviseur (avec la direction cardinale) affiche des chiffres à faire froid dans le dos : 110 °F (ce qui ne fait pas loin de 40 ° C quand même). Bref, nous arrivons un peu saoulés de voiture et lessivés de chaleur à Tucson. Pour récupérer, rien ne vaut un bon restau mexicain. Guide du routard en main, nous partons à la recherche de la perle rare : excellent et pas cher. Bigre, beaucoup de rues sont fermées et la police est partout. N’y aurait-il pas un événement particulier le 4 juillet ? Bien sûr, c’est la fête nationale…. Du coup nous avons droit à un feu d’artifice poussif tiré fusée après fusée et qui s’éternise. C’est pas tout cela mais ça cronchonne dur dans les estomacs. Nous reprenons donc notre quête du restau perdu, mais, aux environs de vingt et une heures, tout est fermé. Nous finirons par manger Mac Do avec beaucoup de regret puis direction le motel qui nous protège de la chaleur infernale…Nous nous attendions quand même a un peu plus de ferveur dans les rues pour la fête nationale.

Dimanche 5 juillet.

Nous quittons Tucson en direction de White Sands. Impressionnantes quand même la taille et les formes de ces plantes. Sur la route nous visitons le Saguaro desert museum : musée à ciel ouvert (petit coin sympathique de désert) dans lequel sont présentées la faune et la flore locale. Côté faune, tout ce petit monde est tellement avenant qu’il est soigneusement enfermé, parfois même derrière des vitres bien solides : rattlesnake (serpent à sonnette), tarentule, bobcat, … Tout n’est pas dangereux non plus et la serre aux colibris permet de voir voler ces espèces pas si courantes à observer dans le milieu naturel. Le tout est très bien fait et on ressort un peu moins ignorant qu’en y entrant et un peu moins lourd également quand on ne prend pas assez d’eau. Grosse chaleur garantie et je ne parle pas de celle qui règne dans la voiture quand nous l’ouvrons. Pour nous remettre, nous passons au Saguaro National Park faire un petit trek, histoire de transiter au milieu des respectueux vieillards qui nous observent du haut de leur dizaine de mètres d’épines acérées. Les formes sont propices à faire marcher l’imagination, avec leurs bras aux positions si diverses. Thibaud a la bonne idée de ramasser une boule d’épines de Saguaro inoffensive à terre, malgré les recommandations de notre G.O qui a tout lu sur le sujet. - Surtout il ne faut jamais essayer de retirer des épines avec les doigts … - Bah, une petite boule d’épines, faut pas exagérer quand même ! Gagné ! Les épines se comportent comme de la colle et chaque doigt qui les touche pour aider le malheureux pris au piège se retrouve pris à son tour. Après Thibaud, c’est le plus vénérable d’entre nous qui participe. Résultats, de deux doigts collés nous sommes passés à quatre. L’affaire s’avère délicate. A chaque mouvement le truc est conçu pour s’incruster d’avantage. Grisemote prend son courage à une main, glisse un bâton sous l’intrus dans la forêt de doigts et tente d’un geste souple et gracieux de l’arracher. Et hop ! …. On passe de quatre doigts collés à cinq (on pourrait en faire une comptine pour les enfants…). L’incident finira par une épilation délicate entre victimes et du sparadrap, avec un œil noir vers « qui nous savons ». Conclusion, même si on a l’impression de maîtriser, ne jamais toucher des aiguilles de Saguaro (petit message pour les ados qui connaissent tout …). Adios les saguaros aux formes surprenantes, nous filons vers d’autres cieux … ceux de White Sands, le désert blanc.



Cinq cents kilomètres plus loin, après un passage montagneux, nous arrivons aux abords de White Sands. Comme la veille et l’avant-veille, le ciel s’obscurcit et de gros cumulonimbus d’orage commencent à bourgeonner dès le début d’après-midi. La route toute droite des cent derniers kilomètres est traversée de gros buissons comme dans les films. Un nuage de poussière arrive sur nous rendant la visibilité quasi nulle puis continue son chemin. Impressionnant quand même le phénomène. Arrivés dans le parc de White Sands que nous devions commencer à visiter en soirée pour la « belle lumière », les éléments se déchaînent. C’est un déluge de nature à rendre jaloux Noé. Les rangers ferment le parc !

Nous n’avons pas d’autres choix que de renoncer et de nous diriger vers la ville la plus proche : Alamogordo . Pour noyer cette petite déconvenue, nous décidons tout naturellement, après l’installation au motel, de manger … mexicain -> tentative N° 2. Rien de plus facile, car si la ville n’a pas un charme fou, les restaus y pullulent. Enfer et putréfaction, nous subissons la même punition que la veille : vers vingt et une heures nous sommes en décalage horaire et plus personne ne veut vous servir. *$ ?!% Ambiance de la brousse dans le village Grisemote qui fait grise mine. Ceux qui ne se sont pas couchés par dépit, ont quand même grignoté …. dans un fast food plus ou moins mexicain, Grommel, grommel !



Le ciel est limpide lorsque nous entrons dans le parc de White Sands, aux premières lueurs de l’aube. Inutile de se demander d’où vient le nom : y a pas photo, le sable est résolument blanc de blanc et fortement détrempé de la veille. C’est un sable de gypse qui n’a pas du tout la même consistance que celui de nos plages habituelles qui « roule » sous les pieds. Rapidement la chaleur monte et le port de lunettes de soleil s’avère indispensable. Quelques sauts de dunes n’épuiseront pas nos pitchouns et vers onze heures, nous partons pour un « grand » tour de dunes d’environ sept kilomètres, chargés d’eau modérément. Sous un soleil de plomb nous progressons seuls au milieu des « vagues » de sable à perte de vue, éblouissantes, sur un tracé un peu laxiste où les marques à suivre sont bien camouflées. Ceci dit, le sol n’est pas trop fuyant sous les pieds et la chaleur n’a finalement rien d’étouffante (puisque le blanc réfléchit la chaleur) à tel point qu’il est tout à fait possible de marcher pieds nus si on le souhaite. Franchement, ça vaut le déplacement !



En route pour cinq cents kilomètres en direction de Santa Fé où nous arrivons en soirée. Qu’y a-t-il à faire pendant cinq cents kilomètres de route assez monotone quand on est français… ? Parler restau mexicain bien sûr, pour sublimer deux échecs cuisants qui nous laissent encore comme un arrière-goût amer. La cible est soigneusement choisie dans le guide du routard. Dès l’arrivée, nous déposons à la volée nos bagages dans le très beau motel réservé. Bien que pressés, certains ne résistent pas à l’envie de se jeter dans la piscine vite fait (glacée cependant !). Le ciel est comme tous les soirs couleur plomb avec des éclairs. Revigorés, nous partons à la recherche de notre paradis papillaire. Après avoir tourné pas mal entre les petites ruelles, guidés par notre GPS, nous trouvons …porte close. Vingt et une heures approche et des sueurs froides commencent à perler sur nos fronts irrités. M’enfin, sommes-nous touchés par le syndrome du restau clos ? Heureusement, nous trouverons sur notre route de retour une sorte de saloon très animé décoré façon western, autorisé aux enfants, qui remis les pendules gastronomiques à l’heure pour ceux qui qui n’ont pas piqué du nez dans leurs assiettes. Le décalage horaire fait son œuvre…

Mardi 7 juillet: sous un ciel limpide nous visitons le centre de Santa Fé, très belle ville aux formes arrondies de couleur ocre, dans le style mexicain. Pendant que les uns font les boutiques touristiques, un autre enchaîne les galeries d’art très attractives qui ont envahi les rues du centre. C’est toujours un grand plaisir que de voir l’imagination fertile et sans limite des artistes, souvent très inspirés par l’époque du far west et les origines indiennes. J’y rencontre plusieurs français expatriés qui tiennent des galeries et dont le commerce semble profitable. En tout cas, cela fait du bien de parler un peu français.



