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Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Discussion started by Sokomano on 2013-04-24
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Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-24
Punta Arenas
Après 24 heures de vol et escales depuis l’Europe, me voilà arrivé en Patagonie. A Punta Arenas, précisément. La ville est une grande cité portuaire banale, quadrillée comme les villes américaines. Seul le vent frais qui s'engouffre dans les rues désertes me rappelle ce que je suis venu chercher : le bout du monde.
C'est ici, en 1520, que l’illustre navigateur portugais, Fernand de Magellan, découvrit le passage qui devait permettre à ses vaisseaux d'accomplir plus tard le premier tour du monde. Un mois de lutte contre les courants et les tempêtes dans ce dédale de fjords aux eaux sinistres cerné de hautes falaises menaçantes. Le détroit de Magellan, il est là devant mes yeux. Un peu d’eau chargée d'histoire qui a fait rêver des générations d'explorateurs et de voyageurs assoiffés de grands espaces et de nature vierge.
Depuis sa découverte, le bras de mer a vu passer les navires marchands du monde entier. Punta Arenas, dernier port avant le Pacifique, a connu un développement rapide avant la création du canal de Panama. Fondée en 1848, la Pointe de Sable vit débarqué de nombreux colons européens venus faire fortune jusqu’à devenir ce grand port de commerce de la Patagonie.
On en apprend beaucoup en visitant les cimetières. C'est un lieu qui raconte à sa manière l'histoire d'une ville. En se baladant dans les allées du cimetière communal, on remarque la grandeur de certains mausolées qui témoignent de l’extravagance des pionniers qui firent fortune au début du 20e siècle. Des anglais, des français, des allemands et beaucoup de croates. En bordure de cimetière, loin des riches mausolées, se trouve la statue de l’indien inconnu Indio Desconocido. Cet indien symbolise les différentes tribus qui vivaient encore il y a un siècle dans la région et qui furent exterminés par les actes de cruauté des colonisateurs et les maladies qu’ils amenèrent avec eux. La statue est couverte d’offrandes, on vient prier, demander des grâces. J’ai même vu une dame pleurer en lui baisant la main.
Il n’y a plus d’indiens. Punta Arenas est aujourd’hui une ville chilienne, au centre de l’économie de la région Magallanes (Magellan en espagnol) et le lieu d’arrivée de nombreux touristes en Patagonie. Le détroit de Magellan, longtemps considéré comme un lieu maudit inspirant crainte et terreur, voit désormais passé les plus grands navires. Certains paquebots viennent de Rio, d’autres partent pour Ushuaia et le continent blanc. Punta Arenas n’est qu’un port, une ville de passage. Le véritable bout du monde, j’irai le chercher un peu plus loin, de l’autre côté du détroit, en Terre de Feu, Terre des fumées comme l’appelait Magellan. J’y serai dans deux jours normalement, pour effectuer le trek le plus austral : Dientes de Navarino.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-24
Puerto Williams
J’ai bien cru que le petit Twin Otter qui assure la liaison entre Punta Arenas et l’île Navarino ne décolerait jamais en raison du mauvais temps et des vents violents. Mais c’est finalement avec quelques heures de retard que j’arrive à destination. Avec ses bâtiments rouillés couverts de tôle ondulée, ses maisons aux couleurs vives, et ses bateaux de pêches vieillissants, Puerto Williams est un charmant petit port perdu sur la rive sud du canal de Beagle. Ce bras de mer sépare Puerto Williams de la Grande Île de Terre de Feu, et fait de l’île Navarino la dernière terre habitée avant les mers glaciales du sud.
A mon arrivée, Cecilia, la propriétaire du refuge El Padrino m’attend et m’accueille chaleureusement. Au refuge je fais la connaissance du guide et des trois autres randonneurs avec qui je vais effectuer le trek. En ce samedi après-midi, les quelques commerces de Puerto Williams sont fermés et Cecilia propose à ses hôtes de gouter la centolla, une soupe de crabes royaux.
