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Travailler à Montréal

Discussion started by Yuyan on 2011-11-23

27 replies

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Travailler à Montréal

Yuyan · 2011-11-23

Bonjour,

j'aimerai connaître l'expérience de plusieurs français qui ont tenté leur chance à Montréal, peut on envisager de trouver un emploi pour un bac +5 sans peiner des mois et des mois à Montréal ?

Je me doute bien que tout dépend de la motivation, des opportunités, réseaux, secteurs etc...

De nombreux amis ayant vécu à Montréal m'ont fait l'éloge de cette ville...Mais qu'en est t'il de l'emploi pour un jeune français ?

n'hésitez pas à me laisser vos témoignages, merci !

Travailler à Montréal

Nikky · 2011-11-23

Bonjour,

j'aimerai connaître l'expérience de plusieurs français qui ont tenté leur chance à Montréal, peut on envisager de trouver un emploi pour un bac +5 sans peiner des mois et des mois à Montréal ?

Je me doute bien que tout dépend de la motivation, des opportunités, réseaux, secteurs etc...

De nombreux amis ayant vécu à Montréal m'ont fait l'éloge de cette ville...Mais qu'en est t'il de l'emploi pour un jeune français ?

n'hésitez pas à me laisser vos témoignages, merci !

Deux choses que tu dois comprendre:

1- Le fait d'être Français n'est pas un critère d'embauche ni un avantage au Canada. Donc on t'embauchera parce que tu sais/peux faire le boulot demandé et c'est tout. Même que c'est parfois vu comme un désavantage d'être Français car ces derniers ont la réputation d'être râleurs et hautains, en plus de ne pas très bien parler l'anglais. Ce n'est pas généralisé mais cette attitude existe réellement;

2-Le BAC +5, ça ne veut rien dire pour les entreprises canadiennes. On embauche pas sur la base du diplôme, mais des qualifications. Bien sûr, on regarde un peu le diplôme mais quand il s'agit d'une formation étrangère, ça n'impressionnera beaucoup d'employeurs. Si tu trouves, tu occuperas probablement un poste en deça de tes compétences;

Tu ne dis pas quel est ton objectif exactement. Immigrer, y vivre à long terme? Séjourner temporairement pour découvrir la ville?

Si tu ne cherches qu'une pause dans ta carrière (si t'en as une!) et que tu cherches à connaître une nouvelle culture tout en pouvant travailler à côté, le programme de PVT est une bonne option (valide 1 an, non renouvelable, mais c'est un permis de travail ouvert qui te permet de changer d'emploi au gré de tes envies). Dans ce cas, ce sont surtout les emplois non ou peu qualifiés que tu trouveras.

Si tu cherches à quitter définitivement la France et t'installer de manière permanente au Canada, il faut considérer ton domaine de compétences (que tu ne précises pas) et si tu cherches à poursuivre dans le même milieu ou recommencer dans un autre domaine. Ensuite, déposer une demande de résidence permanente (tape dans Google).

Sinon, il y a la possibilité de chercher un employeur à distance qui acceptera de t'embaucher pour une période déterminée. À la fin du contrat, tu rentres en France à moins que ton contrat soit prolongé ou que tu fasses une demande de RP.

Aussi, beaucoup d'emplois exigent le bilinguisme et ta connaissance de l'anglais sera vérifiée en entrevue.

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Yuyan · 2011-11-24

Salut Nikky :) merci pour ton avis, je vais essayer de préciser mon message..

1) les français ont mauvaise réputation, et je pense qu'on la mérite.. je vis à Paris et je n'en peut plus de leur mentalité exaspérante, conservative, nombriliste, ultracynique et matérialiste... pour l'emploi et le logement je n'en parle même pas... Je ne partage pas leur esprit, j'aime les choses simples, les comportements spontanés.. j'ai déja vécu quelques années au mexique, et à san francisco et me suis vite rendu compte de la différence...

