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Les couleurs de l'île Maurice

Discussion started by Jemaflor on 2011-05-04

11 replies

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Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2011-05-04

Lorsqu’on décide de partir vers une destination tropicale pour y passer ses vacances de fin d’année, c’est avant tout pour bénéficier d’une ambiance estivale et profiter de moments privilégiés qui font oublier (momentanément …) les tristes journées froides et sombres de notre hiver européen … on rêve d’agréables températures, de doux alizés et de rivages marins pour unique horizon …

L’île Maurice, perdue au milieu de l’Océan Indien propose parfaitement cette atmosphère tant espérée ; là-bas, le charme tropical opère et tout voyageur ne peut qu’être séduit et émerveillé par cette île aux couleurs tropicales.



A travers ce texte et ces quelques photos, je vous emmène à la découverte (ou à la redécouverte pour certains d’entre vous) de quelques aspects de Maurice avec pour fil conducteur les couleurs et les lumières qui ont enchanté mon voyage.

Le bleu est bien sûr la teinte dominante et il se décline en une très riche palette de nuances : du bleu azur d’un ciel agrémenté de quelques nuages … au bleu turquoise des lagons qui entourent les côtes et les plages.

Ici, tout au nord de cette île de l’hémisphère sud, le regard se perd à l’horizon entre les îles et la barrière de corail. Un ourlet blanc d’écume se forme là où les vagues de l’océan viennent se briser et trace une ligne séparant le bleu du ciel de celui de la mer.



Alors que j’admire sans retenue ce paysage apaisant depuis la plage, bien assis sur le sable clair à l’ombre d’un filao, une autre touche de bleu vient entrer dans ce tableau. Histoire sans doute de lui ajouter un détail et un peu d’animation. Voilà qu’une voile (bleue, comme il se doit) poussée par les alizés traverse le panorama, celle d’une pirogue traditionnelle d’un pêcheur mauricien, joli moment de contemplation … et une composition photographique équilibrée qui ravie mon œil d’amateur de photos.

Mais la mer, cette « belle bleue » est-elle vraiment bleue ? De loin assurément, de plus près elle apparaît transparente et cristalline à souhait ! Je me trouve maintenant à quelques encablures de la côte ouest, sur une des îles dont l’adjectif paradisiaque est véritablement approprié. Son nom ? L’île aux Cerfs … où ne vit bien entendu aucun cervidé mais qui s’avère être un haut lieu du tourisme mauricien. Certes, le site est très (trop ?) fréquenté mais les plages sont nombreuses si bien qu’en s’éloignant un peu du « troupeau » (pas de cerfs mais de touristes) on peut encore trouver des espaces isolés et tranquilles.



Et en débarquant sur une des plages qui bordent ces rivages, on comprend vite pourquoi, ici, les superlatifs sont de mise : superbe, magnifique, idyllique … une anse régulière bordée de sable clair dont l’extrémité se termine par des rochers noirs rappelant l’origine volcanique de l’île.

Est-il besoin d’ajouter que la baignade dans ces eaux à la température idéale a été un grand plaisir ? Une bain qui m’a semblé encore plus agréable lorsque mes pensées se sont mises à vagabonder parmi mes souvenirs récents, ceux datant de l’avant-veille : des heures de galère à l’aéroport d’Orly bloqué par la neige et le givre, aérogare bondée, avions annulés et files d’attente interminables pour l’enregistrement des bagages … des moments que l’on oublie vite lorsqu’on est entouré par un tel décor, merci aux eaux bienfaisantes de l’Océan Indien.

Passons à une autre couleur qui s’harmonise parfaitement avec le bleu du ciel, place au rouge, bien présent dans les paysages mauriciens. A cette époque de l’année (décembre) les flamboyants (ce sont de grands arbres) sont éclatants de beauté, parés de leurs splendides fleurs … rouge. Ils bordent de nombreuses routes de l’île et embellissent les panoramas, comme ici, près du Cap malheureux.



N’est-elle pas magnifique cette vue de l’église Notre-Dame-Auxiliatrice avec sa toiture rouge et son flamboyant rouge lui aussi ? D’accord, la photo est une vraie carte postale, et personne ne s’étonnera de la voir figurer sur de nombreux dépliants touristiques, je m’en serai voulu de ne pas l’immortaliser à mon tour.



