Istanbul, au fond du labyrinthe (1/3)
Attention:
Vous ne trouverez pas d'indications de rues, ni de bonnes adresses.
Vous ne trouverez pas le tarif des musées, ni le mode d'emploi de la ville.
(NB : la qualité des images ne correspond pas à celle des photos. Je n'aime pas scanner les négatifs et par conséquent le travail n'est pas soigné.)
ISTANBUL Au fond du labyrinthe (Première partie)
Je suis parti seul, comme toujours. Je pars à l'aventure, par amour pour la photographie. C'est là, loin de chez moi que je trouve l'inspiration. Ce sont des voyages-prétextes, des alibis, des points de chutes. Car finalement, c'est partout pareil, on est seul avec soi-même.
Cette fois-ci, pas de guide dans le sac, juste quelques vêtements ; je voulais voyager léger, sans filet. J'ai déposé les armes, j'ai vidé mes poches. Je n'ai emmené avec moi que mon Leica M6 et une vingtaine de films 135 noir et blanc.











A suivre...
Stéphane Charpe
(NB : la qualité des images ne correspond pas à celle des photos. Je n'aime pas scanner les négatifs et par conséquent le travail n'est pas soigné.)
ISTANBUL Au fond du labyrinthe (Première partie)
Je suis parti seul, comme toujours. Je pars à l'aventure, par amour pour la photographie. C'est là, loin de chez moi que je trouve l'inspiration. Ce sont des voyages-prétextes, des alibis, des points de chutes. Car finalement, c'est partout pareil, on est seul avec soi-même.
Cette fois-ci, pas de guide dans le sac, juste quelques vêtements ; je voulais voyager léger, sans filet. J'ai déposé les armes, j'ai vidé mes poches. Je n'ai emmené avec moi que mon Leica M6 et une vingtaine de films 135 noir et blanc.











A suivre...
Stéphane Charpe






















