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Étudier au Canada
Discussion started by MSushi on 2013-02-17
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Étudier au Canada
MSushi · 2013-02-17
Bonjour à tous,
Il y a quelques mois j'ai fais une demande d'admission dans une université canadienne à Montréal , mais j'avais postulé sans vraiment y croire et sans savoir si je voulais vraiment y aller.
Est-ce que des personnes connaissent l'Université du Québec à Montréal (l'UQAM)?
Je dois préciser qu'au départ je voulais partir étudier aux États Unis mais faute de temps j'ai pas pû réunir les documents nécessaire pour la rentrée 2013. Donc dans le but de pas perdre une année après le bac à constituer un dossier j'ai tenté le Canada et là coup de chance j'ai été acceptée , je n'y croyais pas :D
Je suis très contente d'avoir été accepté mais j'ai quelques questions ; en faisant des recherches la première chose que j'ai lu c'est que les gens se plaignaient du froid intense, est-ce que c'est si déplaisant que ça de vivre à Montréal pendant les mois d'hiver? J'ai aussi lu que les habitants vivaient sous-terre 7 mois par an, c'est pas dur au bout d'un moment?
Je me demandais aussi ce que faisaient les étudiants étrangers pendant les fêtes ou les vacances scolaire , parce qu'avec le prix des billets d'avion ça coûte trop cher de rentrer en France à chaque fois.
Si quelqu'un connait bien Montréal et a des suggestions je suis preneuse ! :)
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Nikky · 2013-02-17
Bonjour,
Il y a des millions de gens qui vivent au Québec, des milliers d'étudiants qui viennent chaque année . L'hiver n'est pas insupportable et 90% du temps il est possible de faire des activités extérieures.
La vie sous terre (7 mois en plus???) c'est juste une légende, c'est carrément n'importe quoi. Les Montréalais sont à l'extérieur comme le font les Suédois, les Norvégiens etc. Il y a au centre-ville des corridors souterrains qui permettent d'accéder à des immeubles commerciaux entre eux mais c'est tout.
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MSushi · 2013-02-17
Ah d'accord des corridors souterrains , je pensais que c'était carément les supermarchés, les resto etc. donc je trouvais ça un peu bizarre ^^ Enfin bon j'ai dû mal comprendre.
Le froid me dérange pas du tout , je pense qu'avec les bons équipements c'est possible de tout surmonter. Le plus important c'est de pouvoir vivre "normalement" sortir et ne pas rester cloitrer. Mais sinon les -35° en février c'est réaliste aussi ?
Merci pour ta réponse :)
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Nikky · 2013-02-17
Il y a des galeries, ce sont surtout des boutiques de vêtements, accessoires, cafés, etc. mais sincèrement, ce n'est rien d'extraordinaire. Ce n'est pas une "ville". Ces galeries relient souvent à des immeubles à bureaux (banques, bourses, etc.) ainsi qu'aux stations de métro du centre-ville. Mais les Montréalais n'y hibernent pas! C'est juste pour aller d'un immeuble à l'autre. idem pour l'UQAM qui possède plusieurs campus, il est possible d'aller d'un campus à l'autre sans sortir dehors.
Les températures sont souvent exagérés par les gens 😉 La moyenne de température en février pour Montréal est de -4 degrés le jour et -13 degrés la nuit (donc une moyenne journalière d'environ - 8 degrés).
http://www.theweathernetwork.com/...e/cl7025250/caqc0363-35 degrés à Montréal, ça n'existe pas...Par contre, le facteur éolien (qui est une donnée subjective de la sensation du vent sur la peau nue) peut donner une impression de grand froid à certain moment (surtout la nuit). D'où l'importance de bien se couvrir.
L'été, le thermomètre grimpe facilement jusqu'à 30 et 31 degrés.
