Une escale prolongée à Abu Dhabi
Bonjour,
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.
A suivre...
Je vous propose ici un petit carnet sur Abu Dhabi, destination moins connue que sa voisine Dubai aux Emirats Arabes Unis. Je remercie particulièrement Michel pour son carnet publié aussi ici et qui m’a aidé d’une grande aide pour préparer mon court séjour. J’espère que vous y trouverez des informations intéressantes et que les photos vous plairont.
Avec ma très grande fréquence de voyages entre l’Europe et l’Asie, j’essaye dans la mesure du possible de profiter de ces obligations professionnelles pour me réserver un peu de temps pour ma passion, le voyage et la découverte. L’année dernière, j’en avais donc profité pour redécouvrir Paris lors d’un week-end estival prolongé, puis Amsterdam en Octobre. En cette période de printemps, alors qu’il fait encore froid en Europe (et en Asie du Nord Est aussi), j’ai volé sur la compagnie du Golfe Etihad et réserver un vol avec une escale prolongée lors du vol retour à Abu Dhabi, afin d’avoir un court aperçu de la ville et aussi tenter une excursion dans le désert d’Arabie.
Pour les deux premières nuits, j’ai réservé une chambre au Hilton Corniche à proximité des Etihad Towers, afin de pouvoir profiter de cette promenade sans avoir à prendre de taxis. Les hôtels dans cette zone sont plutôt chers mais ils donnent accès en général à un beach club les pieds dans l’eau turquoise de la baie d’Abu Dhabi, ce qui peut valoir le coup pour lézarder au bord de l’eau.
Après un vol nocturne agréable depuis Shanghai, j’arrive en tout début de matinée à Abu Dhabi. Le soleil vient à peine de se lever. Les formalités d’entrée dans le pays sont très rapides, et la compagnie offre un chauffeur jusqu’à l’hôtel ce qui se révèle incroyablement pratique et donne l’impression de gouter à la vie d’Emirati. Bien que je ne sois pas habitué à ce type de voyage, je ne boude pas mon plaisir et me laisse conduire dans la grosse Mercedes jusqu’à la Corniche. Il faut avouer que la totalité du service offert par Etihad, depuis le départ jusqu’à la destination finale est vraiment une expérience qui élimine tout stress, je peux comprendre que certains passagers qui volent entre l’Europe et l’Asie puissent se détourner des compagnies traditionnelles et acceptent un temps de vol une fois et demi plus long.A suivre...



Je ne m’attendais pas à un tel décor en fait. J’avoue que je n’avais pas cette vision d’Abu Dhabi, en fait je n’étais pas vraiment documenté avant d’arriver.
Tout le long de la promenade, on accède à des plages au sable fin, elles sont soient publiques ou privées, très bien équipées, et permettent de se baigner dans l’eau chaude face aux tours.
La skyline d’Abu Dhabi est vraiment très belles, avec une architecture avant-gardiste , moi qui suis un fan d’architecture urbaine, ici je suis conquis.
Le Sofitel est aussi très impressionnant avec une couleur cuivre.
Très rapidement, je me rends compte qu’il est un accessoire qui va être indispensable pendant mon séjour à Abu Dhabi, c’est un tube de crème solaire 50+. Je ne sais pas quel est l’indice UV ici, mais rien qu’en mettant son nez dehors, on a l’impression de frire littéralement. Preuve de la puissance du soleil, j’omets d’enduire une petite partie du haut du bras, juste sous le T shirt car je le croyais suffisamment protégé par le vêtement, et la sentence sera fatale : le soir même j’ai une bande rouge foncée d’un centimètre de largeur à cet endroit qui brule douloureusement.
Ce matin, je parcours donc la totalité de la Corniche à pied de breakwater jusqu’au port des Dows.
je m’assois de temps en temps pour profiter de la vue et de l’ombre.
Cette promenade est vraiment un des plus beaux panoramas d’Abu Dhabi et mérite vraiment le déplacement. Néanmoins, je ne croiserai quasiment personne lors de ma balade, mis à part quelques joggeurs et cyclistes.
En fin d’après midi, il me reste un peu de temps et je ne ressens pas encore trop la fatigue du décalage horaire, alors je décide d’aller visiter le monument le plus emblématique d’Abu Dhabi, la Grande Mosquée Zayed, à l’entrée de la ville. Cet édifice religieux a des dimensions monumentales, sur l’autoroute déjà on aperçoit de loin ces hauts minarets et les bulbes de ses dômes.
La mosquée n’est pas un monument ancien comme on peut en trouver dans d’autres régions du globe, elle a été construite il y a une dizaine d’année, mais le résultat est toutefois à couper le souffle. On peut comparer la grandeur de l’édifice au Taj Mahal, autant pour la démesure du bâtiment que par sa couleur blanche.
Même les non musulmans peuvent entrer dans la mosquée dans la mesure où ils sont habillés de manière adaptée (si ce n’est pas le cas, des vêtements amples qui couvrent le corps sont disponibles à l’entrée).
Il y a beaucoup de touristes qui visitent cette mosquée unique, qui est sans doute la première raison d’une escale à Abu Dhabi. C’est le seul moment de mon séjour ou je noterai la présence touristique.
L’intérieur de la mosquée est composé d’une immense cour de marbre blanc avec des motifs incrustés.
C’est difficile de garder les yeux ouverts tant la lumière est éclatante. Du marbre partout qui reflète la lumière du soleil, ça semble irréel.
La cour est entourée d’une allée rectangulaire soutenue par des colonnes blanches et dorées offrant une superbe perspective.
Les dômes qui entourent l’édifice sont grandioses, il y en aurait 44 (je n’ai pas compté). On peut voir l’inspiration du Taj Mahal non ?
L’intérieur de la salle de prière est autant extraordinaire, sous les dômes sont suspendus des chandeliers immenses. Le tapis de prière a été fait d’un seul tenant à la main en Iran.
Depuis l’extérieur on a une meilleure vue de l’ensemble de la mosquée. Au soleil couchant, les couleurs deviennent plus douces, j'avais vu des photos de nuit de la mosquée qui sont superbes, mais avec le jetlag qui commence à bien se faire sentir. Je décide de ne pas attendre la nuit tombée et rentre tranquillement à l'hotel.





















