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in Thèmes › Compagnies aériennes

Turkish Airlines et les refoulements

Discussion started by Rashidrafd on 2018-06-03

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Turkish Airlines et les refoulements

Rashidrafd · 2018-06-03

Bonjour,

J'ai une résidence permanente dans un pays du moyen orient. J'ai donc un visa de résident d'un an sur mon passeport et un visa qu'on appelle de sortie et de retour de trois mois.

Au Maroc, Turkish Airlines m'ont délivré mes deux billets avec l'escale à Istanbul. Ils ont regardé mes visas, "aucun problème monsieur". Normal, ils savent lire l'arabe !

Le problème s'est posé à Istanbul. La dame de la compagnie m'a au début refusé l'embarquement car elle ne sait pas lire l'arabe (notamment la date de validité de mon visa de permanent)...elle se prend pour qui à m'apprendre ma propre langue ? Je m'en gueule avec elle. Elle passe des dizaines d'appels dont à un "arabophone" qui lui dit que mon visa date de 2017 ne sachant pas faire de différence entre ٢٠١٧ (2017) et ٢٠١٨ (2018). Je crois rêver. Je me sens humilié, car je suis parfaitement en règle. Finalement elle reçoit un coup de fil de je ne sais pas qui, qui lui dit c'est OK laisse le passer il est en règle.

Question. Si la compagnie m'avait refusé l'embarquement alors que je suis parfaitement en règle (la preuve je vous écris depuis là où je réside), ai-je un recours ? Doivent-ils me rembourser les frais occasionnés (retourner au Maroc ou en France, plus l'hôtel, etc)?

Turkish Airlines et les refoulements

Tatra · 2018-06-03

Bonjour,

Vous parlez du coup d'oeil sur les papiers au moment de l'embarquement, je présume - il n'y a aucune raison qu'il y ait eu un autre contrôle. Ces gens-là se plantent assez souvent, et elles sont en effet assez désagréables.

Ce que vous imaginez ne serait pas arrivé, parce que vous ne vous seriez évidemment pas laissé faire ; quand on est dans son bon droit et qu'on en est certain, il ne faut pas hésiter à insister très fermement, pour faire bien comprendre que "ça ne se passerait pas comme ça", et "qu'il y aurait des conséquences", en particulier avec ce genre de personnel très subalterne. Si elle a passé des dizaines d'appels, c'est bien qu'elle était consciente qu'elle subirait sévèrement les conséquences d'une erreur ou d'un malentendu.

D'ailleurs il y en aurait eu : vous auriez été remis sur un autre vol, sans frais. Si c'était dans plusieurs heures, il vous appartenait de demander, avec un sourire retrouvé, un hébergement, des repas, ou l'accès au salon par exemple, qu'on vous aurait accordé.

A votre place j'aurais tout de même pris le nom de la personne concernée, et transmis une plainte officielle à la compagnie comme à l'aéroport.

Michel

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