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Myos · 2013-02-18
Il peut y avoir quelques jours à -30 mais bon ce n'est pas la température la plus fréquente; ça arrive, tu as l'air qui se gèle dans les narines, enfin bon tu te débrouilles, ce n'est pas le jour que tu choisis pour aller faire 5km de jogging... Je dirais que oui, ça arrive en janvier et février, et oui, ce n'est pas agréable, mais se baser là-dessus c'est comme juger une année dans le Midi sur les 4 jours d'été où les températures dépassent les 35 degrés. :)
Je dirais quand même que tu passes la plupart de l'hiver en-dessous de zéro avec un vent glacial assez rare en France, même dans le nord. Pour te protéger du vent, il est indispensable d'avoir une capuche, généralement avec un bord genre fourrure. Sous la capuche, tu as un bonnet, et tu mets des mouffles (pas des gants) les jours les plus froids. Avec ça, tu es parée. Tu achètes ton manteau sur place, il y en a avec indications de protection thermique ("jusqu'à -10", "jusqu'à -20", "jusqu'à -30"..) tu mets une écharpe dessous et un cache-nez dessus, tu rabats ta capuche, et ça va. De plus l'intérieur des bâtiments est super-chauffé (comparé à la France). Ce qui est parfois difficile pour les Français c'est que l'hiver est sec donc il ne faut pas oublier de mettre de la lotion sur la peau qui se dessèche énormément, et l'été est humide (en France c'est totalement l'inverse).
Les passages souterrains sont juste des façons pratiques de se déplacer, même principe que les couloirs souterrains dans le métro, ça t'évite de sortir pour rien. Et en France aussi il y a des galeries marchandes avec des étages souterrains... Au contraire, si tu connais Grenoble c'est comme là-bas pour la relation froid/nature/sorties: la proximité d'endroits où se récréer pendant l'hiver te permet de sortir faire du ski nordique, des raquettes, de la motoneige, de la pêche sur glace... pendant l'hiver. Très vivifiant. Et personnellement j'aime mieux que les 6 semaines de pluie que je viens d'avoir où je réside actuellement en France.
Comme dit Nikky, il ne faut pas exagérer le froid. Il ne faut pas non plus croire que ce sont des billevesées, mais on s'habitue assez rapidement, surtout que tout est prévu pour.
Le seul truc à ne pas oublier, c'est que ton blouson français ne te sera pas d'une grande utilité car pas fait pour, donc tu dois mettre de côté de quoi t'acheter sur place une bonne parka.
L'UQAM est une bonne université, avec des conditions d'études sans comparaison avec la France.
Donc, tu laisses tomber Trinity?
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Nikky · 2013-02-18
Il peut y avoir quelques jours à -30 mais bon ce n'est pas la température la plus fréquente
Myos, des journées à - 30 degrés à Montréal?? Le jour?? Vraiment pas! Des journées à-20 d'accord (mais encore là, pas très courant) mais -30 non. Il y en a eu, mais ce sont de très vieux records de températures qui datent des années 50 voir années 40...
Le climat à Montréal peut donner l'impression d'être très rude à cause du vent, mais en degrés absolus la température ne descend jamais aussi bas, pas le jour!!
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Myos · 2013-02-18
Je parle de température ressentie (avec le vent) :) qui est celle qui inquiète les Français.
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MSushi · 2013-02-18
Ça m'a fait rire quand j'ai lu "Les températures sont souvent exagérés par les gens. La moyenne de température en février pour Montréal est de -4 degrés le jour et -13 degrés la nuit (donc une moyenne journalière d'environ - 8 degrés)" comme j'habite la Côte d'Azur c'est une température qu'on a probablement tous les 10 ans :D
Enfin bon, c'est pas quelque chose qui me gêne plus que ça , j'investirai dans ce qu'il faudra.
De plus en regardant la latitude de Montréal (45e) c'est à peu près la même que celle de Lyon sauf qu'au Canada il y a des masses d'air froid en provenance du haut (enfin du Nord) alors que nous on a le Gulf Stream et les masses d'air chaudes qui viennent d'Afrique ^^
Merci d'avoir répondu.
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MSushi · 2013-02-18
A Myos :
Je pense pas que les Canadiens fassent du jogging à cette période de l'année ^^
Mon père y est allé trois mois février/mars/avril et apparemment il avait pas tellement souffert du froid, c'est limite si il avait pas trouvé de différence avec la France. Contrairement à chez nous, les hivers sont ensoleillés donc gros point positif. Pour avoir vécu un bout de temps à Lyon je sais à quoi ressemble des hivers déprimants (au mois de septembre il fait déjà froid , humide et pas de soleil).
Concernant Trinity, je peux rien décider actuellement.
Je n'ai pas encore confirmé mon inscription à l'UQAM (la limite du choix des cours est en Juin) par contre j'ai commencé les démarches de visa parce qu'il le faut bien.
Ce qui est bien à l'UQAM c'est que j'ai été admise pour la rentrée 2013, en Science Politique (programme non contingenté) et en Administration en Carrière internationale (contingenté), les deux me plaisent beaucoup parce que cela donne des bonnes perspectives d'avenir, mais le seul hic ce sont les cours en français. C'est aussi bien situé (au cœur de Montréal).
