Soleil et neige pour une traversée du Jura
Cette rando doit s'effectuer en autonomie (avec nuits sous tente) et se dérouler à peu près comme suit : J1 (fin de matinée) de St Cergue au col de la faucille (17,5 km – 5h35) J2 : du col de la faucille au reculet (15,5 km – 6h15) J3 du reculet à la pierre à fromage (18 km -7h) J4 : descente sur Bellegarde (11km – 3h), retour en train jusqu'à St Cergue (via Genève et Nyon) pour récupérer la voiture (en fait, nous la ferons en 3j) J’ai utilisé le topoguide « Tours et traversées dans l’Ain », les distances et les durées sont issues de cet ouvrage (les durées se sont avérées trèèès réalistes !)
Les préparatifs se sont faits à l'arrache (parce qu'initialement était prévu 1 we tranquille avec nos 2 garçons, mais devant le peu de motivation des troupes, nous avons décidé de partir randonner à 2 le dimanche juste avant le pont et opté pour le Jura, le mardi… )
J'ai 2 incertitudes : l'état des sentiers avec les récentes chutes de neige et l'eau sur le parcours. J'ai appelé la maison du haut Jura qui n'a pas pu me répondre et 1 OT (me souviens plus lequel) qui m'a indiqué que les crêtes devaient être à peu près dégagées et confirmé que je pourrai trouver de l'eau au col de la Faucille (début J2) et au refuge du ratou (après midi J2 avec 1h de détour AR.) Par contre je n'ai pas réussi à confirmer la présence d'eau au Gralet (matinée J3) info trouvée dans un carnet sur le site randonner-leger qui date un peu (2012). L'étude des webcam m'a montré que la neige était bien présente mais pas partout et le beau temps me fait espérer que la situation va s'améliorer.
Nous prenons la route le mercredi soir, nos 2 sacs à dos chargés à environ 10,5 kg (dont 3l d'eau et 2kg de nourriture chacun). Etape à Dijon, histoire d'avoir moins de route pour le lendemain.




















et amorçons la descente vers la télécabine de la Catheline.
J’aurais bien continué sur les crêtes pour atteindre le Cret de la neige mais j’ai dû louper un embranchement. Nous apercevons un groupe de jeunes qui arrivent par une trace un peu plus haute que le chemin envisagés et allons à leur rencontre récolter qqs précieuses infos. Ils ne nous conseillent pas leur chemin (hors piste avec beaucoup de neige), nous confirment que le Crêt de la neige est sans danger (j’avais lu une mise en garde sur les gouffres dans le secteur) et surtout nous confirment la présence d’eau (non potable) au refuge du Gralet (ce qui nous arrange bien car nous avions renoncé au détour par le refuge du Ratou qui nous aurait rallongé d’1h).








et atteignons le Cret de la neige, point culminant de la chaine du Jura.
Le Cret de la neige porte bien son nom, il y a abondance de …. neige dans le secteur!
Nous reprenons la progression




(mince, la femme de ménage n’est pas passée 😏)
















Waouh, ça valait bien de quitter le confort du duvet…
Puis nous reprenons le magnifique chemin des crètes
là où nous allons:































