Cinq jours à Athènes
Seulement 2 petites semaines en Scandinavie cet été (voir mon dernier carnet sur le sujet)
cela n’était pas suffisant, du coup on a décidé d’aller poser pour la première fois nos spartiates à Athènes durant 5 jours courant Septembre.
Via expédia je réserve avion, l’hotel ASTOR (avec trois vrais lits) et 2 journées d’excursion parmi celles judicieusement proposées par le site.
A peine 3 heures de vol depuis Roissy et l’on retrouve les 28° connus chez nous quelques semaines plus tôt. Pas de bagage en soute à attendre, on file prendre le métro ligne 3 pour 10 euros par billet (et oui) afin de rejoindre 45 minutes plus tard, le centre névralgique de la ville et la place Syndagma devant le parlement Hellénique.
L’hotel ASTOR est tout près, idéalement plaçé. Notre chambre du 2° étage est correcte, un peu petite, avec un petit balcon, la clim mais pas la vue sur l’acropole, pour cela il faut monter dans les étages, et la vue se paie. En revanche le petit dej buffet se prend au 10° et dernier niveau, avec vue imprenable sur le parthénon, il est globalement correct, même si durant 5 jours, exactement les mêmes choses seront proposées.
Première impression qui se confirmera durant le séjour : la circulation dans la ville est très très chargée et bruyante à la mode latine, les klaxons inutiles s’ajoutent aux pétarades des très nombreux 2 roues. Le stationnement compliqué est anarchique, nous on s’en fout on n'est pas concerné.
On attaque sans tarder notre première demi journée pour prendre la température et de l’altitude, via le très chic quartier Konolaki et ses résidences sécurisées (on se croirait à Cannes) on monte au sommet de Lycabette avec le funiculaire (7,5 euros par pers.) d’où près de la chapelle georgios on constate l’immense étendue de la ville jusqu’au port du pyrée et la mer (évidemment, sinon ce serait pas un porc!!!!).😉
Au retour, on s'attarde devant le parlement pour assister à la célèbre drolistique relève de la garde qui a lieu toutes les heures. Outre les uniformes, c'est "le pas militaire" qui est vraiment attractif.....😏

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki,
au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka,
sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent.
Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎
Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol
coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues
présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque.
On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita).
Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.
Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde
(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.
On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.
Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.
Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.


Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.
La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮

Pédestrement, à travers le dédale de ruelles parfois piétonnes, on rejoint la foule de la place Monastiraki,
au pied de l’acropole qui domine la ville. "La grande promenade", pavée de 3 kms, serpente au pied du site et longe plusieurs sites antiques (temple Héphaistos, théatre dyonisos) également squattés par de très nombreux chats gentiment nourris bénévolement ou pas. Pour 15 euros par tête, on se rassasit de nos premiers gyros, kébabs, feuilles de vignes farcies (dolmadakia) et autre moussaka,
sans oublier de goûter l’apéritif national, l’infect ouzo (enfin question de goût bien sur, comme d’hab cela n’engage que moi). En plus, le dessert est offert avec l'addition, yaourt grec au miel, succulent.
Sachez qu’ici tous les membres des services de secours mangent du gyros, pour eux c’est un produit phare…….(bon ok j’arrête la bière).😎
Bon allez dodo, demain c’est l’acropol....😠(ça continue!!!)

Comme à notre habitude on prend les billets des bus touristiques à arrêts multiples, ici plusieurs compagnies se disputent le juteux marché, et la VRP de athens… (bus bleus) arrive à nous convaincre, le billet à 16 euros permet l’accès aux 4 lignes (jusqu’au Pyrée) et est valable 2 jours, même non consécutifs, cela nous arrange bien. L’entrée du seul site de l’acropol
coûte 20 euros et est gratuit pour les étudiants (présentez la carte), il y a foule mais pas de file d’attente, plusieurs « bâtisses » ont été récemment restaurées d’autres sont en cours, dont le parthénon, et donc, échaffaudages et grues
présentes sur les photos, cela devrait être terminé fin 2019. Cela dit, la valeur historique ne s’efface pas, et chapeau bas à ces constructeurs géniaux de l’époque.
On zappe la promenade montante jusqu'à la colline des muses (philipappos) par le bus, on redescend vers la civilisation moderne et pour 15 euros à trois on se gave de gras avec des souvlaki (un peu comme nos kébabs avec une pita).
Pour digérer, on va à la porte d’Adrien et le temple de Zeus (Olympiéron), avec ses dernières 17 colonnes sur les 100 d’origine, restées fièrement érigées au milieu d’un vaste terrain.