Je me dis que même si c'était pas mon premier choix, je peux avoir une bonne surprise avec le Canada. L'avantage c'est que je perd pas une année à courir à droite à gauche pour passer ou repasser les tests pour les E-U. Je dois reconnaitre que le coup du Toefl non valide m'a bien abattu !
Enfin je dis ça je dis rien, peut -être qu'en réfléchissant je changerai d'avis.
Je suis assez partagé d'autant plus que l'un de mes parents me voit au Canada alors que l'autre aux E-U.
A voir...
Merci pour la réponse.
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Nikky · 2013-02-19
Je pense pas que les Canadiens fassent du jogging à cette période de l'année ^^
Tu serais surpris...je travaille dans le Vieux-Montréal et même par grand froid, je vois des joggers! Quand tu cours, tu n'as pas froid.
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Myos · 2013-02-20
En fait ton choix est simple à formuler mais difficile à résoudre car toi seule peut trouver la réponse (pas tes parents):
un tiens vaut mieux que deux tu l'auras/lâcher la proie pour l'ombre: tu as quelque chose de sûr cette année
(donc sécurité et études commencées sans perte de temps, mais adéquation incertaine par rapport à tes objectifs
de bilinguisme, d'études pluridisciplinaires, de campus résidentiel)
ou
si Trinity (ou autre) te correspond mieux, prendre le risque de faire un dossier qui ne sera pas pris et refaire un dossier
à l'UQAM au cas où, mais rester chez toi un an de plus (donc inconvénients = temps + risque, avantages = encadrement,
adéquation avec tes voeux).
Pour devenir bilingue, tu pourras suivre des cours d'anglais à l'UQAM (ils ont un bon programme de formation car certains
cursus requièrent d'être bilingue pour avoir la certification nationale) et Montreal est francophone mais cosmopolite, si tu
veux parler anglais tu trouveras, idem pour la télé si tu veux voir des émissions en anglais, en plus du français.
Evidemment ce n'est pas pareil que vivre dans un univers 100% anglophone, donc à toi de voir.
Si l'UQAM te convient bien, il n'y a pas de dilemme :) et je pense aussi que le Canada peut être une bonne surprise.
En tous cas c'est un dilemme que beaucoup de jeunes Français voudraient avoir!
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MSushi · 2013-02-22
Je pense pas que les Canadiens fassent du jogging à cette période de l'année ^^
Tu serais surpris...je travaille dans le Vieux-Montréal et même par grand froid, je vois des joggers! Quand tu cours, tu n'as pas froid.
Ce sont des courageux alors !
Si je vais à l'UQAM je pense faire de l'athlétisme c'est ma passion mais courir dehors en hiver je pourrais pas 🙂
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MSushi · 2013-02-22
C'est bien vrai 🙂
L'Uqam m'a accepté donc j'y tiens! mais c'est vrai que tous les jours je me rend compte que je suis quand même très attachée États-Unis , j'ai appris qu'une fille à qui je parlais a été acceptée à Clark University , elle s'est bien débrouillée , avait fait son dossier et tout toute seule (comme quoi c'est possible !) donc bon j'étais vraiment contente pour elle mais ça m'a rappelé que moi aussi je voulais partir étudier là-bas.
Quand je discute avec mon entourage, famille, amis, même mon banquier ^^ ils me disent tous que j'aurais dû tenter McGill ou une université américaine parce que les diplômes anglophone ont beaucoup plus de valeurs dans le monde professionnel.
Je part quand même pour l'uqam avec possibilité de poursuivre plus tard dans un établissement anglophone mais c'est pas impossible que je change d'avis au dernier moment.
De toute façon j'ai conservé toutes les infos sur les démarches pour les E-U et j'ai même commencé mon essai 😇 le truc pas trop bizarre mais j'assume.
Étudier au Canada
Nikky · 2013-02-23
Quand je discute avec mon entourage, famille, amis, même mon banquier ^^ ils me disent tous que j'aurais dû tenter McGill ou une université américaine parce que les diplômes anglophone ont beaucoup plus de valeurs dans le monde professionnel.
Il ne faut pas surévaluer non plus la provenance des diplômes...un bacc en finance, en génie ou en gestion, que ça vienne de l'UQAM, McGill ou Harvard, tu trouveras du boulot sans problème si tu es bilingue, compétent, que tu fais tes stages et qu'on t'apprécie durant ces stages. Les employeurs recherchent avant tout des gens qui savent faire le boulot proposé, la provenance du diplôme ne fait pas tout le boulot!