Le bâtiment conçu par le cabinet d’architecture de Jean Nouvel est très moderne, avec des lignes cubiques, d’un blanc pur, posé sur un lagon à l’eau turquoise. Il est coiffé d’une toiture censée représenter l’ombre bienvenue offerte par les palmiers dans le désert. Le résultat est bluffant.
Ensuite, je reste sur l’île de Saayidat pour aller faire quelques brasses sur la plage publique (mais dont l’accès est payant) à quelques kilomètres en voiture.
La plage est longue, l’eau est comme ailleurs calme, transparente et chaude, des bancs de poissons nagent à proximité, et elle est parfaitement équipée. Un vrai plaisir.
En fin de journée, je reviens sur breakwater pour assister au coucher de soleil depuis l’observatoire du Jumeirah hotel juste à côté de mon hotel (ce qui évite de payer le parking), en faisant un détour par la mosquée de Zayed que je voulais voir sous un autre point de vue.



Pour accéder à l’observatoire, il faut acheter un ticket d’entée de 95 dirhams qui permet de bénéficier d’un avoir de 55 dirhams pour toute consommation prise au bar panoramique.
Depuis les grandes fenêtres de la Jumeirah, on domine la baie d'où je viens de prendre la photo au dessus (malhereusement les vitres sont un peu sales, couvertes d’une couche de sable).

On surplombe l’hotel Emirates Palace, à l’architecture ostentatoire.
On peut voir que de nombreux chantiers sont en cours sur les îles en contrebas, les ponts sont déjà construits, mais il n’y a pas encore de bâtiments. La ville continue de grandir alors qu’elle s’étend déjà à l’horizon depuis ce point de vue privilégié.




A suivre...



















A la sortie de Liwa, je prends la route de Moreeb Dune, et à partir de là, on est vraiment dans le désert des 1001 nuits.
La route serpente entre les dunes, elles sont si hautes !
De nombreux parkings sont aménagés au bord de la route, la route est très photogénique.
Le vent souffle très fort, le sable pique les jambes et le soleil brule la peau. Heureusement qu’il y a la climatisation.

Je fais pleins d’arrêts photo, le désert n’est pas monochrome au contraire. Les dunes prennent des teintes différentes, du marron au jaune, en passant par le blanc.



En face, la dune de Moreeb, connue comme une des plus hautes du monde, et puis derrière, c’est l’Arabie Saoudite.
Je trouve un endroit à l’ombre sous une antenne de téléphone portable pour m’asseoir et contempler le paysage de ces dunes à perte de vue.
C’est sur qu’il y a plus poétique comme endroit pour contempler le vide du désert, mais je n’ai rien trouvé de mieux, pas un arbre dans le coin et au soleil, c’est simplement insupportable, et pourtant je me suis enduis de crème solaire 50+ acheté à la pharmacie à Abu Dhabi. Insuffisant pour tenir en journée, et je n’ai pas de djellaba ou vêtement similaire mieux adapté au désert.



Les traces blanches au fond des petites vallées semblent deviner le fond d'une rivière asséchée
ou un plan d'eau
En fin de journée, je repars pour Abu Dhabi.
Je refais la route dans le sens inverse, une longue autoroute limitée à 100km/h puis 120km/h, on ne traverse qu’une seule ville, au fur et à mesure les dunes se font de plus en plus petites puis elle laissent la place à une plaine aride plantée seulement de poteaux électriques. Les abords d’Abu Dhabi sont d’une tristesse incroyable.
Pour cette dernière nuit, je rends la voiture à l’aéroport et rejoins l’hôtel Premier Inn juste à côté des desks des loueurs de voiture de l’aéroport, plutôt économique pour une chambre très fonctionnelle. En effet demain j’ai un vol très matinal pour Genève et c’est quand même la solution la plus pratique, autant pour rendre le véhicule que pour dormir un peu plus avant le vol du retour.
A suivre...






