2) j'ai une jeune experience de la vie professionnelle, un an pour une fédération culturelle, un an d'analyste politique, plus pas mal d'engagement associatif... tout cela après un cursus affaires internationales à sciences po. Dois je repartir à zéro ?

3) mon objectif est de joindre l'utile à l'agréable, découvrir le canada et ses habitants, sa culture mais aussi trouver un marché de l'emploi ouvert, sans discrimination, où il existe de multiples possibilités, où l'on fait un peu plus confiance à un jeune actif... ce qui est loin d'être le cas en france.

4) bref, je voudrai tenter le visa vacances travail, et si cette expérience confirme que je m'y plait, éventuellement rester et continuer mon bout de vie.

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Nikky · 2011-11-24

3) mon objectif est de joindre l'utile à l'agréable, découvrir le canada et ses habitants, sa culture mais aussi trouver un marché de l'emploi ouvert, sans discrimination, où il existe de multiples possibilités, où l'on fait un peu plus confiance à un jeune actif... ce qui est loin d'être le cas en france.

Le PVT est donc le meilleur plan dans ce cas.

Par contre, il faut savoir que les employeurs sont parfois réticents à embaucher un pvtiste (vu la nature temporaire du permis de travail) ce qui peut limiter ta recherche d'emploi, surtout pour des emplois "sérieux" où le recrutement coûte plus cher. Si possible, ne précise pas d'emblée que tu es en programme vacancrs-travail. Dis seulement que tu possèdes l'autorisation de travailler au Canada.

Vu ton profil je ne vois pas trop quels emplois tu pourrais regarder car ça semble plutôt large, peut-être pour des organisations culturelles, aide aux communautés immigrantes locales...fouille de ce côté-là. Commencer par du bénévolat est aussi une bonne idée afin d'acquérir une expérience canadienne et élargir ton réseau de contacts.

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Yuyan · 2011-11-24

connaîtrai tu des sites où je peux trouver des offres d'emploi et de bénévolat ? je n'arrive pas à m'orienter sur des sites pertinents....

merci encore pour tes conseils !

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AndreFortin2 · 2011-11-24

Bonsoir, voici un site pour tes offres de bénévolat à Montréal

http://www.arrondissement.com/tout-list-emplois/pc2/

Et pour les emplois à Montréal..un site parmi d'autres http://www.emplois-montreal.ca/

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Pierroro · 2011-11-25

"...les français ont mauvaise réputation et je pense qu'on la mérite..."

Faudrait lire: "des Fran..."

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Yuyan · 2011-11-25

merci André ! par contre le lien pour l'emploi ne marche pas

oui Pierroro pas tous heureusement ;)

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AndreFortin2 · 2011-11-25

Désolé, il y a effectivement un problème pour le site: emplois à Montréal. C, est un site très complet. Le problème doit être temporaire. L'adresse est bonne, mais je ne sais pas ce qui se passe. Essaie un peu plus tard. C, est un site avec des offres d'emplois dans tous les secteurs d'activités économiques à Montréal. Bonne chance. En attendant, voici un autre lien....

http://emploiquebec.net/...s/montreal/index.asp

Un dossier du magazine francais: L'Express http://www.lexpress.fr/emploi-carriere/canada/

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Mathews · 2011-11-25

Bonjour,

j'aimerai connaître l'expérience de plusieurs français qui ont tenté leur chance à Montréal, peut on envisager de trouver un emploi pour un bac +5 sans peiner des mois et des mois à Montréal ?

ton bac+5 risque de ne pas te servir à grand-chose il faut qu'on puisse t'offrir un emploi en fonction de tes compétences... tu ferais mieux d'aller aux USA... sinon profil perso j'ai travaillé 5 ans dans une entreprise près de Montréal, j'ai été mis à la porte , plus de 6 mois de recherche sur Montréal avec plus de 20 entretiens. Je viens de retrouver très vite un emploi en France, chercher l'erreur....