Nous pratiquons nos premières vraies pistes l’après-midi en nous dirigeant vers Bisti Badlands à environ trois cents kilomètres de Santa Fé sous une chaleur torride. Le planning indiquait un arrêt sur le site de Ah-Sli-She-Pah, situé sur notre route et qui faisait très envie à Grisemote. « Qui trop embrasse , mal étreint » dit le proverbe. Conscient du programme trop chargé, nous préférons nous concentrer sur Bisti.



La voiture est à l’aise sur le sol poussiéreux et un peu marqué des derniers kilomètres. Cela donne confiance pour la suite. Ici c’est le désert total, à la fois par rapport au paysage mais aussi par la fréquentation du site (au moins ce jour-là). Pas un chat ! (tout de même nous croiserons un petit pompon de lapin, mais pas plus !) Il faut dire également qu’à l’extérieur de la voiture, la température est étouffante (plus de 90 ° F soit un petit 35°C quand même). Pourtant nous arrivons aux environs de seize heures. Petite surprise à l’entrée, sur le livre d’or, un petit coucou aux « Grisemotes » des « Maries », c'est-à-dire de Marie Lefèvre de VF et sa famille qui sont passés la veille. Nous devons les retrouver dans quelques jours et elle savait que nous passerions le jour suivant leur visite. Ça fait chaud au cœur d’avoir un petit mot du fin fond de nulle part, même si ce n’est pas précisément la chaleur qui nous manque le plus sous cette latitude … Le site est large et agréable mais il est plutôt facile de s’y perdre. Nous prenons un peu de hauteur pour avoir une vue d’ensemble, puis nous essayons de nous y retrouver dans ce dédale. Il y en a pour tous les goûts pour qui aime le désert : cheminées de fée, troncs d’arbre pétrifiés, structures géologiques remarquables où chacun reconnaît selon son imagination des œufs de dinosaure ou des vaisseaux spatiaux … Le clou de la journée est la eggs factory (sorte d’exposition naturelle à ciel ouvert de blocs de roche arrondis qui ressemblent à des œufs) en fin de parcours au moment de la « golden light ». La lumière chaude du coucher de soleil étire les ombres et donne un relief tout particulier aux structures géologiques très atypiques. Nous restons jusqu’aux derniers instants de lumière. C’est pas tout ça , mais maintenant, on rentre comment dans ce dédale minéral qui commence à s’assombrir dangereusement ? « Qui s’attarde à la eggs factory rentrera de nuit » dit un proverbe local.

A la queue leu leu, sous une lune radieuse et pleine qui apparaît à l’horizon, avec les indications d’une boussole, nous entamons le chemin du retour. Les hurlements des coyotes, d’abord lointains puis plus précis ont commencé à nous inquiéter. Faut-il faire du feu pour les éloigner ? Ça attaque ces bêtes-là lorsqu’elles sont en groupe? Y a d’autres trucs avec des dents qui peuvent venir chatouiller nos mollets ? A la pleine lune, c’est quoi déjà les bêtes qui aiment s’exprimer ?…. M’enfin, je m’égare. S’il est vrai que des idées farfelues aient pu trotter dans nos têtes, le retour, de plus d’une heure quand même, fut une formalité sans mauvaise rencontre (mais en se perdant un peu pour garder un certain suspens) grâce à une lampe frontale qui trainait dans un des sacs au cas où nous serions surpris par la nuit. On n’y pense pas forcement en arrivant au grand jour, mais finalement ce n’était pas de trop … Nous finissons la soirée dans un motel de Farmington. Dégonflés direz-vous ! Depuis le début on vous bassine que nous partons à l’aventure sans filet dans le désert torride et finalement ça se termine au restau et dans un motel à chaque nuit. Pas faux ! Mais qui lira saura …



Tiens, en parlant de désert minéral, je ne résiste pas à l’envie de vous parler dès maintenant de celui que nous ferons plus tard en compagnie de Marie et sa famille et qui revêt un parfum de mystère, puisque son nom est tenu secret , et dénommé par tous ceux qui le connaissent sous le petit nom de « White and Red canyon ».De nombreuses recherches de Marie nous ont permis de trouver l’endroit magique, et c’est avec joie que nous avons découvert ce lieu, autre désert peuplé de gobelins et autres créatures fantastiques minérales. Le doux surnom de White and Red n’est pas usurpé, vous le comprendrez bien, en voici quelques photos. Là aussi, le site étant magique nous nous attarderons jusqu’au coucher du soleil, petit pique-nique sur place, et forcément derrière route, enfin piste, de nuit !



Mercredi 8 juillet Direction Durango, par Aztec Arche !

Nous débutons la journée par un super petit déjeuner où l’on pouvait faire ses gaufres soi-même. Les enfants observent avec stupeur deux petits américains d’à peu près leur âge, dotés déjà d’un tour de taille conséquent, préparer leurs gaufres avec du sucre recouvert d’une bonne couche de sirop d’érable, le tout agrémenté de plaquettes de beurre. De quoi être calé pour la journée avec l’une d’elle. Ceci dit, il ne faut pas exagérer non plus, on voyait encore un peu la gaufre. Un plouf dans la piscine pour se refroidir en prévision du désert à venir puis nous partons en direction de Durango via « Aztec arches ». « Aztec Arches » est un lieu-dit regroupant un bon nombre d’arches sur un espace quand même assez vaste. Le but, c’est de les trouver car elles ne sont indiquées nulle part : un grand jeu de piste en quelque sorte. Armés de nos coordonnées GPS, et de notre carte routière, nous voilà partis à la recherche de celle de « Cedar Hill ». Cette arche n’est ni très spectaculaire, ni dans un lieu magique bien que de bonne facture. Ce qu’elle a de particulier ? c’est notre première arche et elle se mérite à cause du « chemin » sélectif pour y accéder, très escarpé, qui monte une petite falaise à escalader.