Bon, un bac en science politique honnêtement ça ne vaut pas grand-chose pour travailler...il te faudra poursuivre en maîtrise pour trouver un emploi dans ce domaine.
Évidemment, je parle ici de l'Amérique du Nord en général. Pour la France, je ne sais pas.
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Myos · 2013-02-23
L'Uqam m'a accepté donc j'y tiens!
C'est tout à fait naturel! D'ailleurs félicitations. Cela te fait déjà un bon choix pour l'an prochain.
Ceci dit, attention, science politique au Québec ce n'est pas comme "sciences po" en France. Sciences Po en France ce sont des études pluridisciplinaires et générales (langues, économie, droit, histoire) mais les sciences politiques existent en tant que discipline et c'est ce qui est enseigné dans les universités, par exemple canadiennes. En "science politique", on étudie vraiment les questions politiques. Tu le sais peut(-être déjà mais certains Français confondent le programme français de l'école du même nom, et la matière. Comme dit Nikky, c'est une première base qui doit être suivie d'études professionnelles.
Les thèmes portent sur la société, ses institutions, etc., c'est très intéressant et apporte énormément de culture générale.Tiens, voici les cours de 1e année (tu peux cliquer sur "plan de cours", tu auras les détails -à cela on voit que c'est bien mieux organisé qu'en France :p)
http://www.politique.uqam.ca/programmes/1er-cycle/cours/848-horaire-session-hiver-2013-1er-cycle-baccalaureat.html
Exemple du 1er cours obligatoire: "
Le cours de cette année aborde quelques uns des problèmes politiques récurrents du monde contemporain. Il sera question de la violence, humour et politique, de l’Arctique, du système international, du droit et de la justice, de la laïcité, etc.
Tu peux aussi te renseigner et voir sous quelles conditions un transfert de 1e année UQAM à McGill est possible/faisable, si c'est fréquent, quelle est la moyenne des admis (je suppose cependant vu leurs standards qu'il faut avoir des A partout).
Lis cela soigneusement:
http://www.acoc.info/accueil/affichage.asp?B=950
http://www.mcgill.ca/applying/admissionsguide/other/
Minima pour McGill:
http://www.mcgill.ca/applying/standards/fb/
Il semblerait que McGill "bonifie" les bons dossiers MAIS le nombre de places est très limité (les transfers -étudiants qui viennent d'une autre université - sont admis une fois les étudiants de 1e année admis. Ex, à McGill, les transfers sont admis pour le 1er mai, une fois admis les 1e année qui eux ont fait une demande pour le 15 janvier ou le 15 mars.
(Personnellement dans la branche scientifique je choisirais BioEngineering parce que c'est un diplôme d'ingénieur de McGill mais l'admission pour les bac S est à 10, alors que pour d'autres spécialités d'ingénieurs c'est à 14 ou 15 de moyenne... Le programme est nouveau mais il est à très fort potentiel.)
Dans les universités américaines en revanche tu ne peux pas t'inscrire si tu as été inscrite à la fac (française québécoise ou ailleurs) - enfin, concrètement, pour 800 admis 25 sont des transfers et la priorité absolue c'est les transfers de community colleges résidents américains donc même si officiellement tu as le droit de faire un dossier concrètement tes probabilités d'admission sont quasi-nulles. De plus étant étrangère tu n'as droit aux bourses que si tu fais un dossier d'admission en 1e année.
Science Politique n'est pas sélectif, au sens où tous les jeunes Français qui ont (ou sont fortement susceptibles d'avoir) leur bac sont admis; ceux dont le dossier est insuffisant sont inscrits en certificat, où ils doivent faire leurs preuves avant de pouvoir intégrer le programme.
En France, la provenance du diplôme joue. Le fait de venir d'une université anglophone joue aussi beaucoup plus. Ceci dit, en dehors de McGill, les universités québécoises sont peu connues en France donc peu importe où tu vas (en dehors de McGill.)
En revanche, au Québec, le fait de venir d'une université francophone peut t'aider à obtenir ton permis pour rester (seuls 30% des diplômés français l'obtiennent, soit qu'ils préfèrent rentrer, soit qu'ils ne correspondent pas aux critères et sont donc obligés de rentrer; si tu as un diplôme anglophone il faut que tu démontres que tu as vraiment envie d'être intégré à la culture francophone..ceci dit, être bilingue ou trilingue ça aide beaucoup aussi... -Nikky un avis pour faire partie des 30% d'heureux élus?) et on regarde quand même plus ce que tu as fait des opportunités qui t'étaient données, les notes, les références, l'expérience, la prise d'initiative, etc. Et bien sûr la matière choisie joue.
avait fait son dossier et tout toute seule (comme quoi c'est possible !