Même que c'est parfois vu comme un désavantage d'être Français car ces derniers ont la réputation d'être râleurs et hautains, en plus de ne pas très bien parler l'anglais. Ce n'est pas généralisé mais cette attitude existe réellement;

allez encore les éternels clichés d'il y a 20 ans...les Français ceci les Français cela. Ok sur le fait qu'ils soient hautains mais c'est faux sur le fait de ne pas parler bien anglais. Si tu prends le bus pour Mont-Tremblant un jour tu verras que la personne qui conduit ne parle pas souvent un mot d'anglais. Arrivé à Saint-Jovite j'ai dû faire le traducteur pour un anglo qui faisait le trajet

1) les français ont mauvaise réputation, et je pense qu'on la mérite.. je vis à Paris et je n'en peut plus de leur mentalité exaspérante, conservative, nombriliste, ultracynique et matérialiste... pour l'emploi et le logement je n'en parle même pas... Je ne partage pas leur esprit, j'aime les choses simples, les comportements spontanés.. j'ai déja vécu quelques années au mexique, et à san francisco et me suis vite rendu compte de la différence...

.

comme dit le proverbe chacun voit midi à sa porte mais c'est une grosse erreur que de penser ça... si tu travailles à Montréal tu vas vite t'apercevoir que c'est...comme Paris , métro , boulot , dodo. En plus il faudra t'adapter à un nouveau mode de fonctionnement.. basiquement aller travailler au Canada n'apporte pas grand chose... par rapport à la France bien moins d'avantages sociaux moins de congés. Sans compter que si tu veux visiter le pays le transport aérien est très cher. Tu peux faire une escapade à Venise facilement de Paris avec Easyjet au Canada c'est plus difficile de faire cela. Sans compter les hivers très longs. Le gros avantage par rapport à Paris c'est le logement plus accessible.

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Nikky · 2011-11-25

Matthew il a envie de vivre l'expérience laisse le tranquille.

Vous n'avez pas le même âge ni le même profil. Ni le même objectif...

C'est pas parce que tu as échoué que les autres feront de même!

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Mathews · 2011-11-25

C'est pas parce que tu as échoué que les autres feront de même!

c'est pas du tout sur ça qu'était axé le sujet de mon message. Tu l'as mal lu. De toute façon si j'ai échoué il y a un gros problème tout de même et tu veux pas le reconnaitre

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Myos · 2011-11-25

La situation au Canada n'est pas géniale, mais par rapport à la France, c'est formidable. En particulier, la confiance et l'énergie, comparées à la sclérose et surtout la "consanguinité intellectuelle" en France (tous les responsables viennent des mêmes Ecoles, ont le même parcours, sont du même milieu.) Article récent dans The Economist: http://www.economist.com/node/21538733 (Note to readers outside of France: one reason why the S. de Menton workshop isn't more popular is that she's a nutjob.) Bien sûr qu'on peut se faire virer du jour au lendemain au Canada, mais en France un jeune, actuellement, n'a même pas le droit d'avoir sa chance (sauf s'il consent à travailler pour 200euros/mois). La seule solution est d'avoir des relations, du piston, et/ou un diplôme de Grande Ecole. Après, certains ont de la chance, et d'autres non. Pour une 1e expérience, à moins de vouloir faire 20H/semaine à servir des hamburgers ou être dans sa branche mais pas payé, je conseille le Canada à tous les jeunes (ou d'ailleurs tout autre endroit que la France, puisqu'apparemment on ne veut plus d'eux.)

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Nikky · 2011-11-26

Bien sûr qu'on peut se faire virer du jour au lendemain au Canada

Tout comme aux États-Unis, mais ça Matthew semble l'ignorer. D'ailleurs, la situation est bien pire aux États comparé au Canada et il conseille les gens d'aller là-bas

😇

Bref, il faut pas prendre pour du cash tout ce qu'il raconte.