Durango est une petite ville aux bâtisses plutôt coquettes et colorées, très touristique, dans laquelle on trouve de tout à foison. On dirait un village de Disneyland tant tout est propre et attrayant. Entre les nombreuses boutiques touristiques, quelques galeries d’art et des … restau (on ne s’en prive pas d’ailleurs vu le programme que l’on nous annonce pour les jours à venir). Nous nous installons au camping, enfin, ce qui nous permet de tester notre équipement de spartiate. Les nuits précédentes, le problème pour dormir était soit la chaleur étouffante, soit la clim et son bruit infernal. Sous la tente, quel calme, quelle sérénité, sauf qu’en montagne il caille la nuit. N’empêche que c’est bien plus confortable pour dormir. Le camping est traversé par une authentique voie de chemin de fer où passe le fameux Durango-Silverton, train à vapeur d’époque (laquelle me direz-vous !). Le monstre est très photogénique avec son panache de fumée au milieu des sapins et son acier noir transpercé d’un œil unique de lumière. Il roule des mécaniques juste à nos pieds puis continue sa route en se dandinant dans tous les sens. Les voyageurs ont le temps de bien profiter du paysage car c’est pas une flèche l’engin. Sur le parcours, les américains saluent le convoi, comme s’il transportait des pionniers. Quant à la voie, pas besoin d’être géomètre pour voir qu’il y a bien longtemps que les rails ne sont plus parallèles. Belle image d’Epinal en tout cas.

La journée du 9 juillet est consacrée à la visite de Silverton. C’est l’archétype de la ville pionnière de chercheur d’or telle que l’on peut la voir dans les films, la peinture neuve en plus. La rue principale a un vrai charme avec ses boutiques aux décors western. Maintenant les pépites ont pris une autre forme, celle des touristes… et il y en a. A part admirer le train à vapeur qui arrive à son terminus, faire les boutiques, ou casser une croûte dans un saloon « authentique », que peut-on faire à Silverton ? Un tour de cheval…d’acier : moto cross ou trial, quad, 4X4. C’est un paradis des nouveaux aventuriers d’un jour, avec des pistes de difficultés inégales mais allant jusqu’à l’expertise de haut niveau. Belle reconversion dirons les uns. Dur dur pour la montagne la faune et la flore diront les autres. Nous, nous avons passé le nez par la porte battante d’un saloon au décor « fièvre de l’or de 1880 et des poussières » qui fit mouche. Impossible d’en ressortir sans avoir envie de taquiner les papilles dans une ambiance piano désaccordé et brouhaha du récit des aventures de chacun (et visiblement l’endroit est propice à l’aventure). Un petit hamburger de Elk agrémenté d’une bonne bière locale et le cerveau prolifique de Grisemote recommence à travailler : et si on en faisait un bout de la fameuse « alpine loop trail » une piste un peu difficile, pour tester enfin les capacités 4x4 de notre engin ? C’était pas prévu sur le roadbook, mais ça fait du bien de « désobéir » à l’ordre établi. Bingo !



Equipés d’une carte sommaire achetée, nous entamons les premiers kilomètres poussiéreux mais sans grandes difficultés. Arrivés sur un plateau où l’on peut visiter les restes de bicoques de bois de pionniers, « Animas Fork », adossées à une mine, les choses se corsent : la montée est impressionnante et caillouteuse. Notre gros 4X4 monte imperturbablement, transfert son poids d’une roue sur l’autre au raz des abîmes, mais ne raccroche pas d’un poil le sol. C’est encourageant pour la suite. Du coup, nous estampillons cette voiture apte aux futurs parcours. Un problème de réglé ! Notre programme ne nous permet pas, hélas, de tester les fameuses » Engineer Pass et Cinnamon Pass », nous nous contenterons de la boucle Silverton-Ouray, et retour. Bigre, ça doit être quelque chose au vu de ce que nous avons testé, il faudra revenir pour éprouver notre témérité ! La route vers Ouray ne s’avère pas très pentue mais franchement défoncée juste à côté de ravins et totalement désertée de tout véhicule. La carte est formelle, on est sur la bonne route. Arrivés au col, la piste est coupée par de gros rochers. Gloups, une heure à batailler pour rien. En tout cas, notre « Suburban » tient très bien le choc (sauf la bavette avant qui tente une échappée solitaire). Nous quittons les cîmes froides, vertes et très attrayantes pour revenir à notre point de départ : Durango. Le repas du soir fut pris avec un réchaud sous une petite pluie pénétrante. On y vient tout doucement, mais on le sent, notre condition de doux vacanciers ne va pas tarder à se transformer …



Vendredi 10 juillet :

Le train siffle au moins trois fois au loin pour nous réveiller. Nous sautons dans nos shorts, l’appareil photo à la main, pour voir une fois de plus passer la vedette du camping, toujours aussi essoufflée en arrivant à notre niveau. De l’asthme, c’est possible pour une loco ? En route à nouveau pour la chaleur étouffante vers Mesa Verde où l’on peut visiter des maisons troglodytes des indiens Anasazis. Pour y accéder, il faut monter une haute falaise qui donne accès à un plateau immense traversé de canyons, lieu où se trouvent nichées les fameuses maisons, dans de vastes cavernes naturelles. Vue imprenable sur les terres arides de l’Arizona. Le tout vaut le coup d’œil. On sent qu’ici s’est installée une civilisation certainement assez prospère vu le nombre de sites. Équipés de nos chapeaux (toujours obligatoires), d’une bonne dose de crème solaire et de gourdes remplies (c’est maintenant un rituel automatique dès que nous nous éloignons de la voiture), nous visitons plusieurs « villages » taillées directement dans la roche ocre. Seul bémol, on est loin d’être tout seuls sur les chemins. Ce n’est pas l’métro, mais c’est un peu trop. L’affluence est telle que nous n’avons pu faire aucune des visites guidées, donc nous nous contentons de la vue d’ensemble et de la seule visite autorisée sans guide.



Nous repartons aux heures chaudes pour Moab – trois cents kilomètres. Avant de passer en Utah, nous faisons le plein de bières (c’est pas bien, mais bon, pour les grosses soifs du soir).

C’est maintenant un des tournants du voyage puisque l’équipe des « Maries » doit nous rejoindre à notre l’hôtel le soir. Nous allons donc avec une certaine impatience vers une autre ambiance, ouverte, qui va nous faire découvrir une vision différente du voyage. Les paysages rouges et sculptés de l’Utah nous rappellent de bons souvenirs de notre premier voyage. La pierre joliment polie semble lisse et douce comme un oreiller. C’est un appel permanent à l’escalade et à la photo. Quel régal ! Nous devions passer à Needles overlook, mais vue l’heure, l’opération est annulée.

La rencontre a lieu, à Moab, juste après le plouf dans la piscine. Ils sont tous en forme, nous aussi. Ils ont un 4X4 Suburban, (pour lequel ils se demandaient s’ils auraient assez de garde au sol !), nous aussi. Ils ont faim, cela tombe bien, nous aussi. Les enfants nous réclament un retour aux sources de notre premier voyage, chez « Zak pizzas. Nous y entraînons les « Maries » pour débattre de nos voyages respectifs et préparer la journée du lendemain. Les choses vont commencer à devenir sérieuses. Nous entamons la White Rim Road, cent kilomètres de piste plus ou moins difficile avec deux passages parait-il particulièrement délicats, et le pire serait de rester coincés entre les deux…... Et si nous ne pouvons pas passer, il faudra faire demi-tour, mais aurons-nous alors assez d’essence ? En tout cas, y aller à deux véhicules est une mesure de sécurité appréciable. L’aurions-nous fait sinon ?