Mais la palette de teintes la plus étonnante de l’île, on la trouve en quittant le littoral ; il faut cheminer sur une petite route qui s’élève vers hauteurs du sud de Maurice, direction Chamarel et sa « Terre des sept couleurs ». Passée la forêt tropicale et quelques champs de bananiers on parvient devant un étrange paysage fait de dunes et de petits vallons façonnés par l’érosion. Une terre volcanique constituée de cendres aux multiples tonalités. Pour les curieux avides de comprendre l’origine de ce phénomène naturel, il y a un panneau explicatif donnant tous les détails du processus physico-chimique ayant formé ce paysage à nul autre pareil.

En admirant ce point de vue on se prend à tenter de retrouver les sept teintes : ocre, rose, violet, gris …tiens j’en n’ai que quatre ! Pas facile de discerner toutes les couleurs d’autant que les rayons du soleil font jouer les nuances ! Quel étrange décor !



A ces sept couleurs, j’en ajouterai volontiers une huitième … le vert de la nature alentour. Nous sommes ici au milieu d’une nature luxuriante avec ses nombreux ravenalas aux caractéristiques palmes en éventails (le classique arbre du voyageur).

Une jolie route serpente sur les crêtes laissant apercevoir au détour d’un virage des vues plongeantes et grandioses sur tout le sud de l’île.

Chamarel, c’est aussi le nom d’une impressionnante chute d’eau. Impressionnante par son cadre, paroi rocheuse et végétation exubérante car lors de mon passage la cascade était réduite à un mince filet d’eau … un témoignage de la période de sécheresse que venait de subir l’île Maurice dans l’attente de la prochaine saison humide.



Encore et toujours la teinte verte, cette fois vert comme … thé vert.

A Bois Chéri, les collines se succèdent, toutes recouvertes à perte de vue de plantations de théiers. Quelques femmes, sac de toile sur le dos cueillent ce matin, feuilles après feuilles, la fameuse plante … sous l’œil du chef de troupe, le seul homme et le seul à se protéger du soleil à l’aide d’une élégante ombrelle.

Au beau milieu de ces champs de thé on remarque l’imposante usine où l’on prépare les fameux sachets à infuser. La visite est très instructive, on y apprend tout sur le cheminement des feuilles de thé, de la cueillette à la mise en boîte, en passant par le séchage, le broyage, le tamisage … le tout dans une atmosphère bruyante et baignée de senteurs végétales.

La vraie saveur du breuvage, c’est à la fin de la visite que l’on y a droit. La séance dégustation a lieu sur une terrasse à la vue imprenable sur les plantations et sur un joli petit lac. Vous prendrez bien une petite tasse ? Nature ou parfumé, le thé ? J’avoue que j’ai un faible pour le thé, saveur vanille, le plus prisé à Maurice.



Pour gagner le nord de l’île la route principale passe obligatoirement par la capitale, Port-Louis (plus de 130 000 habitants), une ville métissée et contrastée avec ses tours qui dominent quelques anciennes demeures et cases traditionnelles. Les embouteillages (presque) permanents, le flot continu des camions, automobiles et deux-roues pétaradants font que l’on est content de faire une halte reposante à la périphérie de l’agglomération au Jardin Pamplemousses.

Un havre de verdure au doux nom fruité pour un … arboretum et un parc fleuri ! C’est l’intendant Poivre qui en 1768 a voulu créer ici un jardin rassemblant un maximum de plantes venues des quatre coins du monde (environ 600 espèces d’arbres et près de 80 sortes de palmiers). Belle idée et admirable résultat.

Qu’il est agréable de se balader parmi les allées de majestueux palmiers royaux et d’admirer les gigantesques talipots, une variété originale de palmiers qui ne fleurie qu’une unique fois au cours de son existence, à l’âge de 40 ou 60 ans, autant dire que lorsqu’une fleur d’un des talipots du parc éclos, la foule afflue pour observer l’exceptionnel phénomène … bien entendu, aucun des talipots n’était en fleur lors de mon passage, le hasard n’est pas toujours l’ami du voyageur de passage !

