Consulter un médecin, de préférence spécialisée en médecine tropicale, est utile.
Le souci avec beaucoup de médecin, même aux consultations de l'Institut Pasteur de Paris, c'est un fonctionnement "tout ou rien". Il suffit qu'une petite partie du pays concerné soit infestée par la malaria pour que tout voyageur dans ce pays se voit prescrire un traitement anti-malarique, quelle que soit les zones où il va voyager.
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) publie chaque année un rapport sur l'état des lieux au niveau mondial, avec un détail pour chaque pays. Information très synthétique, mais plus nuancée que beaucoup de médecins.
Rapport 2013 récupérable sur
http://www.who.int/malaria/publications/world_malaria_report_2013/en/.
Le niveau de risque de contracter la malaria (ou une autre maladie propagée par des moustiques, par ex. la dengue) est aussi conditionné par la saison. Plus c'est humide, plus c'est propice à la multiplication des moustiques, donc des maladies qu'ils propagent.
Avec des informations pertinentes, cela reste du choix de chacun de trouver le bon équilibre entre risque et effets indésirables.
Fabrice