Incendie à bord du paquebot Zénith (Pullmantur) le 25 juin 2013 au large de Venise
25JUIN2013
L’accident :
Le feu a pris dans la salle des machines, à 3:48 heures, alors que le navire qui avait quitté Ravenne, se dirigeait vers Venise avec 2220 personnes à bord (dont plus de 1700 passagers pour la plupart de nationalité espagnole).
Les autorités portuaires de Venise, où le navire devait arriver à 8:00 heures, ont reçu un appel radio à 4:00 heures pour signaler le sinistre.
Le feu à été maîtrisé par le personnel à bord, sans aucune aide extérieure, mais un "panneau électrique" aurait été détruit. Les machines, arrêtées à la suite du sinistre, auraient pu être en partie redémarrées, selon le propriétaire du navire, et ainsi, sa dérive stoppée.
Actuellement, il est au large des côtes, à 16 miles (32 kilomètres) de l’embouchure du port de Chioggia.
La police, les pompiers et des responsables de la capitainerie se sont rendus à bord. Selon les données préliminaires, certains passagers ont été blessés. Les causes de l’incendie restent non déterminées pour le moment.
Le navire est actuellement ramené par quatre remorqueurs et devrait arriver dans le port de Venise vers 21:00 heures.
Cet accident qui s’est, heureusement produit en mer, a relancé les discussions à Venise et dans le monde à propos de la présence de la présence de ces navires dans la lagune.
On peut légitimement se poser la question : "Que se serait-il passé si cela s’était produit das la lagune, avec un navire sans moteur, donc incontrôlable et partant à la dérive ?" thème, et c’est normal, repris par le Comité No Grandi Navi : "Per non andare alla deriva senza motori, la Zenith ha dato fondo alle ancore tra Porto Levante e Chioggia: cosa succederebbe – demande le comitato No Grandi Navi – se un incidente analogo avvenisse in Bacino di San Marco oppure con la nave da crociera in coda nel Canale dei Petroli tra una petroliera, una chimichiera, una porta carbone, come vorrebbero Costa e il sindaco, Giorgio Orsoni, con le loro proposte?"
Même les propriétaires commencent, enfin, a voir que Venise va devenir une source de problèmes plus que de profits. Ainsi la déclaration, à Bruxelles du président de l’association internationale des compagnies de croisières en Europe, Manfredi Lefebvre d’Ovidi "Noi spostiamo le navi dove c’è un regime accogliente dove non ci fanno manifestazioni contro".
Voir : http://247.libero.it/dsearch/chioggia/
L’accident :
Le feu a pris dans la salle des machines, à 3:48 heures, alors que le navire qui avait quitté Ravenne, se dirigeait vers Venise avec 2220 personnes à bord (dont plus de 1700 passagers pour la plupart de nationalité espagnole).
Les autorités portuaires de Venise, où le navire devait arriver à 8:00 heures, ont reçu un appel radio à 4:00 heures pour signaler le sinistre.
Le feu à été maîtrisé par le personnel à bord, sans aucune aide extérieure, mais un "panneau électrique" aurait été détruit. Les machines, arrêtées à la suite du sinistre, auraient pu être en partie redémarrées, selon le propriétaire du navire, et ainsi, sa dérive stoppée.
Actuellement, il est au large des côtes, à 16 miles (32 kilomètres) de l’embouchure du port de Chioggia.
La police, les pompiers et des responsables de la capitainerie se sont rendus à bord. Selon les données préliminaires, certains passagers ont été blessés. Les causes de l’incendie restent non déterminées pour le moment.
Le navire est actuellement ramené par quatre remorqueurs et devrait arriver dans le port de Venise vers 21:00 heures.
Cet accident qui s’est, heureusement produit en mer, a relancé les discussions à Venise et dans le monde à propos de la présence de la présence de ces navires dans la lagune.
On peut légitimement se poser la question : "Que se serait-il passé si cela s’était produit das la lagune, avec un navire sans moteur, donc incontrôlable et partant à la dérive ?" thème, et c’est normal, repris par le Comité No Grandi Navi : "Per non andare alla deriva senza motori, la Zenith ha dato fondo alle ancore tra Porto Levante e Chioggia: cosa succederebbe – demande le comitato No Grandi Navi – se un incidente analogo avvenisse in Bacino di San Marco oppure con la nave da crociera in coda nel Canale dei Petroli tra una petroliera, una chimichiera, una porta carbone, come vorrebbero Costa e il sindaco, Giorgio Orsoni, con le loro proposte?"
Même les propriétaires commencent, enfin, a voir que Venise va devenir une source de problèmes plus que de profits. Ainsi la déclaration, à Bruxelles du président de l’association internationale des compagnies de croisières en Europe, Manfredi Lefebvre d’Ovidi "Noi spostiamo le navi dove c’è un regime accogliente dove non ci fanno manifestazioni contro".
Voir : http://247.libero.it/dsearch/chioggia/