Visibles depuis le village, les Dientes de Navarino sont de véritables crocs qui grimpent à l’assaut des nuages. Sous ces pics acérés s’échappent quelques sentiers sauvages balayés par les vents et le froid. Un circuit a ainsi été ouvert dans les années 90 et il permet de faire le tour du massif en traversant les nombreux lacs qui jalonnent la région. Un coup d’œil à la carte du refuge nous indique une cinquantaine de kilomètres pour cinq jours de marche. Cinq jours sans se presser car la météo est souvent capricieuse, cinq jours à suivre des marques, des cairns et des bribes de chemin, sans voir âme qui vive, bref l’aventure.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-24
Puerto Williams - Laguna del Salto
Nos sacs sont prêts, il ne nous reste plus qu’à remplir les gourdes. Nous voilà partis, sous une pluie fine, pour les Dientes de Navarino. Avant d’entamer le trek, nous faisons un petit détour deux rues plus haut. Il faut d’abord s’enregister auprès des carabineros au cas où nous ne reviendrions pas…
A la sortie de la ville, nous suivons un chemin carrossable en direction du Cerro Bandera. Nous passons la Plaza de la Virgen, et longeons le Río Róbalo jusqu’à une cascade. Là commence véritablement le trek. Nous grimpons à travers une forêt épaisse de lengas et coihues. En s’élevant, l’inclinaison des troncs, de plus en plus penchés, témoigne de la force des vents dominants. Plus haut encore, la forêt laisse place à une toundra, terre stérile durcie par le froid, où seuls poussent quelques mousses et lichens.
Sortis de la forêt, nous prenons une direction sud-ouest en suivant les marques et cairns et atteignons le Cerro Bandera, balayé par les vents. Au sommet, flotte un grand drapeau chilien. Il fut érigé dans les années 80 suite à la période de dispute territoriale avec l’Argentine. Sans doute est-il toujours là pour rappeler au camp d’en face à qui appartient cette partie de Terre de Feu. Au sommet, nous faisons une brève pause. La pluie a cessé mais un vent glacial hurle désormais.
Au-delà du plateau, se dresse la chaine des Dientes de Navarino, une rangée de dents hautes de plusieurs centaines de mètres. C’est là que nous allons. Nous traversons le plateau stérile et continuons à flanc de coteau en veillant à ne pas trop descendre vers la vallée mais plutôt rester au dessus de la limite des arbres.
Au bout de la vallée Róbalo, nous voilà au dessus de la Laguna del Salto, un petit lac bleu en partie cerné de falaises. Depuis le Cerro Bandera, la température a rapidement baissé et il commence a neigé. Il ne nous reste plus qu’à descendre le pierrier qui mène au lac où nous camperons ce soir.
La neige redouble d’intensité et il nous faut monter les tentes au plus vite. Ma tente dressée, j’enlève mes chaussures et plonge littéralement dans mon duvet en attendant la fin de l’averse de neige. Le temps change vite dit-on en Patagonie. “If you don't like the weather, just wait five minutes” nous dit le guide. Après un petit repos, je passe la tête en dehors de la tente et j’observe qu’il a cessé de neiger. C’est bon, nous pouvons sortir, le ciel est clair.
Il est l’heure de manger une bonne soupe chaude avec des pâtes. En face de nous, la surface calme du lac reflète comme un miroir la lumière tamisée du soir.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Bernicotti · 2013-04-25
Salut,
Peu commune la destination.
Je vais suivre car récit + photos ça le fait.
À suivre pour moi ...
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-25
Laguna del Salto - Laguna Escondida
Au petit matin il fait seulement 2°C dans la tente, j’ai eu froid toute la nuit. Et pour cause, nous nous réveillons avec 5 à 10 centimètres de neige fraiche sur le camp. Un bon petit-déjeuner et nous voilà partis pour cette deuxième journée qui s’annonce épique. Une succession de trois cols sont au programme pour passer sur le versant sud de l’île.