L'expédition sur deux jours commence après les grosses chaleurs, vers 16h00. A l'horizon, le ciel est couleur plomb, ce qui n'augure rien de bon si nous sommes sur la trajectoire. Jusqu'ici, ce scénario s'est reproduit tous les jours avec au final qu'une seule grosse pluie subie. Croisons les doigts. La piste s'accroche par étages aux différentes structures géologiques. Vu d'en haut il y a trois étages principaux : - L'étage supérieur que nous quittons dès le début et qui sera également notre porte de sortie en fin de parcours. - Le ou les étages intermédiaires souvent fait d'une roche dure dont le socle supérieur semble plat, mais qui n'est pas très roulant pour autant. - Le fond du canyon souvent plus fluide avec une roche plus friable. En quittant la couche supérieure, nous remontons le temps géologique en traversant des zones de couleur différentes, sans difficulté particulière, si ce n'est que la pente est rude et que le vide n'est pas loin. Nous atteignons au bout d'une heure le deuxième étage que nous ne quitterons pas la première journée. Paysage envoûtant, plein de surprises au détour des virages : cheminées de fée, rochers en équilibre qui paraît précaire, failles, une arche, que dis-je une arche, un pont naturel ... Les « Marie » sont partis devant et nous avons laissé de l’espace entre les voitures pour ne pas avaler trop de poussière. Avec des arrêts photo à répétition, nous sommes très en retard sur l'horaire. Le soleil commence à vaciller du côté obscur. Aucune voiture à l'horizon, pas même un nuage de poussière. Dans un film, tous les ingrédients seraient alors réunis pour avoir un problème. Au retour d'une photo, près de la voiture, un sifflement se fait entendre : Serpent ? Insecte ? La réponse est plus simple et beaucoup moins poétique : crevaison. Le filet d'air n'est pas très important, mais ce qu'il y a de sûr, c'est qu'à brève échéance le pneu sera à plat. Tu m'étonnes, vue l'usure de la gomme. Une petite pensée émue pour le loueur qui profite de ses clients pour faire l'entretien sur leur temps de vacances, et nous remontons tous dans la voiture avec l'objectif de rejoindre le point de rendez-vous au plus vite. L'électronique nous indique que la pression du pneu descend, histoire de faire augmenter la nôtre. Sur la roche, il est impossible d'appuyer sur l'accélérateur car aussitôt la voiture se dandine de tous les côtés et devient instable. Au bout d'un moment, rien n’y fait, il faut soit regonfler, soit changer la roue, soit réparer avec notre kit. Comme nous sommes censés ne pas être très loin de la destination, nous optons pour le regonflage avec notre pompe manuelle, plus destinée à un vélo qu'à un gros 4x4. Ça marche, mais ne dure pas très longtemps. Par étapes d'environ cinq kilomètres nous rejoignons les « Marie », de nuit, qui commençaient à trouver notre retard bien important.

Dommage pour la vue paraît-il imprenable. A la lumière de nos torches nous montons les tentes (3 secondes) en quelques minutes après une longue recherche d'un sol à peu près plat. Une fois de plus, l'orage annoncé n'a pas eu lieu et c'est sous un ciel limpide que nous remplissons les estomacs affamés avec un diner frugal. Sans table ni chaise, ce n'est pas vraiment le palace. Pour le pneu, avec Fred, nous essayons le kit de réparation. Cela semble marcher, mais il faudra contrôler le lendemain.

- « Tiens une veuve noire! » dit très calmement Lucas en se brossant les dents - « Co Comment ça une veuve noire ? Es-tu sûr ? - Ben oui, sûr ! On la reconnaît au sablier rouge sous l'abdomen. - Ah oui ? Aaaaargh ouiiii !

Au pied du spécialiste des arachnides, pas plus ému que cela, nous distinguons une élégante demoiselle, toute de noire vêtue, pas très grande, en train de tisser sa toile. Finalement, on est bien debout aussi pour manger. Marie file aussitôt fermer sa tente qu'elle avait laissée ouverte pour l'aérer.

- « Robin : Il faut la laisser vivre et ne pas la déranger, il faut respecter la nature »

Respectons, respectons, mais notre tente et notre voiture sont juste à côté. Gloups. Pour le lavage de dents, les adultes, fort courageusement, optent pour un autre coin, qui peut être était tout aussi dangereux …. mais tant que l’on ne le sait pas, l’innocence est rassurante.

Aux premières lueurs de l'aube, la lumière rasante illumine l'endroit splendide. Quel dommage d'être arrivés de nuit la veille. Un petit coup d'oeil à l'habitante des lieux qui a disparue (ce qui est normal d’après notre spécialiste ) et au pneu qui est dégonflé et que nous changeons avec la roue de secours et nous repartons vers Monument Basin que la lumière basse n'avait pas permis de voir correctement. Cette fois, avec l'orientation du soleil, ce n'est pas terrible non plus. Comme nous avons grillé notre joker sur la roue, nous repartons dans le bon sens pour prendre de l'avance sur les Maries compte tenu du fait qu'il faut y aller piano. Sur l'étage 2 de la piste, il est impossible de rouler rapidement de toute façon. Une bonne heure après notre départ, le premier obstacle majeur se présente : c’est Murphy Hogback. C'est simple, une bonne pente avec de gros cailloux et des ornières. Si on ripe, on devrait avoir des difficultés à repartir, voire se retourner. Avec le talkie-walkie inter-voitures, nous prévenons l'autre équipage. En position 4x4 court, le premier essai fut rapide. La voiture plonge de l'avant avant l'obstacle et racle la bavette tout en étant en équilibre instable sur deux roues opposées. Gloups ! Les Maries arrivent et nous inspectons minutieusement le terrain. Il faut remplir certains vides avec des pierres et passer en partie sur le talus. Je ne dis pas que ce fut fluide lorsque les roues essayaient d'adhérer à ce qui voulait bien rester en place, mais en souplesse nous arrivons en haut ! Au tour des Maries. Avec entrain et détermination, la trajectoire fut la bonne tout de suite, sauf pour la bavette avant qui elle, est restée sur place. Au fils des kilomètres nous en prenons plein les yeux. Des points de vue somptueux nous laissent bouche bée, touts petits au milieu d'un monde de géants. La descente entre le 2ème étage et le fond du canyon ne laisse pas indifférent. Devant le capot, le vide, jusqu'à ce que la voiture prenne l'assiette de la pente. Les freins surchauffent et nous aussi qui essayons d'éviter la clim. A la mi-journée nous atteignons le deuxième obstacle, Hardscrabble, qui se passe sans trop d’encombres, à petite vitesse, sur une forte pente bien caillouteuse. Trop facile ! Ensuite, le reste est une formalité d'un point de vue pilotage, rejoignant les bords du fleuve sous une chaleur torride. La remontée des derniers kilomètres est plus simple que la descente initiale avec une route bien travaillée. On l'a fait ! Même si sur la fin les longues heures de conduite étaient un peu fastidieuses.

