Rencontre avec des vélos solaires et découverte du verglas d'été au Maroc
Dimanche 24 Septembre Marrakech Chichaoua 79 km

Pour cette étape qui nous fait quitter Marrakech par la nationale 8 en direction d'Essaouira sur la cote atlantique nous avons décidé Owen et moi de s'arrêter à Chichaoua, seul endroit où l'on puisse trouver un hébergement. Et de partir tôt car il est prévu 37°C. Après m'être lavé et rasé, je me dis que je suis trompée d'une heure car mon téléphone affiche 6h et qu'il est jusqu'à présent resté à l'heure française. Owen me dit que non. Il s'est enfin aligné sur le fuseau horaire. Nous quittons l'auberge de jeunesse à 07:30 sans perturber le sommeil du concierge. Nous partons à la fraiche (27°C). Il faut de nombreux km pour quitter l'agglomération
et encore plus pour retrouver des signes de sympathie ou d'encouragement en réponse à nos bonjours. C'est chez les femmes que je décroche les premiers sourires. Enfin celles suffisamment âgées pour y être autorisées. Il leur faut atteindre la ménopause pour être enfin libérées. La circulation est peu dense. en ce dimanche et nous bénéficions d'une véritable bande cyclable qui disparaitra après 40 km.
Nous prenons un thé sur l'aire d'une station service.
Un client est intéressé par notre présence. Le serveur fait la traduction. Il nous fait comprendre que je devrais mettre le drapeau marocain au-dessus du drapeau français. Je réponds que j'ai commencé par rouler en France ( et dis à mon camarade anglais que je suis Français et que je ne l'ai pas choisi). 2 hommes balaient la station.
Nous reprenons la route.
Souvent il n'y a pas d'indication sur les bornes qui ont été repeintes.
Partout la sécheresse.

pas une goute d'eau dans les oueds.
Une cimenterie
agrémentée de rares fleurs.

Vers onze heure, je mets ma casquette car le soleil frappe au-dessus d'un ciel voilé et du stick sur les lèvres. Un peu de négligence pendant les 2 jours de repos et une petite crevasse s'est formée sur ma lèvre inférieure. Il faut graisser car c'est désagréable surtout quand on mange épicé.
de gros efforts de plantation
mais peu d'effet pour le moment

Un camping-car français me double. J'en suis ému. Je ne me souviens pas en avoir vu depuis la descente du bateau. Pourtant cela ne devrait pas me réjouir. Il va ajouter un peu de pollution à l'air marocain. Puis 2 immatriculés en Haute-Garonne (ils se sont donné le mot). Et 2 grosses motos européennes chargées qui me font signe. Ce doit être la transhumance qui a commencé.
la sensibilisation à la sécurité me semble efficace.


Après 73 km, j'arrive à Chichaoua à 12:30. Owen (69 ans) est là depuis 10 mn. Le repos et le hammam lui ont fait du bien. Il me reste de la marge de progression pour les 10 ans à venir. Cette étappette aurait pu se faire sur la matinée sans prendre de photos et sans échanger avec les autochtones. Par exemple, alors que je m'apprêtais à prendre en photo de rares fleurs sur notre itinéraire, un marocain débouche sur son âne avec un beau chargement de verdure. Il me fait signe de ne pas le prendre. Je lui dis que ce n'étais pas mon intention et que ces fleurs sont belles. Mais la chaleur accablante n'invite pas à poursuivre. Nous commandons 2 plats au poulet. Francine avec laquelle nous sommes restés en communication téléphonique vient nous rejoindre à notre table puis Adalberto et Joy.

Absolument génial ! Continue ton voyage mon ami et raconte nous... C'est géant !

Pour cette étape qui nous fait quitter Marrakech par la nationale 8 en direction d'Essaouira sur la cote atlantique nous avons décidé Owen et moi de s'arrêter à Chichaoua, seul endroit où l'on puisse trouver un hébergement. Et de partir tôt car il est prévu 37°C. Après m'être lavé et rasé, je me dis que je suis trompée d'une heure car mon téléphone affiche 6h et qu'il est jusqu'à présent resté à l'heure française. Owen me dit que non. Il s'est enfin aligné sur le fuseau horaire. Nous quittons l'auberge de jeunesse à 07:30 sans perturber le sommeil du concierge. Nous partons à la fraiche (27°C). Il faut de nombreux km pour quitter l'agglomération
et encore plus pour retrouver des signes de sympathie ou d'encouragement en réponse à nos bonjours. C'est chez les femmes que je décroche les premiers sourires. Enfin celles suffisamment âgées pour y être autorisées. Il leur faut atteindre la ménopause pour être enfin libérées. La circulation est peu dense. en ce dimanche et nous bénéficions d'une véritable bande cyclable qui disparaitra après 40 km.
Nous prenons un thé sur l'aire d'une station service.
Un client est intéressé par notre présence. Le serveur fait la traduction. Il nous fait comprendre que je devrais mettre le drapeau marocain au-dessus du drapeau français. Je réponds que j'ai commencé par rouler en France ( et dis à mon camarade anglais que je suis Français et que je ne l'ai pas choisi). 2 hommes balaient la station.
Nous reprenons la route.
Souvent il n'y a pas d'indication sur les bornes qui ont été repeintes.
Partout la sécheresse.

pas une goute d'eau dans les oueds.
Une cimenterie
agrémentée de rares fleurs.

Vers onze heure, je mets ma casquette car le soleil frappe au-dessus d'un ciel voilé et du stick sur les lèvres. Un peu de négligence pendant les 2 jours de repos et une petite crevasse s'est formée sur ma lèvre inférieure. Il faut graisser car c'est désagréable surtout quand on mange épicé.
de gros efforts de plantation
mais peu d'effet pour le moment

Un camping-car français me double. J'en suis ému. Je ne me souviens pas en avoir vu depuis la descente du bateau. Pourtant cela ne devrait pas me réjouir. Il va ajouter un peu de pollution à l'air marocain. Puis 2 immatriculés en Haute-Garonne (ils se sont donné le mot). Et 2 grosses motos européennes chargées qui me font signe. Ce doit être la transhumance qui a commencé.
la sensibilisation à la sécurité me semble efficace.

Après 73 km, j'arrive à Chichaoua à 12:30. Owen (69 ans) est là depuis 10 mn. Le repos et le hammam lui ont fait du bien. Il me reste de la marge de progression pour les 10 ans à venir. Cette étappette aurait pu se faire sur la matinée sans prendre de photos et sans échanger avec les autochtones. Par exemple, alors que je m'apprêtais à prendre en photo de rares fleurs sur notre itinéraire, un marocain débouche sur son âne avec un beau chargement de verdure. Il me fait signe de ne pas le prendre. Je lui dis que ce n'étais pas mon intention et que ces fleurs sont belles. Mais la chaleur accablante n'invite pas à poursuivre. Nous commandons 2 plats au poulet. Francine avec laquelle nous sommes restés en communication téléphonique vient nous rejoindre à notre table puis Adalberto et Joy.

Absolument génial ! Continue ton voyage mon ami et raconte nous... C'est géant !