Pour le repas du soir, on fait confiance au routard et l’on va chez schlolarhio gerani kouklis (ambiance plus calme à l’écart de l’agitation) où pour 15 euros chacun on choisit dans la carte 2 entrées,2 salades et un plat, c’est bien, merci le routard. C’est pas bien loin de monastiraki, quartier réellement dédié au tourisme avec restos et commerces de souvenirs (rues eolou, adrianou et autres parallèles). Ici à vendre c’est tee shirts, maroquinerie, chaussures, huile d’olive, épices et gâteaux gras en boite parfois exposées au soleil régulièrement (bonjour les dégâts) mais aussi et surtout, partout des statuettes de personnages mytho logiques made in china (ou plutôt RPC maintenant) en plastique pour les moins chères jusqu’au bronze pour les onéreuses soit disant répliques de musée, y a que l’embarras du choix. Sans oublier le comboloi, ce bracelet de perles, ressemblant sans en être à un chapelet, encore manipulé comme passe temps ou calmant par certains anciens, et les ersatz de bijoux avec l’oeil bleu (le vrai) protecteur. Comme ailleurs, les prix varient du simple au double pour exactement les mêmes articles, ne vous précipitez pas et n’hésitez pas à marchander, les plus escrocs vous proposent même d’office 50 % de réduc, dès que votre regard s’attarde sur un truc, faut dire que les vendeurs vous sautent dessus sans vous lâcher ce qui devient vite assez chia….tout comme nombre de racoleurs pour les terrasses de restos.

Allez dodo, demain rendez vous (confirmé obligatoirement par téléphone la veille auprès de l’agence et en anglais que je maitrîse parfaitement œuf corse, love mi tendère, love mi tru) à 7h15 pour notre journée croisière des 3 îles via l’agence key tours qui travaille avec one day athens et la compagnie evermorecruise, va comprendre !! Un bus passe nous prendre pas loin de l’hôtel et direction l’extension portuaire récente du pyrée, nous sommes les derniers arrivés à embarquer à bord, toutes les places assises extérieures ont été prises d’assaut, nous, soit on reste debout, soit on descend dans les salons. La toute première impression, fait ambiance un peu bateau surchargé de migrants, je m’attends à voir arriver l’aquarius pour nous escorter vers la liberté en cas de chien virage, et non pardon chat…. On navigue d’abord vers Hydra, l’île la plus éloignée, et les 3 heures sont un peu longues, sauf si comme certains on attaque de bon matin coke tails et chien chaud (hotdog) frites. Certains asiatiques fortunés ayant opté pour la croisière VIP sont déjà en train de prolonger leur nuit regroupés et cloîtrés dans leurs salons réservés. Après 20 minutes de patience pour gagner la sortie du paquebot, c’est Hydra (3000 habitants) petit port aux maisons toutes de blanc revêtues très mignon et joli, paysage de carte postale, la circulation des plaisanciers nombreux le confirme.

Ici, faute de voiture, les ânes sont rois, chargés comme des baudets, ils transportent touristes et marchandises. Nous avons une petite heure pour arpenter les ruelles et faire fondre les cartes mémoires des APN. Puis appareillage, et là, la moitié des galériens a le droit de se restaurer au buffet, pour nous il faudra attendre de quitter la seconde île, Poros atteinte environ 1 heure après. On ne voit pas grand-chose de cette île de 4000 habitants à part sa tour de l’horloge surplombant une partie de la ville, de toute façon on a les crocs, et c’est notre tour d’aller profiter du buffet orgiaque, enfin, façon de parler car ce sera pilon de poulet, poissons, riz, pdt, salade, macaroni et quatre quart en guise (comme le duc) de dessert: pas de quoi casser 4 pattes à un connard (ou canard si vous voulez). On digère tranquilou sur le pont après avoir dégotter des chaises, et avant d’arriver à Egina (17000 habitants) ou moyennant 23 euros supplémentaires par tête un bus nous fait faire un petit tour de l’île avec soit disant 5 arrêts photos, (sans descendre et à travers les vitres….) courte pause sous une petite averse au monastère de st Nektarios (pas confondre avec st nectaire!!), le Lourdes local (en travaux intérieurs). 2 marchands proposent les meilleures pistaches du monde