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Nikky · 2011-11-26

Tu l'as mal lu. De toute façon si j'ai échoué il y a un gros problème tout de même et tu veux pas le reconnaitre

Tu t'es fait virer...à qui la faute? 😮

Je ne connais PERSONNE qui soit au chômage à Montréal, toutes origines confondues! Surtout pas en informatique...

Les gens qualifiées avec les qualités recherchées (relations interpersonnelles, esprit d'équipe etc.) trouvent du boulot....je ne connais aucun informaticien au chômage.

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Nikky · 2011-11-26

Ok sur le fait qu'ils soient hautains mais c'est faux sur le fait de ne pas parler bien anglais.

Ils ne sont quand même pas réputés pour leur grande maîtrise des langues étrangères, surtout l'anglais! 🤪 OK certains le parlent bien mais c'est pas la majorité... C'est clair que ceux qui viennent à Montréal améliorent beaucoup leur anglais car ils peuvent le pratiquer davantage...

si tu travailles à Montréal tu vas vite t'apercevoir que c'est...comme Paris , métro , boulot , dodo.

Euh...bien il me semble que partout dans le monde les gens doivent se déplacer pour aller travailler et ensuite dormir....Personne ne fait la fiesta toute la journée, tous les jours! 😛

En plus il faudra t'adapter à un nouveau mode de fonctionnement..

Quelle horreur!!! Aller dans un autre pays pour apprendre à s'adapter! Quelle horreur! Découvrir une autre façon de vivre! Je me demande à quoi ça sert d'aller ailleurs si c'est pour trouver la même chose, autant rester chez soi...

basiquement aller travailler au Canada n'apporte pas grand chose...par rapport à la France bien moins d'avantages sociaux moins de congés.

Plus de 20% de chômage chez les jeunes Français...c'est certains que ca leur fait beaucoup de congés...

Tu peux faire une escapade à Venise facilement de Paris avec Easyjet au Canada c'est plus difficile de faire cela.

Il y a les escapades à NY, Boston, Toronto, Washington, Floride, Mexique...quand même pas mal.

Sans compter les hivers très longs.

N'exagérons rien...l'hiver commence en décembre et se termine en mars...Présentement, +12 degrés à Montréal alors qu'on est en fin novembre...On parle de 4 moix, gros max.

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Hugo37 · 2011-11-26

Exelente réponse Nikky je ne pourrait prétendre à donner mon avis sur la situation à Montréal n'y étant jamais allez néanmoins il est trés clair mathews que tu n'ai plus étudiant depuis longtemps je ne sais pas si tu est au courant mais actuellement la france détient un sacrée record 47 % de diplômé bac +3 et supérieurs mettent plus de 6 mois pour trouver leurs premiers emplois et la plupart sont finalement que de simple petit boulot non axée dans leur branche de formation, donc super on n'a des avantages sociaux mais en meme temps 'on ne peu pas en profiter. Aprés effectivement si tu est informaticien tu à mal géré ton coup car ici au états unis le seul secteurs qui recrute toujours c'est bien celui la faut voir se que google apple et windows fond pour s'arracher les informaticiens jusqu’à envoyer des chasseurs de tête en france ou ailleurs. Ensuite les français parler anglais alors la excuse moi du peu mais on n'a pas la même notion de parler j'ai pas mal d'amis qui sont en fac de langue en france pour soit disant disposer de master de langue bien figure toi que les profs leurs conseil de faire un break d'un ans et de partir dans un pays anglophone-_- on se demande à quoi sert la formation. J'ai moi même fini un diplôme bac +3 en commerce international. J'etait plutôt bon en cours et bien figure toi que en arrivant au etats unis bas je me suis pris une grande claque. J'ai surement plus progressé en anglais en 3 mois ici que durant toute mes longue année d'etude. Alors si les élevés diplomé en commerce international sont déjà en galère pour parler anglais alors comment se debrouille les 3/4 des francais qui on un diplôme non accès sur les langues ou des diplômes bien inférieur-_-. Après "basiquement allez travailler au canada n'apporte pas grand chose" à bas oui je suis bête t'apprend l'anglais la bas, sa te fait pas non plus un expérience international extrêmement recherché dans des pays comme les états unis et l’Europe, ça ne te permet pas non plus d'agrandir ton réseau de découvrir un nouveau pays un nouvelle culture non ta raison c'est fachement plus valable de galérer six moix à chercher un boulot pour au final finir comme pion dans un collége.