Je me contenterai donc, et ce n’est déjà pas si mal, de toutes les beautés végétales de ce jardin que les mauriciens vantent comme unique au monde.



Le grand bassin et ses nénuphars géants est une des attractions parmi les plus appréciées parmi les visiteurs. Originaires d’Amazonie, ils possèdent des feuilles gigantesques dépassant allègrement le mètre de diamètre, leurs rares fleurs blanches tirant vers le rose agrémentent le plan d’eau. De drôle de feuilles pour ces nénuphars avec leurs nervures prononcées et leur bord circulaire et crènelé rosé qui leur ferait presque ressembler à des plats à tartes, c’est ce que pourraient vous dire les gourmets ! Pour les poules d’eau du lieu ces feuilles servent de tapis flottant sur lesquels elles sautillent avant de disparaître en plongeant. Tiens, maintenant voilà qu’un pigeon prend un de ces nénuphars pour une piste d’atterrissage !

De nombreux massifs fleuris ornent le jardin, des roses de porcelaine, roses … des fleurs de lotus jaunes, des bougainvilliers mauves, des hibiscus jaunes et j’en oublie beaucoup, pardon !

Ces parterres agrémentent les alentours de la belle demeure coloniale de Mont Plaisir, située à l’extrémité du parc ; une architecture traditionnelle avec ses balcons et ses varangues, de vraies pièces extérieures où il faisait bon vivre. En admirant cette habitation du XIX ème, pour un peu, on ne s’étonnerait pas de voir surgir par une des portes une famille en costumes d’époque, ombrelles, larges chapeaux et grandes robes blanches, amples et légères.



Le passé colonial, « So British » on y est aussi confronté en parcourant les routes de l’île, on roule toujours à gauche à Maurice. Au début, c’est un peu déroutant pour les conducteurs habitués à notre conduite à droite. Sur les véhicules de l’île, toutes les commandes au volant sont inversées … et parfois, dans la précipitation, en voulant changer de direction, ce sont les essuie-glaces que l’on met en marche à la place du clignotant … Grr !

Sur une île toutes les routes mènent invariablement vers la côte et les plages qui rivalisent toutes de beautés.

Evoquer l’une d’entre elles, c’est faire un choix subjectif ; aussi j’opte pour une de celle qui m’a le plus séduit, celle de Belle Mare.



Nous sommes sur la côte Est, le rivage est bordé d’un bosquet de filaos dont les aiguilles oscillent au gré des alizés, pas une construction hôtelière ne défigure cette baie, ici la nature est reine, on apprécie.

Une baie avec un long ruban de sable … teinte sable, évidemment ! bordé d’eaux bleu lagon … un air de paradis ! Tout au bout de la grande plage, sur une avancée rocheuse, j’aperçois un petit édifice, la curiosité m’y mène. C’est un lieu de prière, une ébauche de temple hindou placé face à la mer avec son autel, ses divinités statufiées et ses drapeaux à prières ; deux cierges consumés et quelques fleurs pas encore fanées sont le témoignage de récents moments de recueillement.

La communauté hindoue est très présente dans l’île, elle représente plus de la moitié de la population insulaire et vit avec ferveur sa religion, ses fêtes et ses cérémonies. Les premiers indiens sont arrivés sur l’île en 1834, au moment de l’abolition de l’esclavage. Une époque où l’on manquait de bras pour les travaux agricoles dans les plantations de cannes à sucre, alors ils furent nombreux à venir comme « engagés » plus ou moins volontaires …

De nombreux villages de Maurice ont leur temple hindou (Kovil) à l’image d’un des plus décorés et coloré que mon périple m’ait permis d’admirer, celui de Goodlands. Un village rural du nord-est de Maurice.



Une riche décoration orne la façade avec une succession de statues de divinités hindoues. La palette de teintes resplendie sous les rayons d’un soleil de fin d’après-midi et s’accorde avec les nuances des saris multicolores portés par les femmes croisées aux abords du temple.

Les couleurs de l’île Maurice, celles de cette jeune nation indépendante depuis 1968 et qu’arbore le drapeau du pays, je les retrouve sur la côte … dans la décoration d’une jolie pirogue traditionnelle d’un pêcheur local. La peinture brillante est toute fraîche, les couleurs sont éclatantes.