Pour sortir de la vallée, nous longeons la rive sud du lac et trouvons un chemin juste à côté de la cascade qui a donné son nom au lac. Là, une ravine abrupte permet de prendre de la hauteur pour rejoindre le premier col. On grimpe laborieusement, les pieds dans la boue, en s’aidant des racines et des branchages pour ne pas glisser.
Une fois la ravine escaladée, nous découvrons un vallon où serpente un petit cours d’eau. Une fois de plus le chemin disparaît et nous comptons sur les cairns qui dépassent de la neige pour nous guider. En suivant le ruisseau, nous arrivons à un premier col rocailleux, appelé Paso Primero (695 mètres). Le point de vue est magnifique. Un beau champ de neige fraiche dominé par de hauts pics s'offre à nos yeux. Ce premier col n’en est pas vraiment un puisque nous continuons à monter jusqu’au Paso Australia (805 mètres), le véritable col.

Nous faisons une première pause au Paso Australia, profitant d’une belle éclaircie sur la Laguna Del Paso. Sur notre droite, on devine le troisième col. Il faut contourner le lac au sud puis passer entre deux barres rocheuses. Malgré un pierrier instable parsemé de champs de neige glissants, nous atteignons le Paso de los Dientes (765 mètres) sans encombre. Un magnifique panorama s’ouvre devant nous. C’est par là que nous descendons en direction de la partie sud de l’île.
La température est vite remontée et il n’y a quasiment plus de neige de ce côté de la chaine des Dientes. Notre route suit un petit ruisseau aux eaux cristallines. En bas du vallon, après avoir passé le troisième lac depuis le col, nous virons à l’est vers la Laguna de los Dientes. En descendant au lac, nous entrons dans une zone dévastée par les castors. Des centaines de troncs desséchés gisent sur le sol et semblent figés comme des statues.
Nous quittons ce champ de bataille et rejoignons la Laguna Escondida, la lagune cachée, nichée au pied du Cerro Gabriel. Au bord du lac, nous établissons notre deuxième campement. Les tentes sont fixées avec de grosses pierres car le vent est toujours présent malgré le redoux. En fin d’après midi, nous allumons un feu de camp, un peu à l’écart des tentes, pour nous réchauffer et faire sécher nos chaussures trempées par cette journée de neige.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-25
Laguna Escondida - Laguna Martillo
Le vent a soufflé fort cette nuit, les rafales fouettant la tente dans tous les sens. La nuit fut longue et c’est tard dans la matinée que nous quittons notre camp. Nous laissons les hautes falaises du Cerro Gabriel derrière nous et suivons une petite rivière qui s’écoule depuis la rive sud de la Laguna Escondida. En s’éloignant du lac, on entre dans une vallée qui s’ouvre vers le sud. Nous prenons alors à droite, en direction du Paso Ventarrón. Le col est en vue, nous coupons à l’azimut la petite forêt d’arbres chétifs avant d’entamer la courte montée rocailleuse jusqu’à 696 mètres d’altitude.
C’est un vent polaire accompagné de grêles qui nous accueille au Paso Ventarrón. Malgré des conditions extrêmes dignes du continent blanc, nous apprécions les jolies vues. A l’ouest brillent les sommets enneigés de la Cordillère de Darwin. Au loin, l'horizon brumeux nous empêche de voir distinctement les dernières îles de l’Amérique, l’archipel qui abrite le mythique Cap Horn. Mais on devine sans problème leur silhouette. Les terres qui s’étendent devant nous sont constellées d’innombrables lagunes et petits lacs argentés, des retenues d’eau formées par la prolifération des castors. Un véritable labyrinthe qu’il nous faut traverser sous la pluie durant une bonne partie de la journée.
En arrivant au bord de la Laguna Martillo, nous y trouvons un bel emplacement pour planter notre tente. Le camp est entouré de petits arbustes pour nous protéger des rafales de vent qui viennent du lac. Nous profitons de la fin de journée autour d’un nouveau feu de camp et pouvons admirer les derniers rayons de soleil disparaître derrière le Cerro Clem, majestueux pic qui domine les lieux.
