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Vers l'inconnu
Osonsilance · 2019-02-14
Partant, dès le sein de ma mère,
pour un voyage vers l'inconnu,
je m'habillais en terre solide,
en souffle d'espoir, en notes tissues.
Chaque continent, se souvient-il
de mes pieds nus, chercheurs d'abri
qui traversaient une corde vide,
portant mon corps vers toi Chéri...
Les unissons, rares existences,
telles se dessinent dans l'Univers
deux hémisphères inséparables
dis-tu, l'amour est éphémère?
Vers l'inconnu
Rhume · 2019-02-14
(je n'ose rien dire, un peu de beauté ça fait du bien)
Vers l'inconnu
Jojoone1 · 2019-02-14
Bonjour,
Saluons cette tentative de concilier poésie et art abstrait.
J'y ai découvert les notes tissues et la corde vide, ce qui égale les notions d'athénien confidentiel et d'aubergine confuse que je développai dès le début de mon adolescence dans mes Pensées Subtropicales, volume IV, essai complété par la suite par l'audacieux Pesées Subliminales, injustement incompris il faut bien le dire.
Par la suite, j'ai préféré prendre des billets d'avion pour des destinations où je suis certain dès le départ qu'on ne me comprendra absolument pas. Il a bien fallu trancher le noeud géorgien.
Vers l'inconnu
Cambrousse · 2019-02-15
Partant, dès le sein de ma mère,
pour un voyage vers l'inconnu,
je m'habillais en terre solide,
en souffle d'espoir, en notes tissues.
Chaque continent, se souvient-il
de mes pieds nus, chercheurs d'abri
qui traversaient une corde vide,
portant mon corps vers toi Chéri...
Les unissons, rares existences,
telles se dessinent dans l'Univers
deux hémisphères inséparables
dis-tu, l'amour est éphémère?
Ha j aime bien 🙂
Vers l'inconnu
Songhai73 · 2019-02-15
Bonjour
je ne connaissais pas !
superbe !