Il y a là, le rouge en hommage au sang versé par les esclaves, le bleu pour le ciel et l’océan, le jaune du soleil et le vert qui évoque la nature luxuriante et la canne à sucre ….

Maurice, une terre et une île de couleurs.


Les couleurs de l'île Maurice

Cubain · 2011-05-05

Félicitations, . Je ne me souvins pas d'avoir lu et vu un exposé comme le votre. Comme un écrivain.....Bonne journée.

Les couleurs de l'île Maurice

Avelan · 2011-05-05

Félicitations pour votre texte et vos photos. Je parle en connaisseur, je réside à Maurice et je prends beaucoup de photos.

L'île est aussi très jolie sous les pluies tropicales 😎

http://denislacourphoto.blogspot.com/

Les couleurs de l'île Maurice

Songhai73 · 2011-05-05

merci pour ce magnifique spectacle ... j'y vais en nov et déc pour en effet éviter les froidures de l'hiver ! je n'ai plus envie de mettre ma cagoule (la mienne est rose 😉) au milieu des paysages enneigés de mes montagnes ! si j'ai besoin d'infos je ne manquerai pas de te solliciter . francia

Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2011-05-05

Merci pour ce très chaleureux commentaire, cela fait toujours plaisir de voir que l'on a intéressé des membres du site ... le charme de l'île Maurice m'a enthousiasmé et m'a motivé pour poster sur le site ce récit et ces photos ... et ce n'est qu'un tout petit aperçu de la beauté de cette île.

Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2011-05-05

C'est toujours intéressant d'avoir l'avis d'un connaisseur habitant la région ( tiens je n'ai pas évoqué les alentours de la Pointe aux Canoniers qui est aussi un lieu que j'ai bien apprécié à Maurice !) Je ne doute pas de l'intérêt de la région aux autres saisons ... pour un amateur de photos, j'imagine les vues avec des ciels agrémentés de nuages et avec un bel arc en ciel ... Chouettes tes photos sur ton blog, je viens d'y faire un rapide tour ...

Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2011-05-05

Effectivement il n'y a pas besoin de cagoule ou de bonnet 😉... une tenue légère est de rigeur là-bas, comme tu le vois j'apprécie beaucoup les régions nordiques ... mais aussi les pays tropicaux ! Bon voyage, c'est sûr que tu vas apprécier !

Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2011-05-31

En complément de mon article à propos des couleurs de l’île Maurice, j’ajoute quelques détails et informations supplémentaires concernant le paragraphe qui évoque les plantations de thé…



Parcourir la "Route du thé" dans l’intérieur de l’île est une balade agréable, histoire de prendre sur les hauteurs un bon bol d’air et une bonne tasse … de thé ! Cela permet également de faire une pause entre deux séances de bronzage sur les plages, votre peau appréciera certainement ce répit pour digérer les éventuels coups de soleil !

Parvenir sur les collines plantées de théiers nécessite d’emprunter la route principale (A1) qui relie la capitale Port Louis à Mahébourg dans le sud Est.

Bifurquer à Curepipe ou au village de Nouvelle France pour atteindre Bois Chéri où se trouve la principale plantation avec son usine de fabrication dont la visite vaut le détour.

Après le bourg, au milieu des collines vallonnées et verdoyantes trône l’imposante usine.



Avant de commencer la visite qui vous donne tous les renseignements concernant l’élaboration des fameux sachets de thé, on peut apercevoir dans les champs alentours les cueilleuses. Elles sont au travail dans la matinée, de bonne heure entre 6 et environ 11 h, sac de toile au dos et sous la direction d’un chef de troupe. Facilement reconnaissable, c’est le seul homme et c’est le seul à se protéger du soleil par une ombrelle ! Chaque femme récolte environ 60 kg de feuilles de thé par matinée, dur labeur sous le soleil…



Pénétrons dans l’usine, la visite guidée va bientôt commencer, il nous reste juste un peu de temps pour voir rapidement le petit musée attenant à la fabrique. Des anciennes machines y sont exposées ainsi que des panneaux expliquant toutes les étapes de la fabrication ...