Euh bien sûr que c'est possible, sinon ça servirait à quoi tout ce que je dis? :p
Tu n'as pas à décider tout de suite de toute façon, et tu as bien raison de tout faire pour partir afin d 'avoir toutes les possibilités ouvertes devant toi, et donc la possibilité de choisir.
Attention aussi tu n'auras pas 18 ans à la rentrée de septembre, demande à l'UQAM mais a priori ils n'ont pas de tuteur pour les mineurs étrangers et ils vont demander que tu sois émancipée (tu passes devant un juge de tutelle et toi et tes parents expliquez que tu commences tes études à l'étranger en septembre), cela peut prendre quelque temps entre le début et la fin des démarches, compte 3 mois (tant mieux si ça prend moins).
Étudier au Canada
Nikky · 2013-02-23
En revanche, au Québec, le fait de venir d'une université francophone peut t'aider à obtenir ton permis pour rester (seuls 30% des diplômés français l'obtiennent, soit qu'ils préfèrent rentrer, soit qu'ils ne correspondent pas aux critères et sont donc obligés de rentrer; si tu as un diplôme anglophone il faut que tu démontres que tu as vraiment envie d'être intégré à la culture francophone..ceci dit, être bilingue ou trilingue ça aide beaucoup aussi... -Nikky un avis pour faire partie des 30% d'heureux élus?)
Le CSQ est en effet offert aux étrangers qui terminent un programme d'études au Québec. Cependant, le CSQ peut quand même s'obtenir même en n'ayant pas fait d'études au Québec - des milliers d'immigrants francophones obtiennent leur CSQ sans problème chaque année.
Cela dépend aussi si l'auteur de ce post veut immigrer plus au Canada - ce qui ne semble pas être tout à fait clair.
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ClemWorld · 2013-02-24
Bonjour Marine,
Il y a bientôt 3 ans j'ai décidé de partir étudier aux USA. J'ai pris une année off pour bien préparer mes inscriptions et aussi passer tous les examens nécessaires (J'ai aussi fait d'autres projets). J'ai été acceptée a Boston University, American University et Macalester College, j'etais sur la liste d'attente de plusieurs autres universités dont McGill (ce qui est vraiment bizarre car American University c'est plus dur d'y entrer que McGill). Cela fait maintenant bientôt 3 ans que je suis a Macalester College, au Minnesota (la meilleure Université du MidWest) et j'adore! Au Minnesota les -30 degrés ressentis pendant la journée ne sont pas rares en hiver. C'est vraiment impressionnant le premier hiver on a les yeux fixes sur le thermomètre. Mais finalement j'ai moins froid au Minnesota pendant l'hiver que en France pendant l'hiver. TOUT est fait pour l'hiver, les intérieurs sont surchauffes et nous au Minnesota on n'a pas seulement des souterrains on a aussi des ponts fermes entre les immeubles dans le centre ville pour aller de l'un a l'autre sans sortir.
Je voulais juste te parler de mon expérience car prendre une année off n'est pas une mauvaise idée. De septembre a décembre tu peux préparer tes dossiers d'inscription et le reste de l'année tu peux réaliser des projets, des rêves. Je suis partie 3 mois faire du volontariat en Afrique du Sud et j'ai travaille 2 mois en Chine. Il y a toujours des choses a faire. En plus, les universités américaines apprécient les "gap year" si tu as fait quelque chose d'utile, de remarquable. Tu peux aussi en profiter pour perfectionner ton anglais (ce que j'ai fait).
Et puis avoir un diplôme Anglophone sur son CV... ça peut aider...
Good luck! Cheers!
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MSushi · 2013-02-25
Bon, un bac en science politique honnêtement ça ne vaut pas grand-chose pour travailler...il te faudra poursuivre en maîtrise pour trouver un emploi dans ce domaine.
La seule possibilité que je vois c'est faire bac en science politique puis master de journalisme. Mouais je suis bien partie pour plusieurs années d'études... 😐
la seule chose bien c'est que c'est une formation généralisée.
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Nikky · 2013-02-26
Bon, un bac en science politique honnêtement ça ne vaut pas grand-chose pour travailler...il te faudra poursuivre en maîtrise pour trouver un emploi dans ce domaine.
