Le MSC Divina a vu la mer et poursuit son armement
Le transfert du paquebot de 333 mètres vers le bassin C s'est déroulé tout en douceur, dans la brume, samedi. Images et échos pris sur les quais.
Sept mois dans le bassin C. Le MSC Divina a posé ses 333 mètres de long devant le quai d'armement. Après l'assemblage des 74 blocs qui forment le navire, l'agencement des 1751 cabines va pouvoir commencer. « La coque sera peinte dans un délai proche, car elle doit précéder le montage des cabines, afin d'éviter les projections », détaille Jean-Yves Péan, le responsable d'affaires du navire. A la mi-avril 2012, le Divina rejoindra la forme Joubert pour y subir son carénage définitif avant le départ en essais mer. Il sera livré en mai.
Croisière : MSC cartonne. Qui a dit crise ?Sur le marché de la croisière, MSC communique en tout cas sur le fort rendement de ces navires. Pour 2011, « le taux de remplissage des cabines est de 96 % », affirme Erminio Eschena. Et les réservations 2012 vont déjà bon train. On comprend l'impatience de l'armateur pour le Divina qui sera le plus luxueux de la flotte et donc particulièrement prisé, même avec des tarifs à la hausse. La croisière inaugurale qui partira de Saint-Nazaire affiche d'ailleurs complet. Elle partira le 19 mai 2012 de Saint-Nazaire pour rallier Marseille le 25 mai, en passant par Lisbonne, Gibraltar et Valence.
Ex-lybien. Il continue de s'appeler X32 faute d'acquéreur pouvant lui donner un nom. Malgré la dénonciation du contrat au mois de juin dernier en plein conflit en Lybie, « la construction suit le programme initial », assure Jean-Yves Péan. Et inutile de demander aux représentants de MSC si le navire les intéresse : « Aujourd'hui, nous sommes là uniquement pour le Divina. »
Et maintenant l'Europa 2. Décidément, les Chantiers sont submergés par les cérémonies officielles en cette rentrée.
Après celle de la mise à flot pour le MSC Divina, voici l'heure d'ouvrir la construction du MS Europa 2. Ce lundi, la découpe de la première tôle sera réalisée en présence de Sebastian Ahrens, directeur général de Hapag Lloyd Cruises, et Jacques Hardelay, directeur général de STX France.Frédéric SALLE.Photos : Joël LE GALL.
Ouest-France