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Mathews · 2011-11-26

mais en France un jeune, actuellement, n'a même pas le droit d'avoir sa chance (sauf s'il consent à travailler pour 200euros/mois). La seule solution est d'avoir des relations, du piston, et/ou un diplôme de Grande Ecole.

il ne faut pas exagérer, j'ai à peine bac+2 je me suis toujours démerdé en France et toujours rebondi...pas comme au Canada. La particularité de mon parcours pro c'est que j'ai choisi des voies qui m'assurent un travail. En France il y a beaucoup de chômage chez les jeunes parce que ceux-ci se lancent dans des voies sans aucun débouché professionel comme Fac de Sociologie ou je ne sais quoi. A quoi va me servir un DEUG d'Histoire ou de Psychologie ? Si tout le monde en France voulait à 20 ans faire plombier ou carreleur il n'yaurait pas autant de chômage chez les jeunes. Or plombier c'est mal vu en France. Mais tu as raison c'est dû à l'élitisme culturel

je conseille le Canada à tous les jeunes (ou d'ailleurs tout autre endroit que la France, puisqu'apparemment on ne veut plus d'eux.)

que ce soit au Canada ou ailleurs le problème demeurera fondamental. La France veut des jeunes à condition qu'ils aient effectué des études et formations adaptés à la demande de l'Economie. Or je doute que ce soit le cas.

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Mathews · 2011-11-26

Aprés effectivement si tu est informaticien tu à mal géré ton coup car ici au états unis le seul secteurs qui recrute toujours c'est bien celui la faut voir se que google apple et windows fond pour s'arracher les informaticiens jusqu’à envoyer des chasseurs de tête en france ou ailleurs.

ma plus grosse erreur effectivement cela a été de ne pas tenter les USA.

J'ai moi même fini un diplôme bac +3 en commerce international.

est-ce que tu crois qu'avec un diplôme bac+3 en commerce international tu auras plus de chance de trouver un emploi au Canada ?

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Mathews · 2011-11-26

Je ne connais PERSONNE qui soit au chômage à Montréal, toutes origines confondues! Surtout pas en informatique...

Les gens qualifiées avec les qualités recherchées (relations interpersonnelles, esprit d'équipe etc.) trouvent du boulot....je ne connais aucun informaticien au chômage.

est-ceque dans tes relations ce sont des Français ou des "pure-laines" ? Ne pas être de mauvaise foi surtout que sur des sites d'immigration j'ai eu des mauvais échos...

Ils ne sont quand même pas réputés pour leur grande maîtrise des langues étrangères, surtout l'anglais! 🤪 OK certains le parlent bien mais c'est pas la majorité... C'est clair que ceux qui viennent à Montréal améliorent beaucoup leur anglais car ils peuvent le pratiquer davantage...

tu dénigres systèmatiquement les Français alors que tu ne connais rien à ce pays. Ensuite les Québecois ne parlent pas forcément mieux anglais. Mon chef technique lorsque je travaillais au Québec avait un niveau déplorable à peine capable de faire des phrases correctes. Et pareil dans l'équipe où j'étais à Laval le niveau n'était pas terrible.. Donc merci d'éviter les idées toutes faites.

Euh...bien il me semble que partout dans le monde les gens doivent se déplacer pour aller travailler et ensuite dormir....Personne ne fait la fiesta toute la journée, tous les jours! 😛

oui c'est pour cela qu'il faut que des gens arrêtent de rêver concernant le Canada ou ailleurs...je me tue à l'écrire ..

