Retour sur quatre jours à Lisbonne, en avril 2016
Nous étions à la recherche d'une destination à moins de 3h d'avion, où passer quelques jours pendant les vacances d'avril. Lisbonne s'est imposée assez rapidement : ville ni trop grande, ni trop petite, et vols Easyjet très abordables au départ de Nice .... Nous y avons passé quatre jours pleins en famille avec nos filles de 15 et 17 ans.
Pour le logement, nous sommes passés par Booking pour louer un appartement dans le quartier du Chiado .
Petit inconvénient du vol EasyJet, l'horaire tardif. Nous devions atterrir à presque 23 h, heure locale (Au Portugal, il y a une heure d'avance car eux ne trichent pas sur leur fuseau horaire) mais l'avion est parti avec une demi-heure de retard. Cela nous a fait atterrir un peu avant minuit. J’avais lu, notamment sur des guides que les taxistes lisboètes n'ont pas toujours bonne réputation. Là, franchement, rien à dire ! Un policier dispatchait les clients en fonction de la taille des taxis qui se présentaient. J'ai demandé le prix avant de monter, le taxiste m'a répondu que ce serait 19, 20 €, prix correct, je pense, vu l'heure. Il nous a même fait une petite présentation de la ville dans un anglais du même niveau que le mien (vous avez compris 😉).
Il faut compter 20 min pour le centre ville. Cela étant dit, à cette heure là, pas de bouchons évidemment et de plus, notre chauffeur devait être un ancien coureur de formule 1.
Le propriétaire de l'appartement, nous attendait avec le sourire malgré l'heure tardive. Très bel appartement de deux chambres exactement comme sur les photos et qui s'est avéré très bien situé.
Avant de détailler nos quatre jours sur place (3 à Lisbonne et un à Sintra), je donne le lien vers la version complète avec les infos pratiques sur les transports et les quartiers touristiques : www.deparlemonde.com/nos-voyages/lisbonne/
J1 : Le centre historique Première étape de la journée, passer à la station de métro Rossio pour y acheter une carte Viagem avec un Pass 24 h. Il y a des distributeurs et ils sont assez faciles d'utilisation. Le Pass permet de prendre tous les transports pendant 24 h, à partir de la première heure de son activation et est intéressant si on veut prendre un ascenseur ou un funiculaire. Notre logeur nous ayant fourni des cartes (elles coûtent seulement 50 centimes de toute façon), nous n'avons eu qu'à les charger.

Nous allons ensuite à la place Martim Moniz pour prendre le mythique tram 28. L'arrêt se repère facilement, il suffit de chercher un attroupement de touristes. J'avais lu plusieurs fois qu'il valait mieux le prendre au terminus mais on ne doit pas être les seuls à avoir lu le conseil. Finalement l'attente a été raisonnable (surtout par rapport à ce que nous connaitrons le lendemain ... ) et nous sommes montés dans le deuxième tram avec moins de 20 min d'attente. Les tramways sont indissociables de l'image de Lisbonne qu'ils sillonnent depuis plus d'un siècle. Les touristes adorent le tram 28, les pickpockets adorent les poches des touristes, bref, vous avez compris : PRUDENCE !























A l'autre bout de la rue, il y a la "Conserveira de Lisboa"qui vend depuis 80 ans de belles conserves de poissons. Je l'avais vue, il y a quelques années dans un reportage télévisé sur Lisbonne et effectivement, on a envie d'y acheter sa boite de sardines. Mais la queue dans la boutique m'a tout de suite fait passer cette envie.
On a préféré rentrer dans un beau salon de thé (Rainha D. Amélia) pour y gouter notre premier pastel de nata.






Notre fille ainée adorant la couture, j'avais prévu un passage par la "Rua da Conceição" où s'alignent quantité de petites merceries. Elle cherchait surtout des tissus et là, les prix étaient très élevés, voire extravagants (du type 165 €/mètre). Elle a par chance trouvé son bonheur le dernier jour.
On arrive ainsi à l'Igreja do Carmo.
Je voulais ensuite passer devant la "Casa do Ferreira das Tabuletas" au 26-34 rua Trindade. La façade recouverte d'azulejos est magnifique.

Voyant à côté du miradouro, le funiculaire de Gloria, nous avons décidé de redescendre vers le Rossio. C'est l'avantage d'avoir un Pass.
Pour le diner, nous avons testé un petit restaurant de quartier recommandé par notre logeur et très bien noté sur Tripadvisor. C'était assez moyen et surtout très triste. Le serveur était aussi gai que Droopy et nous y avons diné seuls car il n'y avait pas un chat.



























Avant de rentrer, je voulais prendre une dernière fois le tram 28E pour retourner au Miradouro Santa Luzia au soleil couchant. Aie, ça a été compliqué. Après 50 min d'attente, ce maudit tram est passé archi plein, sans s'arrêter. Nous avons donc, comme tous les autres abandonné et sommes partis en marchant. Coup de chance, un tram lui aussi complètement plein s'est arrêté à l'arrêt suivant quand nous passions devant. Cinq personnes sont descendues, ce qui nous a permis de monter. C'était inespéré et d'ailleurs il ne s'est pas arrêté devant plusieurs arrêts où du monde attendait.
J'ai bien aimé ce voyage à côté du conducteur qui m'a rappelé les montagnes russes mais vu l'attente, nous avons ensuite préféré rentrer à l'appartement en marchant plutôt que d'attendre encore un tram.





















