Nous filons à Moab pour une rapide douche suivie d’une visite au garage du coin pour faire réparer le pneu. Sans surprise celui-ci n'est pas réparable car trop usé et le garagiste préconise de changer les deux pneus avant. Mon anglais en rodage suffira pour persuader le loueur de l'opération. Mais je ne suis pas dupe, il connaissait le potentiel des pneus dès le départ. A mon avis, les pneus arrière suivront dans quelques jours ! Le seul hic, c’est qu’on ne pourra le faire que le lendemain… Petite visite pélerinage au parc Arches qui nous avait enchanté trois ans plus tôt, restau aux couleurs farwest, un plouf dans la piscine avant de s'enfermer dans notre chambre d'hôtel pour y goûter un peu de fraîcheur.



Changement des pneus, et en piste, ce soir nous devons atteindre Page. La route pour Monument Valley reste une valeur sûre. Du haut de la falaise de Muley Point nous contemplons l'aridité de la région. L’eau lascive ici a tricoté un labyrinthe de roches avec un sillon tout en courbes harmonieuses. Le faible couvert nuageux projette ses ombres au sol, ce qui donne de la profondeur à cette plaine totalement écrasée par la chaleur. Le vert n’est pas la couleur locale, c’est le moins que l’on puisse dire.

Fin de la PREMIERE PARTIE!

Pour les plus curieux, la suite est présente en photos sur notre site, mais seules quelques annotations sommaires y figurent. Pour le texte, il faudra attendre encore un peu.....

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Cavadabor · 2011-03-03

Très beau récit et les photos son superbes ! C'est sympa de découvrir des endroits où nous n'avons pas pu passer, faute de temps ou de chance (cf. the wave). Heureusement, les photos nous permettent d'y goûter un peu et nous donnent de bonnes raisons de retourner dans cette contrée si riche. J'attends avec impatience la suite du récit.

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-03

C'est vrai que nous avons vraiment été vernis pour ce voyage, puisque nous avons eu la chance d'être tirés au sort à cinq pour "the wave"! Inouï! Et puis le temps plus que excellent, et l'ouest américain a fait le reste pour apporter sa part de rêve......

Merci beaucoup pour cet encouragement!

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Itat · 2011-03-03

Hello Sylvie

Je viens de me régaler de lire ton carnet et admirer tes photos sur ton site 🙂. Que dire.. Magnifique! De si belles contrées traversées dont le Sud Arizona et le Nouveau Mexique que je ne connais pas encore mais qui me font très envie à l'aide de ton récit.

Pour les pneus des voitures louées, je suis d'accord, on a toujours eu des problèmes jusqu'à présent 🤪 😉.

@++

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-03

En ce qui concerne les pneus, ça pimente un peu l'aventure , mais quelle pression, c'est un comble!!!! Et puis le temps perdu à chaque fois, mais heureusement, on a toujours réussi à trouver pneu à notre roue si je puis dire, et on s'en est sortis pas trop mal.

Je vois que cette année tu vas faire un bon bain d'ouest américain, quelle chance, tu vas devenir un vrai américain!

Merci beaucoup Thibaud pour ce gentil mot,

Sylvie

P.S:Je trouve la photo de ton avatar du canon de Yellowstone vraiment sublime 🙂

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Isap29 · 2011-03-03

Bonsoir Sylvie,

encore un carnet qu'il a l'air beau 😉😎😎😎😎.

Je me le garde sous le coude pour le week-end, d'autant plus que mon projet 2012 comprend un certain nombre de tes sites.

A très bientôt donc.

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-03

Ah ben c'est bien sympa de passer un petit mot juste pour nous dire ça, alors j'attends ta lecture avec impatience....

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Itat · 2011-03-03

Hello Sylvie

Je vois que cette année tu vas faire un bon bain d'ouest américain, quelle chance, tu vas devenir un vrai américain!

Il manquera juste l'accent! It's two tiirrrdddyyy (comprendre: il est 14h30 😏)

P.S:Je trouve la photo de ton avatar du canon de Yellowstone vraiment sublime 🙂

C'est toutes les photos de ton album qui sont sublimes, les couleurs ressortent merveilleusement alors que pour les miennes le ciel sature souvent dans le blanc quand il fait un peu nuageux! Sinon, tu connais mon adoration pour le Yellowstone! C'est tout ce parc qui est sublime! 😉

Merci beaucoup Thibaud pour ce gentil mot

Comme un vrai américain: you're welcome!!! 😎

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Porette · 2011-03-03

bonjour, je viens de regarder toutes tes photos, elles sont magnifiques

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Vnoa · 2011-03-03

coucou Sylvie,

oulala mais ça envoie du bois 😉... y'a du lourd, du très très lourd 😎 !

il y a des photos superbes, des cadrages recherchés, des couleurs qui claquent, des paysages à tomber par terre, des z'animaux, des z'aventures... superbe cocktail que j'ai bu d'un coup d'un seul 😉... et ça donne vraiment envie d'y revenir (au carnet pour le déguster encore et sur place pour tenter d'apercevoir qq 'uns des sites... pour les autres, je suis ravie de les découvrir à travers vos yeux !)...

ça valait vraiment le coup de ne pas laisser tomber ce carnet 😎 !

@+ Vnoa

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Mlefevre · 2011-03-03

Salut Sylvie et Gilles!

Enfin le voilà le fameux carnet tant attendu : quel boulot, quelles photos, quelles compositions, et quel texte ! Vos photos de the Wave sont parfaites, je ne vois pas ce que tu leur reproches Sylvie (ou alors tu es devenue une superchampionne de Photoshop pour rattraper aussi bien des photos soit-disant ratées! Ceci dit je suis d'accord avec toi, le RAW est hyperdur à exploiter!)) En plus vous avez l'oeil et c'est le plus important!

A Gilles maintenant (histoire de t'encourager à continuer TRRRES vite!) : je n'ai pas pu m'empêcher en lisant ton texte d'en lire qq extraits aux enfants, morts de rire! Tu as vraiment fait très fort pour ce carnet : je ne sais pas quelles tortures Sylvie a du inventer pour te booster mais j'espère qu'elle en a encore en réserve! D'autant plus que la fin du carnet comporte plein d'endroits que nous allons découvrir et je suis impatiente de connaître vos impressions. Heureusement que Sylvie a fait avancer le schmilblick en prenant la plume à son tour, avec aussi beaucoup de talent!

Fred est en train de dévorer à son tour le carnet, le sourire aux lèvres...

MERCI! Et.... vivement la suite, hein!

Marie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Esethi · 2011-03-03

Bonjour Sylvie, Allez, je ne résiste pas à te/vous féliciter une 2e fois : je viens de tout relire avec toujours autant de plaisir, les photos sont vraiment superbes, les compositions extras... et le rédacteur toujours aussi malicieux ! Moi aussi j'attends la suite, alors... à bientôt Christine

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Bluequark · 2011-03-03

Cool! Le Grisemote nouveau est arrivé! On s'en réjouit d'avance. Très chouette première partie en tous les cas. Et vivement la suite!