Plus de 20% de chômage chez les jeunes Français...c'est certains que ca leur fait beaucoup de congés...

j'ai parlé de manière générale des gens qui font partie de la population active faut pas déformer ce que j'ai écris.

Il y a les escapades à NY, Boston, Toronto, Washington, Floride, Mexique...quand même pas mal.

Pour les escapades à NY on repassera.... Plus de 6heures de bus je l'ai fait c'était péniblement long sinon le billet d'avion à 400 dollars l'A/R sans compter que si on n'a pas la citoyenneté il faut remplir un formulaire ESTA pour un Français. Sinon tu vas faire une escapade au Mexique de 3 jours alors que le billet d'avion c'est mini 800 dollars l'AR ?

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Romkun · 2011-11-26

"j'ai pas mal d'amis qui sont en fac de langue en france pour soit disant disposer de master de langue bien figure toi que les profs leurs conseil de faire un break d'un ans et de partir dans un pays anglophone-_- on se demande à quoi sert la formation."

en même temps, je dirai que partir dans les pays dans un pays anglo, lorsqu'on est étudiant en langues, c'est presque un passage obligé pour devenir bilingue... les formations servent a te donner les bases (et un peu plus quand même aussi), mais au delà de cela, si on ne part pas pratiquer un petit peu, je doute que l'on peu devenir bilingue en restant en france....a quelques exceptions près (entourage anglopone, investissement personnel...film en VO).

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Myos · 2011-11-26

Etudier une langue sert d'abord à aller dans les pays concernés, c'est même étonnant que des profs de fac soient obligés de le dire aux étudiants, ceux-ci devraient tous se précipiter sur les stages et séjours à l'étranger qui leur sont proposés. Donc je rejoins RomKun là-dessus.

Concernant la situation des diplômés de part et d'autre de l'Atlantique, on peut aussi lire cet édito qui souligne à quel point la situation est grave en France: http://www.lemonde.fr/idees/article/2011/11/23/vieux-privilegies-egoistes_1608013_3232.html

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Hugo37 · 2011-11-26

Oui je suis bien d'accord avec vous pour le fait qu'il s'agisse d'un tremplin pour partir dans un autre pays mais voulais juste parler de l'intérêt de faire un master en langue étrangère si c'est pour à la fin avoir le même niveau que quelqu’un qui est parti 1 ans seul pour apprendre l'anglais mais qui lui dispose d'une autre formation

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DeCléricy · 2011-11-27

…mais voulais juste parler de l'intérêt de faire un master en langue étrangère si c'est pour à la fin avoir le même niveau que quelqu’un qui est parti 1 ans seul pour apprendre l'anglais mais qui lui dispose d'une autre formation

L’intérêt est dans le résultat au quotidien. Que vous ayez appris une autre langue sur les bancs d’école où dans la rue c’est le résultat qui compte. L’aisance d’une langue vient avec l’usage. Merci La Palice!

Pour maitriser une langue, il faut d’abord connaître ses notions de base : sa grammaire, sa syntaxe, sa ponctuation, son vocabulaire, notions difficilement acquises dans la rue (sauf pour le vocabulaire). L’école est là pour ça. Vient ensuite la pratique. La rue, le milieu de travail, le cercle d’amis sont là pour ça.

J’ai appris les bases de l’anglais sur les bancs d’école et sa pratique dans la rue, au boulot, au cinéma, en lisant de la littérature anglaise, en voyageant. Pour le vocabulaire, je me fixais comme objectif de retenir 5 à 10 mots au quotidien (objets, situations, mises en contexte). Aujourd’hui je suis à l’aise à l’oral et en traduction mais je buche encore sur l’accent, la prononciation la plus neutre possible, celle qui ouvre des opportunités en milieu anglophones.