La seule possibilité que je vois c'est faire bac en science politique puis master de journalisme. Mouais je suis bien partie pour plusieurs années d'études... 😐
la seule chose bien c'est que c'est une formation généralisée.
Ça dépend de ce que tu veux faire mon boulot...
sache juste que les formation généralisées c'est moins porteurs que les spécialisations.
Enfin, je parle de l'Amérique du Nord, bien entendu.
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Myos · 2013-02-26
De toutes façons, dans la plupart des cas, tu en as pour 6 ans d'études devant toi.. et ça ne te fait aller qu'à l'âge de 24 ans
(sachant que le 1er emploi fixe pour les jeunes diplômés français se décroche à 27 ans... Ceux qui trouvent avant c'est qu'ils
ont réussi un concours ou sont partis à l'étranger.)
Donc, tu as le temps de trouver ce que tu veux faire, ou bien tu veux essayer d'avoir un travail au Québec. Dans ce cas-là,
c'est vrai que Sciences Politiques ne t'aidera pas directement, mais ça peut te préparer à faire un diplôme de droit également
(ou bien tu peux suivre les cours en commun au 1er semestre, et transférer en droit au 2e semestre).
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MSushi · 2013-02-26
Ça dépend de ce que tu veux faire mon boulot...
sache juste que les formation généralisées c'est moins porteurs que les spécialisations.
Enfin, je parle de l'Amérique du Nord, bien entendu.
C'est vrai.
En plus de S.P j'ai aussi la possibilité de faire administration en carrière internationale (c'est un programme plus ciblée avec gestion, math etc.) donc c'est peut être plus facile de trouver du travail après...
J'ai pas encore choisit les cours donc il est encore temps de faire des recherches sur les programmes.
Niveau boulot sincèrement je sais pas. Je compte faire du journalisme mais peu importe vraiment ce qui compte c'est de trouver du travail ou alors je vais peut être travailler en Suisse dans un des organismes de l'ONU, ma sœur s'occupe de l'administration et de la sélection des candidatures donc j'ai mes chances sauf que vu les quota j'y crois pas trop. D'autant plus qu'ils demandent de l’expérience et de préférence avoir moins de 28 ans , c'est pour cela que je suis réticente à faire de trop longues études.
Mon gros soucis c'est que je ne sais pas quoi faire pour le moment , je veux juste m'orienter dans une voie qui me mettra pas dans la difficulté dans les années futur.
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MSushi · 2013-02-26
Je vais avoir 19 ans cette année, j'ai perdu une année avec mon expérience d'étudiante d'échange. Je me sens déjà bien en retard ^^
Je verrai tout ça plus tard .
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Myos · 2013-02-26
le "retard" c'est une impression, 80% des élèves de terminale ont plus de 18 ans (moyenne: 18.3, 18.7 au bac), cad que c'est la norme en France et qu'on donne une fausse image
de cette norme aux jeunes....
De plus les élèves québécois commencent l'université à 19 ans, donc en fait tu n'es pas en retard du tout dans ton cursus, tu seras même sans doute plus jeune que la majorité
Et quand tu prends en compte que dans tous les cas tu as 6 ans d'études devant toi, 24 ou 25 ans, franchement, ça ne fait AUCUNE différence. Même si tu veux ton poste
pour moins de 28 ans, ça te laisse encore 9 ans, de quoi voir venir... Après le bac, il faut bien voir que tu dois te construire un cursus. Suivre des rails et aller le plus vite
possible c'est fini. Ce n'est pas la rapdité du parcours qui compte (à la différence du parcours secondaire), c'est la personnalisation de ton parcours en fonction des objectifs.
Il vaut mieux prendre un an ou deux et avoir un CV intéressant, qu'aller vite et se retrouver le bec dans l'eau parce que des candidats comme toi il y en a 100.
En plus du diplôme, c'est tout ce que tu fais qui te permet de te distinguer qui va compter.
Pour le journalisme effectivement sciences politiques est une meilleure voie qu'administration et gestion, mais administration
et gestion est plus directement utilisable, si tu veux arrêter tes études tout de suite après le bacc. De même, si tu ne sais
pas trop encore quoi étudier, science politique est plus général et moins "appliqué". Donc tout dépend de ce que tu veux faire après.
Et bien entendu, tu devras suivre des cours d'anglais en parrallèle, surtout si tu veux compléter ta formation dans une université anglophone.
(De plus, pour la Suisse, il faut généralement avoir des connaissances en italien ou/et allemand.)