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Rafmax · 2011-03-03

Moi, je ne connaissais pas Grisemote...

peut etre parce que je ne suis voyageforumer que depuis 2008😎

Bah en cette periode hivernale, j'ai pas pu attendre la totale et suis allé sur le site avec les photos des 5 semaines et tout, et tout.

Eh bein c'est drolement beau et l'informatique rend l'ouest américain encore plus impressionnant !

Il ne me reste plus qu'à lire les différents épisodes au rythme de leur publication🙂

Raf.

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-04

Merci beaucoup Porette, c'est très gentil!

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-04

Ça fait vraiment plaisir a entendre, surtout que de ton oeil de photographe avertie, le compliment n'est pas rien!

Des z'animaux, oui, si on veut, beaucoup moins que dans notre voyage de 2006! D'ailleurs, dans la white rim road, je me suis fait la réflexion qu'en 2 jours, loin de tout, nous n'avons même pas croisé ne serait-ce qu'un derrière de lapin. Bon, une veuve noire, c'est vrai, faut pas se plaindre.... Yosémite: une fois de plus les ours nous ont fait faux bond. Au moins avec les roches des déserts, c'est une valeur sûre, elles au moins seront au rendez-vous😉

Merci beaucoup Val,

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Gagaprovence · 2011-03-04

Merci Grisemote, c'est un vrai régal ! Et très inspirant pour moi, vu que le petit troisième s'annonce... D'ici 5 ans, je sens bien la côte californienne ou la floride, en famille cette fois !

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-05

Ah, ah!!!! Tu as des yeux partout....

Merci beaucoup Cécile,

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-05

Merci Christine, de prendre le temps de nous écrire un deuxième commentaire, ça fait plaisir et ça nous encourage pour la suite,

bon week end,

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-05

Coucou Marie!

Alors par où commencer?!

je ne sais pas quelles tortures Sylvie a du inventer pour te booster mais j'espère qu'elle en a encore en réserve!

Des trucs de fille, nous ne sommes pas sans ressources😉

Heureusement que Sylvie a fait avancer le schmilblick en prenant la plume à son tour, avec aussi beaucoup de talent!

Quelques annotations au vu des photos, en vrac en plus!!!!

Vos photos de the Wave sont parfaites, je ne vois pas ce que tu leur reproches Sylvie

Tu remarqueras que j'en ai mis peu qui m'appartiennent pour "the wave"

Bon voilà Marie, nous avons vraiment tardé mais ça y est on s'est jetés à l'eau et j'espère bien que Gilles va désormais nager un peu plus loin🙂

Merci pour tes compliments qui nous vont droit au coeur à l'un comme à l'autre.

Cette année vous allez recrapahuter dans l'ouest américain, et mon grand regret c'est qu'on ne sera hélas pas dans vos traces, même si parfois ça veut dire beaucoup de poussière dans la figure🙂😉 On se serait bien refait une petite aventure en commun.....

@+

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-06

Et bien écoute Raf, charmée de te rencontrer,

je ne suis pas trop présente sur le forum ces derniers temps, c'est certainement pour ça que nos chemins ne se sont encore jamais croisés. Merci beaucoup pour tous ces compliments, on les accepte avec grand plaisir!

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Sedonax · 2011-03-06

Hello Sylvie,

Je me suis régalé à lire et admirer la première partie de ton carnet de voyage sur l'Ouest : intérêt des sites visités, superbes photos (malgré tes craintes quand au post processing), narration vivante de vos aventures... tout y est formidable !

Tu as eu raison de t'y mettre, même tardivement, car cela valait le coup. De mon côté, le carnet de mon voyage dans l'Ouest en 2009 est en stand-by après les 6 premières parties, suite à quelques préoccupations qui m'en ont détourné et à la préparation de mon prochain voyage toujours dans l'Ouest.

A+

Philippe

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Domi84 · 2011-03-06

A peine rentrés du ski, je découvre que ton carnet de l'ouest est en ligne. Je me suis plongée à fond dedans, alors même que j'avais plein de choses à faire (!!), et résultats : 1) je me suis régalée. C'est FORMIDABLE.....J'ai revu des coins visités lors de notre séjour dans le coin 2) le repas du soir a brûlé !! Je te laisse imaginer la soupe à la grimace à la maison.

En tous les cas, MERCI et BRAVO.....

Domi

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-10

Merci beaucoup pour ce petit mot. Je suis bien contente que tu aies envie de partir en famille, car outre le fait que nous désirions faire partager notre périple, j'espère bien aussi démontrer que l'on peut faire des voyages "aventure" avec des enfants, avec un tant soit peu d'organisation. Alors à bientôt certainement....

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-10

Merci beaucoup Philippe, ça nous fait vraiment très plaisir quand tu jettes un oeil, voire les deux sur nos carnets. Alors chouette d'avoir un mot aussi gentil....

J'espère que tes préoccupations ne sont plus d'actualité, et que la préparation de ton futur voyage avance bien, au mois de juin certainement?

A bientôt,

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-03-10

Tu es donc en train de ma raconter calmement que je me suis mis toute une famille à dos?????!!!😕 Ah non alors! Je te remercie beaucoup Domi pour ton si gentil mot,

MERCI MERCI MERCI......

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Kashtin · 2011-05-06

Bonjour Sylvie,

Comme d'habitude, un ré-gal pour les yeux et un texte toujours aussi plaisant à lire et bourré d'humour (je suis fan!!) 😉!

Je suis totalement époustouflée par la qualité des photos par rapport à leur poids. J'en viens à penser que Googgle applique sa technologie WebP aux utilisateurs de ses sites... ou je me trompe?

Les photos sont toutes magnifiques mais celles de White Sands sont à tomber!! Et toujours de très beaux clichés d'animaux et de fleurs de toute sorte. Le Colorado, un enchantement... Bon, je fais un break, car à partir de là, si j'ai bien compris, les choses sérieuse commencent avec les "Maries" 🙂...

A demain, donc,

Pascale

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-05-08

Bonjour Pascale,

quel plaisir de te lire et merci pour ces commentaires encore bien gentils et que nous apprécions tant!

Je suis totalement époustouflée par la qualité des photos par rapport à leur poids. J'en viens à penser que Googgle applique sa technologie WebP aux utilisateurs de ses sites... ou je me trompe?

Ma foi, je n'en sais rien du tout! Comme je te l'ai déjà dit, je "bidouille" sans vraiment connaître toutes les possibilités qui me sont données car je n'en comprends pas la moitié! Toujours est-il, qu'un jour, j'ai essayé de mettre mes photos sans diminuer leur qualité comme je le faisais avant, et ça a marché! Sauf que c'est très pénible, car je suis obligée de créer un nombre considérable , de sites et de sous-sites avec des liens entre eux. Tu parles du poids des photos, est-ce très long à l'ouverture ou non?