J’ai gagné ma croûte plus d’un an à traduire des textes pour des professeurs, des charger de cours, des étudiants en littératures comparées anglaise-française. Je buche depuis un certain temps à traduire des chansons de Tom Waits. Une commande d’un ami, un fan enseignant la poésie dans un collège mixte (anglais-français) de l’Ontario. Ce qu’il m’en coûte en scotchs, clopes et nuits blanches depuis lors! Et puis il y a cet autre copain (un libertarien teint jusqu’à la moelle) chez qui j’aide à traduire Atlas Shrugged de Ayn Rand, une brique de 1 200 pages! Faut d’abord se mettre dans la peau de l’auteure, lire sa biographie, son parcours idéologique et littéraire, ensuite s’attaquer à l’œuvre comme telle, ligne par ligne, page après page.

Ah! Pourquoi ne suis-je pas né fils de plombier merde! La poésie de la tuyauterie et d’la clef à molette, l’accord des raccords, faire rimer débouche-toilette et oeuvre bien faite.

Ce qu’il m’en fait baver ce Tom Waits! Du slang (patois) américain, parfois sans équivalent en français.

Got no time for the corner boys, Down in the street makin’ all that noise, Don’t want no whores on eighth avenue, Cause tonight I wanna be with you.

Down the shore everything’s alright, You’re with your baby on a saturday night, Don’t you know that all my dreams come true, When I’m walkin’ down the street with you.

You know she thrills me with all her charms, When I’m wrapped up in my baby’s arms, My little angel gives me everything, I know that some day she’ll wear my ring.

So don’t bother me cause I got no time, I’m on my way to see that girl of mine, Nothin’ else matters in this whole wide world When you’re in love with a Jersey girl.

And I call your name, I can’t sleep at night,

Jersey girl, Tom Waits.

J’ai pas l’temps pour les mecs du coin Déjà ça se complique (il me faut une rime avec coin. Vite le dictionnaire analogique.) Essayons ceci : À faire tout ce bruit dans la rue (je mets de côté « chahut » au cas où) Ä faire tout ce bruit et tant de chahut (horreur! C’est pas mieux. En français des rimes embrassées doivent être du même genre : chahut=masculin, avenue= féminin, alors que l’anglais n’a pas de genre). Pa besoin des putes d’la huitième avenue Parce que ce soir c’est de toi qu’j’ai besoin (faudra trouver autre chose, trop ronflant à mon goût!)

Ah mais j’ai créé un autre problème là! Maintenant la strophe française est en rime embrassée, ce qui nécessitera un même suivi pour toutes les autres alors qu’en anglais les rimes sont jumelles (boys-noise, avenue (prononcez aveniou)-you). Après faudra compter le nombre de pieds, ajuster le tout selon la versification française (une langue syllabique) alors que l’anglais est tonique (la poésie anglaise se fout des syllabes, elle en a que pour l’accent tonique). Bingo! La solution facile commanderait de tout traduire en vers libres mais ce ne serait plus de la traduction. Tout au plus un travail bâclé.

Oh là là! Allez, courage, une lampée de scotch.

En plus, les rimes embrassées commandent davantage de lyrisme, techniquement c’est plus « sirop », plus coulant en français qu’en anglais et comme le texte de Tom Waits est en anglais populaire, le lyrisme ça sera pour une autre fois. Faut garder en tête l’esprit de la chose : l’excitation d’un amoureux qui s’ennuie, qui va rencontrer sa belle, qui n’en a que pour elle. Trouver des mots français « excitants » le désir, la passion, l’impatience et pourquoi pas… le rêve qu’un jour peut être la belle portera l’anneau au doigt, some day she’ll wear my ring.

En attendant moi je vais rencontrer ma bouteille, mon biberon de tâcheron pour la cause (la poésie).