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Nikky · 2013-02-26
Je suis du même avis que Myos, en France vous semblez préoccupés par les "retards", c'est quelque chose qu'on ne connait pas au Canada, la mentalité est différente, telle qu'expliquée par Myos...
Ici, on termine nos études secondaires (= lycée) à 16 ½ ans -17 ans et on ne peut intégrer l'université directement, il faut faire un minimum de 2 ans d'études au cégep (un niveau collégial) et là encore les jeunes rallongent presque tous leurs études d'au moins 1 session (c'est rare de terminer dans le temps requis, surtout au cégep) donc ils ont au moins 20 ans quand ils arrivent à l'université. Aussi, ici c'est courant de reprendre ses études après quelques années de vie d'adulte, donc tu constateras qu'il y a plusieurs étudiants de plus de 25 ans, voir même plus de 35 ans qui vont faire leur baccalauréat ou maîtrise...donc ne te sens pas pressé.
Myos a parfaitement raison, terminer tes études à 24, 25 ou 26 ça ne change rien...
Journalisme c'est intéressant comme métier mais commence tout de suite par t'impliquer dans le journal étudiant de l'université, la radio étudiante, écrire des articles sur le web, etc. car journalisme est une profession accessible à tous (n'exige pas d'être membre d'un ordre professionnel, ni de formation obligatoire) ce qui fait qu'il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus...Il faut te faire connaître, avoir le diplôme ne suffira pas à décrocher un boulot, c'est ton expérience comme non-professionnel qui fera la différence. Si journaliste est le métier qui t'intéresse, je te suggérerais plutôt de faire par exemple des études en sciences politiques, économie, etc. et ensuite de compléter un certificat en journalisme, c'est 30 crédits (plus ou moins 1 an d'étude), tu peux jeter un coup d'oeil ici:
http://www.futursetudiants.umontreal.ca/...177/journalisme.htmlhttp://www.etudes.umontreal.ca/...rog/140550_desc.htmlPour les postes à l'ONU sache que 90% du temps il faut être détenteur d'une maîtrise et parler au moins 2 langues couramment + expérience pertinente. La sélection est très compétitive comme tu dis, mais tu peux commencer par des stages (ce qui semble être ton objectif) et te faire connaître.
Étudier au Canada
MSushi · 2013-02-27
Je vais regarder si l'Uqam propose aussi quelque chose pour le journalisme mais normalement oui :) je crois l'avoir lu quelque part mais j'espère qu'ils proposent de faire des stages pendant la formation de SP parce que c'est ce qui compte le plus.
Myos, quand tu dis qu'il faut en moyenne faire 6 ans études , ça me réjouie pas et je pense qu'avec des études plus courtes ou un bac de 3/4 ans + entrer dans de monde du travail et varier les postes , ça fait nettement mieux sur un cv.
L'école c'est bien mais y passer des années ça me tente pas non 😕 ça tuerais mes ambitions.
Je sais pas si tu parle de la Suisse en général mais pour l'ONU l'italien et l'allemand ça sert à rien, il y a 6 langues officielles je crois (chinois, espagnol, français, arabe, anglais etc.) et quand j'y suis allée on m'a carrément dit que même si j'ai fais italien depuis le Cm2 et que je parlais couramment 4 langues , celles qui dominent sont l'anglais et l'espagnol et puis faut prendre en compte les quotas aussi c'est devenu vachement compliqué ! 😮 Ils prennent tel nombre de français, d'espagnols etc.
Pour les postes à l'ONU sache que 90% du temps il faut être détenteur d'une maîtrise et parler au moins 2 langues couramment
Je crains que oui, je disais ça comme ça mais je postulerais pas 🙂
Ma soeur a eu beaucoup de chance grâce à des relations et en faisant un stage elle a été embauché rapidement sans avoir fait beaucoup d'études (2 ans), depuis elle a gravi les échelons et maintenant elle peut sélectionner et émettre son avis sur des candidatures de personnes qui sont archie diplômés même beaucoup plus qu'elle ^^
Enfin bref , merci pour toutes vos réponses ! C'est gentil d'avoir prit du temps pour me renseigner.
Étudier au Canada
Nikky · 2013-02-27
Myos parle de 6 ans d'études en prenant l'hypothèse d'une maîtrise (bachelor 3 ou 4 ans + maîtrise 2 = 6 ans).