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Sokomano · 2013-04-27
Laguna Martillo - Laguna Las Guanacas
Ce matin, le vent s’est levé sur la Laguna Martillo ; la journée s’annonce tout de même belle. Le point culminant du circuit, le Paso Virginia (859 mètres), est au programme aujourd’hui. Nous quittons notre camp et longeons la rive orientale du lac où des centaines de mètres de mousse imbibée d’eau nous attendent. Peu après une petite péninsule, nous atteignons une minuscule clairière qui fait figure de camp dans la partie nord du lac. Nous continuons encore pendant 5 minutes avant de rejoindre le Río Guerrico. De là, s’ouvre un dédale de marais, barrages de castors et tourbes détrempées.
Nous longeons la Laguna Rocallosa en traversant un éboulis sur sa rive orientale. Puis arrivons sur les berges d’un autre petit lac qui possède un îlot dans sa partie occidentale, la Laguna Islote. D’ici, le Paso Virginia est en vu. On trace alors une ligne imaginaire qui définit le cap à suivre.
A l’orée de la forêt, nous nous reposons dans un pré protégé du vent par les lengas. Nous déjeunons et profitons de la magnifique vue sur les Monts Lindenmayer. Nous quittons les castors et leurs marais et commençons notre ascension. La forêt est rapidement franchie et nous attaquons la montée du col dans un univers rocailleux. C’est un large plateau qui se dessine. Des pierres et des cailloux à perte de vue. Une végétation quasi inexistante.
Au col, la vue plonge de l’autre côté vers le canal de Beagle et les eaux sombres de la Laguna Los Guanacos. La descente vers cette nouvelle vallée est plutôt abrupte mais en se laissant glisser dans le pierrier, on y arrive sans problème.
En bas, il faut suivre un ancien chemin guanaco sur la rive opposée du lac. En quittant ce vallon stérile, nous trouvons un torrent qui jaillit du lac et qui descend vers une vaste zone marécageuse qu’on appelle Laguna Las Guanacas. C’est ici, que nous établissons notre dernier campement. Ce soir, nous faisons un festin en terminant toutes les provisions.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-27
Laguna Las Guanacas - Puerto Williams
Cinquième et dernier jour du circuit aujourd’hui. Après avoir terminé nos dernières rations de petit-déjeuner et plié les tentes, nous attaquons la descente jusqu’à la côte. Nous laissons les castors et leurs marais derrière nous et entrons dans la forêt de lengas. Il n’y a plus de marques ou de cairns. Pour progresser dans l’épaisse forêt, c’est un véritable jeu d’orientation. Après une bonne heure passée à enjamber des arbres déracinés par dizaines, nous terminons la descente sur des pentes couvertes de hautes herbes et de buissons de calafate. Finalement, nous atteignons les rives du Canal de Beagle et suivons la route qui mène jusqu’à Puerto Williams où une bonne douche nous attend.
De retour en ville, nous terminons la soirée devant un pisco sour au Micalvi. Echoué dans les années 1960, ce cargo sert désormais de ponton où viennent s’amarrer les voiliers à destination du cap Horn et de l'Antarctique. A bord, les vieux loups de mer viennent se réchauffer, se retrouver et raconter leurs exploits en mer. Le bar du Micalvi est une institution à Puerto Williams.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2013-04-27
Epilogue
Le retour à Punta Arenas est prévu dans l’après-midi. Ce retour s’annonce moins mouvementé qu’à l’aller puisque la météo capricieuse des derniers jours a laissé place à un grand ciel bleu. Un temps magnifique pour admirer la Cordillère Darwin et ses glaciers qui plongent dans la mer.
Malgré des conditions exigeantes, le trek autour des Dientes de Navarino fut une très bonne expérience. A cette latitude, le vent est omniprésent et le climat tout le temps changeant. Il pleut, il grêle, il neige dans la même journée. Qu’importe, ces conditions nous les avons choisies en venant ici. La piste est parfois difficile à suivre ; seuls quelques cairns ou marques peintes sur les arbres indiquent le chemin. Néanmoins, c’est la rareté des signes de l’homme qui font l’intérêt de ce circuit.