(l’île et le pays font partie des plus gros producteurs mondiaux). Au retour devant un bouiboui, dégustation d’ouzo très très allongé à l’eau et quelques amuses bouche de la mer. Pour agrémenter et passer un peu le temps durant le dernier tronçon maritime, un couple de danseurs en tenue folklorique nous fait quelques passements de jambes avant d’inviter les volontaires à les rejoindre, tout cela bon enfant, les cocktails désinhibiteurs ayant fait leurs effets….. Retour à 21h00 un peu fatigués quand même, du coup on grignote une bricole à proximité de l’hôtel pour 27 euros à 3. Le lendemain, direction le Pyrée, (3 ° ville la plus peuplée du pays) mais à part la statue du lion et la marina circulaire, justement circulez, y a rien à voir.

On rentre en métro, (1,4 euros) histoire de ne pas perdre du temps à attendre le bus, beaucoup moins fréquent de ce côté ci. On se rend avenue Eleftheriou admirer de plus près, ce qui pour moi, est le plus beau bâtiment « typique » de la ville, l’académie, même s’il n’est pas d’époque c’est vraiment beau.

Athéna et Apollon sont resplendissants. On se relaxe un peu au calme des jardins nationaux (accès libre) puis pour se restaurer on retourne vers monastiraki sur une petite place calme manger correctement les délices locaux où le digestif "muscat" sera généreusement offert. Le lendemain (après nouvelle confirmation faite) seconde excursion réservée à l'avance pour aller voir ce qui reste du site antique de Delphes (delfi) à 170kms. La guide, en anglais seulement, nous rappelle (ou pas) nos leçons d'histoire. Passage devant le mont Parnasse (à l'origine du nom Parisien) qui l'hiver est peuplé de skieurs Athéniens. Après 3 heures de route à travers cultures de riz, tabac, coton mais aussi éoliennes et fermes photovoltaïques, notre groupe de 18 curieux arrive sur place, gonfler la foule déjà présente.

Grace aux explications et commentaires la visite de l'endroit dédié à Apollon est intéressante, tout comme celle du musée attenant.


Le repas inclus est pas trop mal dans un grand resto voisin, vivant gràce au passage de groupes. Tzatziki, boulettes de viandes, salade, riz et fruits.. Sur le retour pose photo rapide au sanctuaire Athéna.

La route retour est la même qu'à l'aller, la sieste s'impose. Retour en fin d'après midi, et après les derniers achats inutiles, on dîne à la taverne vizantino (18 kydathinaion) pour 55 euros, on se lâche! les sorbets sont offerts avec l'addition. Le lendemain direction l'aéroport, seulement cocorico, le vol air france a 2h30 de retard, le temps d'acheter quelques sucettes à cancer 2 fois moins chères que chez nous. CONCLUSION: pour un pays soit disant au bord du gouffre, Athènes en tout cas n'a pas vraiment l'air concerné, y a bien sur des mandigots, mais les mêmes que chez nous, venus de l'Est. Certes nombre de commerces et immeubles sont abandonnés et désertés, mais ici l'assistanat social étant ce qu'il est, pas de sots métiers et ça semble bosser. Il a fait très beau et chaud, et même sans aimer spécialement les vieilles pierres, nous avons été très agréablement surpris. Le coût de la vie reste pour nous attirant, même s'il semble évident que beaucoup compte sur le tourisme pour se renflouer. petit lien vers le diaporama https://www.youtube.com/watch?v=A86TU658xVU Merci de m'avoir lu et à bientôt peut être pour de nouvelles escapades. DJ93😮


