Alors, à plus tard pour la suite des aventures... 😉

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Kashtin · 2011-05-08

Bonjour Sylvie,

Tu parles du poids des photos, est-ce très long à l'ouverture ou non?

Non, justement, certaines font 64 Ko avec une qualité irréprochable! Christine m'avait dit qu'elle les chargeait à 300 Ko et qu'elle les retrouvait à 140 (au pif, de mémoire), sans savoir pourquoi. Moi je les charge disons entre 120 Ko et 350 et elles ne maigrissent pas d'un gramme 🏴‍☠️. Et si je baisse la qualité sous Phoshop au-dessous de 10, ça les esquinte trop. C'est pour ça que je pense qu'il y a peut-être quelque chose avec les sites Google.

Je n'ai pas encore eu le temps pour la suite, mais c'est pour très bientôt.

Pascale

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Kashtin · 2011-07-06

Bonsoir Sylvie,

Oui, oui, je sais, je n'ai jamais que deux mois de retard..., mais j'ai égoïstement fait passer mon carnet en construction avant le tien 😉.

C'est reparti! Je reprends à Bisti: une merveille! Qu'est-ce que tu as comme objectif? (Et j'adore le pompon du lapin 🙂. L'écrivain voyageur a toujours de ces trouvailles!) Silverton: on s'est arrêtés quasi au même endroit pour prendre cette photo de la ville:

https://sites.google.com/site/durangoetplus/ http://carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_31.html

La White Rim Road: la piste a l'air très ardue par endroits, que de difficultés! Mais il me semble avoir lu que Gilles était un as du volant. Heureusement pour nous, confortablement assis à admirer tout ça 😛. Au fait, elle est one-way? Parce que je n'ose pas imaginer, si quelqu'un avait l'idée d'arriver en face... 😐 (Je ne parle plus des photos et du texte, toujours au top, car ça devient rengaine...😉) Quant à la veuve noire 🏴‍☠️, j'en ai la chair de poule rien qu'en lisant! Eh oui, je ne suis pas originale, j'ai la phobie des araignées!

A Horseshoe Bend, le nuage qui vous a "pourri votre groove" a eu le nez creux de se mettre en avant, si je peux dire, parce qu'il est superbe, et finalement plus original que ce qu'il y a au-dessous.

The Wave: je ne trouve pas du tout que tes photos soient moches et remoches, bien au contraire! Cette vague qui tourne et retourne et donne le tournis est très belle, avec des angles qu'on ne voit quasi jamais.

Bon, eh bien les pages sont denses, je viens de passer deux heures à les admirer, et il est déjà minuit un quart. Je continuerai demain, et cette fois sans retard!

Pascale

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Kashtin · 2011-07-07

Salut Sylvie,

Bon, alors comme tu me préviens que tu pars dans quelques heures pour un mois de voyage, je reprendrai plutôt dans un mois.

Bon voyage,

Pascale

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Pierre77N · 2011-07-07

Bonjour Sylvie !

Je découvre ton carnet seulement aujourd'hui, ça me fait trépigner un peu plus à 10 jours de notre départ… Beau voyage, superbes photos, même la Vague ! Bravo !

Une question à la vue de votre campement : comment avez-vous fait pour empaqueter les tentes 3", la table, les fauteuils de camping, etc dans vos bagages avion ??? On a jeté l'éponge, on achètera une tente sur place et on risque de s'asseoir par terre de temps en temps…

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-07-07

Bonjour Pierre,

je réponds vite fait à tes questions parceque pas trop le temps. Notre dernier voyage USA date d'une époque où tu avais le droit à 2 bagages de 23 kilos par personne donc, c'était plus souple.

Les fauteuils, dans tous les parcs, tu as une table et des bancs, il n'y a vraiment que si tu fais du camping hors sentiers battus que tu seras par terre. Mais en fait, c'est Marie qui avait des sièges, nous on mangeait par terre!😉Ils ont de très grands sacs et mettent tout dedans. Par contre leurs matelas de sol sont beaucoup plus petits que les notre!

Les tentes 3'', on les attache ensemble et ça compte pour un bagage.

Merci pour le petit mot, et profitez en bien, vous allez vous régaler!

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Pierre77N · 2011-07-07

Merci Sylvie !

Les tentes 3'', on les attache ensemble et ça compte pour un bagage.

Justement, n'ayant droit qu'à quatre bagages, on ne s'est pas résolu à en "sacrifier" un pour les 2 tentes…

Et vous, vous partez où cette année ?

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-07-07

Bornéo🙂

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Pierre77N · 2011-07-07

Bon voyage !

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-08-10

Bonjour Pascale,

nous voici rentrés de Bornéo, et je m'empresse de te répondre enfin!

Merci pour tous ces commentaires, toujours riches en détails. Ça nous fait toujours extrêmement plaisir de les lire🙂

Bisti, qu'est-ce que j'ai aimé ce coin! L'objectif était le 17-85 canon, avant qu'il ne fasse une chute de 200 mètres , fatale, en Islande!!!!

La white Rim: non pas trop dure, mais fatigant, et long. Pour se croiser, pas de problèmes, on ne croise personne! Et seuls quelques passages sont étroits.

L'écrivain n'a toujours pas terminé le texte, le fera -t-il un jour????? En tous cas, j'ai vu que tu avais publié ton carnet de voyages et j'ai juste jeté un oeil sur le début, "Mon Dieu" que c'est appétissant! Que c'est bien mis en valeur, et que les photos sont belles....

Je vais prendre le temps de le déguster petit à petit.

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Kashtin · 2011-08-13

Bonsoir Sylvie, [12 août]

Je poursuis avec l'admirable page sur White Pocket, des photos toutes plus belles les unes que les autres avec une lumière dorée et très douce que vous avez parfaitement su saisir. C'est superbe! Et puis la Cottonwood CR, si photogénique. La qualité des photos est constamment époustouflante. Il me semble avoir lu quelque part que tu t'étais lancée dans le raw, non?

J'aime beaucoup les quatre photos « jeux de garçons » 😉...

Je me rends compte que nous n'avons jamais vu de scorpions... (vu son allure j'ai l'impression qu'il a été estourbi vite fait bien fait...), mais je n'ai pas hâte d'en croiser non plus 🏴‍☠️. Quant au gopher snake, quelles couleurs! Bon, il y a des tas de photos sur lesquelles je m'extasie :la voiture transformée en gruyère, ses cadrages et ses teintes qui vont tellement bien avec le ciel (la vache ou plutôt ce qu'il en reste est impressionnante!), Cathedral Valley, les photos du lézard et toutes celles qui précèdent... et toutes celles qui suivent sont également exceptionnelles. Les mots me manquent... c'est tellement tellement beau!