Au final, je ne sais pas si j’ai vu le bout du monde, mais je pense que l’Isla Navarino en a le parfum.
N'hésitez pas à demander pour des informations additionnelles.
Merci à vous d'avoir lu jusqu'au bout ces quelques lignes...
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Lino34 · 2015-12-22
Bonjour Jonathan et merci pour la description de ce beau périple!
Je serai à Punta Arenas en mars prochain et j'aimerais m'attaquer à ce trek.
Je voulais savoir si un guide est nécessaire et si oui, combien cela peut-il coûter?
Peut-on s'orienter seul?
Est-ce compliqué de trouver des personnes voulant se joindre au trek (à l'heure actuelle, je suis seul)?
Enfin, je voulais savoir à combien de degré peut descendre la température la nuit?
Merci pour toutes ces réponses!
Lino.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Sokomano · 2015-12-30
Bonjour,
Non, un guide n'est pas indispensable. Il suffit de suivre le topoguide si on a un bon sens de l'orientation. En marchant vite, on peut aussi réaliser le circuit en 3-4 jours.
Les températures la nuit n'étaient pas trop froides. Environ 0°C, mais le vent est omniprésent.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Tchierry · 2016-01-05
Je l'ai fait à mi-décembre. Un magnifique trek, très varié que je recommande vivement.
Je l'ai fait en deux jours (très bonne météo le premier jour, passable le 2e, beaucoup de neige sur la moitié du parcours).
Pas de problème pour le faire sans guide, il faut juste faire preuve de bon sens et aller chercher au petit bureau de l'office du tourisme la petite brochure qui décrit bien le parcours (il y a 38 marqueurs sur le trajets en général assez facile à repérer dans le terrain et aux emplacements bien décrits dans la brochure).
Un GPS (sur son smartphone ou à louer sur place) peut être utile en cas de brouillard ou tempête. Et une boussole si la technologie vous lâche...
Il est possible de trouver d'autres personnes chez Cécilia, l'adresse où il faut absolument aller dormir à Puerto Williams.
Et la nuit, il peut très largement geler donc prévoir le matériel adéquat (tout peut se louer à Puerto Williams).
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Lino34 · 2016-01-05
Merci pour tes indications et en particulier pour l'adresse de Cécilia, je ne connaissais pas et cela a l'air d'être un super endroit!
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Tchierry · 2016-01-06
L'hostal de Cecilia c'est El Padrino, juste en face du débarcadère du ferry, au bord de l'eau.
Into the Southern Wild (Isla Navarino, Patagonie, Chili)
Slybox · 2019-10-05
Bonjour à tous,
Je remonte cette discussion parce que je suis à la recherche d'infos updatées sur le trek Dientes de Navarino.
Nous allons passer 1 mois en Patagonie en décembre 2019 et nous voulons faire ce trek sur la dernière semaine de notre voyage, avec Ushuaia comme point de départ et d’arrivée pour ce trek.
Mais le problème est que ce trek n'est pas très connu, il est donc difficile de trouver des infos récentes.
Donc voici mes questions :
1/ J'ai lu que le tarif pour faire Ushuaia-Puerto Navarino + le bus Puerto Navarino-Puerto Williams coutait 120 USD. Ce tarif est-il toujours d'actualité ? Et ce tarif est-il aller/retour ?
2/ Existe-t-il plusieurs agences pour faire cette liaison ? Si oui, quelles sont-elles ?
3/ Est-ce suffisant si je réserve seulement la veille ? (fin décembre, le ferry ne devrait pas être plein)
4/ Quelle est la fréquence du ferry et du bus ? Quotidienne ? Plusieurs liaisons par jours ?
5/ quels sont les horaires des liaisons ?
6/ Pouvez-vous me communiquer les coordonnées de Cécilia, la patronne de l’hostal El Padrino ?
Un grand merci d'avance.