Bruit, chaleur et forte odeur, pas de thé ... mais végétale. Les sacs de feuilles cueillies sont acheminés par des tapis roulants, ensuite, les étapes se succèdent : broyage, triage afin d’enlever les tiges et nervures qui donneraient une désagréable amertume au breuvage, tamisage et passage au four : 10 minutes à 110° C … et on apprend que la différence entre le thé vert et noir n’est pas due à des variétés différentes mais à une différence de temps de fermentation.







Le vieillissement nécessaire se fait dans des silos ainsi que l’aromatisation éventuelle (Noix de coco, vanille, bergamote …

L’étape à laquelle nous assistons maintenant consiste à la mise en sachet. Tout est mécanisé, le remplissage des sachets se fait devant nos yeux curieux et sous le regard attentif d’une ouvrière, concentrée sur son rôle de surveillance. Le tout étant accompagné par les bruits de cliquetis répétitifs des machines.

Ultime étape avant la commercialisation, la mise en boîtes, jaunes, noires, rouges ou bleues ... selon le parfum. Là, le travail est manuel !



La visite nous a mis l’eau (enfin le thé !) à la bouche et se termine par une séance de dégustation. Pour cela il faut emprunter un chemin poussiéreux qui conduit à une terrasse jouissant d’une vue imprenable sur les plantations (évidemment) mais donnant également sur la côte, superbe !

Thé nature, à la bergamote, à la vanille ou au coco ? Sucre de canne ou bien nature ? Vous avez tous les choix et pourquoi ne pas faire une dégustation de plusieurs parfums … plusieurs boîtes de sachets sont à disposition accompagnées de quelques biscuits.

Plaisir du palais, plaisir des yeux et visite instructive … le voyageur est comblé.

La « Route du thé », un des nombreux atouts de l’île Maurice qui ne se résume donc pas seulement à une succession de plages, si belles soient-elles !

Jean

PS : En parcourant cette « Route du Thé », une cinquantaine de kilomètres, on peut en la rejoignant dès Curepipe, il est possible de s’arrêter à l’habitation « Les Aubineaux », une maison traditionnelle (1872) de planteur, mobilier d’époque et varangue en extérieur.

Après Bois Chéri, la route mène au Grand Bassin, un lieu sacré pour les Hindous, statues de divinités, offrandes, temples et processions très fréquentées à l’occasion de fêtes hindoues … une ambiance de bord du Gange. Dépaysant !

Les couleurs de l'île Maurice

Avelan · 2011-06-01

Bonjour,

Je suis bien d'accord avec votre article, la route du thé est une belle balade! Il y a beaucoup de découverte à réaliser à l'intérieur de l'ile pour peu que l'on s'éloigne des plages. Le parc de Rivière Noire (randonnée possible), le château de la Bourdonnais et son parc, les cascades (baignade), la visite des "chassés", la Nicolière etc...

Cordialement.

quelques photos de Bois Chérie sur mon blog : http://denislacourphoto.blogspot.com/search/label/Bois%20Ch%C3%A9rie

http://denislacourphoto.blogspot.com/

Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2011-06-01

Merci pour ton avis ... tu es bien placé pour nous parler des charmes de ton île ... Dans quelques temps je mettrai sur le site un autre article sur Maurice où j'aborderai les bateaux, pirogues et balade dans le lagon mauricien ... avec mes souvenirs et mes photos. Salut Jean.

Les couleurs de l'île Maurice

Kashtin · 2013-03-07

Bonjour,

Très beau carnet, original en plus, basé sur les couleurs. Les photos sont vraiment superbes et le texte très bien écrit. Une vraie petite gourmandise 🙂.

Pascale

Les couleurs de l'île Maurice

Jemaflor · 2013-03-08

Bonjour,

Très beau carnet, original en plus, basé sur les couleurs. Les photos sont vraiment superbes et le texte très bien écrit. Une vraie petite gourmandise 🙂.

Pascale

Merci Pascale pour avoir "déguster" le récit ... l'île est photogénique et cette palette de teintes m'avait inspiré. J'ai un autre récit (illustré) qui suit le sillage des bateaux locaux afin d'évoquer d'autres aspects de Maurice, les côtes, îles ..... Il faudra que je le révise un peu afin de le mettre en ligne un jour ou l'autre.

Récit sur Cuba : http://voyageforum.com/forum/balade_cubaine_en_six_etapes_D5811852/

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