L'UQAM offre un certificat en communication auquel tu peux choisir des cours reliés au journalisme:
http://www.programmes.uqam.ca/4214Mais ça tu peux voir plus tard, commence plutôt par choisir ton baccalauréat. Perso, j'éviterais science politique, je trouve que c'est un diplôme qui ne prépare pas trop pour le marché du travail, il est intéressant à faire mais très théorique, à part bosser pour la fonction publique (postes souvent réservés aux locaux) tes débouchés au Québec/Canada seront moindres, à moins que tu fasses ta maîtrise. Le problème est que tu es étranger, donc tu n'auras pas la préférence des employeurs pour des postes en communication (journalisme). C'est la réalité.
Étudier au Canada
Nikky · 2013-02-27
Lis bien la description du programme en science politique de l'UQAM:
Le programme de baccalauréat en science politique vise à donner une formation générale nécessaire à la compréhension, à l'analyse et à la conduite de l'action politique. Il est également conçu de manière à donner accès, pour les personnes qui le souhaitent, à une spécialisation susceptible de répondre à des attentes plus spécifiques en liaison avec leurs projets de carrière.
États, gouvernements, partis politiques, syndicats, mouvements sociaux, entreprises etc., l'action politique affecte l'ensemble de la société. Elle a notamment pour objets: le pouvoir, les relations internationales, l'administration publique et les régimes politiques. Elle implique la discussion, nécessite la capacité d'envisager la généralité à travers le cas concret, les enjeux globaux derrière les intérêts particuliers et le public dans sa relation au privé.
L'enseignement favorise l'acquisition des connaissances fondamentales de la science politique en insistant sur la méthode, la capacité de synthèse, la théorisation et la pensée politique. Il est également adapté aux démarches susceptibles de répondre aux attentes des personnes qui souhaiteraient développer plus avant un champ d'expertise.
Ensuite, lis celui en gestion carrière internationale:
GESTION INTERNATIONALE (7184)
Cette concentration a pour objectif de donner la formation nécessaire au
développement des compétences théoriques et pratiques en contexte international du diplômé qui souhaitera, soit travailler, soit effectuer différentes missions à l'étranger. À la fin de ses études, l'étudiant sera capable de faire une lecture critique du contexte et de la dynamique des relations commerciales internationales, d'en déceler les opportunités et d'adopter les straté¬gies d'intervention appropriées. Sensibilisé à d'autres cultures commerciales, l'étudiant pourra ainsi s'y adapter plus facilement.
Par ailleurs, l'étudiant est encouragé à enrichir sa formation par une expérience à caractère international en effectuant un séjour d'un ou deux trimestres à l'étranger dans une université ou une école de commerce reconnue, en accord avec la direction du programme
On peut voir que le 2e programme est plus axé sur la pratique, et il inclut des stages aussi.
Étudier au Canada
Myos · 2013-02-27
Je disais 6 ans parce que clairement le programme de science politique doit être suivi d'une maitrise, ce qui fait 5 ans, et que tu peux toujours avoir besoin d'une année césure, stages, rattrapages... etc ou de certification professionnelle.
Mais aussi parce qu'en France, 60% des jeunes ratent leur 1e année, et que les redoublements (même si c'est par module) continuent et s'étalent, donc ça veut dire concrètement que le master s'obtient en 6 (voire7 ) ans sans oublier que souvent il y a une année à l'étranger.
Pour "faire bien sur un CV", tout dépend le poste que tu recherches, certains requièrent un bacc, d'autres un diplôme technique, d'autres encore un diplôme d'un ordre (des traducteurs, des infirmiers, du barreau), et enfin certains une maitrise ou un DESS.. voire, une combinaison de ces deux derniers!
Dans tous les cas, ce qui compteront beaucoup, comme le dit NIkky, c'est ton implication dans la vie étudiante,
Pour l'ONU il faut faire des programmes spécifiques ("feeder schools"), parler deux LV couramment et en connaitre 2 autres, et comme tu dis c'est quasiment impossible d'être sélectionné. Pour la Suisse, en général, ils regardent si tu maitrises l'anglais plus une langue officielle, et si tu connais les 2 autres. Mais bon le Québec ne prépare pas très bien à travailler en Suisse, et le programme de science politique de l'UQAM ne prépare pas à l'ONU non plus.
Vraiment la question à te poser c'est ce que tu veux faire après...
Tu peux toujours t'inscrire pour un certificat et obtenir un baccalauréat pluridisciplinaire par ajout de certificats, mais tu dois savoir exactement ce que tu veux en faire et comment y arriver. Pas évident.