DeCléricy

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Myos · 2011-11-27

Je vais te déprimer Cléricy, mais Corner Boys c'est pas "les mecs du coin", c'est les jeunes dealers qui "tiennent" l'intersection, la voiture s'arrête au feu et ils échangent rapidement de la came. "coin" au sens de "coin de rue", l'angle de l'intersection. ce sont généralement des ados de 14 à 18 ans qui n'ont pas encore monté dans la hierarchie du gang mais à qui on fait confiance.

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DeCléricy · 2011-11-27

C’est une façon de voir les choses qui en vaut une autre.

Pour ma part je ne crois pas que Tom Waits n’avait que des dealers de dope comme copains des alentours. Jersey Girl n’est pas un hymne à la dope.

Tu peux faire dire n’importe quoi à l’expression anglaise « corner boys » : dealers si ton cercle d’amis le sont, mecs de la rue, sans abris (homeless) ou quelqu’un sur qui tu peux compter quand t’es dans la merde.

Urban dictionary of american spoken english :

Corner boy:

1- Older generation word for those who tend to hangabout on street corners.

Stop getting involved with those corner boys!

2- Someone who stands up for you when you need it, someone who always has your back. People answer to them when you end up sad.

If you want a piece of me, you'll have to talk to my corner boy.

Corner boys, reportage (12 minutes) de Christophe Lavirotte sur Dailymotion. Ça raconte l’histoire des gamins de rue de Dublin et leur passion commune pour l’équitation.

DeCléricy

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Myos · 2011-11-28

on s'écarte un peu du sujet là mais bon comme ça nous intéresse on peut continuer... c'est intéressant parce qu'on voit des choses différentes dans le texte. par exemple, je pense que 8th street et whores créent une ambiance particulière à laquelle appartient 'corner boys', cad que l'extérieur est un quartier glauque, mal famé. Cela crée un contraste avec l'intérieur auquel pense le chanteur, la personne à laquelle il pense, et donc dans ma lecture de la chanson il n'est pas question de copains des alentours (je prends "corner boy" au sens le plus fréquent en anglais américain, qui n'a aucune connotation de lien entre celui qui parle et celui qui est désigné: on pourrait dire pimps, whores, corner boys.)

On ne peut prendre en compte dans cette traduction le sens dublinois parce que c'est idiomatique (je ne sais pas d'ailleurs si corner boys est compréhensible en anglais britannique - je prends le sens le plus courant de l'anglais américain). L'usage courant de "corner boys" est montré très clairement (taken for granted) dans The Wire ou si tu lis "A cure for night" par exemple, ou un bon nombre de romans de Pelecanos ou les romans qui parlent du commerce de la drogue dans les villes américaines. Les autres usages sont plus rares. La 2e définition est en fait une déclinaison urbaine du 1er sens de "corner boy" (un peu comme "grand frère", qui a 2 sens: personne de sexe masculin né plus tôt dans la fratrie, et sa déclinaison de "jeune homme qui traine dans la rue et surveille ce que font les autres, fait des petits traffics"... quoi que le sens soit très volatil.)

Je ne sais pas comment on dit "corner boy" (sens le plus fréquent) en français réel.

C'est toi qui voulait te casser la tête :))))

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Mousseliine · 2011-11-28

C'est pas parce que tu as échoué que les autres feront de même!

c'est pas du tout sur ça qu'était axé le sujet de mon message. Tu l'as mal lu. De toute façon si j'ai échoué il y a un gros problème tout de même et tu veux pas le reconnaitre

Ne rejette pas la faute de ton échec sur le Canada, voyons!!!

Je connais pas mal de Francais qui sont installés ici depuis des années et ca fait longtemps qu'ils ont fait leur nid.

Mais ce n'est pas pour tout le monde de vivre loin de chez-soi.

Il n'y a sûrement pas que l'emploi qui compte.

Mais franchement tout le monde qui veut travailler au Canada trouve un emploi mais souvent il faut accepter de se déplacer quand on veut l'emploi désiré.

Sinon j'espère que tu seras très heureux dans ton nouveau boulot et que tu le garderas toute ta vie.

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