Samedi 10/06/17
Le lit de l’hôtel était confortable, mais la couette un peu trop chaude à mon goût, pas beaucoup dormi… Mais c’est pas grave !!
Ca y est, c’est le départ !! Comme d’hab, je suis stressée, la boule au ventre au cas où le voyage ne se passe pas comme prévu (et je n’y peux rien, c’est plus fort que moi, j’aimerai bien un remède miracle pour que je devienne plus zen). On est enregistrés sur le vol CDG-SLC depuis la veille, et je n ‘ai pas été réveillée par un email m’annonçant que le vol était retardé comme la dernière fois.
Jusque-là todo va bene. Après un petit-dèj ok, passage obligé par CDGVAL, et délestage des bagages au terminal E.
On se dirige vers la PAF, je dois mettre la main sur le front pour voir jusqu’où la queue se prolonge tellement il y a de monde.
C’est pas gagné tout ça, heureusement qu’on arrive toujours très en avance de phase. On se faufile vers PARAFE qui est un peu moins prisé que la queue « ordinaire », on ne va pas s’en plaindre. Juste devant nous, un avocat très connu accompagnée d’une ancienne ministre et de ses improbables nombreux bagages à main s’impatientent, et demandent à passer devant tout le monde sous peine de louper leur avion. Ben fallait arriver plus tôt, hein… Bon ben ils se faufilent à travers la queue ni vu ni connu j’tembrouille.
Après la PAF, navette pour arriver aux portes M et passer au PIF, quant à lui désert.
PIF PAF (mais pas de pouf à l’horizon) passés, il nous reste 1H15 avant le départ prévu pour SLC, on s’installe devant notre porte.
Même pas le temps de prendre nos aises, 1H00 avant le départ, les agents d’escale Delta nous appellent déjà, mazette, quelle efficacité ! pas le temps de s’ennuyer pour le coup.
Une fois n’étant pas coutume, push-back on time, décollage sans ambages. CDG-SLC, vol longuet de 11 H dans les airs, on passe le temps avec l’IFE bien garni. Déjeuner tradi « chicken ou pasta ». 2H après, proposition de collation avec des petits gâteaux, et 1H avant l’arrivée, wraps et pots de crème glacée, miam, on ne va pas mourir de faim.
C’est 30 minutes avant l’ETA que notre avion se pose à Salt Lake City, sous le soleil exactement ! Nickel Chrome !
Le terminal international est riquiqui, pas d’avion avant nous pour le passage à l’immigration, bonne pioche, mais on n’était pas bien placés dans l’avion, donc on poireaute quand même pas mal avant d’atteindre l’officier d’immigration.
Quand c’est notre tour de passer l’interrogatoire habituel, l’officier est taquin, il est mort de rire en découvrant la photo de mon passeport (look raton laveur de retour du ski avec les marques de lunettes). Ca détend l’atmosphère…
Le graal en poche (le tampon sur le passeport), on remarque nos 2 valises qui ont du faire 40 fois le tour du carrousel, Yeah !!! Ça nous change de l’an dernier où nos 2 bagages manquaient à l’appel et qu’on a dû attendre 2 jours.
Ni une ni 2, on sort du terminal, non sans faire une pause photo : 2 mormons qui avaient dû porter la bonne parole en Europe, sont accueillis par une cinquantaine de personnes, et nous sommes réquisitionnés pour les photographier devant une bannière « Welcome Back ! »
Notre bonne action terminée, on trouve sans problème le comptoir Alamo, 1 seule personne devant nous, la baraka nous poursuit. J’avais procédé au check-in électronique, mais à SLC, pas de « Skip the counter » possible, on ne peut pas choisir notre véhicule sur le parking.
L’employé nous assigne un Chevy Traverse, et nous demande de patienter pendant que quelqu’un nous ramène les clés.
5 minutes plus tard, les clés en poche, direction le parking, on trouve notre gros Bazar sans souci. Enorme coffre, on va pouvoir en loger des achats…
Dans le parking il n’y avait que des Chevy Traverse dans la catégorie Fullsize SUV, on regrette un peu notre racé et efficace Ford Edge de l’an dernier, on verra bien à l’usage.
1H20 après l’atterrissage, nous sortons déjà de la zone aéroportuaire, timing très honorable.
Le ciel est d’un bleu azur intense, on emprunte la I-80 E qui se faufile dans les montagnes environnantes. Mon cher et tendre voulait faire un arrêt dans un magasin REI, Mecque des produits destinés aux activités outdoor, j’en ai repéré un à la jonction entre la I-215 et la I-80.
Effectivement, un vrai paradis ce magasin qui regorge de tout un tas de produits (vêtements, tentes, vélos, matériel de camping, et j’en passe et des meilleures), mais un peu chéro, on ne va pas attaquer le budget tout de suite…
On reprend donc l’autoroute avec quelques travaux mais qui ne nous retardent pas, et arrivons 40 kilomètres plus loin à Park City, petite ville olympique nichée dans les montagnes.
On a choisi de dormir au Hyatt Place très récent.

Accueil sympathique comme dans tous les Hyatt dont le lobby embaume avec un parfum d’intérieur que je reconnais maintenant entre mille.
La chambre est immaculée et confortable, avec un coin salon et un coin chambre. Pause rafraîchissante après le vol, ça fait du bien, et on se repose quelques instants (mais pas trop, y a les outlets au planning !)

Ben oui, 2 miles en arrière, les « Tanger outlets », nous tendent les bras. C’est un outlet en plein air qu’on avait déjà visité en 2013.
Notre journée est entamée depuis bien longtemps, on ne va donc pas ratisser toutes les boutiques, on se contente de visiter nos favorites (Banana Republic, Ann Taylor, A&F…). Au final on n’aura que peu acheté (bon, un ti peu quand même, j’avoue) mais les papattes sont ravies de se dégourdir.
Pas loin en face, il y a une zone avec quelques restaus, notre choix se porte sur « Loco Lizard Cantina », restau mexicain visiblement prisé car bien full en ce samedi soir. Je tente les tacos au thon et Steph le Beef Barbacoa (ça ressemble à du brisket). Bon choix, même si le service fut un tantinet longuet.
Il est temps de repartir au Hyatt essayer de se reposer pour notre 1er nuit au pays de l’Oncle Sam.