Pascale

P-S: J'ai comme l'impression que le rédacteur habituel est en année sabbatique prolongée. P-S 1: ça va être compliqué pour publier ce petit mot: depuis tout à l'heure il y a eu au moins 20 coupures d'Internet!!! 🙁

Impossible hier soir d’envoyer ce qui précède donc je reprends ce matin. Là, je suis en plein dans les Narrows… Endroit superbe ! Mais que d’eau ! C’est incroyable ! Au bout de sept heures on doit être tout ramollis, non ? Et il y a intérêt à bien prendre la météo avant de partir, parce qu’en cas de flash flood, bonjour !!

LasVegas… toujours aussi délirant ! Encore un grand bravo à la photographe !

Tuolumne Meadows : le ciel me rappelle celui qu’on avait eu à Arches en 2009. Ça fait quand même des photos exceptionnelles. Mais à Yosemite comme ailleurs, tout est magnifique vu à travers l’œil de ton objectif.

Ah… les méduses de l’aquarium de Monterey.. c’est surtout dont je me souviens, avec les loutres 🙂🙂🙂.

Et San Francisco. Très original cadrage du Golden Gate (photo verticale).

Ce carnet est une vraie pépinière de photos exceptionnelles (que ce soit les animaux , les paysages, ou les Plançon et Lefevre families 😉). Et j’ai bien ri avec l’histoire des piments !! Au fait, il s’appelait comment, ce resto ?

Maintenant, Bornéo !

Pascale P-S: un appel à l'écrivain: ce serait bien qu'il termine le carnet 😉. Je me régale d'avance à le lire 🙂.

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2011-08-16

Bonjour Pascale,

tu es très méritante d'avoir persévéré dans la publication de ta réponse malgré les nombreuses coupures. Bravo!

White Pocket, c'est sûr les photos sont belles, mais c'est quand même bien facilité par le lieu, superbe, un de nos préféré!

Les Narrows à Zion, oui, tu dois passer chez les rangers au préalable pour connaître la météo et le niveau d'eau. 7 heures dans l'eau, on était effectivement "ramollis". Mais je craignais surtout le froid de l'eau, mais comme c'est très attractif, tu ne te rends pas compte du temps passé. Et puis les petites jambes progressent moins vite dans la rivière que les grandes. Les propriétaires de ces mêmes "petites jambes" ne sont pas logés à la même enseigne, car eux, ils passent beaucoup de temps avec de l'eau jusqu'au ventre, souvent plus eau, doivent parfois progresser en nageant, et c'est vrai que l'eau n'est pas chaude chaude!!! Pendant ce temps, "les grandes jambes", n'ont de l'eau que jusqu'aux cuisses ou aux genoux😉*

Tuolomne Meadows, cette lumière sur fond gris! Tu avais effectivement des photos de votre voyage aux USA qui me rappellent cette ambiance orageuse. C'est assez irréel.

Les loutres de l'aquarium, des heures on aurait pu passer à les regarder🙂

J'espère que "l'écrivain" en titre va reprendre sa plume, en attendant je trie les photos de Bornéo.

Merci à toi pour avoir pris le temps malgré toutes les embûches, de nous écrire ce si gentil mot, tu sais que cela nous fait bien plaisir ....

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Voyageuse73 · 2013-03-09

Bonsoir, je prépare également un périple dans l'ouest cet été. avec deux ado 12 et 16 ans Bcp de camping. J'aurais deux petites questions à vous poser:

J'ai pu voir que vous aviez deux Quéchua. nous avec Américan Air Line on nous demande 150 $ de bagage supplémentaire. Comment avez vous procédez ??? Je pensais acheter une tente sur place et l'abandonner au retour (donner).

Nous allons passer par Page. J'ai lu sur votre site que vous y aviez mangé dans un resto cowboy style country; Pourriez vous me renseigner le nom svp ???

Bravo et merci, pour ce CV et votre site c'est vraiment bien fait. J'espère avoir autant de belles choses à ranconter en rentrant.

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2013-03-11

Bonjour,

à l'époque nous avions le droit à 2 sacs de 23 kilos chacun. Donc les tentes étaient attachées ensemble et comptaient pour un bagage, donc pas de surtaxe. Maintenant que nous n'avons plus le droit qu'à un seul bagage de 23 kilos, nous avons abandonné les 3 secondes et acheté des igloos qui tiennent dans un sac. Nous prenons des très grands sacs pour y caser un maximum de choses, et le poids est vérifié scrupuleusement. De même nous n'emmenons plus notre glacière, nous l'achetons sur place et l'abandonnons ensuite!

Le resto de cow-boys, c'est "Ken Old West"!

Des choses à raconter en rentrant, vous n'allez pas en manquer😉

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Voyageuse73 · 2013-03-11

Bonjour et merci de votre réponse,

pour les bagages nous prevoyons 3 sacs de 70 cm et une valise en prevision de rammener des objets peut être fragile. pour la tente je pensais l'acheter dans un walmart mais j'ai un peu peur de ne pas en trouver avant notre depart de los angeles. donc peut être jouer la prudence et l'emmener dans les sacs. Quand à la glaçière c'est ce que nous avons décider de faire. pour le resto c'est noté.

Encore merci

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2013-03-11

Je pense que ce n'est pas difficile de trouver des tentes là-bas, c'est tout à fait jouable!

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Stratele52 · 2013-03-11

Repérez les adresses des Walmart et aussi des Target à LA comme ça vous trouverez facilement un et /ou l'autre .

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Voyageuse73 · 2013-03-12

Bonsoir, merci pour vos réponses. j'en ai déjà repere un au coeur de LA où j'ai prévu d'aller en rentrant à l'hotel le 2sd soir. Sauf que j'ai doute avec les stocks. je vais regarder pour les target, connais pas 😊 Aprés tout une ou deux nuit à la belle étoile ne vont pas nous tuer 😛🤪 encore merci

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Voyageuse73 · 2013-03-12

Bonsoir RE , target repere et localiser. J'ai trouvé les tentes Parfait RE encore merci

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Stratele52 · 2013-03-12

Bonsoir RE , target repere et localiser. J'ai trouvé les tentes Parfait RE encore merci

Au plaisir , d'ailleurs dans 10 jours je pars pour le Nevada, l'Arizona et la Californie mais pas en camping.

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Bloody450 · 2013-03-13

rho j ai adoré ce carnet. on s y croit vraiment. J'espere vraiment un jour faire la meme chose avec mes enfants. A partir de quel age vous pensez qu'ils peuvent faire des randos comme ca ? (les miens ont 3 et 5 ans)

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Grisemote · 2013-03-13

Merci, ça fait plaisir!!!!

La première fois que nous sommes partis en 2006, notre plus jeune avait 6 ans. Il faut ménager la chèvre et le chou, prévoir quelques baignades, des visites dans les magasins de souvenirs... Un peu de fatigue le soir, mais beaucoup de souvenirs extra🙂

Si ça vous tente, nous le relatons ici: http://voyageforum.com/v.f?post=831504;#831504

ou sur notre site: https://sites.google.com/site/louestamericainsouslatente/

Sylvie

Retour au Far West (première partie): cinq semaines en juillet 2009 avec trois enfants

Voyageuse73 · 2013-03-14

😠 ben moi faut que je tienne encore 4 mois 1/2 🤪 mais je vais tenir le coup 😛

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